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✦ cocolst Infiltrée : Le capitaine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Infiltrée : Le capitaine — Chapitre 6 · Trahisons

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cocolst
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Infiltrée : Le capitaine

Chapitre 6 · Trahisons

De nombreuses heures à l'hôpital qui se passent sous anesthésiant. On m'a opéré. J'ouvre péniblement les yeux. Il fait jour dans la chambre. Il y a une infirmière qui règle des appareils à côté de moi, sur lesquels mon bras gauche est branché. Elle se penche en ma direction, en me souriant :
— Le chirurgien voudrait vous parler. Vous sentez-vous de le recevoir ?
— Je ne sais pas. Oui, je crois.
— Je vais le chercher.
Je crois qu'elle a dit "il", alors que c'est "elle" qui entre dans la chambre. C'est elle, ma Karine. Je lui demande, ma voix étant déformée :
— C'est toi qui m'as opéré ?
— Oui. 
— ... Tu sembles bien distante. Est-ce que ça va ?
— ... Personnellement ?
— Oui.
— Bof alors... J'ai eu très peur... Je ne vais pas quitter Guillaume. J'y ai réfléchi... Je l'aime aussi, il a toujours été là pour moi, et il ne mérite pas ça. Et je préfère qu'on arrête tous les deux. C'est très confus dans ma tête pour le moment. J'ai besoin de faire le point encore un peu.
— ... Fais comme tu le sens. Et sinon ? Je serai quand debout ?
— J'ai une mauvaise nouvelle, Vincent.
— ... Je pensais que tu venais de me l'annoncer.
Elle part dans des termes médicaux que je ne comprends pas... que je ne veux pas comprendre. Des nerfs ont été sectionnés, et bien d'autres choses encore. Alors, oui, je suis en vie. Par contre, non seulement je ne pourrai plus jamais bander, mais en plus, toutes mes sensations au niveau du sexe ont disparu, comme s'il n'était plus là. Je n'aurai même plus le plaisir de me sentir pisser.
Je fais mine de ne pas être affecté. Je tente même un trait d'humour :
— Bon ben, j'utiliserai juste ma bouche et mes doigts.
— ... J'ai fait tout ce que j'ai pu, Vincent.
— Je m'en doute.
— Tu ne peux qu'espérer un miracle.
— Je n'y crois pas à ça. Merci, Karine... Et le type qui a voulu me tuer ?
— Il est dans le coma pour l'instant. Son état est stable.
— Tu pourras me prévenir lorsqu'il se réveillera ?
— Bien sûr. Je dois te laisser, et tu as des collègues qui veulent te voir.
— Ça marche. À plus tard, alors.
— Oui, uniquement en tant que médecin. Pour le reste... je n'en suis pas certaine.
— Je te dois une explication.
— On verra ça plus tard.
Elle part, sans même un petit baiser, ni un regard. Ainsi donc, c'est vraiment la fin de notre histoire. J'ai mal, émotionnellement. Je fais bonne figure ; Léo et Henry font leur apparition. Ils sont là pour parler boulot, même s'ils me demandent un peu comment je vais ; j'esquive ces questions. Henry commence, en me disant que le commissaire veut savoir ce que je faisais sur place, avec qui j'étais. Et il ajoute :
— Heuu... La femme docteur là... C'est elle qui était avec vous, n'est-ce pas ?
— Comment le savez-vous ?
— J'ai récupéré les vidéos de surveillance des alentours et j'ai commencé à les analyser. Je vous ai vu tous les deux.
— Vous lui avez dit ?
— Au commissaire ? Non. Je voulais vous en parler avant.
— Je vous le demande, non pas en tant que supérieur hiérarchique, mais en simple faveur : ne lui parlez pas d'elle. Elle ne doit pas exister dans le moindre document. Je ne veux pas qu'elle soit mise en danger.
— À vos ordres, capitaine. Ok, Léo, t'as gagné ton pari. 
Henry sort son portefeuille et y retire cinq billets de dix euros qu'il donne à Léo qui fait son fier, tout souriant. Ce dernier m'explique l'autre situation, m'indiquant qu'il a aperçu Cassandra avec celui qui est dans le coma, il y a quelques jours seulement. Si nous comprenons qu'il est lié au Floyd, nous ne connaissons pas encore l'implication de notre coéquipière dans l'affaire. Nous préférons ne pas avoir de jugement trop hâtif ; elle est dans son rôle d'infiltrée.
Léo ajoute :
— Pour le macchabée de la ruelle, je ne sais pas encore qui c'est.
— C'est un dealer ou ex-dealer qui se faisait appeler Marcus. Il m'avait donné des infos il y a trois mois. J'en avais parlé au commissaire. Putain...
— Holà, je vois où vous voulez en venir. Sauf votre respect, mon capitaine, il s'agit certainement que d'une coïncidence. Je sais que vous ne vous entendez pas tous les deux, mais heuuu... n'allez pas trop loin non plus.
