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Couverture de L'éclosion d'un amour partagé, par bale1984
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

L'éclosion d'un amour partagé — Chapitre 8 · Un nouvel élan et nous partageons (presque) tout (partie 1)

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L'éclosion d'un amour partagé

Chapitre 8 · Un nouvel élan et nous partageons (presque) tout (partie 1)

Chapitre 8 – Un nouvel élan et nous partageons (presque) tout (partie 1)

Rubrique : Lesbienne
Après une soirée de Noël débridée qui a vu Nicole et François renouer avec des jeux sexuels quelque peu oubliés, la promesse de nouvelles aventures pour pimenter leur vie de couple se fait jour.
Cette nuit de Noël a laissé des traces dans les organismes, mais c'est évidemment sans regret, tellement nous avons apprécié de retrouver le bonheur d'une sexualité débridée.
Au réveil, Nicole et moi avons pris le temps de discuter de ce qui était arrivé. Nous nous sommes bien sûr avoués à tous les deux que nous avions espéré revivre des plaisirs partagés avec d'autres partenaires. Le souvenir de Nina, bien sûr, est toujours présent. Nous savons que nous ne devons pas chercher à reproduire ce que nous avons vécu avec elle. Mais aussi bien Nicole que moi, nous connaissons nos penchants et notre appétit sexuel. Il ne sert à rien de vouloir lutter contre ça, au risque d'altérer notre vie de couple. La pluralité a toujours été un moteur...et nous avions simplement manqué de carburant.
Finalement, cette partie fine avec Nadège et Jean-Claude a agi comme une thérapie. Et nous leur en sommes reconnaissants. D'ailleurs, nous avons déjà le projet de les revoir pour leur faire partager nos prochaines découvertes. Mais patience… !
En attendant, nous profitons de quelques jours de vacances en montagne pour nous faire du bien.
Après une journée de repos, nous nous accordons une journée de ski. Et avec Nicole, nous avons imaginé – même si c'est un peu le contraire de ce que nous avions convenu – nous retrouver sur la terrasse du restaurant où nous nous sommes rencontrés, elle, Nina et moi (voir le chapitre 1).
Ce 27 décembre 2022, la météo est superbe. Le manteau neigeux, par contre, est satisfaisant sans plus et ne permet plus de descendre à ski jusqu'au village, ce qui, égoïstement, nous convient. D'abord, il y a moins de monde et ensuite, nous pouvons, depuis le chalet, utiliser la route pour redescendre au village sans la moindre difficulté.
Bref, nous voici sur les pistes de bonne humeur, de bonne heure et avec bonheur ! Nicole et moi, nous avons appris à skier dès notre plus jeune âge et nous avons la chance de pouvoir dévaler n'importe quelle piste, de la plus facile à la plus difficile. Mais nous veillons toujours à rester prudents. Le nombre croissant de personnes qui s'adonnent à ce loisir pourtant assez cher rend parfois la cohabitation difficile et les accidents sont, hélas, assez fréquents.
Nous profitons un max du début de matinée, car les pistes sont littéralement à nous… Pas de monde, pas de traces mis à part celles des dameuses. Et la neige, sans être fraîche, est agréable à skier. Nous nous en donnons à cœur joie et le sourire radieux de Nicole me confirme que les nuages qui s'étaient amoncelés dans sa petite tête ont laissé la place au soleil…
Après 2 heures de ski, vers 11h00, nous décidons de nous arrêter sur la fameuse terrasse de notre rencontre. Elle est baignée de soleil et il sera agréable d'y rester un moment. Il faut cependant garder la veste, la température restant hivernale.
Après être allé chercher nos deux chocolats chauds, je rejoins Nicole dont le regard semble perdu dans la montagne. Lorsque je dépose le petit plateau sur la table, c'est tout juste si elle me regarde….
— Hey Nicole, qu'est-ce qui t'absorbe à ce point ?
— Écoute, je ne sais pas trop, mais j'ai cru apercevoir, juste avant la forêt, deux skieurs en difficulté.
Je scrute la montagne et je vois, effectivement, la silhouette de deux personnes. Une semble couchée dans la neige, alors que l'autre fait de grand gestes avec ses bras. Je tourne la tête et personne, sur la terrasse ou ailleurs, ne semble prêter attention à ces deux petits points dans la montagne.
Je demande à Nicole si, par un hasard qui n'en serait pas vraiment un, elle a emporté le petit miroir de son nécessaire à maquillage. Elle cherche dans sa banane et bingo, elle me le tend.
J'observe le soleil et je me mets à pointer le miroir en direction de la montagne, en espérant rendre visible le reflet pour ces deux personnes. Après quelques essais, je crois percevoir un signe. Si la personne qui gesticule faisait des gestes en croisant les bras, désormais, elle se met à tracer des formes. C'est Nicole qui a compris…
— Regarde, il dessine un S, un O….et encore un S ! SOS !!! Ils sont vraiment en difficulté.
