Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éclosion d'un amour partagé — Chapitre 4 · Trois ans après...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éclosion d'un amour partagé
Chapitre 4 · Trois ans après...
Chapitre 4 – Trois ans après...
Rubrique : Lesbienne
François et Nina qui sont en couple ont rencontré Nicole lors d'une journée à ski. S'en est suivie une belle découverte... Tout d'abord, l'amour saphique pour Nina, puis une partie de jambes en l'air à trois qui a agi comme une révélation. La p'tite Nicole, 21 ans à l'époque, Nina et François n'avaient qu'une envie... Poursuivre leur route, ensemble, tous les trois. Nous les retrouvons trois ans plus tard.
— Nicole, Nicole ?
Sans réponse de sa p'tite chérie, Nina l'imagine en train de dormir calmement dans sa chambre. Même si nous formons, Nina, Nicole et moi, un trouple très chaud, il avait été rapidement admis que Nicole aurait sa chambre à elle, mais qu'elle était, bien entendu, la bienvenue dans notre chambre commune.
— François chéri, tu n'as pas vu Nicole, ce matin ?
— Euh... non, quand me je me suis levé pour pisser, il n'y avait pas âme qui vive ? Elle n'est peut-être pas rentrée de sa soirée avec ses collègues.
— Ça m'étonnerait, on a prévu de faire du shopping ensemble ce matin, entre filles.
— Euh... non, quand me je me suis levé pour pisser, il n'y avait pas âme qui vive ? Elle n'est peut-être pas rentrée de sa soirée avec ses collègues.
— Ça m'étonnerait, on a prévu de faire du shopping ensemble ce matin, entre filles.
Au terme de ses études, Nicole a décroché un travail d'infirmière-conseillère à ProFam. Une structure destinée à fournir conseils et soutien aux jeunes gens pas ou peu entourés dans leurs familles respectives. Son job lui plaît, ses collègues sont super sympas et il n'est pas rare qu'ils passent la soirée (surtout le vendredi) ensemble, à parler, rire et parfois même, ils sortent en boîte. Cela permet d'évacuer le trop-plein émotionnel, car les histoires vécues par leur patientèle sont souvent très... disons... prenantes. Comme nous sommes samedi, Nicole a peut-être fait la fête hier et que cette nuit, elle est allée trouver refuge dans un autre nid. Ça lui arrive parfois, mais elle finit toujours par rentrer au bercail.
Au sein de notre trouple, Nina est certainement celle qui redoute le plus les escapades de Nicole. Elle est tellement accro à Nicole qu'elle ne supporterait pas qu'elle nous quitte. Et puis, elle sait que Nicole est la plus vulnérable ou la plus prompte à se laisser tenter... Et je dois dire que moi aussi, je ne supporterai pas de ne plus l'avoir à nos côtés. Cette gamine nous a rendus complètement fous. Par sa personnalité, sa fraîcheur, son esprit espiègle et malicieux, parfois fantasque, elle nous a conquis, dès le premier jour. Et je dois dire que, malgré sa jeunesse, elle nous a révélé plein de choses en matière de sexe... Elle semble sans limite... même si nous n'avons pas franchement tout essayé encore. Et en plus, elle n'est pas jalouse. Si, en dehors de l'intimité de notre logement, je m'affiche avec Nina, ma compagne «officielle», Nicole n'est pas jalouse et ne se sent pas exclue. De toutes les manières, elle sait s'occuper... seule ou à plusieurs même !
De toute façon, tout a été clair dès le début de notre rencontre. Chaque membre du trouple est libre de faire ce qu'il ou elle entend, selon ses envies, mais à condition d'en informer les autres. Pas de cachotterie entre nous. Il m'avait semblé que cela permettrait de «garder» notre Nicole avec nous, durablement. Quant à Nina et moi, nous nous autorisons aussi des écarts, pas souvent et toujours en parfaite transparence et avec l'accord de l'autre. Si la patience est la mère de toutes les vertus, la transparence est la mère de tous les... vices. Tiens, je pourrais en faire mon adage !
