Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éclosion d'un amour partagé — Chapitre 10 · Un nouvel élan et nous partageons tout ou presque (dernière partie)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éclosion d'un amour partagé
Chapitre 10 · Un nouvel élan et nous partageons tout ou presque (dernière partie)
Chapitre 10 – Un nouvel élan et nous partageons tout ou presque (dernière partie)
Rubrique : Divers
En raison du fort gel qui n'a pas manqué de rendre les routes de montagne dangereuses, François et Nicole se sont vu proposer de rester dormir dans l'appartement d'Élodie. Une attirance réciproque d'Élodie et de Nicole a entraîné un rapprochement agréable entre les filles, interrompu par l'arrivée impromptue, mais finalement acceptée, de François dans la chambre où les filles se câlinaient...
C'est Élodie qui, la première, se réveille après cette nuit si… particulière. Lesbienne convaincue, Élodie s'est laissée tentée par échanger des baisers à trois, dont un homme. Elle se souvient qu'elle a même goûté (et apprécié) le goût du mélange sperme de François, cyprine de Nicole et la sienne, ainsi que leurs salives respectives. Élodie n'en revient toujours pas.
Élodie regarde Nicole et François, couchés l'un contre l'autre. Le corps de Nicole est tellement beau et sexy qu'elle ressent déjà les papillons dans son ventre. Quant à François, le sexe en berne la laisse de marbre. Décidément, même si elle a apprécié ce rapprochement avec un mec, elle se sent plus que jamais lesbienne jusqu'au bout des ongles. Et sa réaction en regardant Nicole se réveiller à son tour le lui confirme.
— Ah, Nicole, je suis tellement heureuse de te voir !
Elle s'approche d'elle et dépose un chaste bisou sur les lèvres de celle qui l'a amené à une jouissance telle qu'elle en a perdu connaissance.
— Salut ma Belle ! Quel plaisir de te voir au réveil. J'avais peur d'avoir rêvé cette nuit. Mais non, c'est bien vrai… tu es là, en chair et en os.
Elle profite de pincer l'un des tétons d'Élodie, puis elles se mettent toutes les deux à rire.
Il n'en fallait pas plus pour que je me réveille à mon tour. En voyant les deux filles, je me remémore immédiatement les bons moments passés ensemble.
— Salut mes chéries. J'ai dormi comme un bébé, et vous ?
Elles me répondent en choeur :
— Très très bien, François !
— Vous pouvez vous inscrire à la chorale du village, vous deux !
— Vous pouvez vous inscrire à la chorale du village, vous deux !
Et nous rigolons, tout simplement, naturellement, comme si nous étions les meilleurs amis du monde et depuis longtemps.
C'est Élodie, la première, qui nous fait atterrir…
— Aujourd'hui, je dois aller chercher ma Corinne à l'hôpital. Ce serait sympa que vous veniez avec moi et comme ça, on pourra tout lui raconter.
— Ne penses-tu pas qu'il vaudrait mieux que vous soyez que les deux pour ces confidences ? s'inquiéta Nicole.
— Mais non, pas de problème. Corinne et moi, c'est… particulier ! On s'aime, on s'adore même, mais on ne veut pas d'attaches. L'une et l'autre, nous faisons ce que vous voulons, avec qui nous voulons. Mais sans le cacher à l'autre.
— Ne penses-tu pas qu'il vaudrait mieux que vous soyez que les deux pour ces confidences ? s'inquiéta Nicole.
— Mais non, pas de problème. Corinne et moi, c'est… particulier ! On s'aime, on s'adore même, mais on ne veut pas d'attaches. L'une et l'autre, nous faisons ce que vous voulons, avec qui nous voulons. Mais sans le cacher à l'autre.
— Incroyable ! C'est ce que nous vivions lorsque nous étions en trouple, Nicole et moi, avec Nina.
— Exactement ! surenchérit Nicole. Nous en avons fait notre philosophie et c'est pour ça, sans aucune doute, que nous sommes toujours ensemble et que nous allons le rester.
— Vu comme ça, Nicole et moi serons avec toi aujourd'hui et nous nous réjouissons déjà beaucoup de faire la connaissance de Corinne.
— Exactement ! surenchérit Nicole. Nous en avons fait notre philosophie et c'est pour ça, sans aucune doute, que nous sommes toujours ensemble et que nous allons le rester.