— Nicole, je t'adore. T'es trop forte. Je vais essayer encore quelque chose.
Je me souviens qu'en morse, un SOS, c'est 3 points 3 traits 3 points. Je m'y risque avec mon miroir. Et Nicole, encore une fois, est la première à réagir :
— Je crois qu'ils ont compris. Maintenant, il met ses bras en l'air, puis s'incline en avant et se redresse, puis s'incline à nouveau comme pour dire «Merci».
Je réagis de suite et je téléphone au secours. J'explique rapidement la situation et la personne, au bout du fil, me dit que les secours vont se rendre à l'endroit indiqué. Ma connaissance des sommets alentours vient compenser le fait que des personnes en difficulté hors pistes sont plus difficiles à localiser. Mais la présence d'un chalet d'alpage pas trop éloigné des skieurs en perdition a permis aux secouristes de localiser l'endroit.
Rassuré par le fait que les secours sont désormais sur le coup, nous retrouvons un peu de sérénité après cette poussée d'adrénaline.
Une fois le chocolat chaud mais plus trop, avalé, nous décidons de repartir à ski. Cependant, le cœur n'y est plus… Nous restons préoccupés par le sort de ces deux personnes. Nicole me convainc qu'il n'y a rien à faire et qu'elles seront ou sont même déjà bien prises en charge par des personnes compétentes.
Finalement, vers 14h00, avec la foule qui se presse désormais aux installations et encombre les pistes, nous décidons de rejoindre notre chalet.
A peine arrivés, nous enlevons nos habits de ski et nous décidons de prendre une bonne douche pour nous remettre de nos émotions….
Après une douche assez sage (Nicole n'a pas résisté à l'envie de me prendre en bouche), nous nous sommes habillés. Jeans et col roulé pour moi, alors que Nicole a enfilé un pantalon en cuir noir, moulant à la perfection ses formes, faisant ressortir non seulement ses jambes magnifiques, mais aussi et surtout ses fesses à damner non pas un, mais tous les saints. Et un chemisier assez ample pour le haut, en dessous duquel les seins libres de Nicole peuvent être tout juste devinés.
Nous nous décidons à descendre au village pour faire quelques courses. Et c'est dans la voiture que mon téléphone portable se met à sonner. Numéro inconnu… je prends l'appel avec le dispositif main-libre de la voiture.
— Allo ? Qui est à l'appareil ?
Une voix féminine se fait entendre, un peu tremblante.
— Bonjour, je m'appelle Elodie. Vous ne me connaissez pas, mais vous avez été notre sauveur.
— Comment ça ?
— Oui, j'étais avec ma cousine, on faisait du hors-piste et malheureusement, Corinne, ma cousine, a chuté, son ski s'étant accroché au fil barbelé d'une clôture enfouie sous la neige.
— Ah oui, j'y suis… vous avez vu les reflets du miroir ! Mais comment vous m'avez retrouvé ?
— Lorsque les secours sont arrivés, j'ai pu expliqué ce que j'avais vu, les reflets de lumières, les signes que je faisais… et le secouriste m'a dit que c'était certainement la personne qui les avait avertis ! Du coup, j'ai demandé s'ils avaient enregistré votre numéro de téléphone. Au départ, ils étaient réticents… Protection des données, blablabla… Mais j'ai insisté, parce que remercier notre sauveur providentiel me semblait la moindre des politesses.
— Que d'émotions ! Avec ma femme, Nicole, qui est à mes côtés, nous étions inquiets de savoir comment la personne blessée... euh...votre cousine, se portait. Vous avez des nouvelles ?
— Oui, tout va bien. Elle a perdu connaissance lors du choc, un mauvais coup sur la nuque, mais elle va mieux. Elle devra porter une minerve une semaine, mais tout ira bien. D'ailleurs, elle sort demain de l'hôpital de Sion.
— Nous en sommes ravis.
Et Nicole de renchérir :
— Nous avons eu tellement peur pour vous, de voir ces deux personnes en détresse, loin des pistes.
— Ecoutez, avec ma cousine nous louons un appartement de vacances à Champéry. Venez prendre un verre en fin de journée, afin que je puisse vous remercier dans les règles.
Il a suffi d'un regard entre Nicole et moi pour que nous répondions favorablement à ce geste rempli de savoir-vivre. Elodie nous transmet l'adresse par message et l'heure du rendez-vous est fixée à 17h00.
Le temps d'arriver à Champéry, faire quelques courses et rejoindre l'adresse indiquée.
Avec Nicole, nous avons essayé d'imaginer à quoi pouvait ressembler Elodie. Sa voix légèrement tremblante, un peu sèche, me faisait dire qu'il s'agissait d'une personne dans la quarantaine. Je la voyais personnellement assez costaude et noiraude, avec des yeux bruns, ce qui fit gentiment rigoler ma p'tite Nicole qui ne voyait pas comment je pouvais déduire tous ces détails, sur simple appel téléphonique.
