Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique — Chapitre 3 · Patrice
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique
Chapitre 3 · Patrice
Pendant ce temps, Jacques bénéficie d'un accueil fort chaleureux de ses collègues expatriés de Yaoundé. Inévitablement, la soirée se termine par un passage au Sanza Night-club, l'une des boîtes les plus branchées de la capitale.
Autour d'une incontournable bouteille de Johnnie Walker, tout en regardant de charmantes jeunes filles, blanches ou noires, se trémoussaient sur la piste, ils parlent boulot :
- Jacques, tu as beaucoup de chance de bosser avec Patrice. C'est le camerounais le plus haut dans la hiérarchie de la boîte. Le directeur Pays ne tarit pas d'éloges à son égard et il est très apprécié au siège du groupe à Paris.
- En plus c'est un super manager : compétent, efficace, humain, charismatique et aussi bienveillant avec les jeunes. Il a le respect de tous, des directeurs jusqu'au simples ouvriers. Un type sensass ! Tu vas beaucoup apprendre avec lui.
- Ah ! juste un petit défaut, si c'en est vraiment un : c'est un « queutard » de première !
- On raconte d'ailleurs que son truc, c'est de demander à ses conquêtes de porter les cheveux courts. Pour lui qui connait énormément de monde à Douala, ça veut dire aux autres mecs : Pas touche sans mon autorisation.
- Mais au fait Jacques, tu es marié ?
- Jacques, tu as beaucoup de chance de bosser avec Patrice. C'est le camerounais le plus haut dans la hiérarchie de la boîte. Le directeur Pays ne tarit pas d'éloges à son égard et il est très apprécié au siège du groupe à Paris.
- En plus c'est un super manager : compétent, efficace, humain, charismatique et aussi bienveillant avec les jeunes. Il a le respect de tous, des directeurs jusqu'au simples ouvriers. Un type sensass ! Tu vas beaucoup apprendre avec lui.
- Ah ! juste un petit défaut, si c'en est vraiment un : c'est un « queutard » de première !
- On raconte d'ailleurs que son truc, c'est de demander à ses conquêtes de porter les cheveux courts. Pour lui qui connait énormément de monde à Douala, ça veut dire aux autres mecs : Pas touche sans mon autorisation.
- Mais au fait Jacques, tu es marié ?
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Trois minutes en voiture et Véro et Patrice pénètrent dans la « cathédrale de la nuit ». L'Olympia est bondé en ce dimanche, difficile d'approcher de l'immense piste et de son bar imposant. Heureusement, Patrice a réservé une petite alcôve sur le côté. Le couple s'installe tranquillement et peut discuter, malgré le DJ, qui, au centre de la salle, met une ambiance de feu.
Trois minutes en voiture et Véro et Patrice pénètrent dans la « cathédrale de la nuit ». L'Olympia est bondé en ce dimanche, difficile d'approcher de l'immense piste et de son bar imposant. Heureusement, Patrice a réservé une petite alcôve sur le côté. Le couple s'installe tranquillement et peut discuter, malgré le DJ, qui, au centre de la salle, met une ambiance de feu.
Patrice se fraie un passage jusqu'au bar pour commander des cocktails, mais le voilà saluer ou discuter sur le chemin avec nombre de personnes. La rançon de la popularité ? Durant ce temps, Véro observe ce monde africain dont elle ignore tout. Très vite, elle se rend compte que ses codes européens, malgré son expérience du travail de nuit, ne lui seront guère utiles. Elle découvre un autre univers.
Si les jeunes européennes ressemblent plutôt à celles que l'on trouve l'été en boîte en France, les jeunes camerounaises de sortie la surprennent : jupette, short ou pantalon ultramoulant, nombril à l'air et postérieur toujours mis en valeur, string apparent.
Patrice rejoint la table et remarque l'air étonné de Véro :
- Tu regardes les gazelles ? il faudra t'y habituer, c'est comme ça ici. On appelle ça le style « DVD » : Dos et Ventre Dehors.
- Je suis juste surprise. Je ne m'attendais pas à ça.
- Ici, les fesses, affobo, botchiò: on a plein de mots pour désigner le cul, c'est la clé de la sexualité ! On vend même des crèmes pour les faire grossir.