— Sauf que Cassandra voulait savoir où le trouver... Il avait quelque chose sur lui ?
— Un peu de marijeanne et de la cocaïne, et aussi une clé USB. C'est aux pièces à conviction.
— On a regardé ce qu'il y a dessus ?
— Pas encore.
Henry lève la main depuis quelques instants pour prendre la parole :
— Si je peux me permettre, ce Marcus rôdait autour du restaurant comme s'il cherchait à contacter quelqu'un, d'après les vidéos. Je ne serais pas étonné que ce soit vous.
— ... Je veux savoir dans l'heure ce que contient cette clé !
— Je m'en occupe tout de suite.
Henry prend son téléphone et appelle le service concerné. Il discute un peu...
— Capitaine, la clé n'y est plus.
— Comment ça ?
— Quelqu'un l'a récupérée cette nuit. D'après le registre, ce serait Cassandra Bénet qui l'a prise.
— Putain, mais elle est où elle ?
Oui, où est-elle ? Les jours passent et depuis ce moment, plus personne ne l'a vue. Elle a disparu, ne donne aucun signe de vie. Alors, les scénarios s'enchainent. Celui qui tient le plus la route c'est qu'elle a été retournée, qu'elle travaille pour l'autre côté maintenant. Marcus avait dû trouver de nouvelles informations et elle l'a fait exécuter. Je me suis trompé : le commissaire n'y est pour rien.
Je suis chez moi, en convalescence. Léo et Henry me tiennent au courant, de vive voix, passant tous les jours. Ils viennent de m'annoncer que le tueur est mort des suites de ses blessures. J'appelle Karine, je veux plus d'explications. Nous discutons quelques instants, puis :
— Pourquoi tu t'énerves ?
— J'ai l'impression que tu me mets en accusation.
— Pas du tout, je cherche juste à savoir ce qu'il s'est réellement passé.
— Rien, je viens de te le dire, rien du tout. Défaillance matérielle, le respirateur s'est arrêté, et il est décédé. On a du matériel vieillissant ici.
— Et ça arrive souvent ?
— Heureusement que non. Vincent, je ne sais pas quoi te dire de plus. Il était sous surveillance jour et nuit par des policiers. Seul le personnel autorisé pouvait entrer dans la chambre. Tu veux que je te le répète combien de fois encore ?
— Excuse-moi, Karine. Je dois imaginer tous les scénarios possibles... Sinon, comment vas-tu ?
— ... Mieux... Beaucoup de boulot, ce qui ne change pas, mais ça va... Tu me manques, mais je m'y ferai. C'est mieux ainsi.
Le lendemain, Bénédicte me dit directement, habillée en tailleur jupe :
— Je te laisse, j'ai un rendez-vous.
— Avec ta copine Sylvie ?
— Non, avec mon avocat. Je demande le divorce. Ne t'inquiète pas, mon chéri, je dirai que c'est parce que je n'arrive plus à vivre dans la peur de te perdre un jour. Ton honneur est ainsi sauf. C'est mieux que de dire que tu ne peux plus me satisfaire au lit.
— Mon honneur ou le tien ? Pour éviter qu'on sache que t'es une salope qui aime se faire sauter dans tous les sens dès que j'ai le dos tourné ? Sympa ton petit trio avec les deux mecs. Tu devrais mettre ta sextape sur internet, tu auras beaucoup de succès.
— ... Je vois que tu es au courant. Tu as découvert comment ?
Je ne réponds pas. Henry m'a juste donné quelques astuces pour accéder au contenu de son téléphone sans même connaitre son code PIN. Plus exactement, j'accède à son drive sans problème, de n'importe quel endroit où je suis. Alors, voir ma femme se faire prendre par n'importe qui est devenu pour moi une simple banalité. Elle aime être filmée en même temps ; elle aime regarder l'objectif avec une bite dans sa bouche ; elle aime jouer la salope, faire la pute. 
Elle profite d'avoir un corps encore attrayant pour user de ses charmes, pour allumer sa proie et recevoir en retour ce dont elle a envie. Alors, non, je ne lui réponds pas. Je ne rentre pas dans son jeu. Je la laisse reprendre le cours de cette discussion, s'approchant de moi, se baissant devant moi alors que je suis assis sur le canapé :
— Tu n'as pas à me faire la morale. D'une part, tu n'es plus capable de me combler, et ceci bien avant que tu ne deviennes un eunuque. D'autre part, je sais pour toi et Karine.
— Sauf que tu me trompes depuis plus longtemps. Alors ? Depuis combien de temps ?