— Vu comme ça, Nicole et moi serons avec toi aujourd'hui et nous nous réjouissons déjà beaucoup de faire la connaissance de Corinne.
Quelques douches (sages et individuelles) plus tard, nous nous préparons à descendre dans la vallée, à Sion, pour aller récupérer Corinne. J'ai proposé à Élodie de prendre notre 4x4. Il est plus grand que sa voiture et plus confortable et nous ne savons pas encore comment Corinne se sentira.
On se dit aussi que nous prendrons le petit-déjeuner sur la route. Ce sera plus simple. Après un arrêt à Martigny où nous avons pu nous sustenter tout en échangeant de manière très complice, nous reprenons la route pour l'Hôpital de Sion.
Nicole est assise à côté de moi, Élodie s'est installée derrière. J'entends soudainement l'alarme d'une ceinture de sécurité qui est détachée… Et je vois Élodie qui se rapproche en plaçant sa tête entre nos deux sièges. Elle me fait une bise tendre sur la joue, puis se tourne vers Nicole. Elle dépose également un petit bisou sur la joue de Nicole puis, lui prenant le menton, lui tourne encore plus le visage et l'embrasse cette fois, sur les lèvres. A voir la réaction de Nicole, je pense qu'Élodie n'a pas eu à forcer pour introduire sa langue dans la cavité buccale de Nicole.
— Oh les filles, on se calme, s'il vous plaît !
— Ben quoi, c'est juste un baiser… rétorque Élodie.
— Je sais bien, mais je bande déjà… et comme nous arrivons à Sion, je ne veux pas être dans tous mes états pour faire connaissance avec Corinne.
— Ben quoi, c'est juste un baiser… rétorque Élodie.
— Je sais bien, mais je bande déjà… et comme nous arrivons à Sion, je ne veux pas être dans tous mes états pour faire connaissance avec Corinne.
Et j'entends le rire d'Élodie résonner dans mes oreilles.
— Si tu savais, mon pauvre François. Corinne est une vraie salope… Elle saurait quoi faire si tu devais te trouver avec une trique d'enfer… Elle est totalement bi, ma Corinne et une belle bite ne l'a jamais effrayée. Et celle que j'ai vue hier quand tu limais Nicole, eh bien, je suis certaine qu'elle s'en accommodera…plutôt deux fois qu'une !
— On peut pas dire que tu y vas par quatre chemins ! s'étonna Nicole.
— Ben quoi, je ne savais pas trop comment vous le dire. Comme ça vous savez que vous n'aurez pas longtemps à attendre pour faire très amplement connaissance de ma Corinne !
— On peut pas dire que tu y vas par quatre chemins ! s'étonna Nicole.
— Ben quoi, je ne savais pas trop comment vous le dire. Comme ça vous savez que vous n'aurez pas longtemps à attendre pour faire très amplement connaissance de ma Corinne !
Croyez-moi… ce n'est pas avec de tels propos que j'ai débandé… Il a fallu les derniers kilomètres de conduite attentive pour qu'enfin, mon sexe se remette de ses émotions.
Finalement, nous arrivons à l'hôpital. La galère pour trouver une place de stationnement, mais finalement, la chance est avec nous… Une chance de cocu, peut-être ?
Nous nous dirigeons vers l'accueil et une très belle personne, avec des cheveux noirs tirés en chignon, bien mise en valeur dans son uniforme de réceptionniste, nous indique le numéro de la chambre de Corinne.
Nicole ne peut s'empêcher de remercier l'hôtesse d'accueil pour sa gentillesse et de lui dire, en chuchotant, qu'elle se réjouissait de la revoir prochainement, le tout avec un grand sourire qui en disait long.
Nous nous retrouvons les trois dans l'ascenseur. Etait-ce en raison des propos qui avaient été tenus dans la voiture tout à l'heure, mais toujours est-il que Nicole ne peut pas s'empêcher de se tourner vers Élodie pour l'embrasser à pleine bouche. Leurs lèvres n'ont pas eu le temps de se séparer que la porte de l'ascenseur s'ouvre. Une infirmière, craquante à souhait avec sa blouse blanche qui laissait entrevoir une poitrine généreuse, ne peut s'empêcher d'avoir une sourire gourmand en voyant les deux filles terminer leur baiser. Le temps de croiser et Nicole sent une main lui toucher les fesses. En se retournant, Nicole croise le regard de l'infirmière qui lui adresse un clin d'œil gourmand, avant que la porte de l'ascenseur ne se referme.