- Alors, je ne rentre nullement dans les standards locaux, avec mes fesses en forme de cœur.
- Mais ça a aussi son charme ! Et tu verras : certains Camerounais adorent…. Allez ! viens danser et t'amuser.
- Tu regardes les gazelles ? il faudra t'y habituer, c'est comme ça ici. On appelle ça le style « DVD » : Dos et Ventre Dehors.
- Je suis juste surprise. Je ne m'attendais pas à ça.
- Ici, les fesses, affobo, botchiò: on a plein de mots pour désigner le cul, c'est la clé de la sexualité ! On vend même des crèmes pour les faire grossir.
- Alors, je ne rentre nullement dans les standards locaux, avec mes fesses en forme de cœur.
- Mais ça a aussi son charme ! Et tu verras : certains Camerounais adorent…. Allez ! viens danser et t'amuser.
Très pédagogue, Patrice explique puis éduque Véro aux charmes de l'Afro dance ou du coupé-décalé : musique rythmée, danse très gestuelle et tonique, une piste noire de monde qui facilite les effleurements et même quelques tentatives de caresse, du postérieur toujours ! Véro, en néophyte appliquée, écoute son mentor et se laisse gagner par l'ambiance très festive de la soirée
.
Après 30 minutes d'effort, en nage, ils rejoignent leur box pour étancher leur soif.
Un homme aux cheveux blancs et à la peau olive, la soixantaine bien tassée, s'approche de leur table et les salue.
- Véro, tu te souviens d'Amine ? je te l'ai présenté, ainsi qu'à Jacques, le soir de votre arrivée au bar de la plage.
- Oui, bien sûr. Je crois, monsieur Amine, que vous avec l'une des sociétés d'import-export les plus importantes du port ?
- Oui, Madame. C'est tout à fait ça. Et je suis également le responsable de la communauté libanaise de notre ville, une diaspora importante et vivante.
- Appelez-moi Véro, s'il vous plait, monsieur Amine.
- Bien. Alors oubliez le « Monsieur ». Patrice, tu me permets de t'emprunter ta charmante invitée pour cette série ?
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Après 30 minutes d'effort, en nage, ils rejoignent leur box pour étancher leur soif.
Un homme aux cheveux blancs et à la peau olive, la soixantaine bien tassée, s'approche de leur table et les salue.
- Véro, tu te souviens d'Amine ? je te l'ai présenté, ainsi qu'à Jacques, le soir de votre arrivée au bar de la plage.
- Oui, bien sûr. Je crois, monsieur Amine, que vous avec l'une des sociétés d'import-export les plus importantes du port ?
- Oui, Madame. C'est tout à fait ça. Et je suis également le responsable de la communauté libanaise de notre ville, une diaspora importante et vivante.
- Appelez-moi Véro, s'il vous plait, monsieur Amine.
- Bien. Alors oubliez le « Monsieur ». Patrice, tu me permets de t'emprunter ta charmante invitée pour cette série ?
Le couple rejoint la piste, sous le regard intéressé de Patrice. Le DJ vient de lancer une série de kizomba. Et là, changement de style. Toujours de la musique africaine mais danse en couple, sensuelle et très langoureuse.
- Je ne sais pas danser ça, Amine !
- Laisse-toi guider, tout simplement. Je marque le tempo et tu vas surtout faire bouger tes hanches et tes jambes (d'autorité, il était passé au tutoiement).
- Je ne sais pas danser ça, Amine !
- Laisse-toi guider, tout simplement. Je marque le tempo et tu vas surtout faire bouger tes hanches et tes jambes (d'autorité, il était passé au tutoiement).
Véro se laisse embarquer par le vieil homme, qui lui dit de manière raffinée tout le bien qu'il pense de sa plastique, en l'assurant qu'elle va faire des heureux parmi les amis de Patrice, dont il fait partie évidemment. Amine, en bon commerçant, en profite bien sûr pour « tâter la marchandise ». Mais prise par l'ambiance et l'alcool déjà ingurgité, elle se laisse faire. Elle est même un peu excitée.
