Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quelques histoires coquines — Chapitre 4 · Sébastian mon amour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quelques histoires coquines
Chapitre 4 · Sébastian mon amour
Nous sommes vendredi, Il est dix-sept heures. Je m'ennuie, rien de prévu ce week-end, mon régulier est absent pour des raisons professionnelles et mon amant du moment passe trois jours avec sa poufiasse et ses deux gamins.
Je suis Sophie, jeune DRH aux dents longues dans une boite employant plus de mille personnes. Petite brune ayant vingt-cinq ans depuis peu, aux yeux verts de 1,60m, assez mince, de très jolis seins avec lesquels mes amants aiment s'amuser avant de s'occuper avec ferveur de ma petite toison aux poils noirs très courts.
J'ai regardé les boites de nuit ouvertes ce soir, mais rien qui me branche. La télévision, un vendredi soir, rien de plus mortel. En désespoir de cause, je mets un DVD porno, mais je suis peu motivée par le virtuel. Je prends un Lexomil et je m'endors au bout d'une demi-heure. C'est le signal d'un message sur mon smartphone qui me sort de mon sommeil ce samedi matin.
J'étais sincère lorsque je lui ai dit que je ne me souvenais pas de lui. Ce prénom m'évoque un vague souvenir, mais je suis certaine de n'avoir connu aucun Sébastien. Pourtant les hommes ayant pu voir ma rose tatouée se comptent sur les doigts d'une main, malgré le nombre de mes amants occasionnels. Même lorsque je suis en maillot de bain, elle est invisible.
Décidément, c'est la période des appels inhabituels. Il y a une semaine, ma mère semblait gênée au téléphone, et hier elle m'a laissé un message me demandant de la rappeler d'urgence, j'ai complètement oublié de le faire.
Je réfléchis comment m'habiller. Alors que je suis d'habitude d'une nature calme et réfléchie, je suis fébrile comme une pucelle pour son premier rendez-vous.
La météo prévoyant du beau temps, j'enfile ma petite robe bleue à fleurs, pas trop courte, pas trop décolletée. Je passe un string bleu assorti à la robe. Un peu de parfum, une très légère touche de maquillage. Contente du résultat dans mon miroir, je mets quelques affaires de rechange, ma trousse à maquillage et un maillot de bain dans un sac de sport. Je réalise que je ne sais même pas où il va m'emmener.
Je dois être folle : destination inconnue avec un inconnu que je n'ai même pas vue. Enfin, comme me disait mon père, les dés sont jetés.
Je dois être folle : destination inconnue avec un inconnu que je n'ai même pas vue. Enfin, comme me disait mon père, les dés sont jetés.
Une baise intensive pendant deux jours n'est pas pour me déplaire, loin de là. Il y a juste le risque qu'il ne sache pas me faire grimper aux rideaux. J'espère sincèrement, pendant ce week-end, sortir de ma routine entre mon régulier et mon amant du moment. Remplacer ce dernier ne serait pas pour me déplaire, quatre mois que notre liaison dure, c'est trop pour moi.
XXXX
L'histoire de la rose me turlupine. Je me souviens, j'avais tout juste vingt-deux ans, un homme mûr d'une cinquantaine d'années m'avait draguée dans une boite de nuit. Il était si beau, si entreprenant. Son humour subtil ayant achevé de me conquérir, je n'avais pas résisté finissant la nuit chez lui dans sa chambre au-dessus de son atelier de tatouage. Une nuit d'enfer où j'avais tout appris. Chaque partie de mon corps fut explorée avec tendresse, tout lui avait servi plusieurs fois. Lorsqu'il m'avait sodomisée, ce fut avec une extrême douceur. Avant lui, peu d'hommes avaient su me faire jouir comme lui dans cette position peu conventionnelle.
Notre liaison avait duré trois mois. Un exploit pour moi qui suis d'une nature plutôt volage. Un matin, après avoir baisé toute la nuit, lors du petit déjeuner, il m'avait annoncé partir deux ans à l'étranger pour des raisons professionnelles.
— Je vais partir loin Sophie, nous ne nous reverrons probablement pas, mais je vais te regretter.
— Mais pourquoi Jeff, tu reviendras un jour.