Nous avançons en direction de la chambre de Corinne, amusés que nous sommes par l'audace et le comportement coquin de Nicole. Chambre 614. Nous y sommes.
Nous nous écartons et c'est Élodie qui entre la première, sur la pointe des pieds ne sachant pas exactement quel sera l'état de Corinne.
Corinne est là, assise près d'une table devant la fenêtre. Quand elle aperçoit Élodie, son visage pensif se transforme en celui d'une jeune fille qui retrouve son amoureuse. C'est trop chou ! Élodie est la première à s'exclamer :
— Oh ma chérie, tu m'as fait tellement peur !
— T'inquiète, je vais bien, très bien même. Plus de peur que de mal !
— T'inquiète, je vais bien, très bien même. Plus de peur que de mal !
Les deux filles sont enlacées et Corinne, de haut de ses 170 cm, entreprend de faire la bise à Élodie qui lui glisse à l'oreille :
— Ne t'inquiète pas, ce sont de nouveaux amis et ils savent pour nous deux. Embrasse-moi, mon Coeur.
Et finalement, c'est un long et tendre baiser d'amoureuses auquel nous assistons. Puis Élodie se rend compte qu'elle ne nous a pas encore présentés.
— Lui, c'est François, elle, c'est sa p'tite femme chérie, Nicole. Et les deux ensemble, tu verras, c'est très bon…
Cette dernière précision n'a pas manqué de nous faire rire. Mais Corinne, elle, s'interroge :
— Mais dis-moi pas que tu as couché avec un… un homme !
— Non, pas couché, disons que je l'ai goûté… On t'expliquera.
— Non, pas couché, disons que je l'ai goûté… On t'expliquera.
Pendant cet échange, j'ai tout loisir de découvrir Corinne. Une superbe jeune fille à la longue chevelure auburn, des yeux bleus, presque transparents ce qui lui donne un regard assez pénétrant, une poitrine bien proportionnée, un bon 90 C, je pense. Quant à son postérieur, difficile de se faire une idée précise… Il est caché par le pantalon de ski assez ample qu'elle portait lors de son accident.
— Tu vois, ma Corinne, François et Nicole, ce sont tes sauveurs. C'est Nicole qui, la première, nous a aperçu et c'est François qui a utilisé un petit miroir pour nous dire qu'ils nous avaient vus. Et c'est bien sûr eux aussi qui ont alerté les secours…
Sans attendre, Corinne se précipite sur moi, me prend dans ses bras et me fait une bise bien sonnante.
— Tu ne penses pas qu'il mérite mieux, ma Chérie ?
— Mais bien sûr, je ne sais pas si j'ose…
— Mais bien sûr, je ne sais pas si j'ose…
Comprenant ce qu'Élodie insinuait, j'avance mon visage vers celui, rieur et coquin de Corinne, et nous nous embrassons comme de vieux amis-amants. Elle embrasse si bien que mon sexe se réveille… Ce n'est ni le moment, ni l'endroit. Corinne n'a pas senti la bosse au-dessous de mon pantalon ou, pour le moins, ne s'en soucie pas. Elle regarde ensuite Nicole… Et là, son sourire fait place à une moue d'étonnement. Sans la connaître, je crois distinguer une sorte d'anxiété sur son visage… Puis elle reprend le dessus, s'avance vers Nicole pour l'embrasser lorsque, soudain, Nicole s'exclame :
— Putain, mais c'est Corinne Lachat… Je suis trop contente de te revoir, Corinne. Comment-vas-tu ?
Cette question peut paraître saugrenue, mais Corinne était une patiente de Nicole, il y a de cela deux ou trois ans. Elle était venue consulter le centre de planning familial dans lequel Nicole travaille.
— Je vais bien, Nicole. Trop contente de te revoir également. Viens là, ajoute-t-elle, en ouvrant les bras.
Et Nicole, avec son petit 1m60, s'engouffre entre les bras de Corinne et cette dernière ne peut s'empêcher de l'embrasser, d'abord sur les cheveux, puis quelques bisous sur le front, les joues, leurs lèvres finissent par se trouver.
— Vous voulez bien nous expliquer ? lançai-je à la cantonade.
— Moment papillon, il n'y a pas le feu au lac…. !
Nicole, d'un ton espiègle, a répondu tout en étant submergée par l'émotion de retrouver son ancienne patiente. Il est vrai qu'elle l'avait sortie d'un mauvais pas et qu'elle lui avait permis de retrouver un équilibre mental après un travail conséquent.
