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✦ Dudule34 BOURGEOISES DEBRIDEES XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

BOURGEOISES DEBRIDEES — Chapitre 1 · Un valet bien consciencieux

9 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dudule34
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BOURGEOISES DEBRIDEES

Chapitre 1 · Un valet bien consciencieux

Le baron Paul.., de C... était, à l'aube de ses 75 ans, de constitution robuste et de bonne tenue à table comme au lit. Il s'était absenté pour un week-end de chasse avec quelques amis. Rose, leur gouvernante avait pris deux jours pour rendre visite à sa mère souffrante. De fait, la baronne Anne se retrouvait seule avec Edouard, le valet de Monsieur, accessoirement chauffeur et homme d'entretien.
Edouard avait accompagné Madame en ville pour le shoping du jour. De retour dans leur somptueuse demeure, la baronne était un peu dépitée de se retrouver seule pour la soirée. Très belle femme, aventurière, assez portée sur les "choses de la vie" et toujours en quête de situations plus ou moins croustillantes, elle interpela son chauffeur. Pour combler ce manque passager, une idée ... venait de germer dans son esprit.
— Edouard ! Je suis exténuée ! Ces courses m'ont éreintée et cette pauvre Rose qui me fait faux bond ce soir...
— En effet. Je vous plains, madame.
— Ecoutez, Edouard ! Je suis très chagrinée de son absence et je suis tellement fatiguée que je vous propose de la remplacer. Y voyez-vous quelque inconvénient, Edouard ?
— Bien sûr que non, madame. Je suis à votre entière disposition. Que puis-je faire pour vous rendre service ?
— Oh, rien de bien compliqué ! Si ce n'est de m'aider à me préparer pour passer une bonne nuit de sommeil.
-  Ce sera avec joie, madame la baronne ! Que dois-je faire ?
— Sans vous obliger, j'aimerais que vous me fassiez couler un bain et que vous m'aidiez à me déshabiller.
Surpris par la demande, Edouard eut un mouvement de repli intérieur. Son cœur fit un bond dans sa poitrine, mais il essaya de n'en rien laisser paraître. Un frémissement évocateur dans son caleçon accompagna toutefois son approbation.
— Allons Edouard ! Ne restez pas planté là à regarder je ne sais quoi ! Accomplissez votre devoir ! Déshabillez-moi ! Vous êtes mon « valet de chambre » ce soir !
— Euh ... Oui, madame la baronne.
— Eh bien, faites Edouard ! Faites !
Emoustillée, Anne s'amusait de la gaucherie de son valet d'un soir et avait envie de se divertir un peu aux dépends de cet homme soumis et obéissant. Elle l'attendit donc, campée, les mains sur les hanches, magnifique dans une élégante robe bleu roi qui épousait à merveille ses formes sculpturales. Médusé, Edouard s'approcha, littéralement hypnotisé par la somptueuse poitrine de sa maîtresse qui se soulevait régulièrement au rythme de sa respiration, un peu courte toutefois. Anne se retourna et d'un geste très élégant, elle releva ses longs cheveux blond vénitien et présenta sa nuque à son "valet" d'un soir. Une odeur de parfum coûteux mélangé à ses effluves de femme raffinée enivrait le pauvre Edouard qui avait un peu de mal à maîtriser un léger tremblement de ses mains.
— Dégrafez ma robe, je vous prie !
— Oui, madame la baronne.
Il s'exécuta, descendit la fermeture jusqu'au creux de ses reins, puis fit mine de se reculer.
— Mais non, Edouard ! Finissez ! Ôtez ma robe, maintenant !
Edouard dénuda les épaules de sa maîtresse et découvrit le grain délicat de sa peau. Dessous, elle portait une sorte de caraco en soie transparente sous lequel on devinait un soutien-gorge blanc qui soutenait une poitrine de rêve. Elle se retourna et il put contempler le sillon profond et vertigineux qui séparait les deux seins en poire.
— Vous avez l'air tout chose, Edouard ! Est-ce la vue de ma gorge qui vous émeut ?
— Euh , peut-être un peu, madame ! Il faudrait que je sois parfaitement insensible pour ne pas apprécier la beauté de madame.
