Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Infiltrée : Le capitaine — Chapitre 5 · La blessure
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Infiltrée : Le capitaine
Chapitre 5 · La blessure
Je sens que cette journée va être compliquée. Je crois bien avoir encore quelques grammes d'alcool dans le sang, mais je tente de faire bonne figure. Je viens de voir Léo ; il a carrément la tête dans le cul. Oui, on a peut-être un peu trop abusé hier ; ça en valait tout de même la peine. Il devait m'inviter, mais n'était même plus capable de trouver son portefeuille. Pareil pour le retour en taxi, j'ai dû avancer. J'espère qu'il pensera à me rembourser.
Arrivé à mon bureau, je récupère la lettre et la photo d'Émilie qui étaient restées sur la table, et les range dans un tiroir, retirant le string de Cassandra que je fous à la poubelle. Quelqu'un du service de ménage s'est chargé des bouts de verres qui trainaient sur le sol, et du cadre. Il faudra que j'en achète un nouveau.
À peine installé, on frappe à la porte. Merde, c'est le commissaire, accompagné d'un jeune que je ne connais pas. Je ne suis pas d'humeur à entendre ses conneries. Il commence, tout souriant, tout avenant, par un :
— Bonjour, capitaine.
— Commissaire. Que puis-je pour vous ?
— Je ne vous ai pas vu hier après-midi.
— Je faisais connaissance avec Léo. Il m'a appris la bonne nouvelle, que vous le mettiez sous mes ordres.
— Et comment ça s'est passé entre vous ?
— Très bien. Je pense que nous ferons une bonne équipe.
— Parfait tout ça. Je vais pouvoir officialiser la chose. Je vous présente Henry, actuellement cadet de la République, spécialisé dans tout ce qui est réseau, informatique. Un vrai petit génie. Je vous le confie également. Cela vous convient ?
— Oui. Je pense que son aide sera très utile.
— Très bien, je vous laisse discuter entre vous. J'ai de la paperasse à faire.
— Bonjour, capitaine.
— Commissaire. Que puis-je pour vous ?
— Je ne vous ai pas vu hier après-midi.
— Je faisais connaissance avec Léo. Il m'a appris la bonne nouvelle, que vous le mettiez sous mes ordres.
— Et comment ça s'est passé entre vous ?
— Très bien. Je pense que nous ferons une bonne équipe.
— Parfait tout ça. Je vais pouvoir officialiser la chose. Je vous présente Henry, actuellement cadet de la République, spécialisé dans tout ce qui est réseau, informatique. Un vrai petit génie. Je vous le confie également. Cela vous convient ?
— Oui. Je pense que son aide sera très utile.
— Très bien, je vous laisse discuter entre vous. J'ai de la paperasse à faire.
Le commissaire part, fermant la porte derrière lui. Il veut vraiment me foutre des bâtons dans les roues à me refiler un gamin à former en plus. Et... pourquoi à moi ? C'est à la scientifique qu'il devrait être, ce jeune. Henry, se tenant bien droit devant moi, évite mon regard, ne dit rien. Je crois comprendre, finalement. Alors, je lui lance :
— Il vous a raconté des saloperies sur moi, c'est ça ?
— Capitaine... Je...
— Pas besoin de répondre, j'ai bien compris à votre air fuyant. Et l'idée, c'est quoi ? Que vous me surveillez pour lui rapporter mes agissements ? Et Léo aussi doit être sous surveillance ?
— ... En effet, capitaine. Je dois installer des mouchards sur vos téléphones. Mais, je ne suis pas censé vous le dire... Toute cette histoire est très dérangeante ; je ne comprends pas ce que je fais ici. Si je n'obéis pas, je risque de ne pas pouvoir valider ma formation.
— Faites-le, puisque c'est un ordre du commissaire.
— Capitaine, je suis vraiment désolé. Je ne comprends pas ce qu'il se passe.
— Vous n'êtes pas le seul.
— Il vous a raconté des saloperies sur moi, c'est ça ?
— Capitaine... Je...
— Pas besoin de répondre, j'ai bien compris à votre air fuyant. Et l'idée, c'est quoi ? Que vous me surveillez pour lui rapporter mes agissements ? Et Léo aussi doit être sous surveillance ?
— ... En effet, capitaine. Je dois installer des mouchards sur vos téléphones. Mais, je ne suis pas censé vous le dire... Toute cette histoire est très dérangeante ; je ne comprends pas ce que je fais ici. Si je n'obéis pas, je risque de ne pas pouvoir valider ma formation.