— Je suis tellement contente de te savoir avec Élodie. J'espère que tu as réussi à écrire une nouvelle page de ta vie, celle que tu voulais au plus profond de toi.
— Je suis bien avec Élodie et notre mode de fonctionnement.
— Élodie nous a tout expliqué… Il faut dire que nous avons beaucoup partagé de confidences depuis hier. Tu sais que nous avons passé la nuit chez toi...euh...chez vous.
— Oui, Élodie m'a dit. On s'est échangé quelques messages par Whatsapp… Mais je n'aurai pas imaginé qu'Élodie avait baisé avec mon ex-infirmière… Et pour tout dire, confidence pour confidence, si j'avais su que tu avais des penchants lesbiens, je ne me serai pas retenue de te draguer lorsque je venais à tes consultations…
— Je suis bien avec Élodie et notre mode de fonctionnement.
— Élodie nous a tout expliqué… Il faut dire que nous avons beaucoup partagé de confidences depuis hier. Tu sais que nous avons passé la nuit chez toi...euh...chez vous.
— Oui, Élodie m'a dit. On s'est échangé quelques messages par Whatsapp… Mais je n'aurai pas imaginé qu'Élodie avait baisé avec mon ex-infirmière… Et pour tout dire, confidence pour confidence, si j'avais su que tu avais des penchants lesbiens, je ne me serai pas retenue de te draguer lorsque je venais à tes consultations…
— Bon les filles, vous vous raconterez tout ça en route. On ne va pas y passer la journée.
Je me montre impatient, car j'ai hâte de me retrouver dans un environnement plus propice aux confidences... sur l'oreille. Je sens que la suite va être chaude, alors autant ne pas perdre du temps.
Corinne saisit le peu d'affaires qu'elle avait avec elle en entrant aux urgences, à savoir sa veste de ski, son casque et ses lunettes. Skis, bâtons et sac à dos, les sauveteurs les avaient déjà remis à Élodie le jour de l'accident.
Nous nous dirigeons vers l'ascenseur, Élodie ne peut s'empêcher de se pendre au cou de Corinne pour l'embrasser. Elles sont vraiment amoureuses et ça se voit. Je saisis la main de Nicole et lui la serre. Je reste attendris par ce spectacle, ces retrouvailles. J'imagine quelles ont pu être les angoisses que les deux filles ont pu ressentir au moment de l'accident et de leur séparation.
Ding ! Ding ! Le signal de l'ascenseur indique que nous sommes arrivés au rez-de-chaussée. La porte s'ouvre et Nicole observe que l'hôtesse d'accueil et l'infirmière croisée tout à l'heure sont en pleine discussion. Elles sont même entrain de rire. Lorsqu'elles aperçoivent Nicole, les deux nanas se figent un instant. Et la réceptionniste, avec son plus beau sourire, appelle Nicole :
— Mademoiselle, s'il vous plaît !
Nicole est étonnée mais sans plus. Elle se souvient du sourire aguicheur qu'elle lui avait lancée, ainsi que son envie de la revoir prochainement. Nicole s'avance en direction de la jolie noiraude qui lui tend simplement une carte de visite… Sa carte de visite, avec, au verso, son numéro de téléphone portable privé.
— A tout bientôt… sont les seules paroles que Nicole lui adresse en retour, avant de nous rattraper dans le hall d'entrée.
— Eh bien, toi au moins, tu ne perds pas ton temps !
Ainsi s'exclame Élodie, avant d'ajouter en direction de Corinne :
— Tu vois, mon p'tit Coeur, je ne t'avais pas menti… Nicole ne s'embarrasse pas de principes ou de préjugés… Quant elle a envie, elle agit… Elle ne rêve pas.
— Ah si seulement j'avais su voir ce trait de personnalité chez Nicole, j'aurai craqué, assurément.
— Tu vois, mon p'tit Coeur, je ne t'avais pas menti… Nicole ne s'embarrasse pas de principes ou de préjugés… Quant elle a envie, elle agit… Elle ne rêve pas.
— Ah si seulement j'avais su voir ce trait de personnalité chez Nicole, j'aurai craqué, assurément.
Et tout le monde de rire de cette nouvelle confidence de Corinne. Décidément, il me tarde de remonter à Champéry et de passer la suite de la journée tous ensemble.