— Sophie, tu es jeune, j'ai cinquante ans et tu le sais, je ne suis pas un modèle de vertu. Je vais rencontrer de jolies filles et toi des hommes plus jeunes que moi.
— Je vais regretter nos folles nuits passées ensemble. Tu vas vraiment me manquer.
— Je voudrais, avant mon départ, que tu m'accordes une faveur.
— Tu veux me baiser une dernière fois.
— Oui, mais avant je veux te tatouer une petite rose, il me faudra une heure.
— Pour montrer que je t'appartiens.
— À l'endroit où je veux la tatouer, peu d'hommes la verront.
— Si je te dis oui, j'ai le droit de me faire baiser encore deux fois avant ton départ.
— Oui, je te le promets.
— Mais pourquoi Jeff, tu reviendras un jour.
— Sophie, tu es jeune, j'ai cinquante ans et tu le sais, je ne suis pas un modèle de vertu. Je vais rencontrer de jolies filles et toi des hommes plus jeunes que moi.
— Je vais regretter nos folles nuits passées ensemble. Tu vas vraiment me manquer.
— Je voudrais, avant mon départ, que tu m'accordes une faveur.
— Tu veux me baiser une dernière fois.
— Oui, mais avant je veux te tatouer une petite rose, il me faudra une heure.
— Pour montrer que je t'appartiens.
— À l'endroit où je veux la tatouer, peu d'hommes la verront.
— Si je te dis oui, j'ai le droit de me faire baiser encore deux fois avant ton départ.
— Oui, je te le promets.
C'est ainsi que je m'étais retrouvée les jambes en l'air bien écartées et attachées en arrière. Jeff, après m'avoir longuement baisée dans cette position, m'avait tatoué la petite rose dans un endroit extrêmement sensible : sur la fesse presque entre le haut de ma petite rondelle et le bas de mon minou. Elle est quasiment invisible sauf dans cette position très spéciale. La douceur de ses mouvements et la petite taille du dessin avaient atténué la douleur intense lors du tatouage.
Deux jours après, l'avion de Jeff décollait, emmenant le seul homme auquel je m'étais profondément attachée. Il n'en saura jamais rien.
XXXX
Mon téléphone vibre en me sortant de ma rêverie nostalgique. Un SMS : tu peux descendre, j'arrive dans cinq minutes. Je ramasse mon sac et je dévale les escaliers. J'attends sagement sur le trottoir.
Une voiture se gare devant moi, ce n'est pas un modèle de luxe, mais je ne connais rien aux voitures.
Une voiture se gare devant moi, ce n'est pas un modèle de luxe, mais je ne connais rien aux voitures.
Un superbe mâle brun, habillé d'un jean et d'un tee-shirt moulant ses pectoraux, descend en me souriant. Il doit bien faire au minimum une tête de plus que moi. Il s'approche, me prend la main, un long baiser dans le creux de mon poignet. Au moins, s'il est aussi doué pour me baiser qu'il est beau, je ne vais pas m'ennuyer.
— Bonjour, Sophie, j'espère ne pas trop vous décevoir.
— Euh non.
— Euh non.
Je bafouille lamentablement, ayant une sensation étrange de déjà vécu. Galant, il prend mon sac pour le charger dans le coffre, puis ouvre ma portière. Je m'installe. La voiture démarre, nous prenons la route. J'ai beau le regarder, aucun véritable souvenir de ce très beau gosse. Il doit avoir à peu près mon âge. Pourtant, un petit signal d'alerte clignote dans mon inconscient.
— Sophie, j'ai réservé un hôtel à Houlgate pour cette nuit.
— Merci, je connais, mais je n'y suis pas retournée depuis très longtemps.
— Rassurez-vous, j'ai pris une chambre avec deux lits.
— C'est gentil. Je n'ai aucune envie que vous me sautiez dessus dès le premier soir.
— Merci, je connais, mais je n'y suis pas retournée depuis très longtemps.
— Rassurez-vous, j'ai pris une chambre avec deux lits.
— C'est gentil. Je n'ai aucune envie que vous me sautiez dessus dès le premier soir.
