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✦ Dudule34 BOURGEOISES DEBRIDEES XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

BOURGEOISES DEBRIDEES — Chapitre 8 · une prof de maths bien docile 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dudule34
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BOURGEOISES DEBRIDEES

Chapitre 8 · une prof de maths bien docile 3

UNE PROF DE MATHS BIEN DOCILE 3 (suite)
Pendant de longues minutes, la belle écartelée gémissait en continu sous les coups de boutoir somptueux qui lui dilataient les muqueuses, ses muscles intimes littéralement arrimés à la poutre brûlante qui, par ses infatigables va-et-vient, la faisait grimper aux rideaux. Elle hurlait non-stop sa jouissance, lâchant par saccades quelques jets d'urine mélangés à sa mouille de salope. Le piston diabolique d'Antoine balançait régulièrement des giclées de foutre gluant, lubrifiant les bielles de la belle enseignante, et reprenait instantanément ses ruades chevalines dans le vagin insatiable.
-         Oh oui ! C'est si bon quand tu me fourres ainsi avec ta grosse bite ! Je sens sa force et sa dureté dans mes bas-fonds baptismaux. Je jouis ! … Ah oui ! je jouiiiiiiiiiis comme une folle ! Tu me remplis bien ! Vas-y jusqu'au fond ! Dilate-moi les trompes ! et envoie ta purée !
-         Continue à bouger ton cul comme une chienne en chaleur ! Vas-y ! Branle-moi avec ta chatte ! Je la sens qui me pompe le dard ! Je vais éteindre ton incendie avec ma lance ! D'ailleurs, je sens que ça vient !
-         Oh oui ! Arrose-moi le bénitier ! j'ai les muqueuses en feu ! Ne sens-tu pas comme je t'aspire avec ma chatte ? Ça fait même des bruits de succion, tu entends ? J'ai la babasse qui pleure. Allez ! envoie ta sauce !
-         Ca y est ! Je déchaaaaaaaaaarge !!! Râââââhhh ! Prends tout dans ta moule, salope !
A l'issue de cette cavalcade somptueuse, les deux amants au bord d'une excitation progressive et entretenue de longs moments, ne purent retenir les flots impétueux de leurs sécrétions réciproques et déchargèrent de concert leurs trop pleins hormonaux, inondant simultanément leurs sexes momentanément assouvis.
Les deux tourtereaux en récupérant s'agaçaient l'un l'autre. Antoine agitait un doigt rêveur sur le clitoris encore érigé de la belle Juliette et Juliette, la main curieuse gentiment posée sur les trois pièces du proviseur, lui malaxait les couilles et le maintenait de fait dans un état de bandaison prometteur pour la suite des évènements.
-         C'était bon, tu sais ! Maintenant je voudrais que tu m'encules !
-         Tu es vraiment insatiable !
-         Oui ! et j'ai envie de ta grosse bite dans mon cul ! Tu veux bien ?
-         Mets-toi en position ! je vais te préparer la rosette !
Juliette rejeta ses jambes en arrière, cul tendu et raie au clair. L'anus entrouvert narguait Antoine de son œil cyclopéen, son sphincter étoilé palpitant de désir. Sa chatte encore trempée du déluge précédent observait, curieuse et juteuse, la prise de position du braquemart directorial qui se posa délicatement sur les douces plissures de la rondelle consentante.
Un peu de mouille issue du méat dilaté suffit pour humecter la périphérie du cratère délicieux et doucement, Antoine poussa. Centimètre par centimètre, par petits coups précis et délicats, le gland rouge brique d'abord, puis la hampe majestueuse ensuite, gagnèrent sensiblement du terrain et s'enfoncèrent dans l'étroit boyau, enclenchant chez la belle enculée les doux trémolos d'une non moins douce mélopée venue du fond de ses entrailles comme pour encourager la progression du bestiau monstrueux de son patron.
Une fois dans la place et la belle investie jusqu'à la garde, une nième cavalcade titanesque repris de plus belle. Juliette hurlait ! Antoine grognait !
-         Putain de salope ! qu'est-ce que tu es bonne ! Je t'en mets plein le cul ! Tu la sens ma grosse pine qui te démonte !