Après une bonne heure de route, nous arrivons à Champéry, sur le parking privé réservé aux visiteurs de la résidence où Élodie et Corinne vivent ensemble.
Nous grimpons au 3ème étage et nous nous retrouvons dans le salon cosy d'Élodie et Corinne. Cette dernière souhaite prendre une bonne douche bienvenue et se changer par la même occasion.
Nicole s'approche d'elle et lui annonce qu'elle va retourner au chalet avec François, afin qu'elle puisse se reposer et prendre tout son temps pour son Élodie chérie.
— Je te reconnais bien là, toujours aussi bienveillante, à l'écoute des autres et de leurs envies. Tu n'as pas changé. Alors d'accord, rentrez chez vous, profitez bien de votre journée et nous vous attendons ce soir pour le souper….et plus si affinités ! finit-elle par préciser.
— J'adore ton franc-parler, Corinne. Je retrouve aussi bien là ma patiente d'il y a trois ans déjà…
On se quitte en se faisant la bise et je sens, lorsque je me dirige vers Corinne, que ses yeux se portent sur moi et qu'elle esquisse un mouvement de sa langue qui vient caresser sa lèvre supérieure démontrant toute l'envie qu'elle ressent de me manger toute crue…
Et juste avant de lui poser trois bises sur ses joues, je lui susurre :
— Chère Corinne, je sens que la journée sera longue….
Je vois son visage marqué par un grand sourire et j'entends Nicole :
— Alors vous deux, ça promet….Mais attention, je n'entends pas faire de la figuration !
Et c'est en riant que nous nous en allons rejoindre notre 4x4 pour remonter au chalet.
Pendant ce temps, Corinne et Élodie se retrouvent. Elles s'enlacent tendrement et s'embrassent avec fougue. Elles sont seules et comptent bien en profiter. Soucieuse du bien-être de sa cousine, Élodie lui demande comment elle se sent, si elle doit faire attention, quelles sont les positions les plus adéquates, couchée, assise, debout ?
— Ne t'inquiète de rien ! Le médecin qui m'a examinée ce matin était totalement rassuré et rassurant. Le coup a été violent, ma nuque a joué le rôle d'amortisseur et a bien tenu le coup et le cou…Pas de lésion, juste cette perte de connaissance vraisemblablement due à une douleur extrême lors de la chute. Sinon, pas de séquelle, pas de consigne particulière…
Et comme pour justifier sa dernière remarque, Corinne se laisse tomber en arrière sur le lit de leur chambre à coucher. Élodie s'empresse de prendre place à ses côtés. Elle n'ose pas encore s'allonger sur son amoureuse. Avec sa main, Élodie caresse le visage de Corinne, comme si elle apprenait par cœur chaque trait de son minois. Elle dépose un doux bisou sur les lèvres de sa cousine et se met à lui raconter sa nuit avec Nicole.
Au cours du récit, Corinne explique à Élodie que, lorsqu'elle était encore à l'école, en dernière année, c'est-à-dire à seize ans, elle était allée consulté le centre de planning familial ProFam, car elle était paumée et se posait beaucoup de questions sur sa sexualité et ses attirances. Et ses parents n'auraient jamais compris comment était-ce possible d'être attirée indifféremment par les hommes ou par les femmes. Cette ambivalence était tellement puissante que Corinne l'a vécue finalement comme un traumatisme.
— Et tu vois, Nicole a su rapidement mettre le doigt sur le problème… Elle m'a ouvert les yeux. Avec ses mots, ses explications, nos discussions, le doute n'était plus permis. J'ai compris que je n'étais pas anormale et que j'étais à même de ressentir une attirance autant pour un homme que pour une fille. Ça paraît simple dit comme ça, mais le chemin a été long. Il nous a fallu dix-huit mois environ pour arriver à ce résultat. Et lorsque j'ai revu Nicole aujourd'hui, ça ma fait un coup ! Tous ces tourments me sont revenus, mais avec le chemin parcouru, je me sens doublement sauvée aujourd'hui.
— Je comprends, surtout qu'il n'a, sans doute, pas été facile de résister à ses charmes durant les séances.
— Ben, au début de nos séances, j'étais tellement mal dans ma peau, ne sachant ni qui j'étais, ni où j'allais que j'étais focalisée sur moi… Je voulais m'en sortir.
