Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éclosion d'un amour partagé — Chapitre 7 · A la recherche de notre épanouissement (partie 2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éclosion d'un amour partagé
Chapitre 7 · A la recherche de notre épanouissement (partie 2)
Chapitre 7 – A la recherche de notre épanouissement (partie 2)
Rubrique : Erotique
Nicole et François ont invité, dans leur chalet et à l'occasion de la fête de Noël, Nadège et Jean-Claude, un couple d'amis. Les deux couples sont, semble-t-il, à la recherche d'un nouveau souffle. Avec le temps qui s'écoule, la vie quotidienne qui interfère sur leurs relations réciproques, les uns et les autres, dans leur couple respectif, se perdent un peu de vue. Il a fallu que Nicole joue un peu la provocatrice pour réchauffer l'ambiance...
Le dessert est servi. Jean-Claude a repris sa place à droite de Nicole, mon épouse, elle-même étant assise à la droite de Nadège sur le canapé. Quant à moi, je me tiens sur le fauteuil, seul, comme un pauvre labrador... mais sans la queue en berne.
En effet, avec les sous-entendus glissés tout à l'heure, je sens l'excitation qui monte... et pas seulement dans mon jean. Je dois dire que l'option de la bombe de crème Chantilly avec la salade de fruits a tout déclenché.
Je ne sais pas s'il faut préciser si ce fut par gourmandise ou par goût de la luxure, toujours est-il que l'ambiance ne tarda pas à devenir «hot» !
Nicole, la première, a feint une certaine maladresse pour laisser choir une tombée de crème sur la cuisse de Nicole que sa petite robe bleue foncée mettait en valeur. La réaction, faussement indignée, de Nadège vient confirmer qu'elle se prenait au jeu.
— Ah ben voilà, c'est du propre... Tu me feras le plaisir de nettoyer la trace de ta maladresse, ma chère Nicole-qui-ne-sait-pas-se-tenir !
— Pardon Maîtresse !
— Pardon Maîtresse !
Et Nicole se penche en avant et vient laper très lentement la crème Chantilly. Le contraste entre la blancheur virginale de la crème et le bronzage de Nadège est saisissant. Et d'observer la délicatesse avec laquelle Nicole lèche la cuisse maculée de Nadège me procure une trique d'enfer, surtout lorsque je constate la chair de poule sur les cuisses de Nadège. Il faut dire que Nicole est d'une délicatesse à damner un saint.
— Petite chienne, tu penses que je vais me contenter de ça !
— Non, Maîtresse ! Je suis à vos ordres.
— Non, Maîtresse ! Je suis à vos ordres.
Pendant cet échange, Jean-Claude qui n'a pas loupé une miette du spectacle saisit la bombe et ne se prive pas de déposer une belle noisette de crème sur son menton. Nadège qui n'a rien manqué et malgré les frissons qui la parcourent saisit cette occasion.
— Jean-Claude, tu es bien maladroit à ton tour... Tu as besoin d'être nettoyé.
Le sourire de son mari en dit long et Nadège qui ne se reconnaît plus enchérit :
— Vas-y, Petite chienne, va nettoyer mon homme !
Nicole se redresse, partagée entre devoir interrompre ses caresses linguales sur les cuisses de Nadège et le sentiment que la soirée a pris un tour décisif... Elle se tourne ensuite vers Jean-Claude, non s'en m'adresser, au passage, un sourire non feint et une belle œillade à laquelle je réponds avec mon plus beau sourire.
Jean-Claude anticipe et ferme les yeux pour mieux apprécier ce que Nicole va entreprendre. Je la vois qui darde le bout de sa langue contre le menton de Jean-Claude, d'un mouvement précis et décidé, elle a rapidement éliminé toute trace de crème Chantilly. Elle ne s'arrête pas pour autant et continue de parcourir le visage de Jean-Claude toute langue dehors, puis elle presse sur ses lèvres afin de forcer l'entrée de la bouche devenue sèche de Jean-Claude. Pour lui faire bien comprendre où elle veut en venir, Nicole pose sa main droite sur la nuque de Jean-Claude et sa main gauche vient tâtonner son entrejambe. Et le barrage cède. La langue de Nicole est tout entière dans la bouche de Jean-Claude qui n'en demandait pas tant. Ils échangent désormais un baiser passionné, et tout ceci sous les yeux de leurs conjoints respectifs.