— C'est bien ! Mais ne vous laissez quand même pas distraire ! Continuez, je vous prie !
— Oui madame la baronne.
— Veuillez ôter mes bijoux et rangez les sur la coiffeuse !
Edouard reprenait un peu d'assurance au contact de la peau satinée de sa maîtresse. Il ressentait les frissons qu'il provoquait à cette splendide créature qui, elle non plus, n'était pas insensible aux mains viriles qui l'effleuraient. 
Pour elle, toucher ses bijoux, c'était pénétrer son intimité la plus secrète, comme une mise à nu insolente. Exhibitionniste, elle aimait se laisser découvrir et dépouiller de ses bijoux qui la mettaient splendidement en valeur. Les lui ôter, la défaire de ses parures, c'était comme lui enlever sa culotte, dernier rempart de sa féminité. Quand Edouard détacha sa chaîne de cou, elle en rosit d'excitation et se mit à mouiller comme une jeune pucelle.
— Sans mes bijoux, j'ai l'impression d'être toute nue. Ca me fait un drôle d'effet.
— A moi aussi, madame.
— Pensez plutôt à ce que vous faites, Edouard !
— Mais j'y pense, madame la baronne ... J'y pense !
— Alors continuez !
— Bien madame.
Il fit descendre la robe qui était restée autour de sa taille, lui fit passer le cap rebondi de ses hanches en amphore et la fit choir sur le sol. Anne enjamba avec grâce le coûteux vêtement, maintenant à terre. Le mouvement de ses jambes parfaites gainées de bas de soie couleur chair magnifiait le galbe fuselé de ses mollets. Le caraco s'arrêtait à mi-cuisses et Edouard put entrevoir un bout de culotte blanche, ce qui lui donna un peu plus confiance, et même un début d'érection.
— (Putain ! La salope ! Ce qu'elle sent bon la femelle ! Je bande !) pensa-t-il.
Anne était parfaitement consciente du trouble qu'elle provoquait chez son domestique, mais elle semblait s'en amuser, et même s'en exciter. Des frémissements caractéristiques de son excitation lui parcouraient ses zones intimes. Elle prit appui avec son adorable fessier contre la coiffeuse, posa un pied chaussé d'une mule à talon sur un tabouret et tendit sa jambe.
— Ôtez mes bas maintenant !
— Comme madame voudra !
Penché au-dessus de ces merveilles qu'il n'aurait même pas imaginées il y a une heure, il se soûlait des effluves enivrantes exhalant de ses dessous intimes. Avec délectation il roula à pleines mains les bas fins le long des cuisses et des mollets admirablement musclés et les retira.
— Il me semble Edouard que vous êtes bien consciencieux et que vous prenez votre temps à me défaire.
— C'est que je ne voudrais pas risquer filer des bas d'une telle qualité.
Faussement innocente, Anne maintenait le bas de son caraco relevé en haut de ses cuisses et dévoilait ainsi au regard d'Edouard, le renflement de sa culotte blanche tendue sur son entrejambe mystérieux. Il resta quelques instants en arrêt sur le spectacle délicieusement érotique de ses cuisses entrouvertes, le slip épousant au plus près sa troublante féminité et les replis les plus secrets de son sexe dont la fente mystérieuse se dessinait à travers le mince tissu. Edouard crut même apercevoir très fugitivement une petite tache humide qui marquait le coton à un endroit précis qui ne laissait aucun doute sur sa provenance et sa cause.
Consciente et sûre de son effet, sur lui comme sur elle, Anne resserra ses cuisses et se releva, magistrale, devant son valet.
— Finissez votre travail, Edouard ! Je vois qu'un rien vous distrait !
— Mais , madame la baronne ...
— Tut ! Tut ! Allons, Edouard, ôtez-moi ce vêtement !
— Bien, madame.
Saisissant par le bas le vaporeux caraco, Edouard lui fit passer par-dessus la tête. La belle se retrouva en slip et soutien-gorge devant son domestique ébahi. Ella aimait cette situation trouble qui lui envoyait quelques secousses bien agréables entre les jambes, s'imaginant ce qu'il devait aussi se passer dans le pantalon de son serviteur.