— C'est bien, ma Corinne d'amour…. Je suis fière de toi et du parcours que tu as suivi. Sans cela, tu n'aurais pas osé me charmer. Je crois bien que nous lui devons tout ou presque, à cette Nicole providentielle. Serait-elle ton ange gardien ?
— Ben, au début de nos séances, j'étais tellement mal dans ma peau, ne sachant ni qui j'étais, ni où j'allais que j'étais focalisée sur moi… Je voulais m'en sortir.
— C'est bien, ma Corinne d'amour…. Je suis fière de toi et du parcours que tu as suivi. Sans cela, tu n'aurais pas osé me charmer. Je crois bien que nous lui devons tout ou presque, à cette Nicole providentielle. Serait-elle ton ange gardien ?
Ce faisant, Élodie enlace Corinne et s'approche de son visage. Attirée comme des aimants, leurs lèvres s'unissent tendrement pour, de concert, laisser passer leur langue respective, toutes heureuses de se retrouver. Elles entament une farandole aussi joyeuse que débridée, comme deux mortes-de-faim. Puis Élodie maintient fermement la langue de Corinne entre ses lèvres et se met à la sucer comme un sucre d'orge. Chacune appréciant ce baiser-caresse, elles en profitent et se laissent aller, puis c'est au tour de Corinne de s'occuper de la langue d'Élodie qui n'est pas – et loin s'en faut – insensible à cette caresse linguale. Puis la danse reprend. Chauffées par ce somptueux baiser, chacune à sa manière, elles ressentent de l'excitation et du désir pour l'autre. Et se sachant cousines – même si c'est uniquement par alliance – cela ajoute du piment à leur relation. Elles le savent et elles en jouent aussi lorsqu'elles ont envie de provoquer. Le désir de Corinne est total, déjà qu'elle a passé une chaste nuit à l'hôpital. Elle est la première à prendre l'initiative de retirer prestement les vêtements d'Élodie qui a tôt fait de se retrouver en sous-vêtement.
— Attends, ma Belle, ne va pas trop vite… je prends du retard.
Élodie ne termine pas sa phrase qu'elle saisit le bas du col roulé de Corinne et le tire par-dessus la tête de son amoureuse, dévoilant deux seins bien rond, parfaitement dessinés et dont les pointes turgescentes traduisent l'état d'excitation qu'elle ressent. Sans attendre, Élodie se lève et se place au pied du lit. Elle saisit le bas des pantalons de ski de Corinne et les fait glisser le long des jambes de Corinne qui trouve que cela ne va pas assez vite. Elle se résout à retirer elle-même sa culotte qui n'a rien de sexy… Les strings, c'est pas top pour la pratique du ski…
Finalement, Corinne se retrouve nue. Élodie ne veut pas en rester là, elle retire elle-même son soutif et son string, laissant apparaître sa vulve glabre. Sa féminité est cependant relevée par le fin duvet, en forme de ...cœur, surplombant son pubis.
Élodie s'approche de Corinne et se met à la caresser des pieds à la tête, en veillant à ne pas toucher le sexe de Corinne qui se met à se tortiller pour bien faire comprendre qu'elle est en manque d'une caresse plus audacieuse… Mais Élodie reste insensible. Elle embrasse son amante à pleine bouche et s'empresse de caresser les superbes seins de Corinne. Ils ne sont ni gros, ni petits… Une bonne taille. Ils tiennent dans la main et les tétons sont très sensibles. D'ailleurs Corinne affectionne particulièrement les sensations qu'elle ressent lorsque Élodie s'occupe de sa poitrine. Les premiers gémissements se font entendre.
Et Corinne cherche à provoquer Élodie. Elle a envie que sa main vienne s'occuper de sa minette. Alors, Corinne n'hésite plus. Sa main descend le long du dos d'Élodie, puis à la hauteur des fesses, sa main vient se placer sous le Mont de Vénus de sa compagne. En faisant glisser son doigt le long de la fente d'Élodie, Corinne en perçoit la moiteur. Plus son doigt s'avance, plus la cyprine est abondante et c'est sans aucun effort que son doigt se fraye un chemin jusqu'à pouvoir s'insérer dans le sexe d'Élodie qui, par réflexe, soulève ses fesses pour faciliter la progression de la main de Corinne. C'est ainsi que deux doigts de Corinne prennent place facilement dans sa grotte et parviennent à entamer des mouvements de plis et replis sur sa zone la plus sensible… son point G. G comme Graal sans doute…. car Élodie ne gère plus la montée de sa jouissance. Elle s'abandonne totalement. Corinne la connaît si bien, elle sait précisément comment la faire jouir en moins de temps qu'il n'en faut le dire.