— Chienne ! Qui t'a permis d'embrasser mon mari !
Nadège fait comprendre à Nicole que son initiative n'est pas approuvée par sa nouvelle maîtresse... Bien que, au fond d'elle, Nadège apprécie la tournure prise par cette belle soirée de Noël.
— Tu mérites une fessée, lève-toi !
Nadège ne laisse planer aucun doute sur ses intentions. Nicole debout, face à Jean-Claude qui ne se prive pas de caresser les cuisses de Nicole avec ses mains, attend avec une certaine appréhension la suite des événements. Elle n'attend pas longtemps, car Nadège s'est levée. Prenant le contre-pied de sa menace, elle dépose un tendre baiser sur la nuque de Nicole qui apprécie cette marque de tendresse. Être soumise n'est pas vraiment une attitude qu'elle affectionne particulièrement. Nadège est irrémédiablement attirée par la douceur de la peau de Nicole et le jeu de la maîtresse avec sa chienne semble prendre fin. Avec les liens qui unissent les deux couples, basés sur une amitié franche et respectueuse, le rapport de soumission est absolument artificiel. Et chasser le naturel, il finit toujours par revenir au galop... au tripe galop même.
Les mains de Nadège parcourent les bras nus de Nicole. Elle effleure la peau du bout des doigts provoquant la montée d'un désir qui ne demande qu'à se libérer...
L'effet de son sexe qui s'humidifie à la vitesse grand V rappelle à Nicole qu'elle est très demandeuse en matière de sexe. Alors que Nadège se met à déboutonner la robe de Nicole, elle fait glisser la robe sur les épaules de son amie qui finit par tomber au sol. Jean-Claude est aux premières loges pour admirer les petits seins bien droits et fermes de Nicole qui se passent sans aucun problème de quelque soutien que ce soit. Et lorsqu'il voit les mains de Nadège venir caresser la pointe des seins de Nicole, Jean-Claude sent son sexe qui essaie de se tendre dans son caleçon. Et ses mains qui, il y a peu, prodiguaient quelques caresses sur les cuisses de Nicole se sont approchées de son string. Puis un de ses doigts vient s'insinuer sous le bout de tissu, comme s'il avait besoin de s'assurer que le trésor de Nicole s'y trouvait bien. Avec la moiteur qu'il constate, le doute n'est pas permis...
L'effet de son sexe qui s'humidifie à la vitesse grand V rappelle à Nicole qu'elle est très demandeuse en matière de sexe. Alors que Nadège se met à déboutonner la robe de Nicole, elle fait glisser la robe sur les épaules de son amie qui finit par tomber au sol. Jean-Claude est aux premières loges pour admirer les petits seins bien droits et fermes de Nicole qui se passent sans aucun problème de quelque soutien que ce soit. Et lorsqu'il voit les mains de Nadège venir caresser la pointe des seins de Nicole, Jean-Claude sent son sexe qui essaie de se tendre dans son caleçon. Et ses mains qui, il y a peu, prodiguaient quelques caresses sur les cuisses de Nicole se sont approchées de son string. Puis un de ses doigts vient s'insinuer sous le bout de tissu, comme s'il avait besoin de s'assurer que le trésor de Nicole s'y trouvait bien. Avec la moiteur qu'il constate, le doute n'est pas permis...
Le trésor est là, prêt à attirer tous les pirates des mers du globe.
Nicole, les yeux clos pour mieux apprécier cette double présence, n'est pas en reste. Depuis le temps qu'elle n'avait pas eu l'occasion de donner libre cours à ses envies, elle pose délicatement sa main droite sur la cuisse de Nadège. Petit à petit, sa main remonte en direction du centre névralgique de Nadège... Elle finit par déposer sa paume sur le mont de Vénus de son amie. Elle sent, au travers du bout de tissu qui la sépare de la grotte de Nadège, que le string est aussi bien humide. Un peu trop pour une honnête femme...
Cette caresse provoque l'écartement des jambes de Nadège et Nicole en profite pour insinuer un de ses doigts sous le string. Elle sent le souffle de Nadège qui vient lui chauffer la nuque et le cou alors que ses caresses se font plus précises sur ses seins. Elle se met à faire rouler les tétons de Nicole. Elle les pince délicatement et Nicole lâche un premier gémissement de plaisir.