Bref, c'est de bonne humeur et rassurés par ce que nous avions entendu que nous avons pu faire nos courses, non sans penser à prendre une petite douceur pour Elodie et sa cousine.
A 17h10, alors que la nuit tombe, nous arrivons à l'adresse indiquée. Un grand chalet, bien illuminé, moderne qui laisse entrevoir 4 à 5 logements, probablement tous dévoués à la location de vacances ou saisonnière.
Nous sonnons à la porte d'entrée et l'interphone se met à crépiter. Sans attendre, Nicole prend les choses en mains :
— Nicole et François, vos sauveteurs du jour !
— Chouette, entrez seulement, je suis au 3ème étage… Il n'y a qu'une seule porte.
La nuit s'annonçant glaciale ce soir, c'est avec plaisir que nous nous précipitons à l'intérieur.. Nous grimpons les escaliers qui aboutissent à la porte d'entrée du logement de vacances. J'ai profité des escaliers pour reluquer le cul de Nicole.. Je ne m'en lasse pas. Avant même que Nicole frappe à la porte, celle-ci s'ouvre et laisse apparaître une petite nana entre 25 et 30 ans, mesurant tout juste 1m60, avec des cheveux blonds coupés au carré et de magnifiques yeux verts… J'en prends pour mon grade :
— Alors chéri, je te présente Elodie et ce n'est pas la grande noiraude costaude aux yeux noirs que tu imaginais. Fit-elle en riant et visiblement fière de me mettre dans mes petits souliers.
Quelle rosse, pensai-je, elle a osé me mettre mal à l'aise. Cherchant à retrouver une certaine contenance, je réponds maladroitement :
— Je plaisantais… et j'espère que vous me croirez, Elodie !
Elodie s'est aperçu du fard qui garnissait les traits de mon visage et, sans répondre à ma demande pour ne pas en rajouter, nous invite à entrer.
Spontanément, Elodie nous fait la bise. En premier à Nicole, puis c'est à mon tour. Je respire un parfum discret, mais très agréable. Son sourire laisse entrevoir des dents aussi blanches que bien alignées. Sous une jupe en cuir assez courte, ses jambes parfaitement galbées indiquent qu'elle est certainement une sportive accomplie. Quant au chemisier, je m'étonne de voir qu'il est à manches courtes, dévoilant des bras assez fins, mais dont les muscles sont suffisamment dessinés pour me confirmer qu'Elodie est certainement adepte de fitness ou autres activités sportives. Dessous le chemisier, j'aperçois les contours d'une poitrine tout-à-fait dans la norme. Ni trop, ni trop peu, sans doute mise en valeur par un soutien-gorge que l'on devine par transparence.
— Venez, suivez-moi, nous serons mieux au salon.
Nous la suivons et nous entrons dans un grand séjour-salle à manger avec cuisine ouverte, avec dans un coin une cheminée où quelques flammes dansent les unes contre les autres alors que des crépitements du bois chauffé se font entendre.
Avec la chaleur agréable qui règne dans l'appartement, je comprends mieux la tenue «légère» de la maîtresse de maison.
— Prenez place, installez-vous où vous voulez !
Nicole et moi, nous nous asseyons dans le canapé. Elodie s'installe dans le fauteuil, un peu sur le côté. Elle croise les jambes en veillant à faire attention de ne pas dévoiler ce qui se cache sous sa jupe en cuir.
Sans plus attendre, Nicole entame la discussion.
— C'est très joli chez vous. La décoration, c'est vous ?
Voilà typiquement une remarque digne de Nicole… Nous savons qu'Elodie et sa cousine loue un appartement de vacances. Donc, non, ce n'est pas leur décoration, pensai-je en gardant bien cette remarque dans ma tête, quand soudain :
— Mais oui, c'est bien moi ! ...
Sans lui laisser le temps de terminer sa phrase, je l'interpelle :
— Mais, vous nous aviez dit que c'est une location de vacances…
Elodie se mit à rire et Nicole paru assez agacée par ma remarque.
— En fait, je suis agente immobilière dans l'entreprise familiale. Et je ne vous ai pas menti, je loue bien cet appartement de vacances, mais pour la saison d'hiver. Ça me permet d'en faire profiter des connaissances, de la famille, en l'occurrence, ces deux semaines, je partage l'appartement avec Corinne, ma cousine. Et bien entendu, je peux compter sur des tarifs sans concurrence…
— Ah oui, je comprends mieux alors ! Fis-je tout penaud.
Décidément, je n'y arrive pas. Tous mes pressentiments ou mes raisonnements tombent à côté de la plaque avec cette demoiselle. Puis Elodie reprend :
— J'aime beaucoup le mariage du cuir et du bois dans un intérieur comme celui-là. J'aime la sensation du cuir froid qui se réchauffe au contact du corps.