A la fin de la série, Amine la reconduit galamment à sa table, lui fait le baise-main et la remercie pour son adorable collaboration.
- J'aime bien travailler avec Amine. Il est fiable et ça fait plus de 40 ans qu'il commerce au port. Pas grand-chose ne se passe ici sans qu'il soit informé ou qu'il donne son accord !
- Il m'a dit beaucoup de bien de toi effectivement, mais aussi de prendre garde à mon couple. Et à tes méthodes parfois expéditives.
- Tiens donc !
- J'aime bien travailler avec Amine. Il est fiable et ça fait plus de 40 ans qu'il commerce au port. Pas grand-chose ne se passe ici sans qu'il soit informé ou qu'il donne son accord !
- Il m'a dit beaucoup de bien de toi effectivement, mais aussi de prendre garde à mon couple. Et à tes méthodes parfois expéditives.
- Tiens donc !
Une heure du matin : le DJ prend sa pause d'un quart d'heure, tamise les lumières en lançant une série de slows. Patrice attrape Véro par la main et la conduit sur la piste, au milieu d'autres couples enlacés.
Très rapidement, Véro pose sa tête sur l'épaule de son partenaire et les deux corps se collent et se frottent au rythme langoureux de la musique de la fin du siècle dernier. Patrice commence à sérieusement bander, ce qui entraine cette remarque amusée de la jolie blonde :
- Tu me parais en pleine forme.
- Tu as déjà eu l'occasion de me voir en action dans ton jardin me semble-t-il ?
- Ah bon, tu crois ? je ne m'en souviens plus dit-elle d'un air taquin.
- Manifestement, tu avais apprécié sur le moment.
- Toi aussi, je crois bien ?
- Tu me parais en pleine forme.
- Tu as déjà eu l'occasion de me voir en action dans ton jardin me semble-t-il ?
- Ah bon, tu crois ? je ne m'en souviens plus dit-elle d'un air taquin.
- Manifestement, tu avais apprécié sur le moment.
- Toi aussi, je crois bien ?
Patrice essaie alors d'atteindre les lèvres de Véro pour l'embrasser. Elle détourne la tête vivement :
- Pas ici, pas devant tout le monde. Je ne suis pas ton trophée !
- OK, d'accord. On rentre maintenant ?
- Pas ici, pas devant tout le monde. Je ne suis pas ton trophée !
- OK, d'accord. On rentre maintenant ?
La voiture de Patrice franchit le poste de sécurité du lotissement de l'entreprise. Le vigile salue l'homme avec déférence et regarde d'un air amusé (et envieux ?) cette charmante française assise à ses côtés, cette épouse arrivée très récemment et qu'il voit passer dans la journée à côté de son mari.
La concession de Patrice se situe juste à l'entrée de l'enceinte protégée, à l'exact opposé de celle de Jacques et Véro. Le couple pénètre dans le salon.
A peine rentrés que Patrice se précipite pour descendre la fermeture-éclair et faire tomber la robe de Véro. La voici uniquement vêtue de son soutien-gorge en dentelle blanche, son tanga coordonné et ses deux petits anneaux sur le coté et ses sandales à talons hauts.
A peine rentrés que Patrice se précipite pour descendre la fermeture-éclair et faire tomber la robe de Véro. La voici uniquement vêtue de son soutien-gorge en dentelle blanche, son tanga coordonné et ses deux petits anneaux sur le coté et ses sandales à talons hauts.
L'homme se déshabille en un tour de main, terminant par son slip.
- Tu l'avais déjà vu. Mais maintenant, tu vas pouvoir le toucher, le sucer, le lécher.
- Tu l'avais déjà vu. Mais maintenant, tu vas pouvoir le toucher, le sucer, le lécher.
Il appuie sur les épaules de sa partenaire, la forçant ainsi à s'agenouiller sur le carrelage. L'engin est à hauteur de ses lèvres. Il est comme dans son souvenir de la semaine passée : long et épais, avec d'énormes veines qui le sillonne, d'une nuance de brun légèrement plus foncée.
Après avoir hésité juste une seconde pour inhaler profondément, en appréciant l'odeur de cette bite massive, Véro prend le gland engorgé dans sa bouche, posant ses mains sur l'engin pour le caresser, avec ses mains trop petites pour l'enfermer complètement.