— Hummmm, c'est tellement bon, ma Belle !
Jean-Claude, un doigt dans la chatte de Nicole, observe mes réactions. Toujours assis dans mon fauteuil, je me délecte du spectacle. Je sais que mon tour viendra et je ne veux pas prendre le risque de briser cet élan des désirs que les trois protagonistes manifestent. Par contre et pour montrer ma pleine et entière approbation sur le déroulement de la soirée, je fais glisser mon jean sur les chevilles et je dégage mon sexe rendu droit et vaillant par le spectacle. Les deux femmes sont très belles et respirent la sensualité et de voir ma Nicole recevoir les hommages simultanés de Jean-Claude et de Nadège me procure des sensations que j'avais oubliées.
Rassuré par ce qu'il a pu observer, Jean-Claude s'enhardit. Il saisit les hanches de Nicole et l'incite à se tourner vers lui. Puis il passe deux doigts de chaque côté du string de Nicole et le fait tomber à ses pieds. Il en profite pour déposer un baiser sur le ventre doux et plat de Nicole. Elle est nue, entièrement à la merci de nos deux invités. C'est le moment que choisit Nicole pour se tourner en direction de Nadège.
— Nadège, embrasse-moi, j'en ai très envie... depuis longtemps !
La réponse de Nadège est immédiate. Elle approche ses lèvres, non sans jeter un œil à Jean-Claude dont le sourire béat lui indique qu'elle peut disposer de Nicole. Nadège pose délicatement ses lèvres sur celles de Nicole qui s'entrouvrent immédiatement, dégageant le passage afin que leurs langues puissent faire plus ample connaissance. Et deux langues de femmes ensemble, elles en ont à se raconter. Leur baiser est long, profond, tantôt réservé, tantôt fougueux. Leurs salives se mélangent et leurs mains dansent également sur le corps de l'une et de l'autre.
Pendant ce temps, Jean-Claude s'est agenouillé et après avoir déposé de tendres baisers sur les fesses de Nicole, ses mains se mettent à caresser les deux globes de Nicole, puis les malaxent et les pétrissent, jusqu'à ce qu'elles finissent par les écarter, donnant l'accès à une approche plus buccale de l'anus de Nicole.
Comment va-t-elle réagir ? s'interroge Jean-Claude secrètement. Peu importe, il ne peut résister et pose la pointe de sa langue sur la rosette qui, pour l'occasion, lui fait penser à l'Étoile du Berger. Nicole se trémousse et semble apprécier cette caresse. Jean-Claude redouble d'efforts. Il en vient à lécher sans aucune pudeur l'anus de Nicole.
— Oh mon Cochon ! C'est bon... oui, lèche-moi.
C'est pour dire une phrase aussi perverse que Nicole a interrompu son baiser avec Nadège qui en profite pour plonger sa main sur le sexe de Nicole et envoie son majeur à la recherche du bouton précieux. A part quelques flirts de jeunesse, Nadège n'a pas d'expérience en la matière. Mais, instinctivement, elle trouve précisément où se cache le clitoris de Nicole. Excitée comme elle l'était, Nicole lui a bien facilité les choses. Son clito, de belle proportion, n'était plus formellement caché... Et Nadège se met à le caresser par quelques mouvements circulaires qui ne tardent pas à faire monter un plaisir grandissant au creux de ses reins et de son ventre. Conjugué à la sensation de la langue de Jean-Claude cherchant à s'introduire dans son anus, le plaisir que Nicole ressent en est décuplé. Elle n'arrive pas à se contrôler et ce ne sont que râles, chuchotements et petits cris que nous entendons dans le chalet.
— Ah oui, vous faites une belle paire de cochons, tous les deux ! C'est bon, j'aime bien vous sentir devant et derrière. Continuez, hummmm, ouiiii, hummmm !
Je continue de m'astiquer le dard, sur mon fauteuil et ne rate aucune miette de cette fête des sens.
Et je finis par voir que les jambes de Nicole sont prêtes à défaillir lorsqu'un cri strident se fait entendre :
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis, c'est bonnnnnn, ouiiiiiiiiiiiiiiiii !
