Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éclosion d'un amour partagé — Chapitre 14 · Epilogue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éclosion d'un amour partagé
Chapitre 14 · Epilogue
Chapitre 14 – Epilogue
Rubriques : Érotique (Lesbien/hétéro)
Après avoir passé quelques jours merveilleux à Barcelone chez Nina, Nicole, Corinne, Elodie et François retournent en Suisse après avoir pleinement profité de ce que Barcelone a pu leur offrir...et notamment de belles joutes érotiques, avec la promesse que Nina, Nicole et François se reverront aussi souvent que possible.
Depuis notre retour, Nina n'a pu se libérer qu'à une seule reprise, à fin octobre. Elle est venue passé quatre jours à la maison à Pully. Nicole et moi avons pu pleinement profiter de la compagnie de Nina et avons pu recréer cette entente merveilleuse que l'amour que nous éprouvons les uns pour les autres a à nouveau scellé. Mais il n'a pas été aussi simple pour Nina de se libérer davantage, à notre grand désarroi. Plutôt que noircir le tableau, nous préférons rester optimiste pour la suite.
Cela dit, nous voilà au printemps 2024. Et Nicole s'apprête à passer la soirée avec son amie, sa confidente de toujours Mélanie (voir le chapitre 1). Mélanie est une jeune femme de 35 ans, veuve depuis 10 ans, son mari ayant trouvé une mort accidentel en montagne. Son corps n'a cependant jamais été retrouvé. Nicole et Mélanie ont fait une partie de leurs études ensemble et elles se sont trouvées très rapidement certaines affinités, voire des affinités certaines. Lors d'une soirée estudiantine, elles avaient même flirté, sans aller plus loin que de tendres baisers et quelques caresses discrètes. Elles n'ont, ni l'une ni l'autre, voulu aller plus loin de peur de s'engager. A 18 ans, tant Nicole que Mélanie préféraient partir à la découverte de leur sexualité.
Depuis la disparition de Jean-Marc, le mari de Mélanie, Nicole était devenue une amie aussi indispensable que loyale. Elles se voient aussi souvent que leurs agendas respectifs le permet. Elles ont tout partagé de leur existence, les malheurs autant que leurs bonheurs, sans avoir peur du jugement de l'autre.
Aussi blonde que Nicole est noiraude, Mélanie mesure 170 cm pour 55 kg. Elle est donc mince, avec un 85 B de poitrine comme celle de Nicole. Mélanie s'est reconvertie ; elle gère un hôtel à Lausanne qui marche très fort. Le fait que Lausanne soit la capitale olympique et le charme de la région font que les clients se précipitent. Mélanie, depuis 4 à 5 ans, s'est adjointe les services d'un directeur qui lui permet de se consacrer aussi à son hobby préféré, les marches en montagne.
Ce soir, Mélanie a rendez-vous avec Nicole qui n'a rien révélé de ce qu'elle souhaite partager avec elle. A chaque rencontre, elles s'en viennent à partager leurs expériences, bonnes ou moins bonnes, aussi bien sur le domaine professionnel que personnel.
Après une demi-journée de travail assez calme, Nicole arrive chez Mélanie dont l'appartement de 5 pièces au dernier étage de la Tour Bel-Air offre une vue à 360° et dont la partie sud, composé d'une chambre à coucher et du séjour, plonge littéralement dans le lac Léman. Une vue à couper le souffle. Son mari, richissime industriel, avait permis à Mélanie de s'affranchir des contingences financières de son existence. Malgré cette opulence, Mélanie restait humble comme le préconisait son éducation protestante.
Lorsque la sonnerie mélodieuse de la porte d'entrée retentit, Mélanie se précipite pour ouvrir à Nicole qu'elle attend toujours avec impatience. Leur amitié est si forte que leurs rencontres ne peuvent être que des moments hors du temps. Une réelle complicité les unit et les accompagne dans leurs délires de jeunes femmes.
— Hello Nicole, quel joie de te recevoir ! Tu es toujours aussi belle.
— Bonjour mon Coeur, j'ai de grandes nouvelles à partager… Je me réjouis que tu les entendes.
— Pas autant que je me réjouis de t'entendre. Viens et installe-toi dans le canapé. Le temps de nous servir un bon verre de Johannisberg et je suis à toi.
— Bonjour mon Coeur, j'ai de grandes nouvelles à partager… Je me réjouis que tu les entendes.
— Pas autant que je me réjouis de t'entendre. Viens et installe-toi dans le canapé. Le temps de nous servir un bon verre de Johannisberg et je suis à toi.
Si seulement ! pensa Nicole. Se reprenant, elle s'installe dans le sofa en s'abandonnant dans le confort moelleux de l'assise réalisée avec un cuir aussi doux que peut l'être la peau d'une jeune femme.
