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✦ Dudule34 BOURGEOISES DEBRIDEES XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

BOURGEOISES DEBRIDEES — Chapitre 11 · Un valet bien consciencieux (4)

12 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dudule34
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BOURGEOISES DEBRIDEES

Chapitre 11 · Un valet bien consciencieux (4)

UN VALET BIEN CONSCIENCIEUX (4)
Rappelons-nous les débuts de la baronne Anne quand se sentant quelque peu délaissée et en l'absence de sa femme de chambre, elle a eu la formidable et torride idée d'utiliser le valet de son mari dans un rôle de « camériste » de remplacement, rôle dont il s'acquitta au-delà de l'imaginable.
La Baronne se remémorait avec nostalgie l'épaisseur de la queue de son valet Edouard qui, comme un tunnelier de montagne, progressait avec une lenteur calculée et persévérance à l'intérieur de ses chairs fragiles et consentantes. Elle ressent à nouveau son rectum distendu après un franchissement mesuré et prudent de ses sphincters anaux s'habituant à cette présence soutenue et se contractant spasmodiquement autour de la colonne de chair qui le défonçait. Ce n'est qu'à regret que la belle dut s'en séparer après avoir reçu dans ses profondeurs ténébreuses quelques louches d'un sperme abondant.
Ce manque la peinait par l'absence momentanée de son valet, mais l'excitait à la fois par le proche retour de celui qui l'avait si bien fait jouir avec son membre fabuleux. Il ne lui restait plus qu'à occuper ce temps d'attente de la manière la plus agréable possible, c'est-à-dire en s'occupant d'elle-même pour se rendre accueillante et désirable pour son nouvel amant.
Seule dans sa grande maison, la Baronne Anne s'était mise nue. Elle affectionnait être dans le plus simple appareil. La nudité lui portait aux sens et stimulait dans son intimité profonde ses rêves les plus fous, les plus osés, les plus obscènes. Folle de cul, surtout depuis son récent débourrage avec Edouard, même si son époux, le vieux baron n'était pas complètement mou de la tige, ses assauts étaient quand même limités, chose difficilement acceptable pour une jolie baronne récemment révélée. Bien sûr, il lui restait les longues séances de masturbation armée de toute une collection de vibro-masseurs et autres objets dont les formes différentes certes, rappelaient toutes des phallus de belles tailles.
D'ailleurs dans l'instant, elle s'était fiché un plug anal dans le trou du cul et la sensation de plénitude ressentie lui dilatait de façon agréable le fondement. Elle mouillait et un filet de cyprine glissait le long de sa cuisse. Excitée et rêveuse, elle se toucha le clitoris qui se dressa sous son capuchon rose et s'arrêta devant une glace pour apprécier le résultat de son toucher gracieux en écartant les lèvres de son sexe humide. Le spectacle lui plut et elle sourit à son reflet. Elle avait mis des glaces partout dans la maison et de ce fait elle n'était jamais seule, sinon avec elle-même, se reflétant à l'infini …
Puis guillerette et trempée, elle se dirigea vers sa salle de bains. Encore des glaces et un bain prêt dans une baignoire circulaire type jacuzzi parsemée de pétales de roses… Elle enjamba le rebord et un dernier miroir lui renvoya l'image de la toison recouvrant son pubis.
-         Tiens ! il va te falloir un petit rafraîchissement de la touffe, ma petite cochonne ! On verra ça tout à l'heure.
Eh oui ! La baronne appréciait aussi de se parler en termes crus. Malgré son éducation « cul pincé », Anne avait toujours gardé un certain plaisir de parler avec des mots issus d'un langage plus populaire, voire ordurier, en mémoire d'un domestique dont c'était l'habitude de s'exprimer ainsi et cela la faisait rire quand elle était plus jeune.
