Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quelques histoires coquines — Chapitre 16 · Les stages
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quelques histoires coquines
Chapitre 16 · Les stages
Les quinze jours passent assez rapidement. Carole nous apprend que Jean est intervenu pendant notre stage, le curé et Paul ne s'occuperont plus jamais de nous pour notre plus grande joie.
Le matin, je reste à la maison, ce qui surprend mon mari. Se doute -t-il de quelque chose, il prend de mauvaises habitudes posant un RTT, deux fois il s'est longuement occupé de mon minou. Chaque fois ce ne fut pas un petit coup de cinq minutes, Il a même réussi à me faire jouir, la prochaine fois, il m'a promis de se servir de mon petit cul !!!!!!!!
Les après-midi se passent en longues parties de jambes en l'air avec Jean qui est aux anges. La première fois où Clara est venue avec moi, il était enchanté. La rondelle de Clara s'en souvient encore, car elle a dû absorber deux fois le monstre dans l'après-midi. Ce qui n'a pas empêché cette coquine de revenir plusieurs fois avec moi par la suite.
Toutes les deux, nous lui rendons une dernière visite avant de nous absenter trois jours pour le stage. En arrivant, ses mains avides nous déshabillent rapidement, de longs arrêts sur nos bosses et quelques doigts baladeurs dans nos creux. Toujours aussi imaginatif, ce coquin palpe et embrasse les seins de l'une pendant que son autre main doigte la chatte de l'autre.
Nous sommes mises à genoux côte à côte avant de sentir son sexe jouer avec nos chattes en levrette et de se finir comme à son habitude dans nos rondelles. Clara s'est bien habituée à la taille de son pénis, elle adore sentir ce gros machin dans son joli petit cul. Les leçons de positionnement faites par Max et Luc portent leur fruit, Jean est encore plus endurant qu'avant, d'ailleurs Clara le supplie de la finir. Il faut dire qu'elle lui triture les boules un long moment pour qu'elles soient bien pleines. Son hurlement marque la fin de cette partie.
En cadeau, nous lui offrons une longue fellation avant de le quitter, cette fois nous avons réussi à l'épuiser. Il ne savait plus vers quelle bouche diriger sa queue encore dégoulinante.
XXXX
Comme la dernière fois, un SMS nous a prévenus qu'une limousine viendrait nous chercher à nos domiciles. Pour la tenue, comme la première fois, une robe sans rien en dessous. Cette fois, Max et Luc sont présents dans la limousine.
Je suis heureuse de revoir Max, imaginer ses caresses dans le lit ce soir me fait légèrement mouiller. Clara ne peut s'empêcher d'embrasser Luc en pleine bouche, il en profite pour glisser sa main sous sa robe. Le reste de notre long voyage est tranquille, nos compagnons se tiennent sages, ils pensent avoir trois nuits pour se rattraper.
Nous arrivons en pleine campagne devant une grande bâtisse : le couvent des anges. Deux moines aux mines patibulaires nous escortent vers une immense salle. Leurs regards gourmands sur nos corps m'effrayent un peu, mais Max et Luc nous garantissent que nous ne risquons rien. Une porte au fond donne sur ce que les deux moines appellent nos appartements, tu parles !!!!!!!!!
Deux grands lits, une petite salle d'eau, une table, deux armoires, rien d'extraordinaire, le confort est pour le moins spartiate. Une fois nos petites affaires rangées, nous regagnons la salle ou un moine intendant en robe de bure et cinq femmes habillées en sœurs nous attendent.
Deux grands lits, une petite salle d'eau, une table, deux armoires, rien d'extraordinaire, le confort est pour le moins spartiate. Une fois nos petites affaires rangées, nous regagnons la salle ou un moine intendant en robe de bure et cinq femmes habillées en sœurs nous attendent.
première journée : les fellations
— Bonjour, je vous présente les sœurs Lucie, Marie, Thérèse, Maria, Bernadette. Votre première matinée consistera à leur apprendre tous les gestes aussi bien avec les mains qu'avec leur bouche pour qu'une fellation soit parfaitement réussie.