— Puisqu'on est sur les révélations... Depuis toujours, depuis le début de notre relation. Attention, ne te méprends pas, j'avais beaucoup d'affection pour toi. Mais, je me suis lassée. Je rêvais de soirées mondaines, avec des gens importants. Tu devrais déjà être commandant depuis longtemps, voire commissaire... T'es juste passé capitaine il y a trois mois. Quelle déception pour moi. Tu n'as aucune ambition, et tu m'as mentie sur ce point !
— Va te faire foutre, sale connasse ! Je ne bosse pas pour ma gueule. Il y a des choses bien plus importantes dans la vie que le froufrou que tu cherches.
— Reste en bas de l'échelle, si ça t'amuse. Je n'en ai plus rien à faire du tout. 
— Dire que j'ai quitté Karine pour toi... Putain !
— Non, tu te trompes. JE t'ai fait quitter Karine. Tu me plaisais, je ne le nie pas. Mais, c'était surtout un pari avec des copines, tout simplement. Je ne suis restée avec toi qu'en espérant une renommée... Voilà, nous sommes déçus tous les deux. Trouve-toi un appartement, je ne te veux plus chez moi ! À partir de maintenant, je vais faire venir mes amants ici.
— T'es vraiment qu'une pute.
— Et toi, tu n'es qu'un minable. J'assume ce que je suis. Si tu veux savoir, à ton ancien poste, je me suis tapée tous les mecs sans la moindre exception. Ils devaient bien se foutre de ta gueule dans ton dos. Et Francis, c'était pas le dernier à vouloir me sauter. Au risque de te décevoir encore plus, mais j'en ai rien à foutre, il y a quatre ans, le jour de notre mariage, trois queues sont passées avant toi lors de notre nuit de noce. 
J'en apprends de plus belles. Mais, sur son drive, j'ai bien vu ses infidélités avec mes ex-collègues ; je ne suis, finalement, pas si étonné que ça. Par contre, je me demande comment ça se passe entre Francis et sa femme en ce moment. On va dire que c'est une petite vengeance personnelle, puérile, mais elle a forcément vu les photos de son mari, envoyées anonymement, sur sa boîte mail de son travail, en train de brouter la chatte d'une autre qu'elle, ou la bite bien enfoncée dans celle-ci. Peut-être a-t-elle reconnue Bénédicte au passage.
Francis, je l'ai plus que mauvaise contre lui. Je l'avais formé à son arrivée, ce jeune homme peureux. Je lui ai évité plein de problèmes à lui aussi, en endossant des choses à sa place, quelques remerciements de façade pour mieux me défoncer par derrière. Il avait frôlé la bavure policière en tirant sur un môme, le loupant, heureusement, ayant confondu un pistolet en plastique avec un vrai. Je lui avais donné une balle pour que son chargeur soit plein en revenant au poste, me faisant passer pour un imbécile en disant que j'en avais perdu une. Analyse de mon flingue : je n'avais pas tiré, donc je n'ai pas eu trop de problème. Et il est monté en grade, devenant hautain, méprisant, pissant, oubliant au passage qu'il a eu cette place uniquement grâce à moi. Et surtout, j'ai appri qu'il est à l'orginie du dossier pour faire virer Émilie. Alors oui, je me venge et bien gentillement par rapport à ce qu'il mérite.
Mais, Bénédicte ne s'arrête pas là en ajoutant :
— C'était ma petite récompense pour avoir pris l'autre pute de droguée en témoin !
Ma main part d'un coup, la giflant avec force, pris d'une rage. Comment ose-t-elle parler ainsi d'Émilie ? Elle tombe au sol et se met à rire en se tenant la joue :
— Oui, je suis une salope, et tu as été trop con pour t'en apercevoir avant. Tu n'es pas un flic : tu n'es qu'une merde. Allez, mon chéri, il est temps que j'y aille !
Je vais commencer ma vie seul, et ce n'est en rien pour me déplaire. J'ai trouvé rapidement un petit appartement par les annonces de logement internes au ministère. Bénédicte va perdre l'actuel, sous contrat avec l'État, n'étant elle-même ni fonctionnaire, ni contractuelle. Elle aura la surprise rapidement : mon bail commencera en même temps que le sien sera annulé. Je ne vais pas la prévenir en avance : je sais qu'elle adore les surprises. Qu'elle aille se faire foutre, cette connasse ! Oui, je me venge, et ça me fait du bien.
Jour de reprise pour moi. On me salue depuis l'entrée au commissariat. On m'aide à aller jusqu'à mon bureau, voyant que je galère bien avec mes béquilles. À peine installé, découvrant tout juste des courriers internes qui me sont adressés, le commissaire entre. 
— Vincent, content que vous vous remettiez et que vous repreniez votre poste.
— Arrêtons les faux semblants, si ça ne vous dérange pas.