Je le vois sourire. Pourquoi le nom d'Houlgate me met-il mal à l'aise. Je le dévisage discrètement. Une longue cicatrice discrète balafre sa joue, ajoutant un charme fou à son côté beau ténébreux. Mon inconscient m'alerte à nouveau, je connais cet homme.
J'aperçois une petite cicatrice en V dans son cou juste en dessous l'oreille droite. Mon malaise s'accroit surtout lorsque je découvre la même cicatrice en dessous de son coude droit. Alors comme un raz de marée, mes souvenirs occultés au plus profond de mon inconscient reviennent brutalement. L'homme assis près de moi ne s'appelle pas Sébastien, mais Sébastian !!!!!!!!!!!!! Comment a-t-il eu mon numéro de téléphone ?
Je ne l'ai pas reconnu tout de suite, son air de gamin fou a disparu, ses traits sont burinés, ses cheveux sont coiffés, taillés très court. Rien à voir avec l'homme pour qui j'ai eu un coup de foudre il y a un peu plus d'un an, avant d'en devenir follement amoureuse. J'ai, devant moi, un homme sûr de lui, au caractère affirmé, hélas encore plus beau, et toujours aussi charismatique.
De nombreux frissons parcourent mon corps, avant qu'une douleur fulgurante me paralyse. Je suis incapable d'emmètre la moindre parole, de respirer. Je me revois six mois après le départ de Jeff. À cette époque, je vivais, pratiquement dépressive et sans un sou, avec un homme âgé qui m'hébergeait. Cet homme ne demandait qu'à venir de temps en temps dans ma chambre pour me baiser. J'avais rencontré Sébastian par hasard dans un magasin. Il fallait que j'oublie Jeff, c'était vital pour moi. Je l'avais pris comme amant depuis deux mois, sentant que c'était peut-être l'homme de ma vie.
Grâce à lui, je remontais la pente, retrouvant le goût de vivre. J'aimais sa douceur lorsque nous faisions l'amour. Il savait, comme Jeff, m'emmener sur des chemins interdits par notre morale conventionnelle. Sa bouche et sa langue entre mes cuisses me rendaient complètement hystérique. Je lui donnais tout sans rien demander en retour. Je devenais folle quand il m'allongeait sur le dos, écartant mes cuisses, caressant mes tétons tout en me défonçant le minou avant de me noyer d'un flot suave et chaud.
Le soir, lorsque je regagnais mon domicile, tout me semblait fade. Si le vieux voulait me baiser, je trouvais un prétexte pour éviter ses attouchements. Sebastian m'avait demandé pourquoi je venais toujours passer la nuit chez lui, alors qu'il ne montait jamais chez moi lorsqu'il me raccompagnait. Un peu gênée, j'avais dû lui avouer que je ne vivais pas seule. Je ne disais rien ni à Sebastian ni à mon vieux, mais je cherchais un petit appartement.
Un week-end, nous étions partis au bord de la mer. Le souvenir de ma première sodomie avec Sebastian me fait encore mouiller. Il faisait très chaud ce soir-là. À Houlgate, nous étions nus sur un coin de plage discret à l'abri des regards. Sebastian caressait mon corps avec sa douceur habituelle, ses mains glissaient de ma nuque à mes fesses en massant chaque parcelle de ma peau. Je fus agréablement surprise lorsqu'il décida de lécher doucement ma petite rondelle, j'essayais d'ouvrir au maximum mes fesses. Il me chuchota : je te veux . N'obtenant aucune réponse, un doigt s'infiltra très doucement dans cet endroit, source de plaisirs dont il avait envie. Je poussais un petit gémissement, son doigt se fit plus insistant. Je tendis un peu plus mes fesses vers ce doigt qui voulait me fouiller. Sébastian allait devenir le deuxième homme à se servir de mes fesses, depuis, je n'ai plus laissé ce privilège à aucun homme.