D'ailleurs, ce sont des mots comme « cul, bite, con, couille », etc .. qui, en cherchant leur signification, l'ont amené progressivement vers les choses du sexe et ses premiers émois, tardifs certes, mais émois quand même et les touchers que cela entraîne. Elle venait juste d'avoir 18 ans.
Depuis, le temps avait passé. A presque 40 ans, dans la magnificence de sa beauté, elle se laissa glisser dans l'eau claire. Elle entreprit de se savonner sur tout le corps, éveillant en elle une autre cascade d'émotions érotiques. Ses mains couraient sur ses zones sensibles, étreignaient ses seins pleins et fermes dont les tétines dressées dardaient vers le plafond.
Puis elle s'enhardit et fila entre ses cuisses à le recherche de sa fente impatiente. Elle s'attarda sur le clitoris proéminent et en érection tel une petite bite. Quand elle se fut bien branler la crête, ses doigts partirent entre ses lèvres qu'elles entrouvrirent pour un massage en profondeur de sa vulve et de son vagin dont la mouille se confondait avec l'eau du bain. Après une nième secousse orgasmique, elle s'enfila un doigt dans le trou du cul qui commençait à lancer des petits pets de jalousie. Un plus conséquent avertit notre héroïne que le but recherché avait été atteint.
Quand tout à coup, les remous de la machinerie se mirent en branle si j'ose dire sans qu'elle comprenne pourquoi. Elle ne chercha pas de réponse, distraite et excitée par les puissants remous qui l'agaçaient jusqu'entre ses cuisses. Sous la puissance du jet, ses babines vibraient. Elle leva son bassin de manière à ce que sa raie et son anus ne restent pas en déserrance .
Elle cria et hurla quand le jet violent lui percuta la rondelle. Elle s'écartela sous l'audace de la balnéo. Ses mains agrippèrent ses fesses pour les ouvrir davantage au jet impétueux.
Mais ce qu'elle n'a pas vu, c'est notre bien heureux valet Edouard qui, revenu de sa course, a mis le système en branle et profitait de ce superbe spectacle de voir sa patronne en pleines convulsions, un doigt dans le cul sous les assauts du déluge qu'elle reçut dans ses profondeurs intimes.
Edouard, excité, sortit son fabuleux braquemard qu'il manipulait à grands coups de poignet, faisant coulisser son prépuce dans de rapides aller-retours. Son gland énorme et congestionné menacait de son œil unique notre belle naïade qui ne voit plus que lui, dans l'attente d'une décharge qui ne saurait tarder.
On avait déjà noter les capacités de récupération du dévoué valet, aussi les deux amants n'étaient pas à une décharge prêt. C'est pourquoi qu'Anne attentive, les yeux rivés sur la prune d'Edouard, attendait qu'il s'exprime.
-         Alors mon gros loup ! tu la balances ta crème ? que je m'en tartine le visage. Il paraît que c'est bon pour les rides.
.................
 Au sortir du bain, Edouard entreprit de sécher le corps de sa maîtresse partout sur ses rondeurs jusque dans ses recoins les plus secrets, en insistant particulièrement entre ses cuisses et sur ses fesses, ce qui lui envoya des décharges suspectes dans le calbut. Eh oui ! Il bandait ! Il bandait d'avoir à la prendre dans ses bras toute nue et palpitante, encore un peu mouillée du bain, avant de la déposer sur le lit.
En appui sur les coudes, elle le regardait en souriant. Ses yeux brillent d'envie. Ses lèvres sont humides. Elle est émue et excitée à la fois d'être ainsi exposée nue à son regard lubrique, le bas-ventre offert et les seins gonflés de désir. Il ne voit plus que son sexe, la petite touffe de poils qui l'orne et la fente secrète qui disparait entre ses cuisses entrouvertes. Le spectacle de son intimité ainsi étalée lui met le feu. Il en a mal aux couilles tellement il bande ! 
 