— Elles vont s'exercer sur vous ?
— Oh non, surtout pas. Elles auront à leur disposition les deux mannequins placés devant l'estrade.
— Bien, mais un mannequin ne réagit pas comme un homme. Même si les vôtres sont très réalistes.
— Nous savons cela Léa, ces mannequins sont équipés de sexe rétractile que vous pourrez télécommander à distance. Pour achever leur éducation, cet après-midi, elles se perfectionneront avec Max et Luc. Si nécessaire vous interviendrez en leur montrant la bonne méthode pour corriger leurs défauts. Je vous laisse accomplir votre mission, j'espère sincèrement que vous la prenez au sérieux. A demain matin avec les cinq moines.
— Une dernière question, avec ou sans les coiffes. C'est plus pratique pour elles sans les coiffes.
— Faites comme bon vous semble, de toute façon pour la leçon finale après-demain, elles et les moines seront entièrement nus.
— Elles vont s'exercer sur vous ?
— Oh non, surtout pas. Elles auront à leur disposition les deux mannequins placés devant l'estrade.
— Bien, mais un mannequin ne réagit pas comme un homme. Même si les vôtres sont très réalistes.
— Nous savons cela Léa, ces mannequins sont équipés de sexe rétractile que vous pourrez télécommander à distance. Pour achever leur éducation, cet après-midi, elles se perfectionneront avec Max et Luc. Si nécessaire vous interviendrez en leur montrant la bonne méthode pour corriger leurs défauts. Je vous laisse accomplir votre mission, j'espère sincèrement que vous la prenez au sérieux. A demain matin avec les cinq moines.
— Une dernière question, avec ou sans les coiffes. C'est plus pratique pour elles sans les coiffes.
— Faites comme bon vous semble, de toute façon pour la leçon finale après-demain, elles et les moines seront entièrement nus.
Clara et moi, nous nous regardons, un peu abasourdies. La leçon commence sous les regards ironiques de Max et de Luc. Tout y passe depuis la méthode pour caresser les bourses, puis les longues caresses sur la hampe et enfin les jeux de langue sur les glands. Nous leur montrons comment bien sucer le sexe une fois que celui-ci est en érection, en n'oubliant surtout pas de malaxer à nouveau les bourses. Lucie et Maria sont très attentives.
— Mesdemoiselles, vous pouvez maintenant, une par une nous faire une petite démonstration.
— Sur les mannequins ou sur les hommes présents ?
— Maria, sur les mannequins ce matin. J'en profite pour aborder un point important. Avec des hommes, vous devrez essayer de sentir le moment où ils vont inonder votre bouche afin de vous préparer à tout avaler.
— Madame et si nous n'avalons pas ?
— Lucie, le plaisir de votre partenaire ne sera pas pleinement satisfait, il risque de préférer se servir de votre chatte.
— Sur les mannequins ou sur les hommes présents ?
— Maria, sur les mannequins ce matin. J'en profite pour aborder un point important. Avec des hommes, vous devrez essayer de sentir le moment où ils vont inonder votre bouche afin de vous préparer à tout avaler.
— Madame et si nous n'avalons pas ?
— Lucie, le plaisir de votre partenaire ne sera pas pleinement satisfait, il risque de préférer se servir de votre chatte.
Sur les mannequins, les démonstrations se passent bien, Clara et moi corrigeons quelques défauts de ces demoiselles en particulier sur la façon de sucer les glands.
— Mesdemoiselles c'est globalement satisfaisant. Vous verrez cet après-midi, un sexe d'hommes c'est vivant, alors appliquez-vous. Je veux que vous fassiez jouir ces messieurs. A tout à l'heure.
On croirait une envolée de moineaux, je ne sais pas comment elles furent choisies, mais certaines montrent de prédispositions. Ceux qu'elles vont éduquer à l'avenir ne vont pas le regretter.
Le repas se déroule calmement, Luc me déclare : n'en profite pas trop cet après-midi, sinon demain vos petits culs vont souffrir. Clara et moi nous rougissons comme des pucelles.