Comment fallait-il comprendre la phrase lâchée par Elodie. Parle-t-elle du salon en cuir, de sa petite jupette ou encore du pantalon de Nicole... ou des trois ? Probablement que notre soirée de Noël nous a un peu détraqués et ce n'est pas une raison pour voir ou sentir la luxure derrière chaque porte. Je veille donc à ne pas ajouter un commentaire qui pourrait être mal interprété.
C'est le moment que Nicole choisit pour remettre la petite attention que nous avons pris soin d'acheter tout à l'heure pour donner du courage aux deux filles en détresse… Une petite boîte de chocolats au Kirsch, plus précisément des bâtons au Kirsch enrobés de poudre de cacao… Une vraie tuerie.
— Oh merci Nicole ! C'est trop chou et je sais que Corinne les adore, tout comme moi. Elle en profitera dès demain.
Elodie se lève de son fauteuil, s'approche de Nicole, se penche et lui fait une bise en guise de remerciements. Puis elle se faufile jusqu'à moi. Juste le temps de remarquer que Nicole la dévore des yeux. Sans attendre que je me lève à mon tour pour lui faire face, Elodie est déjà penchée vers moi. J'entrevois son soutien-gorge en dentelles qui semble cacher deux magnifiques trésors. Elle me dépose également une bise sur chacune de mes joues, puis contourne la table pour s'asseoir à nouveau dans son fauteuil, jambes toujours croisées, avant de lâcher :
— Mais au fait, ce serait sympa que vous puissiez voir Corinne tout prochainement. Et je suis sûre qu'elle sera très contente de faire la connaissance de ses anges gardiens. Que diriez-vous d'un petit repas tout simple demain soir, ici-même ? Vous êtes libres ?
Sans attendre ma réaction ni à chercher mon approbation, Nicole se précipite :
— OK, super. C'est vendu, nous serons là demain… Mais méfiez-vous, nous sommes de véritables incrustes…
Le sourire d'Elodie nous a conforté dans l'idée que c'est le genre de personne qui aime s'entourer. Elle est très ouverte, accueillante et d'une sociabilité que son travail lui a permis, sans nul doute, d'améliorer avec ses expériences professionnelles.
Après nous avoir servi un Mojito, nous passons un bon moment à discuter de tout et de rien. Nous nous mettons d'accord pour nous tutoyer. Nous cherchons à en savoir un peu plus sur Corinne, mais Elodie n'entre pas vraiment en matière. Elle nous dit simplement qu'elle fait des études de psychologie à Lausanne. Pour le reste, il nous faudra attendre demain soir.
Au fur et à mesure que l'heure avance, Elodie nous sert quelques amuse-bouches puis fait chauffer des ramequins au fromage, de quoi nous sustenter et éviter que l'alcool déploie ses effets trop rapidement.
Lorsque je regarde ma montre, il est déjà 21h30. Il est temps de remonter au chalet, en espérant que le gel ne rendra pas impraticable le chemin pour y accéder.
— Nicole, je pense qu'il est temps de partir, si l'on ne veut pas avoir de mauvaise surprise sur la route. Il est tard et le froid de canard me fait craindre le pire.
— Oh zut, tu es sûr.
— Sûr, sûr de quoi… Je lui réponds sur un air contrarié, sans trop savoir pourquoi.
— La seule chose dont je suis sûr, c'est qu'il est tard. La deuxième chose… j'ai le sentiment que le froid ce soir est mordant et qu'il y a un risque de gel. C'est tout, voilà.
Sans rien demander à personne, Elodie ouvre la porte vitrée qui donne accès au balcon de l'appartement en coulissant. Elle se glisse à l'extérieur, se frotte les bras avec les mains pour les réchauffer et regarde rapidement sur le mûr du balcon.
— Moins 8° ! ça caille !
Elodie rentre aussitôt et ferme la porte vitrée du balcon en la faisant coulisser avec force.
— Je crois que le pressentiment de François est, cette fois, totalement justifié. Avec une telle température, le gel est déjà formé. Pas question de remonter sur un chemin de montagne, dans la forêt. Ce serait prendre trop de risque et personnellement, j'ai eu ma dose pour aujourd'hui…
Avec un tel argument, je me laisse convaincre. Nous ne remonterons pas au chalet ce soir. Avec un peu de chance, nous trouverons bien une chambre d'hôtel de libre.
— Vous n'y comptez pas ! Et je sais de quoi je parle, en pleine saison, la semaine de Noël qui plus est, vous n'avez aucune chance. Alors que nous avons une chambre de libre dans cet appartement. Prenez-là, elle vous attendait.
— Et tu es certaine que ça ne gênera pas Corinne de nous prêter sa chambre ?
— Mais non, Nicole ! D'ailleurs, ce n'est pas la chambre de Corinne, ni la mienne.