— Ouiiiiiiiiiiiiii, continue…. Ça vient, encore, ouiiiiiiiiii. Je décolle, je viens, aaaaaaaaaaaaahh, c'est si bon !
Puis silence. Seule la respiration saccadée d'Élodie se fait entendre. Ses jambes tremblent, les cuisses sont trempées par le flot de cyprine qui a coulé le long de sa fente. Corinne retire doucement sa main détrempée. Elle porte les doigts baignés de ce doux nectar à sa bouche et savoure le goût de la jouissance de son amoureuse. Aussitôt, elle embrasse à pleine bouche Élodie qui, toujours en silence, se laisse fourrer par la langue de Corinne. Elle sent le goût de son propre jus qu'elle connaît bien. Elle n'est pas la dernière à s'en délecter. Les deux filles restent ainsi quelques minutes, le temps de redescendre sur terre.
Sachant qu'elle a perdu ce premier round, Élodie n'a qu'une envie… Emmener sa Corinne sur le même chemin du bonheur… Elle a également des arguments à faire valoir et un savoir-faire certain. Elle ordonne à Corinne de se mettre sur le ventre, puis continue d'orienter la manœuvre :
— Ecarte bien les cuisses, ma Belle… Tu ne vas pas le regretter !
Corinne s'exécute. Elle sait qu'Élodie ne tentera rien qui ne soit à son goût. La voici, nue, livrée aux envies de sa douce Élodie. Corinne, impatiente, ne peut s'empêcher de s'occuper de son clitoris. Sa main, coincée entre le lit et son pubis, s'active et se met à faire tournoyer son bouton d'Amour. Sa respiration se fait courte et saccadée.
Élodie entreprend un petit massage des fesses de Corinne, fesses rebondies, mais fermes. Elle les pétrit, les masse, les écarte jusqu'à faire apparaître le saint des saints… sa petite fleur.
— Lève tes fesses que je puisse m'occuper de ton joli p'tit cul, ma belle salope !
Corinne se plie à cette nouvelle injonction. Elle se retrouve fesses en l'air, le cul tourné vers le visage d'Élodie, la main toujours vaillante sur son clitoris qu'elle continue d'astiquer et elle sent une montée d'adrénaline couplée à une forte humidification de sa chatte.
Elle sent le souffle d'Élodie qui s'approche de sa rosette et, soudain, le contact de la pointe de la langue sur son anus déclenche une décharge électrique dans les reins de Corinne.
— Woaow… c'est trop bon. Je t'offre mon cul, fais-en ce que tu veux !
Élodie sait très bien que Corinne est une folle du cul. C'est crûment dit, mais tellement vrai. Elle ne se sent plus quand Élodie s'en occupe. Elle ne va pas s'en priver.
Afin de bien humidifier la rosette de son amante, Élodie introduit son majeur dans la chatte de Corinne qu'elle occupe déjà avec deux de ses doigts. Elle comprend où Élodie veut en venir. Elle libère la place et Élodie peut y introduire un, deux puis trois doigts. Seule le pouce et le petit doigt restent en dehors du puits humide et chaud de Corinne. Une fois bien détrempée, la partie de sa main se retire (vite remplacée par les doigts de Corinne) et vient caresser l'anus et la raie culière. Elle complète cette humidification par une filet de salive précisément déposé au centre de l'œillet.
— Oui, hmmmm, c'est doux, c'est chaud, c'est bon… je t'aime mon Élodie d'amour !
Corinne sent une chaleur bien connue l'envahir. Il faut qu'elle résiste pour aller au bout du traitement qu'Élodie va lui infliger. Elle ne tarde pas d'ailleurs à introduire son majeur dans le conduit rectal. Franchement, sans trop se poser de question. La lubrification permet cette introduction vive et Corinne n'est pas novice en la matière. Elle adore sentir son cul se remplir, se faire pistonner…
Corinne pousse ses fesses plus haut à la rencontre de la main d'Élodie qui joue le jeu. Elle introduit un deuxième doigt puis elle se met à pistonner ainsi le fessier de Corinne.
— Oui, c'est mieux, vas-y mon Coeur, c'est ça. Mets-en encore un, s'il te plaît !