Afin d'en avoir le cœur net, Nina s'est levée, sans la peine d'enfiler quelque habit que ce soit et c'est nue qu'elle se met à chercher sa «p'tite chérie» comme elle aime bien l'appeler :
— Ma p'tite chérie, tu te caches où ? J'ai très envie que tu nous rejoignes ce matin. T'es où ?
Sa chambre est vide, son lit défait... Personne ! Nina court dans le séjour. Rien, aussi peu animé que le centre-ville un dimanche à 6 heures du matin. Un détail attire néanmoins son attention... Les rideaux du séjour ont soudainement bougé sous l'effet d'un courant d'air.
La porte vitrée donnant accès au jardin et, donc, à la piscine est partiellement ouverte, suffisamment pour laisser passer un corps gracieux comme celui de Nicole... Le visage de Nina s'illumine d'un joli sourire...
— Ah la coquine, elle se rafraîchit certainement dans la piscine, pense-t-elle.
Nina s'avance, en ce mois de juillet 2013, avec la canicule qui s'est installée depuis quelques jours, il est difficile de trouver un peu de fraîcheur... Sans doute que Nicole voulait en trouver absolument en piquant une tête dans la piscine...
— Hey, ma Nina ! Je suis là !
Nicole est bien dans la piscine. Soutenue par deux frites, une sous les chevilles et l'autre sous ses aisselles et son dos, Nicole flotte, nue, sans un bruit, dans l'eau rafraîchissante.
Une année après notre rencontre, au printemps 2011, j'avais eu l'idée – et ma nomination à la tête de l'agence générale de ma compagnie d'assurances à Lausanne est arrivée à point nommé pour assumer ce type de dépenses – de prendre une villa en location dans les hauts de Pully, avec jardin et piscine. Ce fut un peu une folie, mais année après année, je sais que j'ai fait le bon choix... Nous apprécions de nous retrouver dans le jardin, agréablement protégé du regard de nos voisins par une végétation que j'ai volontairement laissée croître, et pas seulement pour la biodiversité. Rien ni personne ne peut rompre notre intimité, hormis peut-être un drone ou un satellite-espion... Mais bon, mon nom n'est pas Bond, James Bond... !
Nicole se laisse bercer par l'eau... jusqu'à ce que Nina saute sans crier gare dans la piscine, éclaboussant copieusement Nicole par une gerbe d'eau venant briser cette douce quiétude matinale. Passé le premier moment de surprise et la frousse que cela a occasionnée à Nicole, les deux naïades s'en donnent à cœur joie... Pour se venger, Nicole a pris appui sur les épaules de Nina et lui enfonce la tête sous l'eau. Nina choisit la roublardise pour se sortir de ce mauvais pas et introduit directement et sans crier gare deux doigts dans la chatte de Nicole, ce qui lui fait lâcher prise et permet à Nina de retrouver l'air libre :
— Nina, t'es vraiment une grosse salope !
— Oui, je sais... mais c'est toi qui me rends folle, p'tite Nicole.
— Peut-être, mais t'es vraiment, vraiment une grosse salope ! Foutre tes doigts dans ma chatte comme ça, avant même de me dire bonjour... Pffff, tu es sans gêne, fait-elle remarquer, avec un ton faussement renfrogné.
— Oui, je sais... mais c'est toi qui me rends folle, p'tite Nicole.
— Peut-être, mais t'es vraiment, vraiment une grosse salope ! Foutre tes doigts dans ma chatte comme ça, avant même de me dire bonjour... Pffff, tu es sans gêne, fait-elle remarquer, avec un ton faussement renfrogné.
Nina, pas dupe pour deux sous, entre dans le jeu de Nicole et rétorque le plus sérieusement du monde :
— Ah bon, ça t'a gênée autant que ça ?
— Non... T'es conne ou quoi ? Ce qui m'a gênée, c'est que tu les aies enlevés...
— Non... T'es conne ou quoi ? Ce qui m'a gênée, c'est que tu les aies enlevés...
Et voilà le premier fou-rire de la journée !
Comme vous pouvez le constater, mes deux naïades nagent non seulement dans la piscine, mais aussi et surtout dans un bonheur composé notamment d'une bonne dose d'insouciance. Une belle harmonie. Mais, car il y a un mais... malheureusement.