Après avoir déposé les deux verres de vin blanc et quelques amuse-bouches, Mélanie vient s'asseoir près de Nicole qui lui prend sa main et lui dit :
— Mélanie, si tu savais comme j'ai été heureuse de retrouver Nina !
— Non, pas possible, vous avez enfin pu vous voir, elle a trouver un peu de temps pour toi et François, j'imagine ?
— Oui et même plus…
— Non, pas possible, vous avez enfin pu vous voir, elle a trouver un peu de temps pour toi et François, j'imagine ?
— Oui et même plus…
C'est le moment choisi par Nicole pour saisir le verre et le lever à la santé de Mélanie, histoire de maintenir le suspense un peu plus longtemps. Après avoir trinqué et siroté une première gorgée de ce nectar, Nicole poursuit son récit.
— Tu te rappelles que nous avions rencontré Elodie et Corinne dans des circonstances particulières ! Eh bien, elles sont venues avec nous à Barcelone… et alors là… !
Nicole s'interrompt et laisse Mélanie s'interroger sur la suite…
— Quoi ? Et alors là…. Tu veux que je devine ce qui s'est passé ?
— Tu nous connais trop pour ne pas deviner.
— Effectivement… vous connaissant, je pense bien que votre activité principale durant tout le séjour a consisté à vous positionner à l'horizontale… !
— Tu n'imagines pas quel point nous avons pu nous faire plaisir ! C'était trop cool. Personnellement, je n'avais jamais été aussi satisfaite et heureuse de donner ce que je pouvais.
— Genre ?
— Dis donc, Mélanie… serais-tu friande des détails ?
— Tu nous connais trop pour ne pas deviner.
— Effectivement… vous connaissant, je pense bien que votre activité principale durant tout le séjour a consisté à vous positionner à l'horizontale… !
— Tu n'imagines pas quel point nous avons pu nous faire plaisir ! C'était trop cool. Personnellement, je n'avais jamais été aussi satisfaite et heureuse de donner ce que je pouvais.
— Genre ?
— Dis donc, Mélanie… serais-tu friande des détails ?
Pour bien appuyer son allusion, Nicole se met à caresser lentement la main de Mélanie dont les yeux se remplissaient d'étoiles. Est-ce l'imminence du récit à venir ou la délicatesse de la caresse de Nicole sur sa peau ?
— Si j'en crois la douceur avec laquelle tu me caresses la main, j'ai hâte d'écouter la suite, quelle qu'elle soit.
Faut-il interpréter cela comme un appel à caresse ou est-ce la curiosité de Mélanie qu'il convient d'assouvir ? Ou les deux peut-être.
Nicole enchaîna, non sans poursuivre les mouvements lents et doux sur la main et l'avant-bras de Mélanie qui ne parait pas réticente à ce contact prolongé.
— Les retrouvailles avec Nina ne sont faites tellement naturellement que même nos deux amies, qu'elle ne connaissait pas, ont rapidement trouver leur place dans notre petit groupe. Et je te laisse imaginer, quatre nanas et François… Il y a de quoi raconter.
Mélanie écoute religieusement les propos de Nicole. Elle est néanmoins troublée par les caresses de Nicole. Lorsque que Nicole se met à raconter comment elle a joui la première fois avec Nina, Mélanie commençe à chauffer sérieusement. Et lorsque Nicole pose sa main sur sa cuisse, elle a des frissons sur tout le corps et ne peut masquer son trouble.
— Oups, on dirait que mon récit te fait de l'effet, mon Coeur ?
— Euh… hésite Mélanie, avant de lâcher, presque malgré elle… Pas seulement…
— Euh… hésite Mélanie, avant de lâcher, presque malgré elle… Pas seulement…
Et Mélanie pose sa main sur celle de Nicole. Par réflexe sans doute, Nicole veut retirer sa main, mais Mélanie l'en empêche en exerçant une pression toujours plus forte sur celle de Nicole, à tel point que Nicole lâche un petit cri simulant plus une surprise que la douleur.
— Continue, Nicole, raconte-moi encore, s'il te plaît !
Ainsi, Mélanie doit se convaincre que son trouble vient plus du récit que de l'approche tactile de Nicole… Mais Nicole n'est pas dupe.
— Et lorsque j'ai pu embrasser les seins opulents de Nina, j'étais aux anges !
— C'est vrai, c'est pas comme les miens. Ils sont bien moins appétissants !
— C'est vrai, c'est pas comme les miens. Ils sont bien moins appétissants !
Nicole n'en revient pas de ce que vient de lâcher son amie Mélanie.
— Quoi, tes seins ? Ils sont parfaits, je trouve !
— Tu dis ça pour me faire plaisir, mais tu préfères les poitrines plus opulentes.