Et Nicole s'affale sur le canapé, laissant Jean-Claude face à Nadège, son épouse nue et tout étonnée de ce qui vient d'arriver. Jean-Claude, toujours à genoux, a les yeux fixés sur le sexe de sa femme dont les lèvres bien dessinées sont luisantes de cyprine. Et c'est Nadège qui, la première, réagit. Elle s'approche du visage de Jean-Claude qui n'en demandait pas tant. Et il finit par se lancer, tête la première, contre la vulve de Nadège.
Jambes écartées, mains sur la tête de son mari, Nadège a très envie de jouir.
Jambes écartées, mains sur la tête de son mari, Nadège a très envie de jouir.
Et moi, à force de m'astiquer, je ne demande que ça... Et l'occasion est trop belle. Je me lève, je passe derrière la table basse et me colle au dos de Nadège qui n'avait pas prêté attention à mon approche.
Elle est surprise de sentir mon souffle et plus encore mon mandrin qui vient s'appuyer au-dessus de la naissance de ses fesses. La surprise ne dure pas longtemps, la coquine a tout compris. Et je sens sa main qui vient enserrer mon pieu, comme si elle avait besoin de s'assurer qu'il ne s'agissait pas d'autre chose que ma bite toute tendue. Rassurée par ce qu'elle a trouvé, et motivée par son envie de jouir, elle dirige mon sexe à l'entrée de son vagin et me dit simplement :
— Vas-y, François, mets-la-moi... mais en douceur, il y a Jean-Claude devant !
Je reconnais bien là toute sa bienveillance. Et je m'exécute. Je pénètre Nadège tendrement, lentement puis je m'enfouis le plus profondément possible. Je reste ainsi à l'intérieur, sans bouger. J'en profite pour caresser la poitrine de Nadège qui doit être deux à trois plus grande que celle de Nicole. Ses seins sont doux, souples et se laissent facilement malaxer. Cette sensation me procure beaucoup de satisfactions. Le sentiment – car ce n'est qu'un sentiment – de pouvoir donner d'autres formes à la poitrine en la pétrissant est particulier, excitant. Je m'y consacre quelques instants. Puis je sens que Nadège s'impatiente... Elle remue son bassin et souhaite que je me montre plus cool ou, pour le moins, plus coulissant... ou bien les deux... Je me mets en ordre de bataille. Je lui saisis ses hanches, un peu au-dessus de son bassin et sans plus attendre, j'annonce :
— Attention Jean-Claude, ça va barder !
Et me voilà en train de labourer Nadège, de plus en plus rapidement et sans aucune retenue. Je m'en vais jusqu'à lui donner une petite tape sur les fesses. Elle se met à accompagner chacun de mes mouvements avec son bassin.
Craignant pour ses dents et ne voulant pas blesser son épouse, Jean-Claude s'est retiré, il n'a plus accès à la chatte détrempée de Nadège. La mer est trop agitée. Il préfère s'asseoir dans le canapé, à côté de Nicole qui n'a rien perdu du spectacle. Retrouvant peu à peu ses esprits, elle a commencé à se caresser en me voyant comme un animal en rut, en train de saillir une femelle du cheptel. Oui, je le sais, c'est bestial, mais les bas instincts de l'Homme sont parfois réveillés. Et là, je le sens, j'ai trop réfréné mon plaisir, il faut que je jouisse.
Et Nadège n'est pas en reste :
— Ouiiiii, c'est bon, plus fort mon salaud ! Prends-moi comme la salope que je suis !
Et sans crier gare, de ma main gauche, je lâche sa hanche et je remplace ma queue par trois doigts que je glisse dans le vagin de Nadège. Mes doigts sont détrempés par sa mouille, légèrement poisseuse. Je glisse un doigt sur son anus et je sens que Nadège vient à l'encontre de mon doigt. Elle fait mine de s'empaler sur mon doigt. Je pousse et hop, tout le doigt y passe.
— Oooooh que c'est bon. Merci François, continue !
Ni une ni deux... Ou plutôt oui, j'en mets un deuxième, dans son cul... elle semble y prendre goût. Et c'est le moment choisi pour que je remette mon pieu dans sa chatte en poussant d'un coup, sec n'est pas le bon mot en l'occurrence, mais d'un seul coup je suis au fond de son intérieur si accueillant.
Je lui assène quelques coups rapides tout en regardant simultanément Nicole se palucher et Jean-Claude lui caresser les seins, il n'en fallait pas plus pour que je ressente le plaisir qui me conduira inexorablement à la jouissance.