-       Aaaaah oui ! Là tu me prends bien le trou de balle ! Tu me remplis le fondement avec ton pilon d'amour ! Comme tu l'as grosse ta queue de vieux salaud ! mais qu'est-ce qu'elle est bonne ! Je la sens même qui se contracte par à-coups. Tu vas jouir ?
-       Ça ne saurait tarder tellement tu me la serres avec tes boyaux ! Bouge encore du cul ! ça va venir ! j'ai le gland qui me démange et des gouttes de foutre au bout du pis !
-         Ne lâche pas encore ! je veux te boire à nouveau !
Excité par l'idée, Antoine retira du rectum distendu sa grosse saucisse humide de mouille, se campa les jambes bien en appui au-dessus du visage angélique de Juliette qui s'était laissée glissée au sol, dans une attitude d'attente, la bouche béante et la langue tirée au-dessous du sceptre colossal et violet que branlait avec frénésie son heureux maître.
Et Antoine branlait, branlait et branlait longtemps sa lance tendue et Juliette attendait, la gueule grande ouverte, impatiente, les premières giclées du précieux nectar qui dans une cri de fauve finit par gicler à grandes goulées de l'organe, pour couler dans la gorge avide où elles finirent leur course gluante dans un bruit de déglutition qui ne laissait aucun doute sur la qualité du jus de couilles et le plaisir qu'en éprouvait la belle assoiffée. Elle avala le tout et rota de joie, une coulure encore à la commissure des lèvres qu'elle attrapa d'un doigt habile pour l'abandonner encore tiède sur la langue enfin assouvie.
Après cette entrée en matière, Juliette et Antoine se revirent plusieurs fois pour des parties endiablées dans un hôtel de la ville. La rage du cul les prenait régulièrement. La beauté de Juliette et le miracle des petites pilules bleues rendant notre Antoine infatigable.
Un jour, entre deux coups de bite, Juliette lui annonça que le soir même, elle recevait chez elle, Bruno, le petit-fils, pour son premier cours de perfectionnement.
-         Je compte sur toi pour le faire bosser, hein ? Ne va pas trop me le dévergonder en cette période de concours !
-         Pourquoi me dis-tu ça ? Tu n'as pas confiance ?
-         Si, mais maintenant je te connais et je sais qu'il ne faut pas t'en promettre, chaude du cul comme tu es !
-         En plus, il n'est pas mal … je te raconterai ...
-         On en reparle demain ?
-         Je crois qu'il est un peu niais. Je serai content qu'il prenne un peu d'assurance … pour les oraux …
-         Je m'en occupe ! Tu sais que ça m'excite !
-         C'est pour cela que je t'en parle.
Et le soir même : 
-         Ah ! C'est toi Bruno ? Entre !
-         Bonsoir mademoiselle !
-         Juliette ! appelle-moi Juliette ! on n'est plus en classe !
-         Oui, made … euh … Juliette.
-         Je te sers un pot avant de passer aux colles ? Rosé ? Coca ?
-         Je veux bien un rosé
Bruno troublé et intimidé ressentait le besoin d'un remontant pour affronter la féminité de sa prof qui ne portait qu'une blouse d'intérieur en tulle légère boutonnée sur le devant et s'arrêtant au-dessus des genoux. Les deux boutons du haut et du bas n'étant point attachés laissaient deviner ses formes sculpturales et découvraient un départ de cuisses à la carnation parfaite et hâlée. Des espadrilles à semelles compensées mettaient en valeur le galbe musclé de ses mollets de danseuse. De plus, un parfum suave et chic émanait de cette vision de paradis, ajoutant une touche d'un érotisme torride à laquelle Bruno ne pouvait rester insensible.
En se penchant pour sélectionner quelques exercices, le haut de sa robe de Juliette s'entrebâilla et laissa apparaître la naissance de deux seins à la peau de pêche joliment enfermés dans les bonnets discrets d'une parure en satin de très bon goût. 
