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✦ Dudule34 BOURGEOISES DEBRIDEES XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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BOURGEOISES DEBRIDEES — Chapitre 2 · Un valet bien consciencieux (suite)

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dudule34
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BOURGEOISES DEBRIDEES

Chapitre 2 · Un valet bien consciencieux (suite)

Un valet bien consciencieux (suite)
La baronne Anne avait ramené ses longs cheveux en un chignon désordonné et s'était laissée glisser dans le bain moussant préparé par son domestique, Edouard. Seuls son cou gracile et ses épaules rondes émergeaient de la mousse immaculée. Elle se lovait voluptueusement dans l'eau tiède, ronronnant sous le regard attendri et concupiscent de son valet d'une nuit. Elle faisait mine de ne pas le voir pour ne pas afficher une faiblesse coupable devant son domestique. Le pauvre Edouard quant à lui, avait du mal à contenir une érection farouche qui déformait le devant de son pantalon pendant qu'il retroussait ses manches et s'armait d'un gant de toilette.
Puis elle tendit sa main :
-         Edouard, je vous prie !
-         Je suis à vous, Madame la baronne !
Il lui saisit la main tendue et l'aida à sortir de l'onde telle une Vénus renouvelée et elle apparut, splendidement nue et ruisselante d'une mousse dense accrochée jusque dans ses endroits les plus intimes. Elle se retourna, s'appuyant contre le mur et présenta à son valet bien serviable, un dos parfait au-dessus d'une croupe somptueuse et émouvante qui se prolongeait par deux cuisses pleines et bronzées. Le rebondi merveilleux de ses deux globes de chair séparés par un sillon inter-fessier vertigineux frémissaient dans l'attente du gant indiscret.
-         Veuillez me frotter le dos ! et avec énergie !
-         Oui, Madame !
Edouard s'acquittait de sa tâche, le plus sérieusement possible, le regard ne sachant plus où se poser, surfant sur les courbes affolantes de sa « maîtresse », obnubilé par la splendeur d'un cul magnifiquement rebondi dont la profondeur de la raie renforçait son érection déjà douloureuse. Et il frottait, frottait, et frottait encore le dos, et le dos … toujours ...
-         Mais vous allez me peler la peau du dos comme une mandarine. Pourriez-vous descendre plus bas !
-         Bien sûr, Madame !
Edouard, encore un peu intimidé, n'attendait qu'une invite d'Anne pour s'aventurer dans ces régions inconnues, alors il s'enhardit sur la région lombaire où il frottait plus vigoureusement, glissant de temps à autre, plus ou moins furtivement sur la rondeur des fesses dont il appréciait l'élasticité. Imperceptiblement, il lui sembla qu'elle poussait un peu du cul pour aller au-devant de la main dévouée.
Maintenant le gant tournait franchement sur les rondeurs fessières de la baronne qui prenait les devants en poussant ses arrières. Edouard vit les cuisses se desserrer sensiblement. Au même moment, Anne l'encouragea fermement mais avec quand même une certaine douceur dans la voix :
-         Continuez ainsi, Edouard ! Vous me lavez bien. Ne craignez rien ! Vous pouvez même vous aventurer là où je crois que vous n'osez aller !
-         Vous croyez que je peux, Madame la Baronne ?
-         Oui ! oui ! Si je vous le dis ... osez Edouard !
La main gantée plongea entre les cuisses qu'il sentait se relâcher et se détendre. Maintenant il lui fourbissait la raie avec conviction et plongeait dare-dare dans son entre-jambe détrempé. De mousse ou de mouille ? nul ne sait ! probablement des deux. La belle commençait à se trémousser sous ses passages de plus en plus audacieux tandis qu'il appuyait sensiblement sur la périphérie de ses cavernes secrètes. Dans un râle de plaisir, elle se retourna brusquement et offrit à son valet médusé l'éblouissant spectacle de sa féminité provocante et sublime. Les seins dardaient haut leurs pointes érigées et son bas-ventre palpitait animé par les soubresauts involontaires de ses muscles intimes. Edouard bandait comme un cerf en rut, fasciné par la beauté et l'impudeur de la baronne et gêné par la rigidité de son mandrin qu' il sentait avancer inexorablement vers ce qu'on appelle le "point de non-retour"
-       (Il ne manquerait plus que je décharge dans mon calbut, tellement elle m'excite, cette salope !)