— ... Vous avez déjà repris du poil de la bête, c'est parfait. Vous avez fait disparaitre des éléments importants. Il nous est impossible de savoir avec qui vous étiez ce soir-là. J'attendais votre retour pour signer cette obstruction à enquête afin de vous le signaler de vive-voix. Cela confirme, quoi qu'il en soit, ce que je pense de vous. Nous verrons bien les retours.
— Et votre entêtement à vouloir connaitre tout de ma vie privée me confirme que vous êtes un pourri. Signez donc votre papier de merde ; qu'est-ce que vous voulez que j'en ai foutre ?
— Bien... Je ne vois pas trop comment nous allons réussir à sortir de cette impasse. Vous n'ouvrez pas votre courrier ? Vous avez peur qu'il y ait dedans la preuve que vous bossez pour l'inspection générale ? J'aurais pu l'ouvrir à votre place, et pourtant, je ne l'ai pas fait. Je ne suis peut-être pas aussi malveillant que vous vous complaisez à croire.
— Non, vous préférez que je le fasse devant vous, que je vois votre regard inquisiteur sur moi. Mais, je n'ai rien à cacher dessus. Je vous suspecterais même d'avoir fait un faux. Découvrons ensemble tout ceci.
J'ouvre la première enveloppe : rien d'intéressant, des papiers à signer pour mon "accident" de travail. La deuxième, un rappel, comme si j'avais été informé préalablement, que j'avais pu m'en occuper avant, alors que j'étais en arrêt et rien envoyé à mon domicile... La troisième est bien différente. Je la retourne, un objet en tombe, cogne sur ma table et ricoche sur le sol. Le commissaire le ramasse et me le pose, la main tremblante, l'air livide devant moi : il s'agit d'une dent, avec les racines bien présentes, de la chair séchée dessus. Je regarde à l'intérieur de l'enveloppe : une photo. Sur cette photo, le corps nu de Cassandra, le corps couvert de sang, la montrant morte, tailladée, allongée sur de l'herbe, les yeux ouverts et vides de vie.
Je reste sans voix. Le commissaire me dit, la bouche tremblotante :
— Je vous laisse faire analyser tout ça.
— À vos ordres.
Il commence à quitter mon bureau, puis s'arrête, et sans se retourner :
— Vincent... Je sais que je suis responsable de la situation entre nous. Mais, si cela ne vous dérange pas, arrêtons notre guérilla stupide.
— Oui. Nous avons mieux à faire.
— Parfait. Je vous nomme responsable de l'enquête sur ces filles disparues. Trouvez qui a fait ça à Cassandra, s'il vous plait. Priorité au Floyd. Je vous fais parvenir dans l'heure le dossier complet.
Je suis perdu. Si elle était passée de l'autre côté, ils ne l'auraient pas tuée. Je me suis trompé... Elle était toujours du notre. Pourquoi avoir pris la clé USB ?... Pourquoi cette lettre m'était adressée ? Je prends l'enveloppe, j'observe attentivement. Pas de timbre, pas d'affranchissement. Quelqu'un est venu me la déposer directement sur mon bureau. Qui ? Pourquoi moi ? Je n'étais pas sur cette affaire. Alors qui ? Pourquoi moi ?
Ces questions passent en boucle dans ma tête. Qui ? Pourquoi moi ? Qui pouvait prendre le dossier à la suite de Cassandra ? Moi, seulement moi étant le plus haut gradé ! On veut me faire peur, c'est évident. Mais qui ? Qui aurait pu savoir ? Le commissaire... Il avait l'air vraiment affecté pourtant. Une autre personne ? Cassandra devait savoir qu'il y a une taupe chez nous. Elle a certainement voulu récupérer les indices avant qu'ils ne disparaissent. Elle n'a pas pu nous les fournir ensuite. Oui, c'est assurément la meilleure hypothèse.
Ma priorité : trouver qui de chez nous nous manipule. Le commissaire... Ouais, ça pourrait être lui, mais ce n'est qu'un simple connard qui ne vise que son avancement et il risquerait trop gros à y être impliqué. Alors, il doit y avoir quelqu'un d'autre. Je dois faire attention. Je n'ai sous mes ordres que Henry et Léo... Ouais, c'est largement suffisant. Je ne connais pas assez les autres ; je ne peux pas leur faire confiance. Travaillons en équipe réduite pour le moment et je resterai vigilant sur ce qu'il se passe autour. À un moment ou à un autre, la taupe se démasquera, c'est obligé.
Fais chier, je vais devoir annoncer la nouvelle à Léo. Merde... Il a beau vouloir jouer les grosses brutes, le mec auto-suffisant, il est d'une sensibilité extrême. Et je sais qu'il a encore des sentiments pour Cassandra. J'ai peur que la pilule passe mal.
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Photo de profil de Nkari
Nkari
22 octobre 2024 à 21:07
Bénédicte qui dispute la première place du personnage le plus détestable avec le commissaire.