Pour commencer, elle ne peut prendre que sept ou huit centimètres dans sa bouche, mais comme sa salive lubrifie le manche, elle pousse ses lèvres de plus en plus loin, alternant coups de langue et pénétration dans sa bouche.
Patrice gémit, regarde tantôt la tête blonde qui lui donne tant de plaisir, tantôt le plafond et son luminaire allumé. Véro cherche par moment sa respiration et s'aperçoit que l'homme libère beaucoup de précum, car il est impossible que cette quantité de liquide ne soit que sa propre salive.
Patrice halète, se tend et pose les mains sur la tête blonde, pour imprimer le rythme qu'il souhaite. Il la tient si fermement qu'on peut voir ses articulations blanchir. Le rythme s'accélère.
- Je vais venir, je vais jouir. J'ai envie ….. j'ai envie dans ta bouche.
- Je vais venir, je vais jouir. J'ai envie ….. j'ai envie dans ta bouche.
Véro pousse quelques gémissements pour marquer son accord, sans lâcher la queue. Elle avait finalement une longue expérience de la chose. Mais très rarement, elle avait connu une éjaculation aussi importante et aussi longue. Elle déglutit, s'efforçant de tout avaler sans perdre une seule goutte.
Elle ouvre ensuite la bouche pour montrer à son amant qu'il ne reste rien de son sperme.
Il l‘aide à se relever, l'embrasse à pleine bouche et défait le soutien-gorge. Ses mamelons sont durs et Patrice caresse ces seins ronds avec délectation.
- Viens ! on va dans ma chambre.
Elle ouvre ensuite la bouche pour montrer à son amant qu'il ne reste rien de son sperme.
Il l‘aide à se relever, l'embrasse à pleine bouche et défait le soutien-gorge. Ses mamelons sont durs et Patrice caresse ces seins ronds avec délectation.
- Viens ! on va dans ma chambre.
Il l'allonge sur le lit et lui retire sa culotte. Puis, il glisse sa main entre les jambes de Véro, trouvant, sans surprise, sa chatte imbibée, ruisselante et largement ouverte. Il la pénètre avec un puis deux doigts, qui vont et viennent en rythme.
Patrice arrête le mouvement, retire ses doigts et Véro gémit de frustration. Elle s'empare de cette main qu'elle plaque à nouveau sur son sexe. Il reprend la caresse, avec quatre doigts qui la pénètre et le pouce qui excite son clito. Puis il se penche pour goûter à ce délicieux nectar. Sa langue s'active sur le bouton de Véro, alors que son index titille son œillet puis entame une légère pénétration. Elle feule. Elle crie. Véro vient de jouir.
Patrice s'installe au-dessus d'elle, tout en embrassant son cou, ses seins et ses lèvres.
- Je vais te baiser !
- Tu peux te protéger s'il te plait ?
- Ça ne me plait pas trop justement. J'aime pas trop les capotes !
- Ok, mais je suis une jeune mariée et je ne prends plus la pilule depuis 3 mois. Jacques et moi souhaitons avoir un enfant. Et un bébé métis, ce n'est pas dans mes plans !
Patrice ouvre le tiroir de la table de nuit et sort une boite de Durex extra large.
- Ça ira ? Mets-la moi !
- Je vais te baiser !
- Tu peux te protéger s'il te plait ?
- Ça ne me plait pas trop justement. J'aime pas trop les capotes !
- Ok, mais je suis une jeune mariée et je ne prends plus la pilule depuis 3 mois. Jacques et moi souhaitons avoir un enfant. Et un bébé métis, ce n'est pas dans mes plans !
Patrice ouvre le tiroir de la table de nuit et sort une boite de Durex extra large.
- Ça ira ? Mets-la moi !