Ses mains se posèrent de chaque côté de mes épaules. Embrassant et mordant ma nuque, je sentis son sexe m'ouvrir doucement. Ses mains se déplacèrent sur mes hanches, et il plongea en moi comme un aigle sur sa proie. J'émis un long grognement de contentement, en réponse, je fus pilonnée avec force. Sa queue entrait et sortait de ma rondelle. Mon premier orgasme arriva en ravageant tout sur son passage, ma chatte coulait comme une fontaine. Sébastian continuait à me prendre sans changer son rythme, régulier, puissant. Mon deuxième orgasme arriva peu de temps après, une vague de chaleur m'envahit du ventre aux joues. Je perdais pied lui hurlant des insanités. Je jouissais sans retenue, heureuse, comblée. Il resta un long moment sans bouger, m'épinglant contre le sol. Enfin une vague de sperme m'inonda remontant dans mes intestins. J'étais sans force, sans voix tellement le plaisir fut intense.
Nous étions retournés à l'hôtel. Un long diner aux chandelles pendant lequel nous ne nous quittions pas yeux. À peine sommes-nous remontés dans notre chambre que je me retrouvais entièrement nue. Il m'avait emmenée sur le balcon, la tête sur son épaule, je regardais le coucher de soleil. La fraicheur qui tombait doucement nous avait poussés à rentrer. Réfugiée dans le lit, mon corps fut couvert de baisers passionnés. Sébastian avait tiré le drap au-dessus de nos têtes puis descendu sa tête entre mes cuisses. Il me léchait, mordillait mon clitoris. Sa bouche chaude suçait mes petites lèvres, sa langue me fouillait le plus profondément possible. Je sentais mes fluides coulés, alors il s'était arrêté, remontant près de moi. Sa main est venue remplacer sa bouche, je fus longuement doigtée, le pouce sur mon clitoris, le majeur et l'index dans mon vagin. Mes petits cris ponctuaient la cadence à laquelle il me caressait. Sans aucune pudeur, je m'abandonnais à ses désirs. Je l'entendis me murmurer : J'ai envie de toi, maintenant.
Mes jambes furent levées le plus haut possible, écartées en V. Il s'installa entre, j'avais senti son sexe chaud, gonflé de désir se poser sur ma chatte, tout souriant il m'avait pilonnée avec vigueur. J'avais fermé les yeux, mes gémissements venaient doucement, d'abord légers, puis de plus en plus forts et rapides. Sa régularité, sa puissance provoquèrent un, puis deux orgasmes consécutifs. Ma peau frissonnait, la chaleur envahissait mon ventre, un éclair blanc m'envoya ailleurs pendant quelques secondes. J'avais hurlé plusieurs fois Oui…………oui………….oh oui…………. avant de couler comme une fontaine. Sébastian à son tour, figé au fond de moi sans bouger, avait envoyé son sperme dans ma chatte frémissante de désir qui attendait ce moment avec impatience. Un dernier hurlement lorsqu'il s'écroula sur moi. Le reste de la nuit fut nettement plus calme. Tout en m'embrassant, Sébastian m'avait déclaré :
— Très jolie la petite rose, celui qui l'a tatouée devait bien s'amuser avec toi.
— Il fut mon amant pendant quelques mois avant de me quitter. Ne sois pas jaloux.
— Je ne suis pas jaloux, tu n'as pas de comptes à me rendre.
— Il fut mon amant pendant quelques mois avant de me quitter. Ne sois pas jaloux.
— Je ne suis pas jaloux, tu n'as pas de comptes à me rendre.
J'avais senti pourtant une pointe de dépit dans le son de sa voix, mais un long baiser avait clos la discussion. Épuisés, nous nous étions endormis. Je me souviens de notre retour en train, blottie dans ses bras j'étais heureuse. Nous devions nous revoir le vendredi soir suivant.
Le bonheur avait frappé à ma porte. Lors du dernier entretien d'embauche, j'avais enfin décroché un poste de DRH alors que je pointais au chômage. D'accord, l'échancrure profonde de mon corsage, mes cuisses légèrement dévoilées par une courte jupe et mon petit cul ondulant en sortant de la pièce avaient probablement participé à cette réussite. Ce CDI m'avait permis de signer le contrat de location d'un superbe deux-pièces en forêt pas trop loin du centre-ville.
Mon coup de foudre s'était transformé en un amour passionné. Je voulais vivre avec Sébastian, ne doutant pas une seule seconde qu'il voulait la même chose. Vendredi, j'allais lui donner ma nouvelle adresse. La discussion avec mon vieux s'était mal passée, je le privais de chair fraiche, en plus je découvrais qu'il était extrêmement possessif.