— Faites-le, puisque c'est un ordre du commissaire.
— Capitaine, je suis vraiment désolé. Je ne comprends pas ce qu'il se passe.
— Vous n'êtes pas le seul.
Je débloque mon téléphone professionnel et le lui donne. Je quitte le bureau et marche d'un pas décidé vers celui du commissaire. J'entre violemment sans frapper tout en me mettant à gueuler :
— C'est quoi ce bordel ? Il est peut-être temps de jouer franc-jeu !
— Je ne comprends pas de quoi vous parlez.
— C'est quoi ce bordel ? Il est peut-être temps de jouer franc-jeu !
— Je ne comprends pas de quoi vous parlez.
Je serre les poings, mes lèvres sont pincées. Clairement, je ne suis pas dans un état dans lequel il faut me chercher. J'ai envie de le défoncer. Et il prend la parole alors que je m'avance vers lui, sentant certainement ce que je m'apprête à lui faire subir au risque de perdre mon travail :
— Ok, vous avez raison. Je n'ai pas confiance en vous. Vous voulez connaitre la vérité, eh bien la voici : j'ai une relation avec Cassandra.
— Ok, vous avez raison. Je n'ai pas confiance en vous. Vous voulez connaitre la vérité, eh bien la voici : j'ai une relation avec Cassandra.
Il se fout de moi. Je l'ai dit à Cassandra hier que je savais ; forcément, elle lui en a parlé. Il veut juste me dire ce que je sais déjà pour me calmer ? Je m'énerve encore plus. Il continue :
— Le problème est que je suis marié et que je vise le grade de commissaire divisionnaire. Si cette relation se savait, je risquerais fortement d'être bloqué.
— Vos histoires de cul et d'avancement, je m'en fous totalement !
— Possible, ou pas. On m'a imposé votre présence chez moi. Je ne vous voulais pas à la vue de votre dossier catastrophique. Je ne sais pas si vous êtes vraiment sous mes ordres ou si vous obéissez à l'inspection générale pour faire redorer votre blason, ou pire encore. Alors, je vous mets sous surveillance pour savoir si vous jouez un double jeu avec moi. Vos découvertes, dès votre jour d'arrivée, sont plus que suspectes, alors que nous bossons dessus depuis des mois. Êtes-vous satisfait de cette mise à plat ?
— ... Ouais. C'est bien de ne pas avoir confiance en son équipe. Ça permet d'avancer... Belle mentalité. Je garde un œil sur vous !
— Je me fiche de votre ironie et de vos leçons de morale. Je suis le commissaire ici et je mène ma barque comme je l'entends afin d'atteindre les objectifs que JE me suis fixé ! J'ai de l'ambition, contrairement à vous. Maintenant, dégagez de mon bureau avant que je fasse un rapport pour insubordination à ajouter à votre dossier déjà lourd sur ce point !
— Le problème est que je suis marié et que je vise le grade de commissaire divisionnaire. Si cette relation se savait, je risquerais fortement d'être bloqué.
— Vos histoires de cul et d'avancement, je m'en fous totalement !
— Possible, ou pas. On m'a imposé votre présence chez moi. Je ne vous voulais pas à la vue de votre dossier catastrophique. Je ne sais pas si vous êtes vraiment sous mes ordres ou si vous obéissez à l'inspection générale pour faire redorer votre blason, ou pire encore. Alors, je vous mets sous surveillance pour savoir si vous jouez un double jeu avec moi. Vos découvertes, dès votre jour d'arrivée, sont plus que suspectes, alors que nous bossons dessus depuis des mois. Êtes-vous satisfait de cette mise à plat ?
— ... Ouais. C'est bien de ne pas avoir confiance en son équipe. Ça permet d'avancer... Belle mentalité. Je garde un œil sur vous !
— Je me fiche de votre ironie et de vos leçons de morale. Je suis le commissaire ici et je mène ma barque comme je l'entends afin d'atteindre les objectifs que JE me suis fixé ! J'ai de l'ambition, contrairement à vous. Maintenant, dégagez de mon bureau avant que je fasse un rapport pour insubordination à ajouter à votre dossier déjà lourd sur ce point !
Journée de merde. Mais, ce coup d'adrénaline m'a bien dessaoulé. Quelques cafés, un peu d'Efferalgan, et je suis à nouveau d'attaque. Deux points positifs tout de même : je vais voir Karine ce soir et Henry semble m'apprécier. Je ne sais pas ce que lui a raconté Léo, mais ils ont passé pas mal de temps ensemble à discuter. Je pense avoir une bonne équipe, basée sur des valeurs saines. Ils commencent déjà à me respecter, c'est parfait.