— Ma parole, serais-tu jalouse ?
— Tu dis ça pour me faire plaisir, mais tu préfères les poitrines plus opulentes.
— Ma parole, serais-tu jalouse ?
Avant que Mélanie réponde, Nicole approche son visage et tout en déposant sa main sur le sein droite de Mélanie, elle lui glisse tendrement à l'oreille :
— Eh bien, si tu veux savoir, ma Chérie, ta poitrine m'a toujours excitée et, ce soir, je n'ai plus la force de te le cacher.
Elle conclut son aveu en embrassant tendrement Mélanie dans le cou, laquelle s'abandonne en s'enfonçant dans le dossier de son siège, ce qui oblige Nicole à se rapprocher encore plus pour maintenir le contact de son visage contre celui de Mélanie. Profitant de la situation, Nicole ne résiste pas...Elle prend le visage de Mélanie entre ses mains et s'approche lentement, guettant la moindre réaction de Mélanie. Sa seule réaction fut de fermer les yeux pour attendre la suite…. Et Nicole ne se fait pas prier, elle dépose ses lèvres contre celles de Mélanie. Nicole les entrouvre et glisse le bout de sa langue sur la lèvre supérieure de Mélanie qui ne résiste pas. A son tour, elle entrouvre sa bouche pour permettre à Nicole de l'embrasser plus profondément.
Celle de Nicole se veut plus conquérante et Mélanie, plus prudente, apprécie d'être ainsi conquise. Elle ressent une chaleur qui s'étend de son bas-ventre et irradie jusqu'à la tête. Mélanie s'abandonne et s'enhardit en même temps. Elle s'empresse de poser une main sur la cuisse de Nicole non sans la glisser sous le tissu fin de sa jupe-portefeuille. Sa seconde main, quant à elle, se pose tendrement sur le visage de Nicole, sans interrompre leur baiser, jusqu'à ce que Mélanie ne vienne glisser son doigt sur les lèvres de Nicole qui, sous l'excitation grandissante, s'empresse de sucer le doigt ainsi présenté. Elle passe et repasse la langue sur ce doigt dont elle apprécie le goût et la texture, confirmant ainsi l'érotisme extrême que peut provoquer la présence d'un doigt dans sa bouche.
— Oh ma chérie, j'aime te sentir si proche de l'abandon. Cela fait tellement longtemps que j'ai envie de toi, ma Mélanie de toujours.
— Eh moi donc, combien de fois me suis-je imaginée caressée, dorlotée, embrassée par toi. Tu es si craquante ! Aime-moi, baise-moi, j'en veux tellement, ma Nicole de toujours !
— Eh moi donc, combien de fois me suis-je imaginée caressée, dorlotée, embrassée par toi. Tu es si craquante ! Aime-moi, baise-moi, j'en veux tellement, ma Nicole de toujours !
Et Mélanie dégrafe la jupe-portefeuille de Nicole qui laisse apparaître un string de dentelles blanc, du plus bel effet. En réponse, Nicole passe ses deux mains sous le t-shirt de Mélanie, caresse son adorable poitrine, avant de retirer ce bout de tissu qui laisse deviner des tétons fiers, dressés par le désir.
— Ma Belle, allons dans ma chambre, nous y serons plus à l'aise !
— Oui, Mélanie, je te suis, j'ai tellement envie de toi…
— Oui, Mélanie, je te suis, j'ai tellement envie de toi…
Les deux jeunes femmes se lèvent du canapé et tout en marchant enlèvent les quelques vêtements qui leur restent et c'est nues qu'elles parviennent enfin dans la chambre à coucher de Mélanie. Une lumière blafarde éclaire la pièce juste ce qu'il faut. D'une simple pression, Mélanie enclenche sa sono qui diffuse «Wish you were here» de Pink Floyd. La musique lancinante les incite à s'étreindre avant de se laisser tomber sur le lit de grande taille de Mélanie.
Le temps d'échanger un baiser aussi passionné que fougueux et Nicole se glisse entre les cuisses de Mélanie en déposant autant de bisous que possible sur ses seins, son ventre doux et plat, puis atteindre le sexe totalement épilé de Mélanie et brillant du désir lancinant de cette dernière. Un bisou à l'intérieur de chaque cuisine et Nicole s'en vient à déposer ses lèvres sur celles de cet obscur objet de désir. Nicole introduit sa langue à la recherche du clitoris de Mélanie. Ce dernier, au contact doux, humide et chaud de Nicole, se met à gonfler. Quelques coups de langue bien placés et le clitoris se dresse fièrement, hors de sa protection. Un bel organe que Nicole s'empresse de titiller, pincer du bout des lèvres. Mélanie devient folle. Cela fait bien longtemps que personne ne lui avait donné autant de plaisirs, si doux et si intenses.