Bruno se mit au travail sous le regard attentif de Juliette, mais il avait de moins en moins la tête aux mathématiques. D'ailleurs il était en train de ramer sur un exercice qui en temps normal ne lui aurait pris que quelques minutes, son esprit certainement préoccupé par autre chose que l'on devine aisément. Juliette n'était pas dupe et s'en apercevait. En décroisant ses jambes superbes, un pan de sa blouse avait glissé, découvrant la presque totalité d'une cuisse bronzée. En corrigeant sa tenue, un bout de culotte blanche apparût le temps de quelques secondes, ce qui suffit à Bruno pour semer le trouble dans sa réflexion et dans son slip. Emu, il en échappa son stylo.
En se baissant pour le ramasser, Juliette avait, ou malencontreusement ou volontairement je ne sais, écarté ses cuisses, offrant à son élève l'enivrant spectacle de son entre-jambes délicieux. Elle ne les referma pas, laissant Bruno se repaître de ce spectacle troublant qui ne pouvait que stimuler une érection bien de son âge.
— Alors Bruno ! On n'est pas trop dans les maths ce soir !
— Euh ... C'est que je ... pas trop, non ... je ...
— Je vois bien ce qui te préoccupe ! c'est la vue de mes cuisses qui te fait bredouiller ?
— Je ... euh ...
— Ne bafouille pas ! Je sais ce que c'est ! toute la journée tes copains n'arrêtent pas de me mater les fesses, et je sais bien que tu n'es pas le dernier, non ?
— Ca m'arrive ! mais pas toujours !
— Ecoute ! finis ton exercice et on va se détendre un peu, d'accord ? Tu ne trouves pas qu'il fait chaud ?
— Si !
En quelques instants, Bruno avait bouclé son travail, fébrile et impatient de la suite des évènements. Juliette, tout sourire la coquine ! savait où elle voulait en venir. Elle se leva et devant notre ami Bruno qui ne savait plus où donner de la tête, elle défit un à un les boutons de sa blouse dont elle se débarrassa, découvrant son corps somptueux seulement habillé du soutien gorge et du slip blanc déjà entre aperçus. Le premier soutenait ses deux seins pleins et fermes, le second moulait au plus prêt les formes délicates et intimes de son sexe et de ses fesses pommées.
Ainsi peu vêtue, Juliette s'étira pour rassembler sa crinière en un épais chignon, permettant à Bruno, de savourer la vision merveilleuse de ce corps parfait qui l'avait tant fait fantasmer. Sans aucun complexe, la belle se laissait admirer, sachant le trouble qu'elle provoquait chez le jeune puceau, libre et magnifique.
— Regarde-moi ! Comment me trouves-tu ?- Magnifique !
— Déshabille-toi !
— Je ... ah oui ?
— Je suis en train de me foutre à poil pour toi, tu ne vas pas rester habillé quand même ? Allez ! mets-toi à l'aise !
Bruno, fébrile et intimidé, ôta sa chemise et resta en caleçon.
— Tu es plutôt joli garçon ! Mais ne crois-tu pas que nous serions mieux tout nus tous les deux ?
Sans attendre de réponse, Juliette avait dégrafé son soutien gorge, libérant ainsi ses seins en poire qui jaillirent sous le nez de notre benêt, sidéré et tétanisé par ses aréoles gonflées d'envie et aux pointes dressées comme des bites.
— Comment trouves-tu mes seins ? Ils te plaisent ?
— Su ... superbes !
— Tu veux que j'enlève ma culotte maintenant ?
— Oui ! Je veux bien !
— Enlève la tienne d'abord !
Penaud et timoré, Bruno obéit maladroitement et dissimula son sexe qu'il avait du mal à maîtriser.
— Ne te caches pas ! ne sois pas nigaud ! Je sais ce que c'est ! Ooooh ! mais c'est qu'il est bien monté « mon » petit matheux préféré ! Laisse-moi découvrir cette jolie bibite !
-         Euh … Zglup ! … répondit Bruno
-         Mais ce n'est pas une bi-bite ! C'est un vraie chibre ! Une poutre de compétition ! 
Bruno, rouge comme une pivoine, tentait par des gestes maladroits de dissimuler son engin à la sagacité de sa prof, excité bien sûr par son audace. D'une main, elle lui écarta le bras de son bas-ventre et de l'autre, avec toute la douceur que lui permettait ses doigts fuselés, elle lui empoigna les testicules dures comme des cailloux tellement elles étaient pleines d'amour liquide.