Karine s'est faite toute belle pour moi. Elle est magnifique avec ce maquillage léger, sa robe portefeuille. Nous nous regardons comme des adolescents timides qui tentent de flirter, si ce n'est qu'elle me fait du pied depuis de longues minutes et que nos doigts se caressent. Nous finissons à peine l'entrée qu'elle se lève. Elle vient me glisser à l'oreille :
— Je vais aux toilettes. Rejoins-moi discrètement.
— Je vais aux toilettes. Rejoins-moi discrètement.
J'arrive à patienter au plus deux secondes avant de quitter ma chaise, de la suivre, la rattrapant lorsqu'elle ouvre la porte. Je l'y pousse, nous refermons derrière nous. Elle se retourne pour attraper mon cou, attirer mon visage vers le sien, et échanger l'un de nos formidables baisers. Mes mains caressent ses hanches en même temps, effleurent le nœud qui tient encore sa robe fermée, et je tire sur le ruban. Oups... ça s'ouvre.
Elle recule pour que je découvre. Coquine... toute nue dessous à part un soutien-gorge... pubis fraichement épilé. Je lui fais :
— Ton soutif n'est pas assorti, c'est dommage.
— Tu m'aurais grillée tout de suite sinon et la surprise aurait été gâchée. Mais, enlève-le moi, j'ai envie que tu joues avec mes seins, capitaine pervers.
— Ton soutif n'est pas assorti, c'est dommage.
— Tu m'aurais grillée tout de suite sinon et la surprise aurait été gâchée. Mais, enlève-le moi, j'ai envie que tu joues avec mes seins, capitaine pervers.
Je ne me prive pas. La voir nue, là, avec des dizaines de personnes derrière cette porte qui ne se doutent de rien de ce qu'il se passe, est tout ce qu'il y a de plus excitant. Ses tétons s'érigent rapidement sous mes coups de langue, alors qu'elle me caresse les cheveux en même temps. Puis, elle s'accroupit face à moi et ouvre mon pantalon. Rapidement, mon gland se fait lécher tendrement. Sa fellation est bien légère ; je sais qu'elle tient à ce que son vagin accueille ma verge entièrement et ne veut pas me faire venir trop vite. Et, moi aussi, j'ai envie de la prendre par là.
Je la fais se redresser. Je la pousse contre le mur du fond, la bloquant, elle ayant le dos plaqué contre la céramique. Je lève une de ses jambes ; je cherche l'entrée de sa grotte de tous les délices et je commence à entrer. Elle ferme les yeux, se mord la lèvre inférieure, poussant un gémissement agréable alors que je m'enfonce de plus en plus.
— Karine, ça m'avait manqué.
— Moi aussi. J'ai envie de te sentir te vider en moi.
— Avec grand plaisir.
— Moi aussi. J'ai envie de te sentir te vider en moi.
— Avec grand plaisir.
Nous gardons la position, à se regarder amoureusement. J'arrête de temps en temps mes coups de bassin pour pouvoir me pencher et l'embrasser, calmant en même temps la pression de plus en plus forte. Mais, je commence déjà à ne plus pouvoir tenir, et en plus, quelqu'un vient de frapper à la porte.
J'éjacule en elle, avec plaisir, avec force, sous ses gémissements de contentement. Je reste encore un peu, bien au chaud dans son vagin, enlacés comme de jeunes amoureux, le temps de commencer à débander. Je me retire doucement ; une grosse goutte de sperme tombe sur le sol en faisant un splatsh bien audible sur le carrelage. Ça nous fait sourire bêtement, comme deux gamins. À nouveau, nous nous embrassons. Puis, elle part s'essuyer l'entre-jambe avec du papier toilette.
Je ramasse son soutien-gorge posé sur le plan à côté de la vasque. Elle me jette un regard désapprobateur :
— Désolée, madame. Pièce à conviction, je dois le faire examiner.
— Désolée, madame. Pièce à conviction, je dois le faire examiner.
Et elle se met à rire.
Nous quittons ces toilettes pour retourner à notre place. Aux regards sur nous et aux petits sourires complices, beaucoup ont dû comprendre ce que nous y faisions. Le plat principal arrive à peine après que nous nous sommes assis. Déchargés de notre envie sexuelle, nous commençons à discuter normalement.