— Oh mon Cœur, c'est si bon, je ne vais pas pouvoir résister bien longtemps !
— Tssss, tssss…. Non seulement tu vas résister et tu en voudras encore plus, fais-moi confiance…
— Ai-je l'air de ne pas avoir confiance en toi ????
— Je t'aime, Mélanie, comme une folle je t'aime !
— Tssss, tssss…. Non seulement tu vas résister et tu en voudras encore plus, fais-moi confiance…
— Ai-je l'air de ne pas avoir confiance en toi ????
— Je t'aime, Mélanie, comme une folle je t'aime !
Mélanie encaissa ces paroles avec délectations et la déclaration d'amour de Nicole lui arrache quelques larmes qu'elle ne cache pas. Elle prend tendrement la tête de Nicole entre ses mains et attrapant son regard, Mélanie lui répond :
— Et que devrai-je dire ? Je t'aime depuis toujours, d'abord comme une amie, puis comme une sœur et aujourd'hui, comme ton amante ! Je t'aime !
Frappée par cette double déclaration, Nicole reprend ses caresses buccales qu'elle complète avec l'introduction de son majeur dans la chatte de Mélanie qui a de plus en plus de peine à se maîtriser. Outre sa tête qui dodeline d'un côté et de l'autre, ses mains cherchent à tout prix un endroit où se poser, mais elle n'arrive pas à coordonner ses mouvements, sous les effets du plaisir qu'elle sent envahir son corps tout entier.
Comme Nicole est une virtuose de l'amour saphique, elle se met rapidement à atteindre le point G de Mélanie et avec quelques caresses bien placées, complétées par l'excitation du clitoris de son amante, Mélanie ne tarde pas à rendre les armes….
— Ah ouiiiiiiiiiiiiiii, cette fois je peux plus me retenir, c'est un feu d'artifiiiiiiiiiiiiiiiiiiiice, ouille, c'est trop fort, trop bon, aaaaaaaaaaaaaaaaahh, encore, je jouiiiiis, tu me fais jouiiiiir comme jamais j'ai jouiiii, ouiiiiiii !
Et soudain, le silence. Mélanie se raidit d'un seul coup et plus aucun son ne sort de sa bouche ! Elle est tétanisée. Quelques secondes plus tard, elle est totalement inerte, comme une poupée de chiffons. La jouissance lui a fait brièvement perdre connaissance. Mais la voilà déjà qui ouvre les yeux.
— Mais c'est pas possible, que m'as-tu fait pour que ce soit si violent...et si bon à la fois ?
— Que du bien, ma Douce Mélanie, que du bien ! Je suis assez fière du résultat d'ailleurs.
— Que du bien, ma Douce Mélanie, que du bien ! Je suis assez fière du résultat d'ailleurs.
Les deux filles se sourient d'abord, puis se mettent à glousser de rire, sans gêne ni retenue. Elles sont bien, elles sont heureuses. Visiblement, si leur relation était, jusqu'à présent, empreinte de tendresse et d'amitié, elles avaient, l'une et l'autre, occulté l'amour qu'elles éprouvaient réciproquement.
Elles en parlèrent ce soir-là, longuement, posément et arrivèrent à un constat qui leur parut d'une évidence implacable : elles doivent vivre ensemble ! Ni Mélanie et encore moins Nicole ne peuvent admettre de vivre l'une sans l'autre.
Et c'est Nicole qui aborde concrètement la chose :
— Ecoute Mélanie, nous avons bien compris que nous ne pourrions pas vivre séparément, je t'invite donc à venir vivre avec moi… et François.
— Quoi François ? Que va-t-il dire ? Est-il d'accord de te partager ?
— Tu te rappelles du trouple que nous formions, François, Nina et moi ?
— Oui, d'ailleurs je me suis imaginée plusieurs fois être à la place de Nina !
— Ben alors, n'est-ce pas LA solution ?
— Mais comment François le prendra ?
— Ne te fais pas de souci pour ça ! A nous deux, nous aurons suffisamment d'arguments pour le convaincre….
— Quoi François ? Que va-t-il dire ? Est-il d'accord de te partager ?
— Tu te rappelles du trouple que nous formions, François, Nina et moi ?
— Oui, d'ailleurs je me suis imaginée plusieurs fois être à la place de Nina !
— Ben alors, n'est-ce pas LA solution ?
— Mais comment François le prendra ?
— Ne te fais pas de souci pour ça ! A nous deux, nous aurons suffisamment d'arguments pour le convaincre….
Une semaine plus tard, j'ai eu la chance d'accueillir Mélanie chez nous. Et soyez certains qu'elles n'ont pas eu besoin de développer tous leurs arguments pour me convaincre. J'ai été conquis dès notre premier soirée, trop heureux de revivre en trouple.
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