Le vendredi, j'avais attendu Sébastian pendant deux heures, je l'avais appelé sur son portable, pas de réponse, j'étais aiguillée vers sa messagerie vocale. Toutes mes recherches n'ont rien donné, personne à son appartement. Je m'étais rendu compte que je ne savais quasiment de Sébastian. Le lundi de la semaine suivante, épuisée, terrassée par le désespoir, je m'étais évanouie au bureau.
Mes parents se sont occupés de moi pendant deux mois, puis ce sujet est devenu tabou, jamais abordé. Mes nouvelles recherches étaient restées vaines, aucune trace de Sébastian, j'avais appris que son contrat de location était rompu depuis quinze jours.
J'avais pris mes nouvelles fonctions. Mon patron, un quadra célibataire endurci, allait devenir mon régulier six mois après mon entrée dans la société. Je ne voulais plus entendre parler des hommes, sauf pour des parties de sexe sans lendemain, il faut bien apaiser les besoins du corps. J'étais devenue, par la force des choses, une femme libérée.
XXXX
Aucun homme n'a pu remplacer Jeff ou Sébastian. Ils sont les deux seuls hommes ayant marqué ma vie. Je cogite un long moment alors que nous continuons à rouler, une colère froide me saisit, ce salaud ose réapparaitre après le mal qu'il m'a fait. Je réalise avec stupeur que je l'aime encore, mes larmes se mettent à couler. Je crie :
— Arrête la voiture, laisse-moi partir !!!!!!!!!!
— Mais Sophie, que t'arrive-t-il ?
— Tu me déposes sur la première aire de repos, je me débrouillerais pour rentrer.
— Explique-moi !!!!!!!
— Maintenant, je sais qui tu es. Il n'y a rien à expliquer, je ne veux plus te voir !!!!!!!!
— Mais Sophie, que t'arrive-t-il ?
— Tu me déposes sur la première aire de repos, je me débrouillerais pour rentrer.
— Explique-moi !!!!!!!
— Maintenant, je sais qui tu es. Il n'y a rien à expliquer, je ne veux plus te voir !!!!!!!!
Je vois qu'il ne comprend pas, le visage crispé, il continue à rouler jusqu'à la prochaine aire de repos. Les portes de la voiture sont fermées. Une fois la voiture arrêtée, je secoue la poignée pour ouvrir la porte. Alors, les muscles de son visage se contractent, il prend ma tête entre ses mains pour la tourner vers lui, ses lèvres se posent sur les miennes. J‘essaye de résister, mais sa bouche se fait insistante, ses mains caressent mes cheveux en maintenant fermement ma tête. Vaincue, je réponds à son baiser, je retrouve toute la saveur de sa bouche, mon corps n'a hélas rien oublié de la douceur de ses caresses.
Complètement troublée par ce baiser, je laisse ses mains se glisser sous ma robe pour peloter mes seins. Comme une idiote je n'ai pas mis de soutien-gorge. Je m'enflamme de désir, une vague de chaleur envahit mon bas ventre. Les yeux clos, je suis sans volonté, mon corps souhaite s'offrir à celui qui est toujours, bien malgré moi, mon mec . Heureusement, Sebastian n'insiste pas. Je sens que le moment des explications est arrivé.
Obnubilée par sa présence, par l'envie de sentir ses bras se refermer autour de moi, je l'écoute d'une oreille distraite. Je retiens simplement qu'il a subi une agression ayant entrainé un mois à l'hôpital, un mois en convalescence. Une fois sorti de cette pénible période, il va trouver le vieux chez qui je vivais. Ce dernier, sous la menace avec juste deux dents en moins, lui donne l'adresse de mes parents. Ma mère, par compassion, lui communique mon adresse et mon téléphone. Son instinct lui dit que je ne l'ai jamais oublié, même si nous n'abordons jamais le sujet.
Je le regarde abasourdie, émue. Ne souhaitant pas en savoir plus, souriante, je lui tends mes lèvres. Un de ces retournements dont seules les femmes sont capables, parait-il.