Et là, je me mets à réfléchir. Vu la configuration de l'appartement, il reste une chambre à part celle qu'Elodie nous propose à l'instant… Et c'est ainsi que je comprends qu'Elodie et Corinne se partage une chambre…. Et que la seconde est donc inoccupée.
— Bon d'accord, alors nous restons dormir ce soir. J'en suis gêné quand même.
— Arrête ton char, Ben Hur ! Me lance malicieusement Elodie.
— Ben quand même, quand Nicole te disait de faire attention aux incrustes… Elle ne pouvait pas mieux dire.
Et tout le monde se mit à rire à gorge déployée.
— Que ça fait du bien de rire comme çà ! J'ai eu tellement peur pour Corinne cet après-midi.
La fatigue aidant, les émotions vécues par Elodie dans la matinée remontent à la surface et nous la sentons au bord des larmes.
— Elodie, laisse-toi aller, tu as besoin de parler, je le sens !
Par réflexe, professionnel certainement, Nicole a compris qu'il fallait qu'Elodie vide son sac.
Nicole s'est rapprochée d'elle en prenant place sur le large accoudoir du fauteuil où Elodie est assise… Petite chose toute fragile dans ce meuble imposant. Nicole passe son bras au tour des épaules d'Elodie. Elle se met ensuite à lui caresser tendrement la tête, jouant avec ses cheveux, puis caresse ostensiblement son bras gauche dont les poils blonds et discrets s'hérissent sous le contact agréable de la caresse.
Elodie ne se retient plus, elle éclate en sanglots.
— C'est….c'était trop... (elle renifle trois fois) c'était trop dur de voir ma Corinne couchée là… (elle renifle encore une fois) ...inanimée, dans la neige. Sans réseau pour appeler les secours, sans autre moyen que de m'agiter. J'ai eu tellement peur, j'ai pensé que personne ne nous remarquerait et qu'elle allait mourir et... (elle sanglote assez vivement) que je ne la verrai plus. Elle est tout pour moi, Corinne.
Aussitôt, je comprends – et Nicole aussi – que les liens entre Corinne et Elodie ne sont peut-être pas simplement familiaux.
— Oh ma pauvre chérie !
Nicole essuie alors délicatement les larmes qui coulent sur les joues lisses et douces d'Elodie et lui tend un mouchoir en papier.
— Ne t'en fais pas, elle va bien, elle est hors de danger et demain, elle sera là, près de toi, comme avant !
Cette petite phrase, presque anodine, semble faire tout son effet. Le «comme avant» que Nicole a glissé a pour effet de booster Elodie. Comme avant… ce sera vraiment comme avant. Les moments qu'elle partage avec sa cousine sont sans doute suffisants à son bonheur.
— Oui, grâce à vous, je vais retrouver ma Corinne.
Et pour nous témoigner toute sa reconnaissance – et nous en prenons désormais toute la mesure – Elodie dépose un tendre baiser sur les joues de Nicole, se lève et me gratifie également d'un bisou amical, mais sincère. Elle se replace dans son fauteuil, à côté de Nicole qui occupe toujours l'accoudoir.
En s'installant, Nicole fait passer son bras sur la nuque et les épaules d'Elodie qui, de manière spontanée et naturelle, plie son bras gauche et prend la main de Nicole dans sa main.
Elodie semble se rendre compte des confidences qu'elle nous a faites sous le coup de l'émotion. Elle paraît empruntée et se met à expliquer que, en réalité, Corinne, n'est pas tout-à-fait sa cousine. En fait, c'est la fille d'un premier mariage du mari de la sœur de la maman d'Elodie… Vous avez suivi ? En fait, une demi-cousine, par alliance, sans lien du sang.
Le doute n'est désormais plus permis, les deux «cousines» sont bien amoureuses et partagent la même couche.
Nous tentons de rassurer Elodie et précisant que nous ne sommes ni choqués, ni ennuyés par sa révélation et que nous avons, nous aussi, une sexualité pas tout-à-fait conventionnelle sans en dire trop. Et bien entendu, il est hors de question que nous profitions de ce que nous savons pour attirer Elodie dans nos filets.
C'est sans compter sur les effets des deux mains qui se tiennent désormais et ne semblent pas vouloir se lâcher. Nicole n'est pas insensible au charme d'Elodie. Le fait que ce soit Elodie qui lui a pris la main est peut-être un signe.
La discussion se poursuit et Elodie cherche a en savoir toujours plus sur notre sexualité. Nicole raconte sa rencontre avec Nina et moi.. Je surprends, par moment, les regards qu'elles se jettent, les sourires que cela provoque. Elodie se détend et se laisse aller à poser sa tête contre le flanc de Nicole, se collant contre son sein gauche. En guise d'approbation, Nicole se libère de la main d'Elodie et pose sa main délicatement contre la tête d'Elodie et lui caresse la joue. Si Elodie était un chat, on l'entendrait ronronner. A voir ses yeux se fermer et son sourire habiller son joli minois, nul doute qu'elle apprécie ce rapprochement.