J'ai la présence d'esprit de me retirer, juste à temps, et je ne peux faire autrement que diriger les jets de mon éjaculation en direction du visage de... Nicole qui a vite compris qu'elle devait venir à mon secours, bouche grande ouverte.
Mis à part le premier jet qui atterrit sur la poitrine toute menue de ma Nicole, les autres ont fini, d'abord dans la bouche, puis dans son estomac. J'étais un autre homme, calmé par ma charge héroïque sur Nadège, mais essoufflé. Je pouvais m'affaler dans mon fauteuil, assez fier de moi.
Mais ma fierté a été vite remballée. Nadège n'avait pas encore joui. Et cela se voyait, elle avait besoin d'assouvir son besoin ; elle me paraît soudain insatiable. Elle s'approche d'abord de Nicole et se met à lécher ma semence qui avait coulé de ses seins sur son ventre. Nadège met beaucoup d'application dans ce travail...
Et même s'il n'y avait plus trace du délit sur le corps de Nicole, Nadège ne cesse pas de lécher Nicole pour autant, cherchant à rejoindre sa vulve dont le fin duvet sur le pubis indiquait le chemin. Lorsque, enfin, la langue de Nadège atteint la fente de Nicole, elle l'invite à s'allonger sur le canapé. En moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, Nadège et Nicole se sont retrouvées en position de 69. Elles donnent ainsi libre cours à leurs envies et après quelques minutes de caresses, de léchages, de pénétrations digitales, Nicole a joui la première, en libérant un filet de cyprine que Nadège s'est appliquée à récupérer jusqu'à la dernière goutte ! Transportée par le plaisir qu'elle retirait du nectar de son amante, Nadège sent les muscles de son ventre qui se crispent, puis ses jambes se mettent à trembler, puis tout son corps.
De mon fauteuil, j'ai pu apercevoir les yeux de Nadège révulsés et soudain, un jet puissant se met à asperger le visage de Nicole et quelques éclaboussures finissent par atteindre Jean-Claude qui s'était pourtant fait tout petit à l'extrémité du canapé.
Alors que Nadège reprend ses esprits, c'est toute confuse qu'elle nous dit :
— Putain, que c'est bon. C'est la première fois que je jouis pareillement, j'en ai mis partout ! C'est la première fois que je vis un truc pareil... Je n'avais jamais baisé à plusieurs ni fait l'amour avec une femme... Je ne comprends pas ce qui m'arrive.
Et soudain, la voix de Jean-Claude se fait entendre :
— Et moi, alors, je n'ai pas le droit de jouir... C'est vraiment pas facile, l'amour à plusieurs !
Le pauvre Jean-Claude, les événements ne lui ont pas été très favorables... jusqu'à présent.
— Mais non, t'inquiète ! Il suffit de le dire.
C'est ainsi que Nicole passe des paroles aux actes. Elle s'approche de Jean-Claude et s'empare de son sexe qui a baissé pavillon. Pas pour longtemps, quelques caresses, la chaleur humide de la bouche de Nicole et voilà que le mât de Jean-Claude est prêt pour monter les voiles.
Nadège touchée par le cri de détresse de son mari se place de l'autre côté de son mari. Pour la peine, il a droit à une double fellation. Le bonheur pour celles et ceux qui connaissent, rien ne vaut la sensation de deux langues sur son vit. Et de voir Jean-Claude, les yeux fermés avec, à ses pieds, deux magnifiques femmes se délecter de sa queue, je ne peux résister à envier mon ami Jean-Claude. Il caresse aussi bien les cheveux de Nadège que ceux de Nicole, beaucoup plus courts et qui ne lui laissent pas la possibilité de les faire tourner autour de ses phalanges. Du coup, Jean-Claude descend sa main jusqu'à atteindre le sein gauche de Nicole. Il se met à faire rouler le téton qui s'est d'ores et déjà mué en petite framboise, puis pince le jeune fruit entre son pouce et son index.
— Ouille, hummm, mais continue, j'adore ! Ainsi s'exclame Nicole qui pour l'heure a interrompu le léchage du gland de Jean-Claude, Nadège se concentrant sur les deux testicules de son mari.
Nadège profitant de cette interruption se met à gober le gland de son mari puis enfourne sa queue dans sa bouche et commence à pratiquer de savants mouvements de va-et-vient.