Il y a cinq mois, les parents de Nina qui vivent à Barcelone ont vu leur destin basculer. Rentrant d'une séance du conseil d'administration de sa société – une importante fabrique de chaussures – le père de Nina a été terrassé, au volant de sa voiture, par une crise cardiaque, ce qui a provoqué un carambolage sur l'autoroute. Il n'a pas survécu.
D'abord atterrée par le décès de son père, Nina a dû rapidement prendre le dessus. Fille unique de M. et Mme Filippe Garcia Sanchez, Nina fut appelée urgemment et régulièrement à participer à la gestion de l'entreprise familiale. Si, au départ, les affaires courantes ont été expédiées avec l'aide de l'équipe en place, la survie de l'entreprise nécessitait la présence accrue de l'héritière. Sa maman, Mercedes, n'était pas en mesure d'assurer la direction de l'entreprise. Son état de santé avait périclité depuis la disparition tragique de son mari et nécessitait, de surcroît, des soins importants.
D'abord atterrée par le décès de son père, Nina a dû rapidement prendre le dessus. Fille unique de M. et Mme Filippe Garcia Sanchez, Nina fut appelée urgemment et régulièrement à participer à la gestion de l'entreprise familiale. Si, au départ, les affaires courantes ont été expédiées avec l'aide de l'équipe en place, la survie de l'entreprise nécessitait la présence accrue de l'héritière. Sa maman, Mercedes, n'était pas en mesure d'assurer la direction de l'entreprise. Son état de santé avait périclité depuis la disparition tragique de son mari et nécessitait, de surcroît, des soins importants.
Bref, Nina avait dû se résoudre. Vendre l'entreprise familiale (avec ses 350 salariés) n'était pas envisageable en l'état... Il fallait, pour le moins, redresser la barre... Le choc causé par le décès du patriarche, le flou qui s'est installé quelques semaines, les tracasseries administratives ont eu des effets désastreux sur la marche des affaires. Il lui appartenait donc de prendre les choses en main et prendre ses responsabilités vis-à-vis des salariés et des clients. A compter du mois de septembre, Nina ira à Barcelone et fera ce qu'il faut pour remettre l'entreprise familiale à flot et qui sait, la développer. Les études HEC que Nina a achevées avec succès lui seront bien utiles, de même que sa première expérience professionnelle au sein d'une banque mondialement reconnue.
Nicole et moi avions bien compris la situation. Sa décision de repartir en Catalogne nous a profondément attristés, car, sans Nina, le trouple n'existerait plus... La distance, les engagements des uns et des autres, on le savait tous, ne nous permettront pas de maintenir les liens qui nous unissent. Il fallait l'accepter pour ne pas sombrer...
Et ce matin, Nina et Nicole le savent bien. Ces moments de bonheur, il faut en profiter. Faisant fi des aléas de la vie, elles prennent avec bonheur ce que la nature leur offre... Deux corps bien différents, mais que chacune apprécie à sa juste valeur et une certaine légèreté pour faire de chaque moment une fête.
Enlacées dans la piscine, en appui l'une et l'autre sur le rebord, elles s'embrassent amoureusement. La langue de Nicole joue avec celle de Nina, dans une valse endiablée, une farandole que ni l'une ni l'autre ne veulent rompre. L'eau qui ruisselle sur leur visage apporte un sentiment de fraîcheur. Le léger parfum de chlore est vite apaisé par les salives qui se mélangent. Ce premier et long baiser de la journée est passionné, comme jamais. Au fond d'elles, elles savent que, oui, toutes les bonnes choses ont une fin... Mais pour l'instant, elles ont faim l'une de l'autre et tiennent à l'assouvir.
Tendrement, la main de Nina se pose sur la joue de Nicole, puis descend lentement sur sa nuque, avant de prolonger sur son épaule pour terminer sa course sur son sein, le droite, Nina le caresse avec une extrême douceur et beaucoup d'amour. Si les parties de sexe aussi fréquentes que passionnées ont permis de vivre des moments torrides et même plus entre nous trois, les sentiments partagés au sein de notre trouple sont désormais bien présents.