Le repas se déroule calmement, Luc me déclare : n'en profite pas trop cet après-midi, sinon demain vos petits culs vont souffrir. Clara et moi nous rougissons comme des pucelles.
Retour de ces demoiselles toutes excitées surtout que Max et Luc sont entièrement nus. Leur sexe n'est pas encore en érection, surtout qu'ils ont pris un produit secret fabriqué par des moines, leur permettant de retarder l'éjaculation. Pendant deux heures, ils se font caresser, sucer en réussissant à ne pas jouir tant que Lucie et Maria ne participent pas.
Arrive maintenant le moment ou Lucie, très en forme, enfourne le plus loin possible le sexe de Luc dans sa bouche en lui masturbant les boules. Je devine qu'il se retient de jouir, alors elle applique à la lettre toutes les subtilités apprises. L'inévitable se produit enfin, Luc poussant un grognement, ses mains s'agrippent aux cheveux de Lucie. Sans pitié, la maintenant bien, il lui envoie toute sa purée au fond de la gorge. Cette coquine avale pratiquement tout, lorsqu'elle se relève toute souriante, seul un léger filet de sperme est au coin de ses lèvres.
C'est au tour de Maria de s'attaquer à Max, lui non plus n'arrivera pas à résister à cette furie qui le maintien par les fesses au plus profond de sa bouche. C'est elle qui a pris le dessus. Son visage exprime l'extase au moment où il éclate dans sa gorge.
Alors il se produit ce que notre contrat nous interdisait formellement. Max et Luc emmènent Lucie et Maria dans notre pièce. Une par une, les autres filles s'en vont sagement après nous avoir dire à demain. Nous rejoignons notre chambre ou le spectacle qui nous attend est très explicite.
Maria et Lucie complètement nues, à genoux sur le lit, se font défoncer la rondelle par nos deux mâles en rut. Ces deux salauds pétrissent leurs seins d'une main, doigtent leurs chattes de l'autre. Ayant droit à un cours particulier, elles ne sont plus que des poupées hurlantes de plaisir. Les ressorts du lit grincent en permanence, leurs petits culs rebondissant contre les ventres de leurs mâles. Une heure à se faire défoncer la rosace, elles crient grâce, les supplient de s'arrêter, mais, bien décidés à se venger de leurs provocations, ils continuent jusqu'au moment où ils se vident enfin, les laissant repues, fatiguées, le cul et le clitoris en feu.
Elles quittent la pièce sans bruit en claudiquant, pas habituées du tout à subir un tel traitement, mais super heureuses. Les petits coups en cachette dans les couloirs ne leur ont jamais fait cet effet, elles viennent d'apprendre ce qu'être sodomisée veut réellement dire.
deuxième journée : la sodomie
Le lendemain matin, nouvelle réunion avec le moine intendant qui nous expose les exercices du jour. Deux lits sont installés près de l'estrade. Luc et Max doivent apprendre aux moines à se positionner face aux fesses de mannequins assez suggestifs ce matin. Cet après-midi passage à des exercices en réel avec Clara et moi, il nous présente les cinq moines : Pedro, Carlos, Augustin, Michel, Gabriel.
C'est au moment de passer aux explications avec les mannequins que Pédro intervient, en me montrant du doigt.
— Bof, le mannequin, ce n'est pas l'idéal, laissez-moi cette charmante dame, les autres regarderont. Vous verrez que la leçon sera beaucoup plus efficace.
— Léa tu es d'accord ?
— Oui, pourquoi pas.
— Léa tu es d'accord ?
— Oui, pourquoi pas.
Je suis persuadée que je ne risque pas grand-chose, mais lorsque Pédro se met entièrement nu, je ne peux m'empêcher de frissonner. Au repos, son sexe me rappelle celui de Jean.
— Allez jolie demoiselle à genoux sur le lit. Les autres, approchez vous pour regarder comment profiter au maximum d'un joli cul. Vous verrez, c'est beaucoup plus agréable qu'une chatte et surtout vous ne risquez pas de l'engrosser.