Karine qui romp pile au moment où Vincent ne peut plus bander, comme par hasard...

Et sinon, j'avais raison pour Marcus.
Modifié 22 octobre 2024 à 21:08
Soyez respectueux
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Wedreca
20 octobre 2024 à 16:20
Putain sa femme, qu'elle salope oO !

Il avait trois femmes pour lui, et il se retrouve avec 0 :(.
Pauv'capitaine :/.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Manu1982
Manu1982
14 octobre 2024 à 10:45
Ça sent le dénouement proche tout ça :)
Super chapitre, mention spéciale pour la fin de l’histoire avec Bénédicte… sacré salope quand même :O
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Monsieur Plume
11 octobre 2024 à 20:07
Je tenais à présenter mes excuses au commissaire que j'ai accusé de tous les maux il y a quelques chapitres de cela alors que c'est visiblement un mec honnête et droit (comment ça je suis naïf ?)

Super chapitre en tout cas ! Je ressens beaucoup d'empathie pour Vincent dans ses malheurs, tellement il est bien décrit...
Soyez respectueux
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coqbrig
11 octobre 2024 à 19:26
Toujours aussi géniale cette série ! Merci !
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Sandre
11 octobre 2024 à 18:25
Elle est dure sa vie au capitaine…
Je me demande ce qui l’a fait rester droit tout ce temps ? Les valeurs ok ! Mais à quoi il s’est raccroché pour ne pas virer revanchard quelque soit les moyens ou pourri…
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
11 octobre 2024 à 18:20
Notre capitaine a pris cher… Très cher même. Mai il fait preuve d’une force morale sans pareille. La classe quoi.
Je sais c’est un poncif… mais vivement la suite.
Soyez respectueux
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cocolst
11 octobre 2024 à 12:46
Mouais , pour la claque , je ne suis pas sûre

Elle a insulté Emilie ! 🤬

Pour le Drive , tu ne réponds pas clairement.
Comment accéder une première fois ?😂😂😂

Ben, soit le tel est déjà débloqué, soit tu connais le code pin. En général, lorsque tu vis avec quelqu'un, y a bien un moment où tu le vois le taper. Petite mémoire photographique et hop, c'est bon 🤗
Modifié 11 octobre 2024 à 12:46
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
11 octobre 2024 à 12:43
Mouais , pour la claque , je ne suis pas sûre
Pour le Drive , tu ne réponds pas clairement.
Comment accéder une première fois ?😂😂😂
Soyez respectueux
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cocolst
11 octobre 2024 à 12:21
Oh ça bouge !
Et c'est bien saignant tout ça. (miam)
Une détente bienvenue avant le WE ! :-)

Détente, détente... C'est pas non plus Benny Hill 😅

Merci pour ton com, @Iznogood 😉
Soyez respectueux
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