Si les petites framboises qui surmontent les mamelons de la poitrine de Nicole sont d'ores et déjà dressées par la fraîcheur de l'eau, elles augmentent encore de volume sous les caresses expertes de Nina. Nicole n'est toutefois pas en reste. La taille des seins de Nina a l'habitude d'attirer des caresses, disons plus costaudes. C'est ainsi que Nicole malaxe le sein gauche de Nina, non sans titiller le téton qui ne manque pas de réaction. Le mamelon frissonne sous la caresse et le téton s'allonge et grossit. Par réflexe face à ce téton qui ne demande qu'à être aspiré, Nicole abaisse son visage à hauteur de la poitrine de sa Nina et se met à sucer le téton, puis gobe le mamelon, relâche la pression et revient titiller la pointe du sein... Nina ne peut empêcher un premier gémissement...
— Hmmmm, tu me connais par cœur, ma p'tite coquine ! Viens, suis-moi, nous serons mieux dans ta chambre !
Nicole se résout à lâcher le sein de Nina, mais c'est pour la bonne cause... Elles pourront donner libre cours à leurs envies une fois qu'elles seront allongées sur le lit de Nicole.
Impatientes, elles commencent néanmoins à se sécher rapidement avec les serviettes à disposition sous la véranda. Espiègle comme souvent, Nicole en profite et chaque occasion est prétexte à de coquins attouchements. Excitées comme des puces, elles traversent ensuite le séjour en courant et prennent la direction de la chambre de Nicole.
Impatientes, elles commencent néanmoins à se sécher rapidement avec les serviettes à disposition sous la véranda. Espiègle comme souvent, Nicole en profite et chaque occasion est prétexte à de coquins attouchements. Excitées comme des puces, elles traversent ensuite le séjour en courant et prennent la direction de la chambre de Nicole.
— Tu ne veux pas que l'on rejoigne François ?
Nina fait mine de rien entendre et pénètre dans la chambre de Nicole.
Nicole la suit et se précipite sur le lit. Couchée sur le ventre, jambes écartées elle sait comment attirer l'abeille...
— Tu ne voulais pas rejoindre François ? demande Nina.
— Non, c'est toi que je veux. Toi seule, j'en ai trop envie. J'en envie de ta mouille, je veux te boire après t'avoir mangée toute crue ! Mais d'abord, occupe-toi de mon cul... !
— Non, c'est toi que je veux. Toi seule, j'en ai trop envie. J'en envie de ta mouille, je veux te boire après t'avoir mangée toute crue ! Mais d'abord, occupe-toi de mon cul... !
Quand elle est comme ça, Nicole, rien à faire... ou plutôt si, il faut s'exécuter. Et Nina le sait bien. Sans aucune pudeur, elle s'immisce entre les jambes de Nicole et lorsque son visage est à la bonne hauteur, elle dépose un doux baiser sur chacune des fesses de Nicole qui porte encore une légère odeur de l'eau chlorée de la piscine. Toujours aussi douces, toujours aussi fermes, les fesses de Nicole, si souvent convoitées, n'en sont pas moins charmantes et attirantes.
S'adressant directement à elles, Nina s'amuse :
— Alors mes deux jumelles, vous voulez vous faire peloter, malaxer, claquer ?
Sans attendre de réponse de Nicole, Nina adresse une première fessée qui s'abat sur la partie charnue de la fesse droite.
— Aïe, elle était bien celle-là pour une entrée en matière !
Malgré cette timide plainte teintée de bienséance et qui se veut également ludique, Nicole aime ce traitement. Recevoir la fessée lui permet souvent de mieux jouir, certainement en raison de l'opposition ou plutôt de la complémentarité entre douleur et plaisir. Chez Nicole, ces deux aspects ne sont pas du tout incompatibles... bien au contraire, mais à condition que ce soit elle-même qui le demande ou le provoque.
Elle sent ensuite les lèvres de Nina parcourir la fesse endolorie, que quelques coups de langue bien à propos permettent de soulager tout en offrant d'agréables sensations qui font leurs effets et ce ne sont pas les picotements dans son bas-ventre qui diront le contraire...
Et paf, une seconde fessée, cette fois sur la fesse gauche.
— Pas de jalouses, les jumelles !
— Ouille, 1 à 1, match nul... ! rétorque sobrement Nicole.
— Ouille, 1 à 1, match nul... ! rétorque sobrement Nicole.