Luc et Max regardent la scène, incrédules. Je les vois tous se rapprocher, les mains de Pédro caresse ma nuque, descendent sur mes épaules, agrippent mes hanches, sa bouche embrasse mes fesses puis les pelotent doucement. Ses pouces jouent avec ma raie, un doigt puis deux doigts s'enfoncent dans ma rondelle. Je vois deux moines, leur chasuble relevée, qui se branlent doucement. Brutalement, je sens cet énorme gland qui se fraye un passage entre mes fesses. Je pousse un cri tellement la bête est grosse, comme celle de Jean.
Un arrêt pour laisser mon sphincter accepter la présence de son engin. En ahanant, il commence le ramonage de ma petite cheminée. Je prends conscience que ce salaud est un habitué de la sodomie lorsqu'il glisse une main dans ma fente, ses doigts cherchant mon clitoris.
— Vous autres, c'est le moment de vérifier si votre partenaire mouille et pour Léa c'est le cas. Je vais pouvoir branler son clitoris tout en l'enculant.
— Hmpfff, oh……..oui…………….ah………..
— Tu aimes la sentir ma grosse queue, elle te fait du bien !!!!!!
— Ah………..oh, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
— Ne t'inquiète pas tu vas jouir. Je vais te faire envoyer ta mouille.
— AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH…………….
— Hmpfff, oh……..oui…………….ah………..
— Tu aimes la sentir ma grosse queue, elle te fait du bien !!!!!!
— Ah………..oh, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
— Ne t'inquiète pas tu vas jouir. Je vais te faire envoyer ta mouille.
— AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH…………….
Je sens mon orgasme qui arrive puissant, mes fluides commencent à couler entre mes cuisses, alors il pince plus fort mon clitoris, son doigt défonce mon vagin.
— Jouis ma salope, regardez-la, elle coule de partout, maintenant c'est mon tour.
Il varie agréablement la cadence, lente ou rapide. Au moment où j'explose, lui m'envoie de puissants jets de sperme qui remontent dans mes intestins. Il me maintient bien contre lui pour que je profite de sa moindre goutte avant de me libérer en déclarant à votre tour, elle et bien ouverte.
Tous se déshabillent. Carlos le copain de Pédro prend lui aussi son temps, je suis encore bien serré, car il n'est que le deuxième, je sens bien son gland qui me ramone par moment avec douceur, d'autres moments nettement plus brutalement. Lui aussi sous les conseils avisés de Pédro aime torturer mon clitoris. Mais j'arrive à reprendre le contrôle, quelques contractions de mon sphincter et il explose en criant. La place est instantanément occupée par un nouveau moine, et un par un, je goutte à leur queue remplissant mon cul, certains sont rapides, d'autres plus lents. Presque deux heures pendant lesquelles je suis limée sans vergogne servant de déjeuner à ces messieurs. Pedro prend un malin plaisir à faire recommencer ceux qui s'y prennent mal.
Enfin je me repose, car Pédro a entrepris Clara, tous les moines attendant leur tour. Mais je comprends que mon après-midi ne sera pas un long fleuve tranquille, car Luc m'interpelle : Max excité s'est occupé de Clara, à mon tour avec toi.
Il est plus de dix-sept heures lorsque Clara et moi regagnons notre chambre pour nous écrouler sur nos lits. Nous sommes toutes les deux souillées, épuisées par ces mâles en furie, mais au moins les moines sauront donner du plaisir aux nones sans risquer de les mettre enceintes. Notre nuit avec Luc et Max est tranquille, ils ont pitié de nous.
troisième journée : les moines et les nones
Dernière réunion avec le moine intendant, comme d'habitude, il nous expose les exercices du jour. Deux lits sont installés près de l'estrade. Le programme initialement prévu prévoit la mise en pratique des leçons précédentes avec fellation ce matin ce matin, sodomie cet après-midi. Il présente les cinq moines : Pedro, Carlos, Augustin, Michel, Gabriel aux cinq nones : Lucie, Marie, Thérèse, Maria, Bernadette. Il quitte la pièce satisfait en nous souhaitant de prendre du plaisir.