Nicole n'ayant plus accès au sexe de Jean-Claude, elle change de position. De «à genoux», elle se lève et pose le pied droit sur le canapé, à côté du bassin de Jean-Claude, puis se hisse et pose son second pied sur l'accoudoir du canapé. Jean-Claude a une vue directe sur la chatte de ma femme qui ajuste sa position de telle manière à ce que la bouche de Jean-Claude puisse atteindre ses nymphes.
Jean-Claude ne se fait pas prier pour embrasser, lécher l'anatomie de Nicole dans les moindres recoins et lorsque sa langue titille son clitoris, Nicole ne peut contenir un petit cri annonçant qu'il a atteint sa cible. Pendant ce temps, Nadège continue son œuvre... Aidée par le mouvement de sa main, elle branle littéralement son mari en s'assurant que sa queue ne puisse s'échapper de sa bouche.
Après quelques minutes à subir les coups de langue experts de Jean-Claude, Nicole se redresse comme électrisée par une onde invisible. Son corps se tend, elle crie son bonheur et jouit comme folle, sa mouille coulant sur le visage et dans la bouche de Jean-Claude qui n'en demandait pas tant. A ce contact, Jean-Claude, à son tour, sent que sa semence se libère. Les contractions de son ventre et de ses testicules sont à la hauteur de son attente : incommensurables. Et c'est un torrent de foutre en 7 à 8 jets qui se répand dans la bouche de Nadège. Son épouse légitime ne parvient pas à tout avaler d'un coup. Elle en conserve un peu dans sa bouche et s'approchant de Nicole qui s'est assise sur le canapé, se met à l'embrasser afin de partager son butin. Elles finissent par jouer quelques instants avec ce mélange de salives et de sperme.
Lorsque ce petit jeu prend fin, chacun se retrouve assis, dans sa position de départ. Jean-Claude, Nicole puis Nadège sur le canapé... et Bibi dans mon fauteuil fétiche.
Le silence est total, si ce n'est le souffle encore un peu haletant de Jean-Claude.
Personne ne souhaite briser ce moment magique, hors du temps... jusqu'au moment où je lance :
— Qui reprend de la crème Chantilly ?
Instantanément, nous nous mettons à rire, d'un rire agréable et qui permet de retrouver, malgré une situation toute particulière, un semblant de «normalité».
Nadège la première demande à Nicole si elle peut prendre une douche... Et c'est naturellement et complètement nues que Nicole et Nadège se rendent à l'étage, dans la salle de bains.
Quant à moi et certainement pour meubler le silence, j'entreprends de mettre un peu d'ordre dans le salon, en recueillant les pièces de vêtements des uns et des autres en veillant à les grouper selon leurs propriétaires légitimes. Jean-Claude, à poil, entreprend de débarrasser la table basse du salon et va précieusement remettre la bombe de crème Chantilly dans le frigidaire.
Après les douches, nous nous retrouvons, habillés, dans le salon. Avec une seule chambre à coucher dans le chalet et pour avoir déjà dormi (seul) dans le canapé, nous faisons comme il était prévu, Jean-Claude et Nadège prennent congé et retournent à leur studio avec le 4x4 qui leur a permis de nous rejoindre.
Quant à nous, nous avons encore terminé de ranger, enclencher le lave-vaisselle, puis nous sommes allés nous coucher. Et c'est Nicole qui, la première, me glisse :
— Quelle merveilleux Noël, mon Cœur ! J'ai vu les étoiles scintiller, j'ai ressenti des choses que je n'avais plus connues depuis longtemps. Ça m'a fait beaucoup de bien de m'encanailler pareillement. Merci mon Amour !
Puis Nicole s'est amoureusement lovée contre moi sans rien ajouter.
— Je suis tellement content d'avoir retrouvé ma P'tite Puce d'Amour... ! C'est un merveilleux cadeau que tu m'as offert. Je vais en prendre soin longtemps, très longtemps.
Et après avoir déposé un petit bisou sur le front de mon Amour, nous nous sommes endormis comme jamais, dans le silence de la montagne.
A très bientôt pour un nouveau chapitre. En attendant, n'hésitez pas à me faire part de vos commentaires et critiques constructives, afin que je m'améliore. Et merci pour vos encouragements.
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Commentaires ()
Très bien écrit et très excitant
J'espère que la suite te plaira également.