Les lèvres et la langue de Nina appliquent le même traitement sur la fesse de Nicole. Nina n'y tient plus, elle passe sa main, puis son bras sous le bassin de Nicole, avec l'objectif non avoué, mais tellement prévisible de parvenir à l'entrée du sexe de Nicole. Atteignant la chatte tant convoitée, Nina passe sa main le long de la fente, puis glisse un doigt comme si elle voulait s'assurer des effets qu'elle provoque sur son amante. Les ondulations du bassin de Nicole lui apportent une première réponse, alors que l'humidité ambiante de son vagin confirme bel et bien que Nicole ne reste pas insensible à ce petit jeu, loin s'en faut.
— Aaaaaah, c'est toujours aussi bon... Tu sais comment parler aux femmes, Nina !
— Tais-toi au lieu de dire des conneries... Avec moi, les actes sont plus prolixes que les paroles... Et avec deux doigts, c'est toujours du dialogue ?
— Ouiiii, vas-y, continue... J'aime bien cette discussion.
— Et de trois... Pour le chant des sirènes à trois voix !
— Tais-toi au lieu de dire des conneries... Avec moi, les actes sont plus prolixes que les paroles... Et avec deux doigts, c'est toujours du dialogue ?
— Ouiiii, vas-y, continue... J'aime bien cette discussion.
— Et de trois... Pour le chant des sirènes à trois voix !
Ne croyant pas si bien dire, avec ses trois doigts ancrés dans la chatte de Nicole, Nina parvient à provoquer une douce mélodie chez Nicole :
— Ouiiiiii, aaaah, ouh lala, que c'est boooooooooon !
C'est le bon moment choisi par Nina pour chatouiller, avec la pointe de sa langue, le petit orifice rose foncé de Nicole... Ce type de caresse a toujours un effet dévastateur sur elle... Elle s'abandonne et s'agite pour provoquer une visite plus approfondie... Avec la salive déposée par Nina sur sa rosette, Nicole écarte son anus légèrement, permettant à Nina d'y introduire le bout de sa langue. Son muscle lingual est bien entraîné et arrive à plonger d'un à deux centimètres dans l'entrée de la caverne si tentante.
Nicole en veut plus, comme à son habitude. Sans abandonner le traitement qu'elle prodigue avec sa main gauche, Nina fait comprendre à Nicole que le moment est venu de lui offrir sa croupe pour mieux la pénétrer... Aussitôt, Nicole remonte ses jambes sous son corps puis se soulève de l'arrière-train. C'est désormais à genoux et la tête enfouie dans l'oreiller que Nicole offre ses fesses à la perversité de son amante :
— Voilà mon Cœur, fais-toi autant plaisir que tu m'en donneras !
— C'est si gentiment demandé... Je commence avec un doigt... Lequel veux-tu ?
— TG ! Des actes, pas de blabla !
— Mademoiselle est impatiente ?
— C'est si gentiment demandé... Je commence avec un doigt... Lequel veux-tu ?
— TG ! Des actes, pas de blabla !
— Mademoiselle est impatiente ?
Cet échange n'a fait qu'aviver le désir de Nina qui s'empresse d'introduire son index dans le p'tit cul de Nicole qui n'en pouvait plus d'attendre. Le doigt s'engouffre délicatement, mais sans hésitation. Le passage est bien rôdé depuis le temps. C'est sans hésiter que Nina y ajoute le majeur, puis les va-et-vient des trois doigts dans la vulve de Nicole se synchronisent avec ceux des deux doigts dans son fondement, ce qui a pour effet de faire grimper la température... Attention, cela devient chaud-bouillant et Nicole peine à contrôler les soubresauts que cette double intrusion provoque.
— C'est trop bon, continue ma Nina salope, vas-y plus vite, fais-moi jouir !
Nina, contre toute attente, ralentit le rythme... Elle aime bien provoquer Nicole qui a de la peine à se maîtriser... C'est qu'elle est très demandeuse la p'tite Nicole et sous ses airs de jeune fille, elle cache un tempérament de feu... qu'elle n'a pas seulement aux fesses d'ailleurs.
— T'es une vraie salope avec moi... Tu ne vas pas me laisser en plan, allez, continue !