Dans un mouvement un peu brusque, le gant lui échappa. Il se baissa pour le reprendre, mais la baronne le stoppa, les yeux brillants, le souffle court et la voix rauque :
-         Laissez Edouard ! Laissez ce gant et continuez avec vos mains !
-         Vous … vous y tenez ?
-         Oui, Edouard ! J'y tiens ! Avec vos mains !
Edouard obtempéra avec une joie dissimulée certes, mais réelle. La savonnette parfumée dans la main gauche, il entreprit de l'autre de la savonner partout, sur ses bosses et dans ses creux. Ses seins durcissaient sous ses doigts experts, les tétines pointaient tels des mines de crayons, et les lèvres de sa chatte baillaient à chaque passage entre ses cuisses. La belle donnait maintenant de réels coups de cul, appelant la main audacieuse qui s'enfonçait entre les chairs à la recherche de la grotte interdite dont elle agaçait la périphérie sensible.
Anne se maitrisait, faisait comme si de rien n'était, mais n'en pouvait plus. Edouard toujours très stylé, gardait au prix d'efforts surhumains une réserve exemplaire. Maintenant il la caressait plus qu'il ne la lavait, mais toujours avec insistance sur ses chairs fragiles. Il admirait sa maîtrise et les efforts qu'elle faisait pour garder sa dignité. Il avait compris son petit jeu pervers et avait décidé de jouer le sien jusqu'au bout , même si la queue de béton qui se tendait dans son slip distendu montrait des signes d'abandon.
De son côté, la belle Anne avait décidé de rester dans une configuration similaire et de la jouer du style « Entre classes distinctes, on ne se mélange pas ! », même si elle n'en pouvait plus d'attendre que le membre dilaté de son valet vienne se fourrer dans ses endroits chauds et creux de son corps insatiable. 
Elle appréciait le ballet de ses mains viriles sur son corps affamé et l'appel du trou se faisait plus insistant. Elle aurait aimé se sentir investie plus profondément encore mais comprenait les retenues d'Edouard dans un jeu féroce où le vainqueur serait celui qui tiendrait le plus longtemps sans céder au plaisir qui ne tarderait pas à les submerger, et l'un et l'autre. Tous deux avaient aussi compris que le dénouement viendrait, irrésistible, mais qu'avant un plaisir même féroce, rien ne valait son attente insupportable.
Parfois la main lui remontait la fente, lui parcourant sommairement ses lèvres entrebâillées pour venir masser son mont de Vénus impatient et, pendant  qu'il grattait le clitoris du bout du doigt, il lui revint cette histoire indienne où les préliminaires d'un couple d'amoureux durèrent dix jours et ce n'est qu'à l'issue du dixième jour qu'ils firent l'amour ! Il n'attendrait pas si longtemps ... et elle non plus !
Le bain arrivait à sa fin et nos deux héros étaient à cran, mais la baronne Anne avait décidé de pousser le bouchon un peu plus loin. Superbement nue et impudique devant son valet et après s'être séchée, elle lui proposa :
-         Edouard ! Pourriez-vous me masser avec cette crème relaxante ?
-         Comme madame voudra ! Vos désirs sont des ordres !
La baronne s'était enveloppée dans une drap de bain et le maintenait fermé sous les aisselles, pendant qu'Edouard ouvrait un petit pot de crème que lui proposait sa « maîtresse ». Il en prit une noisette sur le bout des doigts, pensif, se demandant par où il allait commencer et comment allait-il l'utiliser. Anne, en appui fessier contre sa table de massage, dénuda ses seins magnifiques, maintenant toutefois la serviette sur ses hanches.
-         Ce n'est pas très compliqué, Edouard ! Vous en prenez comme vous faites un peu sur vos doigts et vous l'étalez sur les parties de mon corps en la faisant bien pénétrer. Avez-vous compris ?
-         Oui, Madame la Baronne.
-         Essayez sur mes seins, je vous prie !
-         Comme Madame voudra !