Elle me parle de son travail, éreintant en ce moment. Je lui parle du mien, des problèmes que j'ai. Nous commandons des cafés, ne voulant pas de dessert ni l'un ni l'autre. Ils arrivent en même temps que l'addition. Karine me demande en fronçant les sourcils :
— Il y a quelque chose que je n'ai pas compris. Cette Cassandra... Comment tu sais tout ça sur elle ?
— Elle m'a demandé qu'on couche ensemble. J'ai été tenté.
— ... Ok... Tu ne t'es pas trompé ? Tu as peut-être mal interprété.
— Absolument pas. Elle s'est foutue à poil dans mon bureau.
— Ah oui ? Vraiment ?! Puis-je savoir quand est-ce que c'est arrivé ?
— ... Pourquoi tu t'énerves ?
— C'est arrivé QUAND ?
— Hier.
— Il y a quelque chose que je n'ai pas compris. Cette Cassandra... Comment tu sais tout ça sur elle ?
— Elle m'a demandé qu'on couche ensemble. J'ai été tenté.
— ... Ok... Tu ne t'es pas trompé ? Tu as peut-être mal interprété.
— Absolument pas. Elle s'est foutue à poil dans mon bureau.
— Ah oui ? Vraiment ?! Puis-je savoir quand est-ce que c'est arrivé ?
— ... Pourquoi tu t'énerves ?
— C'est arrivé QUAND ?
— Hier.
Ses yeux me dévisagent, la colère grimpe en elle. Elle se lève en me disant :
— Je comprends mieux ton urgence et l'annulation ! Tant mieux pour toi ! Je pense que c'était une mauvaise idée qu'on se voit !
— Mais, pas du tout... Qu'est-ce que tu fais ?
— On arrête tout. Allez, bonne soirée !
— Je comprends mieux ton urgence et l'annulation ! Tant mieux pour toi ! Je pense que c'était une mauvaise idée qu'on se voit !
— Mais, pas du tout... Qu'est-ce que tu fais ?
— On arrête tout. Allez, bonne soirée !
Elle récupère de ma poche son soutien-gorge et s'échappe précipitamment du restaurant. Je me presse d'aller payer l'addition et quitte le lieu en courant, la cherchant. Je vais dans la direction d'où elle était arrivée plus tôt. J'avance en me dépêchant, puis la vois, au coin d'une petite ruelle, en sanglot.
— Karine, laisse-moi t'expliquer.
— Je ne veux pas entendre. Désolée, mais je ne veux rien savoir. Je suis retombée amoureuse de toi et j'ai l'impression de revivre le même moment que lorsque tu m'avais larguée comme une merde pour l'autre connasse de Bénédicte.
— Ça n'a rien à voir. Moi aussi, je suis amoureux de toi.
— ... J'ai commencé à envisager de quitter Guillaume... Mais là, je ne sais plus.
— On se trouve un endroit pour disc...
— Je ne veux pas entendre. Désolée, mais je ne veux rien savoir. Je suis retombée amoureuse de toi et j'ai l'impression de revivre le même moment que lorsque tu m'avais larguée comme une merde pour l'autre connasse de Bénédicte.
— Ça n'a rien à voir. Moi aussi, je suis amoureux de toi.
— ... J'ai commencé à envisager de quitter Guillaume... Mais là, je ne sais plus.
— On se trouve un endroit pour disc...
J'entends un cri plus loin dans ce même passage à peine éclairé ; quelqu'un semble se faire attaquer. Je commence à m'y enfoncer pour aller voir ; je sens Karine me suivre. Je lui dis alors :
— Reste-là !
— Reste-là !
Et j'avance au pas de course, tourne à un coin, me retrouvant dans une impasse sombre et sale avec des débris au sol, des poubelles renversées, des cartons déchirés. Et je découvre quelqu'un en train de poignarder une autre personne en donnant plusieurs coups de couteau… Je reconnais l'agressé : Marcus. Qu'est-ce qu'il fout dans ce quartier ? Je crie alors :
— Police ! Vous êtes en état d'arrestation. Lâchez votre arme !
— Police ! Vous êtes en état d'arrestation. Lâchez votre arme !
Sauf que je suis en civil, aucun flingue sur moi, rien pour me défendre alors que l'autre tourne sa tête dans ma direction, se redresse et s'approche avec un sourire carnassier. Déjà sur moi, je penche mon buste en arrière d'un coup, évitant de peu sa lame tranchante qui allait me taillader le cou. Dans mon geste, je perds l'équilibre, mon pied glissant sur des gravats à même l'asphalte, et je tombe lourdement sur le dos.