— Sebastian, tu es toujours d'accord pour notre week-end à Houlgate.
— Oui, Sophie, tu es la femme de ma vie, je ne veux pas te perdre une deuxième fois. Ta mère m'a dit que tu n'avais pas vraiment quelqu'un dans ta vie.
— S'il te plait, nous discuterons de tout cela plus tard. Profitons de l'instant présent sans nous poser de questions.
— Oui, Sophie, tu es la femme de ma vie, je ne veux pas te perdre une deuxième fois. Ta mère m'a dit que tu n'avais pas vraiment quelqu'un dans ta vie.
— S'il te plait, nous discuterons de tout cela plus tard. Profitons de l'instant présent sans nous poser de questions.
Un long baiser plus tard, nous reprenons la route. Evidemment, entre temps, le trafic a augmenté et nous arrivons trop tard à l'hôtel pour déjeuner. Désolé devant notre déception, le réceptionniste nous donne les clés de notre chambre. Il prend nos réservations pour le diner en ajoutant : la maison vous offrira une bouteille de champagne.
Notre chambre est immense, un large balcon avec une petite table et deux chaises, deux fauteuils. Les deux lits sont heureusement accolés. Une fois nos affaires rangées dans l'armoire, Sebastian me tire vers lui, ma robe vole par terre, son jean et son tee-shirt ne tardent pas à la rejoindre. Quasiment nu, il est toujours aussi impressionnant, ses larges épaules, son ventre plat aux abdominaux parfaitement dessinés, sa gueule de gamin ténébreux. Seule une cicatrice d'une quinzaine de centimètres balafre ses pectoraux côté gauche. Je me rends compte, avec angoisse, que je ne l'ai jamais oublié.
Sa bouche gobe doucement mes tétons avant d'accompagner ses mains qui baissent lentement mon string centimètre par centimètre. Mes hanches, ma chatte, mes cuisses, mes mollets sont embrassés au fur et à mesure de sa descente. Mon string arrive par terre, ses mains lèvent un pied pour le libérer et écartent mes jambes. Cette bouche fiévreuse remonte lentement vers mon minou qu'il dévore de baisers et de coups de langue. Une nouvelle fois, je perds pied, le laissant maitre du jeu. Je suis poussée vers le lit, tout en se débarrassant de son boxer, il me bascule.
J'écarte bien mes cuisses, ses bras se posent de chaque côté de ma tête. Je sens son sexe qui se pose sur mon minou. Une vague de chaleur m'envahit, mon corps n'a vraiment rien oublié de nos ébats. Je passe mes bras autour de son cou, mes lèvres se posent sur les siennes. Alors je sens ce sexe exigeant, impatient qui ouvre ma chatte s'enfonçant le plus profondément possible.
Je l'aide en collant mon ventre contre le sien. Nous ne sommes plus que deux corps en folie cherchant le Graal, ventre contre ventre, bouche contre bouche. Il me démonte la chatte en me pilonnant avec force, mon premier orgasme arrive au bout d'une dizaine de minutes ravageant tout sur son passage, je griffe ses épaules en m'agrippant à lui. Il redouble ses coups m'emmenant à nouveau vers le plaisir absolu. Je geins, je crie, je mouille lors de ce deuxième orgasme. En sueur, il gobe mes seins en mordant mes tétons m'arrachant un hurlement lorsque dans un puissant coup de reins, il m'inonde. Nous nous écroulons l'un sur l'autre, ivres de plaisir.
Nous récupérons doucement, reprenant notre souffle. Nos yeux redécouvrent nos corps, ses mains caressent chaque relief s'attardant longuement sur mes seins, mon mont de Vénus encore trempé. Les miennes s'amusent avec ses pectoraux avant d'oser saisir ce morceau encore dur entre ses cuisses, elles le font encore grossir, grandir. Je le force à s'allonger sur le dos, je suce ce sucre d'orge avec gourmandise. J'aime le voir, les yeux clos, gémissant sous ma caresse. Enfin la bête est à point, je l'enjambe et empale ma chatte dessus. Je me baise sur cette queue offerte comme une véritable salope ne cherchant qu'à prendre son plaisir. J'ai repris provisoirement le contrôle de la situation. Enfin au bout d'un très long moment, mon troisième orgasme arrive ravageant les nerfs de ma chatte qui compulse. Sebastian, épuisé n'a pas joui. Je m'écroule sur lui n'ayant plus aucune force.