Son érection était sans appel et la hampe dressée en arc de cercle, parfaitement décalottée, narguait de son gland rosé et fendu d'un méat luisant, le visage angélique de la jolie prof, littéralement subjuguée par la pièce qu'il lui tardait d'emboucher.
-         Waouh ! s'écria-t-elle
Juliette prenait un plaisir évident à lui peloter les couilles, littéralement subjuguée par la rigidité et les promesses de ce sexe plein de fougue et de foutre. D'ailleurs ses doigts crochés autour des burnes provoquèrent quelques frémissements incontrôlés chez son jeune élève qui, malgré lui sous la pression de Juliette, s'oublia et laissa s'échapper de son méat une longue coulure d'un sperme qu'il avait grand mal à contenir.  
-         Ouh là là ! C'est qu'il n'est pas loin de cracher toute sa bouillie, mon bébé d'amour !
-         Arrêtez ! Je n'en peux plus !
Juliette cessa de manière à laisser un temps de récupération aux ardeurs du jeune étalon. 
-         Tu n'as pas envie de voir ma chatte ?
-         Si, bien sûr !
Tout sourire et le regard trouble, elle se laissa aller en arrière sur le canapé. Bruno n'en perdait pas une miette et resta muet devant le spectacle de sa prof, jambes écartées, et le slip tendu sur le renflement de son pubis dont le fond s'encastrait de manière obscène dans ses replis intimes de son sexe et de sa raie.
-         Caresse-moi ! Doucement !
Encouragé par la voix suave de Juliette, Bruno posa ses mains fébriles sur l'intérieur des cuisses satinées et remonta. Il contourna le mont de Vénus et massa longuement le bas de son ventre musclé.
-         Allez mon joli ! N'ai pas peur ! Continue !
Et Bruno s'engaillardit et sa main caressait maintenant avec un peu plus d'assurance le pubis de Juliette à travers le slip qu'il sentait s'humidifier franchement.
-         Glisse ta main dans ma culotte et caresse-moi la fente ! … Oui ! Comme ça ! C'est bon !
Le bout de ses doigts tournait sur la douce toison, s'arrêtant et branlant fréquemment la crête érigée du clitoris de la belle. Parfois quand il poussait plus bas entre les lèvres, il prenait un malin plaisir à remuer son majeur dans la vulve brûlante inondée de mouille.
Juliette aux anges commençait à être passablement excitée. Elle écarta ses cuisses au maximum et tira le slip sur le côté. Son sexe trempé aux lèvres luisantes de mouille et le cratère attirant de l'anus mystérieux hypnotisèrent tellement notre jeune héros qu'il plongea la tête la première dans le bénitier d'amour dont qu'il lécha et but à grands traits les jus de sa jouissance.
— Ah oui ! C'est bon, mon salaud ! comme tu me bouffes bien la chatte !
— Mmmmff ! Mmmmff ! répondit Bruno
— Tu es vraiment doué ! continue de me brouter le berlingot !
De temps en temps, elle balançait des jets de cyprine et de pisse mélangés en gloussant comme une pintade enamourée. Et Bruno buvait !
— Continue ! et mets-moi un doigt dans le trou du cul ! Je vais jouir !
Un jet plus violent accompagné d'un pet discret arrosa copieusement notre héros.
— Aaaaaaaaah ! Ca y est ! Je jouis ! ... cria Juliette prise par un orgasme délirant qui lui mit littéralement le feu à ses orifices animés de contractions violentes. 
Dans le même temps, Bruno au summum de l'excitation, déchargea dans un grand cri des rasades de foutre brûlant sur le canapé de Juliette, honteux et confus de n'avoir su se maîtriser.
— Ce n'est pas grave, mon chéri ! On reprendra ça demain soir !
— Oui, mademoiselle !
— Juliette ! j'ai dit Juliette !
(à suivre)
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Photo de profil de Mauricette
Mauricette
14 juillet 2026 à 08:14
J'avoue que j'attends la suite... style prometteur qui laisse entrevoir un savoureux mélange telle une glace à 2 boules à savourer en duo
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Christine.
Christine.
12 juillet 2026 à 09:00
J’adore !
Un style d’écriture originale et des dialogues savoureux !
Soyez respectueux
Répondre

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