Les moines et les nones se regardent, rien ne se passe comme prévu. Pédro et Carlos saisissent Bernadette, la plus timide, ils la déshabillent rapidement. Sans scrupule, ils l'exposent à la lubricité des autres qui peuvent détailler ses gros mamelons, ses belles fesses rebondies. Je souris, car sa petite toison est déjà humide. Carlos la prend par les cheveux pour enfiler sa queue dans sa bouche pendant que Pedro s'enfonce d'un coup sec dans sa rondelle. Les trois autres, excités par le spectacle, se précipitent chacun sur une none pour la mettre nue et se faire sucer.
Seule Thérèse n'a plus d'hommes pour elle. Une nouvelle fois le règlement est piétiné, Luc et Max comblent cette lacune. Nous l'entendons crier : Oui………oh…ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii lorsque Max ouvre sa rondelle. Les nones se font démonter une bonne partie de la matinée par tous les hommes.
Marie git maintenant sur un lit, exsangue, sa rondelle est complètement ouverte, des bulles blanchâtres en sortent. Tous sont passés au moins une fois dans son magnifique cul, elle n'a pas de chance, c'est le plus beau. Ses fesses bien fermes, bien rebondies n'ont laissé aucun homme indifférent.
Clara et moi avons eu droit à un traitement particulier, toujours deux hommes à la fois. Une odeur mélangée, de foutre, de sueur remplie la pièce. Les nones ont leur dose et les hommes doivent récupérer. Heureusement, arrive l'heure du repas, tout le monde se rhabille rapidement, avant d'aller au réfectoire, pas question que le moine intendant découvre la vérité !!!!!!!!!!!!
Au retour, une heure après, ils se déshabillent tous rapidement. Je crois que l'après-midi sera plus calme, mais l'imagination de Pedro et de Carlos est sans limite. Cette fois, ils choisissent Lucie pour leurs jeux. Trichant avec les règles, Carlos passe derrière elle, frotte avec insistance son sexe entre sa raie. Pédro s'est agenouillé devant elle et commence un broute minou d'enfer. Son corps se tord, elle crie, hurle, l'extase se lit sur son visage. De longues minutes passent, alors ils l'allongent sur le dos et reviennent aux règles. Carlos enfile son sexe suintant dans sa bouche tout en levant ses jambes. Pedro, maintenant à genoux entre ses cuisses, enfile sa rondelle d'un coup sec.
Les autres choisissent leur victime pour faire la même chose. L'après-midi ne sera qu'un long moment où chacune notre tour, nous passerons sur les lits pour subir les assauts virils de tous les mâles présents. Il n'y a plus ni formatrices ni nones, simplement des femmes qui s'offrent avec plaisir.
La fatigue, l'épuisement des hommes met hélas fin à nos jeux. La règle fut respectée, uniquement la bouche et les fesses. Clara et moi nous nous regardons, nos fesses sont endolories et nos mâchoires ont failli se décrocher !!!!!!!!
Le moine intendant arrive vers dix-huit heures. Lorsqu'il voit l'état des nones toujours nues, un large sourire éclaire son visage. Un pic tend sa robe de bure. Il nous déclare : Je vois que les leçons des formatrices furent profitables, vous pouvez vous rhabiller et vous dire au revoir. N'oubliez pas d'aller prendre une douche, les moines d'un côté, les nones de l'autre.
Ils se rhabillent, quelques mains promeneuses sur Clara et moi, ou sur certaines nones par Luc et Max en guise d'au revoir. Nous nous apprêtons tous les quatre à regagner notre chambre pour prendre une douche avant de diner et de repartir. Le moine intendant nous interpelle.
— Non vous restez ici sauf Clara.
— Euh……………
— Clara, avec moi dans la chambre.
— Euh……………
— Clara, avec moi dans la chambre.
Nous la regardons le suivre, peu rassurées. Moi non plus, je ne suis pas très fière en voyant le regard de Luc et de Max sur moi. Heureusement, ils m'avouent que Maria les a épuisés. Une heure passe, malgré la porte fermée, nous entendons les gémissements et les cris de Clara. Notre moine sort de la pièce en rajustant sa robe de bure, visiblement satisfait, mais fatigué. Il nous déclare rapidement : Elle a une sacrée paire de nichons et une jolie chatte bien mouillée ne demandant qu'à servir.