Heureux de nous être retrouvés, nous restons sans bouger. Le temps passe vite. Un dernier long baiser, une bonne douche, nous descendons diner. Comme promis, le serveur nous amène notre champagne. La table que nous avons choisie est en terrasse, au loin, le bruit du ressac nous berce.
Je suis bien, ne désirant profiter que du moment présent. Le diner se passe dans le silence, nos mains se touchent parfois. Une fois terminé, Sébastian m'entraine vers la plage. J'ai posé ma tête sur son épaule, nous marchons en admirant le coucher de soleil. Nostalgique, je regrette de n'avoir qu'une nuit avec lui. Nous regagnons notre chambre.
Est-ce la fatigue, l'émotion ? Notre nuit fut calme. Au petit matin, les rayons du soleil caressant mon corps à travers la fenêtre, Sébastian me regarde. Un sourire, mes cuisses qui s'écartent et nous faisons l'amour. Pas d'assauts passionnés cette fois, mais un très long moment de tendresse ou nos regards ne se quittent pas pendant qu'il me possède.
J'enfile mon maillot de bain sous ma robe, et nous descendons prendre notre petit déjeuner. Je regrette de ne pas avoir mis un petit short dans mes bagages, tant pis. Longue promenade sur la plage, je retire ma robe et nous nous étendons sur un drap de plage. Quelques caresses coquines de la part de Sébastian, une baignade où nous jouons comme des gamins. Une fois secs, nous regagnons l'hôtel. Un déjeuner léger sur une table en terrasse.
Sebastian me tire par la main pour regagner notre chambre qui doit être libérée à dix-huit heures au plus tard. Je comprends à son regard que le reste de l'après-midi sera très agité.
Rapidement nus, tous les deux. Je suis basculée sur le lit, allongée sur le ventre. Sebastian caresse mon corps avec douceur, ses mains glissent de ma nuque à mes fesses s'attardant longuement au creux de mes reins. Mon corps se souvient de notre dernière fois, aucun homme après lui, même mon régulier, ne s'est servi de mes fesses.
Je ne suis pas surprise lorsqu'il lèche doucement ma rondelle, qu'un doigt s'infiltre pour dilater mon anneau. Ses mains se posent de chaque côté de mes épaules. Il me pénètre en allant le plus loin possible en tirant sur mes épaules ou cherche à me donner le maximum de plaisir en jouant avec mes seins et mes tétons. Je crie, je le supplie de continuer, il y a si longtemps que je n'ai pas joui aussi intensément. Deux orgasmes consécutifs me laissent sans force. Ce salaud a encore gagné en faisant ce qu'il veut de moi.
Il reste un long moment sans bouger, m'épinglant avec son pieu toujours raide. Enfin une vague de sperme m'inonde, je ne suis plus qu'une poupée gémissante.
Il reste un long moment sans bouger, m'épinglant avec son pieu toujours raide. Enfin une vague de sperme m'inonde, je ne suis plus qu'une poupée gémissante.
Un long moment après, je récupère allongée sur le dos, Sebastian me regarde en souriant. J'ai compris que c'est lui que j'aime, jamais je ne l'ai réellement oublié. C'est l'homme de ma vie, à moi de ne pas le laisser s'échapper. Le reste de notre après-midi se passe en une longue discussion.
Sebastian va vivre avec moi, le temps que nous nous organisions. Je sais que la suite ne sera pas facile, surtout avec mon régulier que je vais devoir quitter. Il n'est pas du genre rancunier, et nous ne nous sommes rien promis, je ne pense pas qu'il me licencie par vengeance. C'est un risque à prendre, si nous voulons enfin trouver le bonheur ensemble, nous n'avons pas le choix. C'est ma mère qui va être heureuse, sa fille va se marier.
FIN
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Commentaires ()
Dans ce monde de brutes, c'est toujours réconfortant de lire un tel récit.
Encore bravo.
Imax.