Visiblement émoustillée par les détails de la conversation – Nicole raconte sa première nuit au chalet avec Nina – Elodie pose la main sur la cuisse de Nicole. Elle comme elle le laissait entendre, le contact avec le cuir du pantalon de Nicole lui semble si agréable qu'elle se met à la caresser tendrement. Ce simple geste suffit à Nicole pour que ses tétons se réveillent et se transforment en jolis petits fruits bien mûrs que nous lui connaissons. Deux petites framboises et celle ornant le sein gauche de Nicole est tout-à-fait perceptible par Elodie dont la joue est appuyée dessus. Au travers du tissu du chemisier, Elodie ressent l'excitation grandissante de Nicole qui, elle-même, ne peut empêcher la montée de son désir.
De cause à effets, Elodie décroise ses jambes, ce qui ne m'échappe pas et me permet de deviner la présence d'un bout de tissu. Imagination débordante ou acuité visuelle au top, je crois voir la marque d'une humidification de son entre-jambe…
Et me voilà avec une autre interrogation existentielle… Comment devrai-je me comporter ? Que Nicole soit attirée par une femme, rien de surprenant, on le sait et elle ne s'en cache pas, elle est ouvertement bi. Mais Elodie, lesbienne ou bi… Je n'ai pas la réponse, ni aucun élément qui me permettrait de le deviner. Par ailleurs et vu qu'aujourd'hui, mes intuitions se sont révélées catastrophiques, je ne vais pas prendre le risque d'imposer ma présence. Et comme Elodie ne laisse rien entrevoir, bon joueur, j'annonce en mimant un bâillement :
— Ouh la la, je suis raide, crevé ! Je vais me coucher. Ne vous inquiétez pas. Et comme ça, Nicole pourra te raconter tous les détails de sa nuit passée avec Nina….
Nicole a bien compris et ne sachant, elle non plus, quels sont les penchants d'Elodie, ne s'offusque pas de ma mise en retrait. Quant à Elodie, dans un sursaut, me répond :
— Fais comme chez toi, François. La chambre est prête et il y a une douche. Bonne nuit.
Le fait de se retrouver entre elles, les filles n'ont d'autres envies que de laisser aller leur désir prendre le dessus. Elodie, cherchant toujours à faire bonne figure, précise encore :
— Tu sais, Nicole, je ne vais pas te cacher que tu me plais énormément et que j'ai très envie de faire l'amour avec toi. Mais je veux aussi te dire que je ne le fais pas sans que Corinne ne soit d'accord. Évidemment, pour ce soir, j'ai pas pu le lui dire, je ne savais que j'allais succomber à ton charme… Mais Corinne et moi, nous vivons – et tu l'as aussi compris – notre amour de manière assez libre. Oui, on est en couple quand nous sommes ensemble, mais lorsque nous sommes éloignées l'une de l'autre, chacune fait comme elle veut. Nous avons notre vie ensemble et chacune à sa vie lorsque nous sommes éloignées l'une de l'autre. Pour moi, c'est souvent des plans culs, pas de suivi ou très rarement et en ce qui me concerne, je suis lesbienne.
— Ton aveu ou plutôt ta confidence me touche. Et, canon comme tu es, je ne veux sous aucun prétexte manquer de ….sauter sur l'occasion !
Mon sourire moqueur, cet espièglerie qui me caractérise n'a pas échappé à Elodie :
— Merci pour l'occasion !!! Tu sais parler aux femmes, toi !!!
Elodie se retourne, se met à genou dans son fauteuil et approche son visage de celui de Nicole. Elle fait glisser sa langue sur ses lèvres pour montrer à Nicole à quel point elle a faim d'elle. Alors qu'elle s'apprête à déposer un baiser sur les lèvres de Nicole, elle se met à lui lécher la face comme un chien pourrait le faire.
C'est un peu la réponse de la bergère à la bergère ! Nicole prend Elodie par les épaules et la pousse au fond du fauteuil et se met à califourchon sur les cuisses d'Elodie. Les yeux dans les yeux, Nicole se soulève, laissant un accès à l'entrejambe d'Elodie et y place sa main. Elle n'a pas beaucoup de liberté de mouvements, mais suffisamment pour atteindre, avec un doigt, la fente d'Elodie, juste protégée par un bout de tissu...très humide.
— Mais, mais, mais…. Ma Salope, tu mouilles… ! Et tu penses peut-être que je vais tolérer que quoi que ce soit y fasse barrière ?
— Euh...non, il suffit de demander. Mais rejoins-moi dans 5 minutes dans ma chambre.
Nicole se lève, Élodie en fait de même. Elle se dirige vers sa chambre, non sans faire chuter sa jupe en cuir durant le trajet. Nicole apprécie le paysage… Deux belles collines, dénuées de végétation, avec un petit ruisseau qui semble couler au-dessous.