Edouard avait sous les yeux les deux obus dont les aréoles tuméfiées par un désir envahissant le narguaient insolemment. Timidement d'abord, puis plus confiant, il entreprit par des caresses concentriques et insistantes un massage en profondeur des seins de sa patronne. Par des touchers de plus en plus précis, il les sentait se raffermir et les pointes brunes se tendre vers son visage ébahi. Il se retenait pour ne pas les suçoter comme des bonbons. Anne appréciait bien sûr les gestes osés  d'Edouard sur ses tétines érigées. Des frissons de plaisir parcouraient son corps via ses zones érogènes jusqu'entre ses cuisses où se nichaient sa vulve suintante d'un désir annoncé et son petit troufignon palpitant. 
-         Eh bien voilà qui n'était pas très compliqué ! Vous massez parfaitement bien Edouard. Voulez-vous me faire le reste du corps ?
-         Mais avec grand plaisir, madame la baronne !
Anne s'étendit sur la table, la taille toujours ceinte par sa serviette. Une cuisse de rêve s'échappait entre deux pans. Elle ne la recouvrit pas et c'est par cette cuisse que commença son dévoué serviteur en proie à une bandaison incontrôlable. En partant des pieds menus, il effectua une remontée progressive et appuyée sur les mollets, derrière le creux des genoux, puis sur le doux velouté des cuisses musclées. Enhardies, ses mains s'insinuaient progressivement sous la serviette jusqu'à effleurer cette partie si douce et si fragile du creux intérieur des cuisses, au ras des parois sensibles de son sexe, dont il frôlait le doux pelage.
Anne avait laissé ses cuisses s'écarter. Les pans de la serviette avaient glissé et la toison recouvrant son mont de Vénus apparut dans toute sa splendeur. Elle ne se couvrit point, le sexe en feu. Edouard, ému, marqua un temps d'arrêt, en extase devant les replis torturés des lèvres de sa chatte, sous lesquelles le gland rosé de son clitoris pointait insolemment dans l'attente du doigt coquin qui le ferait vibrer. 
-         Comme c'est beau ! … Si je puis me permettre, madame à un sexe absolument ravissant.
-         Voyons Edouard ! Je ne vous permets pas ! Vous êtes « ma camériste » et ne vous laissez pas distraire !
La chatte de la baronne était maintenant exposée au chanceux majordome qui lui massait, appliqué, l'intérieur des cuisses et le bas du ventre, farfouillant de temps à autre dans la discrète toison recouvrant son pubis et laissant courir ses doigts désinhibés le long de ses lèvres humides jusqu'au périnée dont il percevait les contractions spasmodiques à chaque passage de plus en plus téméraire, s'immisçant parfois jusque dans l'entrée secrète de sa vulve détrempée. 
-         Massez-moi les fesses maintenant s'il vous plaît ! et concentrez-vous sur votre travail !
-         Oui, madame !
Anne se retourna et à plat-ventre, elle présenta son arrière-train extraordinaire à son serviteur. Le rebondi des fesses pommées était somptueux. Les mains viriles virevoltaient sur ses rondeurs étonnantes, les écartant parfois pour dégager une raie vertigineuse au centre de laquelle un anus boudeur et malicieux semblait attendre une caresse plus audacieuse.
-         Madame va peut-être prendre ombrage, mais je vais encore me permettre …
-         Quoi encore ? Je vous trouve bien impertinent, Edouard ! Et que voulez-vous vous permettre ? Allez ! Ne me faites pas attendre !
-         Je voulais tout simplement vous dire que Madame avait un très bel anus !
-         Ooooh ! Mais vous dépassez les bornes, Edouard ! Je ne peux tolérer votre audace et votre insolence.
-         Certes ! Mais que Madame me pardonne ! J'aurais seulement voulu savoir si vous vouliez que lui passe un peu de crème à lui aussi. Il a des petits mouvements réflexes que je perçois. On dirait qu'il le réclame en me faisant des clins d'œil. 
-         Alors juste un peu, Edouard ! et sur le pourtour uniquement !
Encouragé par la belle baronne, Edouard entreprit de lui masser la rondelle sur son pourtour et progressivement sur les bords intérieurs du cratère mystérieux jusqu'au moment, où n'y résistant plus, il laissa pénétrer une, puis deux, puis trois phalanges de son index pour s'arrêter un doigt tout entier planté dans le rectum de la belle.
-         Aaah, vous vouliez me doigter ? J'en suis fort aise ! eh bien ! Baisez-moi maintenant !
-         Oui, Madame la Baronne !
 
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coquinou3446
17 septembre 2024 à 08:06
vivement la suite
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