— (Il bande ! Je suis sûre qu'il bande ! Il doit avoir une grosse queue, c'est sûr ! Comme j'aimerais voir sa bite ! Mais patience ! Continuons de le provoquer) telles étaient les pensées du moment de la belle Anne. 
— Enlevez mon soutien-gorge !
— Vous , vous croyez ? vraiment, je dois ?
— Si ! Si ! Obéissez !
Entre maîtrise et émotion profonde provoquées par une érotisation forcenée de l'instant, Edouard tentait bien que mal et avec difficulté de garder sa superbe et un maintien irréprochable devant le corps somptueux de sa maîtresse qui se dévoilait à son regard d'homme, tout simplement. Et sous un masque imperturbable, il bandait ferme ! Sans trop trembler, il dégrafa ledit soutien-gorge, libérant deux seins magnifiques au maintien parfait et ornés de deux aréoles gonflées qui trahissaient une excitation réelle. En leur milieu, dardaient deux tétons insolents comme deux pralines à sucer.
Edouard avait vraiment du mal à essayer de détourner son regard de cette poitrine impressionnante. Il posa le frêle accessoire sur la coiffeuse et fit mine de se retirer, à la limite de l'apoplexie, sans oser croiser ni le regard, ni les deux seins de la baronne.
— Mais que faites-vous, Edouard ?
— Je , euh ! ...
— Ne bafouillez pas, Edouard ! Vous n'avez pas terminé. N'êtes-vous pas ma « femme de chambre » ?
— Si ! , euh ! ...
— Alors, finissez et veuillez ôter ma culotte, je vous prie ! Vous n'en perdrez pas la vue !
— Bien madame la baronne !
Fébrile, Edouard baissa le slip de la baronne en évitant autant qu'il le pouvait de ce qui aurait dû lui sauter aux yeux, à savoir la chatte de la baronne. Alors il contourna l'obstacle en détournant son regard de côté et découvrit le miroir mural derrière Anne qui lui renvoya dans son reflet une vue imprenable sur ses deux fesses absolument extraordinaires, séparées d'un sillon vertigineux dans lequel il aurait aimé se perdre.
— Eh bien, Edouard ! Vous êtes toujours là ou perdu dans vos pensées ? Ironisa-t-elle.
— Je ... Je ...
— Vous bégayez maintenant ? C'est ma nudité qui vous gêne ?
Il restait accroupi devant sa belle maîtresse, comme s'il l'implorait du regard. Le beau regard d'Anne, ironique et dominante plongeait dans le sien. Il avait son pubis clair, élégamment taillé avec de jolies bouclettes blondes et douces, à hauteur de son nez et pouvait en apprécier les effluves féminines qu'il exhalait. Les premiers ourlets de sa fente magique narguaient son museau de chien à l'affût, prêt à se nicher entre ses lèvres intimes.
— Quand vous vous serez ressaisi, vous me préparerez mon bain. 
Et la bite au garde-à-vous, il suivit cette superbe femme, splendide dans sa nudité parfaitement décomplexée, jusqu'à la salle de bains, hypnotisé par le balancement régulier de ses fesses pommées et rebondies et le roulement de ses hanches de statue grecque.
Le bain était prêt ...
(à suivre peut-être)
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Photo de profil de Mauricette
Mauricette
14 juillet 2026 à 08:25
Un tout autre style engagé, j'aime le mélange de vocabulaire. C'est un délice de lecture...j'irai bien prendre un bain!
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Gubbe
10 mai 2026 à 22:41
Vous avez aguiché ma curiosité
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popol455
1 octobre 2024 à 23:34
Belle écriture! Et le scénario, bien que jouant une partition connue, renouvelle agréablement le sujet. Hâte de lire la suite!
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coquinou3446
17 septembre 2024 à 08:00
merci par cette entame la suite va être un régal
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Mid Ocean
23 août 2024 à 04:20
Positivement délicieux !
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Photo de profil de cris29
cris29
22 août 2024 à 09:12
la suite, tres mignonne la baronne
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Roshi
22 août 2024 à 08:54
Un début prometteur, Madame va ramasser
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Photo de profil de BigBrother35
BigBrother35
22 août 2024 à 08:51
Très belle écriture de cette « romance ».
A voir désormais comment il se débrouillera dans la salle de bain !
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