Les 5 minutes demandées lui paraissent interminables… Nicole respecte le timing… Un coup d'œil à l'horloge installée au-dessus de la cheminée et elle s'avance en direction de la chambre d'Elodie.
Elle frappe et entre sans attendre le feu vert d'Élodie…. Il fait presque nuit. La lumière est très tamisée. Le temps que la vision de Nicole s'habitue, elle découvre alors un grand lit, mais vide, les draps sont défaits ou, plutôt, le lit est prêt à les accueillir. Des coussins, des couvertures, un duvet replié au pied du lit… Nicole entend une petite voix qui semble provenir de derrière une porte, sans doute une salle de bains.
— Nicole, couche-toi sur le dos. J'arrive.
Nicole s'exécute, intriguée… Elle se déshabille et son excitation est à sa comble. Elle attend avec impatience de découvrir Élodie. Elle s'imagine déjà voir Élodie s'approcher et commencer un cuni d'enfer. Rien que d'y penser, les papillons se réveillent, sa chatte se transforme déjà en automate à cyprine… Elle n'en peut plus d'attendre et de savoir à quelle sauce elle sera mangée.
Enfin, la porte de la salle de bain s'ouvre, Elodie apparaît en contre-jour. Pas un mot, le silence est total. Nicole ne parvient pas vraiment à distinguer les traits et les formes de sa nouvelle amie. Elle n'ose pas briser ce silence. Elodie, ferme la porte de la salle de bain et s'avance lentement vers le lit. Nicole n'en peut plus, son excitation est à son comble et enfin, elle sent les mains d'Elodie sur ses jambes. Immédiatement, de grands frissons parcourent son corps, au fur et à mesure que les mains d'Elodie remontent lentement en direction des cuisses. Nicole appose ses mains sur les épaules nues d'Elodie qui se penche et dépose de tendres baisers sur les cuisses qu'elle caresse. Nicole esquisse un mouvement pour les écarter et offrir ainsi son intimité à Elodie, dont les mains poursuivent leur chemin à l'intérieur des cuisses. Puis, au moment où Nicole s'attend à ce qu'elle vienne découvrir sa minette, Elodie, dans un sursaut, se redresse et s'avance d'un bond pour se retrouver corps contre corps, seins contre seins et dans une totale nudité. Visiblement et toujours sans un mot, la chatte de Nicole n'est pas le premier objectif d'Elodie. Désormais, ses mains caressent le visage et les cheveux de Nicole qui respire l'odeur d'Elodie, parfumée par la douche qu'elle a eu la délicatesse de prendre avant que leurs corps s'enlacent. Nicole approche son visage de celui d'Elodie. Leurs lèvres sont désormais scellées, chacune appréciant la douceur de l'autre et c'est Nicole qui, tenaillée par l'excitation, présente sa langue et se faufile au travers des lèvres pour faire connaissance avec celle de son amante. Elodie se laisse ainsi visiter et les deux nanas peuvent enfin s'abandonner dans un baiser torride. Les langues se lient et se délient, les salives se mélangent, chacune menant la danse à tour de rôle et pendant ce temps-là, les mains vagabondent.
Nicole opte pour de douces caresses le long du dos d'Elodie alors que cette dernière envisage de s'occuper des petits trésors de Nicole, ses seins – certes petits – mais magnifiques, chacun dominé par ce joli fruit, devenu mûr par le désir croissant de Nicole et les caresses d'Elodie. Afin de mieux profiter encore de la poitrine de Nicole, Elodie roule sur le côté. La place est dégagée, Elodie se met à tracer de belles arabesques avec ses doigts, en veillant à répartir son attention sur chacun des p'tits trésors de Nicole. Fascinée par les tétons de cette dernière, Elodie joue avec longuement… Tout d'abord en les pinçant légèrement, puis elle les étire, les fait rouler sous ses doigts et toujours en douceur. En même temps, elle observe le visage de Nicole. Sans aucun doute, ce traitement lui procure beaucoup de plaisir… Les yeux fermés, Nicole apprécie et l'accélération de sa respiration confirme à Elodie que ses caresses sont appréciées. Nicole, la première, brise le silence :
— Oh ma Belle, c'est trop bon. Je n'en pouvais plus d'attendre. Tu es si douce, si belle… Tu sais parfaitement t'occuper de mes p'tits trésors.
La bouche bien occupée à sucer alternativement les deux framboises de Nicole, Elodie ne répond rien et se contente de laisser échapper des gémissements du plaisir qu'elle éprouve en jouant avec les seins de sa nouvelle amie. A bout de quelques minutes, Nicole se met elle aussi sur le côté et approche son visage de celui détendu d'Elodie. Elles s'embrassent avec délectation, chacune appréciant le goût de l'autre.