Il se précipite sur moi. Par réflexe, mes bras le bloquent, la pointe de son arme ensanglantée à quelques millimètres de mes yeux. Je lui donne un coup de genoux dans le bas-ventre ; il lâche la pression. J'arrive à le faire rouler sur le côté. Je tente de me redresser, mais, plus agile et rapide que moi, il me plante... Sa lame pénètre ma jambe, entre dans l'aine. Je m'affale sur le bitume de douleur.
Il se lève calmement, sachant pertinemment que je ne suis plus en état de me battre. Il se positionne au-dessus de mon corps, toujours avec le même sourire, toujours le couteau en main dont son intention est de me le planter dans la tête. C'est donc ainsi que je vais finir ?
Émilie, j'arrive. Finalement, tu n'auras pas eu à m'attendre trop longtemps.
Un bruit sourd et il s'écroule, assommé. Je vois alors Karine avec un parpaing en main, tremblante de peur. Je repousse ce corps qui m'étouffe. La blessure me fait un mal de chien. Elle se penche pour regarder et plaque son soutien-gorge dessus.
— L'artère n'est pas touchée. Tu as eu de la chance, c'était vraiment très proche.
— Marcus... est-ce qu'il est vivant ?
— Qui ?
— L'autre type, là-bas.
— Marcus... est-ce qu'il est vivant ?
— Qui ?
— L'autre type, là-bas.
Elle va voir rapidement. Elle met ses doigts sur son cou et me fait non de la tête. Alors qu'elle revient vers moi :
— Dégage, Karine. Va-t'en !
— Je ne peux pas te laisser comme ça. Je dois assistance...
— Je ne plaisante pas ! Fais-moi confiance.
— J'appelle les secours.
— Non, je le fais moi-même. Personne ne doit savoir que tu étais avec moi.
— ... Il se passe quoi ?
— J'en sais rien. Mais je ne veux pas que tu sois en danger.
— Dégage, Karine. Va-t'en !
— Je ne peux pas te laisser comme ça. Je dois assistance...
— Je ne plaisante pas ! Fais-moi confiance.
— J'appelle les secours.
— Non, je le fais moi-même. Personne ne doit savoir que tu étais avec moi.
— ... Il se passe quoi ?
— J'en sais rien. Mais je ne veux pas que tu sois en danger.
Elle m'embrasse alors que je fais pressions avec les mains sur ma plaie. Je lui redonne son sous-vêtement et je la regarde partir. J'attends quelques minutes afin qu'elle puisse s'éloigner suffisamment, en espérant que l'autre ne se réveille pas. Et j'appelle le seul en qui j'ai actuellement confiance : Léo.
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Commentaires ()
Je suppose que Marcus avait l'intention de révéler quelque chose au Capitaine avant de se faire dessouder.
Mais oui, ça je me rappelle 😌.
Bon, d'accord, c'est pas juste un petit bobo 😅.
Mais bon, c'est juste un petit bobo, cette fois :P.
Donc, voilà, @Wedreca, c'est le moment où il se fait blesser pour expliquer ce qu'il s'était passé.
Effectivement, @Iznogood, si tu ne lis pas dans l'ordre, ça risque d'être plus compliqué 😂. T'es certain de ne pas avoir sauté le 4 non plus ? 😜
Merci pour ton com bien amusant 😁
J'ai jamais lu San Antonio, et pourtant j'ai récupéré des livres de lui. Faudrait que je m'y mette un jour.
Merci pour ton com :)
Chouette chapitre plein de sexe et d’action !
Merci beaucoup pour ton com @Monsieur Plume 😉
Cette déclaration d’amour de Karine pour son Capitaine pervers interrompue par l’agression de Marcus m’a bien frustré…
On dirait bien que quand la lumière tente une sortie les ténèbres rappliquent illico dans cette ville.
Dites Mr Cadburry ? On pourrait pas les faire un peu plus longs les chapitres?
Non je rigole… Un peu de frustration ne fait pas de mal.
Merci encore
Ouais, la lumière est un peu partie avec la mort d'Emilie...
Pour la longueur des chapitres, oui, celui-ci et le prochain sont plus courts que les premiers. Mais, le dernier, le 7, sera bien plus long, si ça peut te rassurer.
Merci beaucoup pour ton com 🤗
On le laisse comme ça dans la rue … Le pauvre…
Merci pour ton com 😊
Marcus, celui qui avait rencardé le capitaine se fait dessouder par un tueur... décidément il est vraiment dans un vrai panier de crabes où tous les coups semblent permis
Merci pour ton com ;)