— Eh bien Edouard ! Ne restez pas là les bras ballants à regarder je ne sais quoi ! Faites votre devoir !
— Bien … euh … madame la baronne … permettez-moi d'être un peu ému …
— Emu ? et pourquoi ? Emu de quoi ?
— Mais de la vue de votre corps. Vous êtes si belle …
— Bon d'accord ! Mais ce n'est pas le moment de penser à la gaudriole ! Rasez-moi !
— Oui madame !
Il est maintenant assis près d'elle sur le grand lit. Il a en mains une bombe de mousse. Il en dépose une noix sur son pelage et doucement, du bout des doigts, il l'étale doucement en massant son bas-ventre dans ses poils jusque très bas entre les cuisses où l'on trouve encore quelques bouclettes folles qui vont même dans la raie, autour de son anus. Ses doigts s'attardent un instant sur la rosette, ce qui fait ronronner Anne de plaisir. Ils en font le tour et reviennent sur le renflement du pubis en effleurant presque par hasard son clitoris impatient, qu'ils branlent un instant, mine de rien. La baronne jouit en lâchant quelques fuites de mouille.
— Mais que faites-vous là, Edouard ? me branleriez-vous le bigorneau ? Mais je ne vous ai pas donné l'autorisation ?
— Que madame me pardonne de cette audace ! vous êtes si excitante et votre abricot si juteux !
— Bon ! ça va pour cette fois ! et ne vous laissez pas distraire ! Continuez votre office !
Obéissant et dévoué, il se munit d'un rasoir à lames doubles et commença à la raser avec précaution. Le crissement des poils sous la lame provoqua une regain de tension dans son slip et la raideur de sa queue ne lui rendait pas la position assise très confortable. Alors il se contorsionnait d'une fesse sur l'autre pour essayer de trouver la position adéquate.
— Mais qu'avez-vous donc à gigoter comme ça ? Attention à ne pas me blesser ! 
— C'est que je suis un peu gêné par ma position assise …
— En effet ! on dirait qu'il y a quelque chose qui vous coince.
— On peut le dire …
— Ne serait-ce pas votre sexe dans votre pantalon qui prend quelque volume à force de m'avoir ainsi offerte sous vos yeux ?
— Certainement madame la baronne !
— Alors libérez-le ! J'en ai vu d'autres vous savez et puis vous vous sentirez mieux.
— Je vous remercie. Je vais le faire mais d'abord, laissez-moi finir votre épilation !
— Comme vous voulez Edouard ! Je vous laisse faire.
Consciencieux et attentif à ne pas commettre de maladresses qui pourraient entraîner des conséquences dommageables pour ce si beau sexe, il s'acquitta de raser les poils superflus qui couraient encore sur les côtés de ses lèvres qu'il écarta d'un doigt prudent, ainsi qu'aux abords de votre petit troufignon. 
Une fois terminé, il jeta un œil satisfait sur l'entre-jambes glabre de la baronne et lui tamponna les parties intimes avec une lingette humide en insistant bien sur vos orifices secrets.
Et enfin, il libéra sa verge comprimée dans mon pantalon. L'engin jaillit tel un diable sortant de sa boîte sous le regard surpris et médusé de la belle devant la taille et la rigidité de sa bite.
— Oh ! Quelle queue ! Mais vous arrivez à la porter dans un aussi petit slip ?
— Vous savez, elle n'a pas toujours cette taille.
— Mais là elle est énorme ! Je peux toucher ?
— Bien sûr madame ! mais doucement ! j'ai peur de tout larguer …
— Ne vous inquiétez pas ! je connais. J'en ai branlé d'autres.
— Pardonnez-moi, madame ! mais avant que je ne vous éclabousse, je vais finir votre soin en vous passant la crème adoucissante de ma grand'mère sur vos chaires irritées.
— Comme vous voulez, Edouard !
A nouveau Anne offrait à sa vue le compas grand ouvert de sa féminité. Il lui enduisit enduis le sexe et le sillon fessier de cette crème miraculeuse qu'il est important de faire pénétrer à mains nues, même dans les creux et sur les bosses. Il lui en en mettait donc partout accompagné par ses cris et ses gémissements de bonheur quand ses doigts après avoir stimuler son clitoris enflammé, s'enfoncèrent dans le vagin détrempé de mouille qu'ils branlèrent jusqu'à l'orgasme. Enfin elle hurlait carrément quand il lui mit franchement son majeur dans le rectum.
— Continuez plus fort, Edouard ! Fourrez-moi encore vos doigts dans le cul ! Je mouille comme une fontaine. Aaaaaah ! Je Jouiiiiiiiis !
— Vas-y cochonne ! tu aimes ça quand je te bourre le fion, hein ? Femelle insatiable !
— Ah oui ! Vous êtes un valet magique et unique. En plus vous avez une grosse pine d'ours ! alors je peux la toucher maintenant ?
Elle prit enfin sa bite entre ses doigts et s'extasia devant le gros gland cramoisi qui perlait de foutre tellement il était excité. Elle le branla gentiment en serrant bien entre ses doigts fins la poutre rigide et tendue comme une barre à mine .  
— C'est le moment ! Bouffe-moi la queue, grosse cochonne ! Ouvre bien ton clapet à foutre que j'y enfourne mon gros gland qui va te remplir de crème !
— Ah oui ! C'est bon de sucer ta grosse prune qui goutte telle un fruit mûr ! Je m'en barbouille le museau !
— Tu pompes comme une reine, mais je voudrais que tu me bouffes les couilles et que tu me suçotes les grelots ! Attention avec tes dents !
Après de longs moments de turlute baveuse, n'en pouvant plus de la fougue et de la violence avec laquelle elle lui avait brouté la membrane, une irrésistible envie de tout balancer a envahi ses bijoux de famille. Excédé et au bord du coma, il lui envoya une série de giclées abondantes de son sperme. Elle reçut le produit de sa jouissance partout sur son corps et son visage illuminé. Elle essaya bien sûr d'en avaler le maximum. Enfin, repue et rassasiée, elle le regarda, impatiente, le visage inondée de flaques de foutre.
— Il serait temps, Edouard ! que maintenant vous me fassiez reluire avec votre missile de compétition dans les trous qui me restent. 
— Avec plaisir ! C'est comme madame voudra !
(à suivre)
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Hazzaro
4 août 2026 à 11:24
Toujours aussi excitante la rélation du valet et de sa patronne. On attends la suite avec impatience ...
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Répondre
Dudule34
2 août 2026 à 09:19
Comme une glace à deux boules ! C'est encore meilleur !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Christine.
Christine.
2 août 2026 à 07:16
Une histoire qui se dévore comme une glace en plein été !
J’adore !!
Soyez respectueux
Répondre

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