Nina fait mine de s'exécuter, un coup de piston devant et derrière, un deuxième pour mieux faire croire que tout rentre dans l'ordre... puis l'arrêt, encore une fois, brutal et soudain. Ce traitement a pour effet de décupler l'attente et les envies de Nicole.
— C'est le moment, prends le godemiché dans la table de nuit et achève-moi !
En abandonnant très momentanément sa proie, Nina ouvre le tiroir du petit meuble et en ressort un magnifique godemiché, couleur peau, d'un diamètre à faire pâlir un âne bien monté... Elle se saisit aussi du tube de lubrifiant et se met à enduire le sex-toy avec beaucoup d'application. Pendant ce temps, Nicole, pour maintenir la température, astique sa chatte et son clitoris, la tête enfouie dans son oreiller.
Lorsque Nina saisit le «jouet» par sa base, avec une main, et soutient la reproduction du gland factice de l'autre ; elle place ce dernier en position sur le petit trou délicat de Nicole.
— Il va falloir pousser, ma Nicole d' amour...
Nicole s'exécute sans plus tarder et docilement. Quelques mouvements de ses muscles anaux et de son fessier, et Nina peut enfoncer, avec douceur, la première partie du jouet.
— Waoooow ! C'est toujours aussi incroyable comme sensation. C'est limite, mais c'est bon... Nina, t'es la reine de la sodomie !
Nina sait qu'il faut que le conduit de Nicole prenne le temps de bien se relâcher pour qu'il s'habitue à la présence de cet obscur objet de son désir. Elle en profite pour embrasser les fesses de sa protégée, tendrement. Ce contraste entre la douceur des baisers et la présence bien sentie du godemiché provoque des frissons qui parcourent la colonne vertébrale de Nicole qui, avec sa main gauche, n'est pas en reste, elle continue de se caresser allégrement la chatte et le clito, maintenant un état d'excitation extrême.
C'est le moment choisi par Nina pour reprendre la progression et enfoncer encore plus loin le sex-toy. Un mouvement de recul amorce le va-et-vient qui devient régulier dans la longueur et plus rapide dans le tempo. Nicole attendait cela avec impatience. Elle apprécie cette suite de mouvements qui commencent à lui provoquer les sensations qu'elle attend... La délivrance est proche.
— Ouiiiii, vas-y, je le sens bien, plus vite... ça monte, ça monte... continue ! supplie-t-elle.
Nina s'exécute et d'un mouvement bien maîtrisé enfonce encore un peu plus le godemiché dans les fesses, provoquant la jouissance de Nicole qui mord son oreiller pour étouffer le cri de sa délivrance.
Sous son bassin, le drap se met à changer de teinte, laissant apparaître les conséquences de l'abondance du flot de cyprine qui s'écoule de sa chatte.
— Pffffffffffff... !
Nicole laisse échapper son souffle au travers de l'oreiller. A la limite de l'épuisement, avant de se relever :
— Oh ma Nina, comment je vais faire lorsque tu ne seras plus là !
C'est bien brutalement que Nicole ramène Nina sur le plancher des vaches... L'annonce du départ de Nina a laissé des traces, sans aucun doute. Plus encore que ce qu'elle imaginait. Dans l'enchaînement, Nina retire le sex-toy et se délecte du spectacle de l'anus de son amante qui se ferme tout doucement.
— Nicole, je sais, ce sera difficile. Mais tu as François avec toi et il s'occupera bien de toi !
— Oui, bien sûr, mais toi... tu ne seras plus là. Merde, il faut que j'en profite...
— Oui, bien sûr, mais toi... tu ne seras plus là. Merde, il faut que j'en profite...
Ni une, ni deux, Nicole se redresse, puis se jette sur Nina et commence à la caresser frénétiquement, tout y passe. Son visage, ses épaules, sa poitrine, son ventre, puis à nouveau ses seins et ses tétons... Ce ne sont que bisous, caresses, chatouilles... Nicole n'en peut plus ou plutôt si, elle en veut davantage car elle se met à embrasser la vulve de Nina, ses lèvres qu'elle écarte de sa langue pour atteindre la partie la plus attirante... avec l'entrée de la caverne d'Ali Baba et le bouton qui fait office de «Sésame ouvre-toi» !