Nous ramassons nos habits et ceux de Clara. Lorsque nous rentrons dans la chambre, Clara est allongée sur le dos, les seins rouges de trace de doigts, les jambes écartées, les pieds touchant le sol. C'est une véritable fontaine qui coule sur ses cuisses. Pas de chance, elle est tombée sur un moine lubrique. Elle nous entend et m'apercevant, elle se précipite dans mes bras.
— Oh ma Léa, tout lui servit !!!!!!
— Tout
— J'ai eu droit à une vraie fessée, pire qu'avec Paul le curé. Ensuite c'est de mon cul qu'il s'est occupé, réussissant, hélas, à me faire jouir comme une folle.
— Tu as vraiment joui ?
— Oui, Il est doué et endurant. J'avais à peine récupéré qu'il m'allonge sur le dos. Et hop, de grosses claques qui font danser mes seins avant de me démolir le minou. Devine ce qu'il m'a dit !!!!!!!!!
— Je ne sais pas ma chérie, mais tu es tout excitée.
— Pour une fois que je peux baiser une femme sans prendre de risque, tu vas t'en souvenir longtemps. Presque une demi-heure à me défoncer la chatte en tripotant mes seins.
— Le principal, ma chérie, c'est de prendre du plaisir.
— Tu parles, je hurlais tellement c'était bon, j'en voulais encore.
— Tout
— J'ai eu droit à une vraie fessée, pire qu'avec Paul le curé. Ensuite c'est de mon cul qu'il s'est occupé, réussissant, hélas, à me faire jouir comme une folle.
— Tu as vraiment joui ?
— Oui, Il est doué et endurant. J'avais à peine récupéré qu'il m'allonge sur le dos. Et hop, de grosses claques qui font danser mes seins avant de me démolir le minou. Devine ce qu'il m'a dit !!!!!!!!!
— Je ne sais pas ma chérie, mais tu es tout excitée.
— Pour une fois que je peux baiser une femme sans prendre de risque, tu vas t'en souvenir longtemps. Presque une demi-heure à me défoncer la chatte en tripotant mes seins.
— Le principal, ma chérie, c'est de prendre du plaisir.
— Tu parles, je hurlais tellement c'était bon, j'en voulais encore.
En parlant, elle se calme, la rougeur de ses joues s'estompe. Nous la laissons aller prendre sa douche la première. Ensuite nous y allons, un par un, avant de revenir nous habiller. Le repas se passe sans un mot, la fatigue ayant pris le dessus. Le retour en voiture aussi est calme, je passe en revue les folles images de ces trois jours. Heureusement, nous avons quinze jours devant nous pour nous remettre en forme.
Clara, toujours ailleurs, s'est réfugiée dans mes bras. Une fois Luc et Max descendus de la limousine, je n'ai pas envie de la laisser rentrer seule chez elle, le chauffeur est d'accord pour la déposer chez moi. De toute façon, je vais la laisser récupérer, nous n'irons voir Jean que dans deux jours. Mon mari ne me posera pas trop de questions embarrassantes sur mon emploi du temps puisque je suis accompagnée. Pourvu qu'il n'ait pas envie ce soir de mon petit cul !!!!!!!!!!
Notre nouvelle vie va commencer, avec de longues périodes calmes enfin si l'on peut dire uniquement avec Jean et avec mon mari qui me trouve maintenant à son gout, des périodes de trois jours très hard ou nos bouches et nos fesses seront sollicitées à l'extrême. Mais si tout se passe comme cette première fois, ce sera parfait.
Je n'ai pas de soucis, je vais rapidement m'habituer, quant à Clara, sa petite rondelle va acquérir la même souplesse que la mienne au fil du temps. Si c'est nécessaire, je lui présenterais deux ou trois copains qui se chargeront de l'assouplir, mais théoriquement, la fréquentation assidue de Jean devrait suffire.
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