Toutefois, Élodie préfère se retirer. Elle se penche sur le côté du lit. Avec sa main droite, elle cherche en-dessous du lit, la boîte à secrets. Elle la prend rapidement, l'ouvre et prends un godemiché de bonne dimension et le tube de gel lubrifiant. Elle enduit prestement le jouet et les festivités reprennent.
— Détends-toi, ma Belle salope… Tu vas avoir de la visite.
Cela dit, Élodie présente le godemiché à l'entrée de l'orifice tant convoité. La réplique du gland, bien prononcé, appuie contre l'œillet qui s'écarte, petit à petit, au fur et à mesure qu'Élodie l'enfonce délicatement. Elle adore voire le cul de Corinne s'ouvrir à ses envies. Une fois que les dix premiers centimètres sont franchis, Élodie s'arrête.
— Je la sens bien, elle est bonne… J'ai le cul en feu et le feu au cul. Hmmm, vas-y ma chérie, continue.
Élodie ne se fait pas prier et les encouragements de Corinne la motivent à aller plus loin dans son fondement. Lorsqu'elle sent que le godemiché de 22 cm est entièrement introduit, elle se met à inverser le mouvement, lentement, puis elle le pousse à nouveau.
Quelques va-et-vient prudents suffisent à faire haleter de plaisir Corinne qui réclame :
Quelques va-et-vient prudents suffisent à faire haleter de plaisir Corinne qui réclame :
— Putain, mais c'est bon… vas-y Élodie, plus vite ! Ouiiiii, comme ça… Encore, aaaaaah !
La légère douleur qu'elle peut ressentir simultanément à son plaisir décuple ses sensations. Dès lors que le plaisir est plus fort, Corinne ne rechigne pas, elle en veut toujours plus.
Élodie la connaît vraiment bien. Elle sait qu'elle doit aller au-delà. C'est alors qu'elle se met à accélérer le mouvement. Avec le gel lubrifiant, les sécrétions de Corinne et sa salive, le godemiché coulisse désormais facilement. D'une seule main, Élodie parvient à garder la cadence.
— Ouais, ma salope, continue de me bourrer le cul. Vas-y, encore, ouiiiiiii !
Excitée par l'état de son amante, Élodie présente sa main toute entière à l'entrée de la chatte d'Élodie. Lorsque Corinne sent cette présence aux portes de sa grotte d'amour, elle la libère et laisse Élodie s'en occuper. C'est ainsi que les doigts d'Élodie s'enfonce sans difficulté dans la chatte de Corinne. Resserrant au maximum sa main, elle parvient, au prix d'un effort qui nécessite de relâcher le godemiché, à forcer le passage. Désormais, toute sa main occupe la cavité vaginale.
— Tu me remplis, ma Salope ! J'en peux plus… aaaaaaah, ça vient…. Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis.
Ce n'est plus qu'un cri strident qui résonne entre les murs de la chambre. Les jambes de Corinne se mettent à trembler, elle s'affaisse sur le lit et oblige ainsi Élodie à accompagner le mouvement, la main toujours emprisonnée dans la chatte de Corinne, Élodie entreprend de retirer le godemiché, dans un bruit de pétarade… Eh oui, l'air doit être évacué.
Cet incident de parcours les fait rire. Elle se sont totalement abandonnées, leur confiance réciproque est totale. Élodie retire sa main de la caverne des plaisirs… Complètement détrempée, elle la présente à Corinne qui se met à la lécher avidement, toute contente de récolter les fruits de sa jouissance. Elles finissent par s'échanger un baiser, le baiser qui parachève ce moment de partage et d'abandon… Elles sont épuisées et finissent par s'endormir.
Deux heures plus tard, Élodie se réveille en sursaut.
— Putain, 17 heures…. Et François et Nicole qui viennent manger à 19 heures… Grouille-toi Corinne, il ne faut pas traîner.
— Hmmm, attends, il n'y a pas le feu au lac… File à la douche si tu veux, je te suivrai.
— Hmmm, attends, il n'y a pas le feu au lac… File à la douche si tu veux, je te suivrai.
Le onzième chapitre sera consacré à la nuit torride que passeront nos quatre lascars. Malgré l'hiver, la température sera chaude, très chaude….
En attendant et si le chapitre 10 vous a plu, n'hésitez pas à le dire dans vos commentaires. J'apprécie et vous remercie de votre fidélité.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Outre les aspects géographiques, j'espère que l'histoire vous a également plue.
Beau dimanche !