Nina commence à ressentir les effets de cette frénésie, sa chatte s'humidifie encore plus, ce qui n'échappe pas à Nicole qui se met à lécher, à gauche, à droite, en bas, en haut... Nul endroit n'échappe à sa voracité... Elle bouffe littéralement la chatte de Nina. Son goût à la fois sucré et salé ne la laisse pas indifférente, loin de là... Depuis le début qu'elles offrent leurs désirs l'une à l'autre, elles apprécient réciproquement le goût de l'autre... Il est si différent qu'il en devient nécessairement complémentaire. Une sorte d'alchimie qui se réalise encore aujourd'hui.
Nina apprécie le traitement prodigué avec amour par Nicole, les mouvements de sa tête de gauche à droite, puis de droite à gauche et rebelote en attestent. Nicole sait parfaitement mener une femme à son orgasme. Avec les expériences vécues avec François et Nina, il lui est arrivé de goûter d'autres partenaires... Aucune n'a résisté... Et Nina, de surcroît, n'y échappe pas. Je pense même que Nicole est capable de faire la jouir rien qu'avec la parole, en l'excitant à mort.
D'ailleurs, c'est sans même l'aide de ses mains que Nicole est parvenue à faire jouir sa Nina, rien qu'avec sa bouche et sa langue... C'est une victoire pour Nicole et un plaisir immense pour Nina qui ne peut retenir ni ses cris ni l'écoulement de sa cyprine dans la bouche de Nicole qui n'en perd pas une goutte.
— Tu es trop bonne ma Nina. Te bouffer la chatte et boire ton nectar au petit-déjeuner, c'est le paradis !
— Ouiiii, et oooooh... c'est bon... toi aussi, tu es trop bonne... Trop bonne, parce que tes parfums et tes arômes sont délicieux et trop bons, pour ta maîtrise des langues, ma p'tite salope chérie !
— Ouiiii, et oooooh... c'est bon... toi aussi, tu es trop bonne... Trop bonne, parce que tes parfums et tes arômes sont délicieux et trop bons, pour ta maîtrise des langues, ma p'tite salope chérie !
Le deuxième fou-rire de ce début de matinée les réjouit toutes les deux. Elles sont désormais tendrement enlacées et se bécotent comme deux ados excitées. Elles resteront comme ça encore de longues minutes, ni l'une ni l'autre ne souhaitant rompre ce moment si délicieux.
Elles finissent même par s'endormir.
Cette complicité qui unit les deux filles existe aussi lorsque nous sommes les trois. Mais je sais combien leurs moments à deux sont importants. Je ne suis pas qu'un faire-valoir, non et loin s'en faut, mais l'amour entre filles apporte un supplément d'âme que la présence et la virilité d'un mâle peuvent, parfois, être suffisantes pour briser la magie saphique.
- - - = = = o o o 0 0 0 o o o = = = - - -
C'est ainsi que les semaines s'écoulent et, à la fin de l'été, nous nous retrouvons, Nicole, Nina et moi au bord d'un précipice... Le moment tant redouté est arrivé. C'est aujourd'hui que nous accompagnons Nina à l'aéroport de Genève. Son vol pour Barcelone est prévu à 14h20 et il est temps de s'y rendre.
Ces derniers jours, l'émotion était si forte qu'il n'a pas été possible d'organiser une fête en l'honneur de notre Nina... Et ce n'est sans doute pas un hasard. Fêter le départ de la personne qui partage votre vie... C'est décidément pas une fête !
Nous nous sommes promis de garder le contact, sachant que, malgré tous les efforts des trois mousquetaires, rien ne sera plus «comme avant».
Mais, laissons les choses se faire... De toute manière, la place de Nina, pour l'heure est à Barcelone. L'entreprise familiale et la maman de Nina requièrent l'expertise de Nina pour la première et l'affection et l'amour pour la seconde.
N'hésitez pas à commenter et, si tel est le cas, à appuyer sur le bouton «J'aime» si cette histoire vous plaît. Sans aucun doute, comme un besoin de reconnaissance...
Un nouveau chapitre viendra prochainement compléter ce récit.
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et le rebondissement du départ de Nina, peut aussi rompre l'équilibre du trouple/couple