C'est Nicole qui rompt cette étreinte, elle se place à califourchon sur le ventre d'Elodie. Elle domine Elodie et prend le tend de l'observer. Son visage est doux, ses yeux verts brillent, la lueur des bougies les font vivre, son regard est puissant, rempli d'envies, de désirs… et peut-être bien d'amour. Et cette fois, c'est Elodie qui rompt le silence :
— Je n'y crois pas…. Comment est-ce-possible ? Je passe de l'horreur absolue ce matin, au bonheur de me retrouver désirée, nue et sur le point de faire l'amour avec une femme qui m'était inconnue, et que j'ai découverte sensuelle, attachante et...irresistible !
— Le destin, ma Belle, le destin ! C'était écrit… Profitons-en, sans arrière-pensée et crois-moi, je n'attends que le moment de faire connaissance de ta cousine à qui je ne souhaite pas te soustraire, bien au contraire.
— Je suis sûr qu'elle te plaira. Elle est adorable.
Sans plus attendre, Elodie et Nicole se roulent une pelle d'enfer. Les seins d'Elodie sont, cette fois, saisis par les mains de Nicole qui ne se prive pas de les caresser, les masser, les malaxer. Puis ce sont les pointes durcies de faire l'objet de toutes les attentions de Nicole. Elles finissent par être sucées avec délicatesse, puis Nicole gobe également le mamelon et avec une succion de derrière les fagots, elle aspire le sein qui lui remplit la bouche, pour le plus grand plaisir de son amante.
— Hmmmm, oui, suce-les, presse-les fort, j'adore ça !
S'ensuivent quelques gémissements d'Elodie qui apprécie particulièrement ce type de caresses. Pendant ce temps, ses mains parcourent le dos de Nicole jusqu'à se retrouver sur les fesses. La douceur de ces dernières lui procure d'agréables sensations et surtout lui donne l'envie d'en faire plus ample connaissance. Contractant ses muscles abdominaux, elle soulève son bassin pour faire basculer Nicole sur le côté et se libérer ainsi du poids de son amante.
— J'ai trop envie de toi, laisse-moi faire, s'il te plaît !
Passé la suprise, Nicole sent que refuser d'aller dans le sens d'Elodie serait dommageable… Elle manifeste une telle envie, une telle ardeur qu'elle se réjouit même de ce qui va lui arriver.
— Je suis à toi, ma Belle, fais de moi ce que tu veux… Fais-moi jouir, j'en ai trop envie.
A peine a-t-elle le temps de finir sa phrase que Nicole sent la main d'Elodie se poser sur son pubis et descendre lentement en direction de sa grotte d'amour.
— Woaow… Ambiance tropicale… Tu mouilles tout ce que tu peux, Nicole !
— Je crois bien que je peux encore plus, si tu t'y prends bien….ma Belle !
Il n'en fallait pas moins pour surmotiver Elodie qui se met à introduire deux doigts dans la caverne magique. En même temps, elle se faufile et sa bouche se trouve désormais à la hauteur du sexe de Nicole. Sa langue se met à parcourir la chatte de Nicole, libre de tous poils. Elodie passe la langue dans tous les recoins possibles, tout en repliant ses deux doigts d'avant en arrière, à l'intérieur du vagin. Le point G de Nicole est ainsi caressé, sollicité et sa réaction ne se fait pas attendre.
— Ouiiiiiiiiiii, comme ça, c'est merveilleux… Encooooooooooooore, vas-y, continue.
Tout en poursuivant le mouvement de ses doigts, Élodie approche sa langue du clitoris de Nicole, désormais bien visible, dressé fièrement et gorgé de sang. Élodie se met à le titiller avec sa langue, puis l'aspire entre ses lèvres. Ainsi prisonnier dans cet espace chaud et humide, le clitoris subit l'aspiration d'Élodie puis c'est sa langue qui vient se frotter par mouvements circulaires et là….
— Je… je… jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis.Ouiiiiiiiii, c'est bon, tu es merveilleuse, hmmmmm,
La jouissance de Nicole se traduit également par un jet de cyprine qui ne manque d'asperger le visage d'Élodie, pas habituée semble-t-il à un tel traitement. Son brusque mouvement de recul est dû à la surprise. Elle n'a visiblement jamais connu de femme-fontaine… Mais, en se passant la langue sur les lèvres, puis en léchant les nymphes de Nicole, elle se met à apprécier ce liquide pour ce qu'il est : le jus du fruit de leurs amours.
— T'es trop… bonne, et je choisis mes mots. Tu es délicieuse.
— Et toi, tu es une amante merveilleuse. Je vais devoir m'appliquer pour être à la hauteur…
Vous le saurez dans le prochain chapitre… En attendant, n'hésitez pas à faire un petit retour par commentaire, c'est toujours appréciable et pour celles et ceux que cela intéresserait, vous pouvez également me suggérer vos souhaits et vos envies… Si nous sommes sur la même longueur d'ondes, peut-être reconnaîtrez-vous, dans de futurs chapitres, les situations que vous m'aurez préalablement suggérées… ou dans une autre histoire.
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