Véro s'exécute, puis s'allonge à nouveau. Patrice joue avec son gland à l'entrée de la vulve, jouant avec les lèvres et le clitoris. Puis, très lentement, sans jamais s'interrompre, il enfonce sa bite dans la belle, jusqu'à ce que leurs pubis se touchent enfin. Il reste un petit moment ainsi, s'assurant que sa partenaire ait parfaitement senti et admis la dimension de son sexe. D'abord lentement, puis en accélérant régulièrement, il entame une série de va-et-vient, tout en embrassant tantôt les seins, tantôt la bouche de Véro. Au bout de quelques minutes, sûr de sa puissance et de son endurance, il sort totalement de cette chatte si accueillante, le gland à la hauteur des grandes lèvres. Et d'un coup puissant, il la pénètre jusqu'à la garde. Il recommence ce petit manège une bonne quinzaine de fois, tout en regardant le visage tourmenté de celle qui accepte de se soumettre au mâle. Elle souffre certes, mais elle apprécie tout autant, elle aime découvrir cette nouvelle sensation qui la fait chavirer.
Pour la seconde fois, elle jouit en hurlant presque : Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii….. Pantelante, haletante, elle regarde cet homme noir continuer son effort, le sourire aux lèvres, avant de se vider longuement dans l'étui de latex.
Véro, épuisée, s'endort. Quand elle se réveille, elle s'aperçoit qu'il est presque 5 heures. Elle se lève brusquement et secoue Patrice.
- Il faut que je rentre vite chez moi. Je ne veux pas que le personnel s'aperçoive que j'ai découché, dès la première semaine. Ma réputation sera immédiatement faite auprès de tous.
- Ne t'inquiète pas pour ça. Je vais demander par sécurité à l'un des vigiles de te raccompagner à pied jusqu'à ta concession. Tu ne feras pas de mauvaises rencontres ainsi.
- Mais eux, ils vont savoir ?
- Pas de soucis. C'est moi qui les recrute, les emploie et les paie. Ils seront donc très discrets.
- Il faut que je rentre vite chez moi. Je ne veux pas que le personnel s'aperçoive que j'ai découché, dès la première semaine. Ma réputation sera immédiatement faite auprès de tous.
- Ne t'inquiète pas pour ça. Je vais demander par sécurité à l'un des vigiles de te raccompagner à pied jusqu'à ta concession. Tu ne feras pas de mauvaises rencontres ainsi.
- Mais eux, ils vont savoir ?
- Pas de soucis. C'est moi qui les recrute, les emploie et les paie. Ils seront donc très discrets.
Elle se dépêche d'enfiler son tanga et sa robe et dépose un baiser sur les lèvres de Patrice, toujours nu dans son lit.
- Bonne fin de nuit.
- On remet ça quand tu veux. J'ai apprécié.
- Non Patrice. J'ai aussi beaucoup apprécié notre soirée, mais c'était exceptionnel. C'était la première fois et ce sera la dernière tous les deux. Je n'ai pas du tout envie de rentrer dans ce type de relation.
- Si tu le dis ! on verra bien ? ricane Patrice.
- Bonne fin de nuit.
- On remet ça quand tu veux. J'ai apprécié.
- Non Patrice. J'ai aussi beaucoup apprécié notre soirée, mais c'était exceptionnel. C'était la première fois et ce sera la dernière tous les deux. Je n'ai pas du tout envie de rentrer dans ce type de relation.
- Si tu le dis ! on verra bien ? ricane Patrice.
Accompagné d'un vigile, Véro est de retour chez elle en moins de dix minutes. Elle rejoint sa chambre au premier, prend une douche rapide et s'étale sur le lit. Elle est réveillée par son employée de maison :
- Madame, madame, vous allez bien ? il est déjà une heure de l'après-midi et Monsieur a déjà appelé 4 fois ce matin.
- Madame, madame, vous allez bien ? il est déjà une heure de l'après-midi et Monsieur a déjà appelé 4 fois ce matin.
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Commentaires ()
Véro va t elle se couper les cheveux courts ?
va t elle succomber une nouvelle fois ?
ah l'Afrique cette chaleur... et pas que du soleil mais aussi de ses habitants...
Véro va t elle se couper les cheveux courts ?
va t elle succomber une nouvelle fois ?
ah l'Afrique cette chaleur... et pas que du soleil mais aussi de ses habitants...
dur dur... vivement la suite !!
Véro va t elle se couper les cheveux courts ?
va t elle succomber une nouvelle fois ?
ah l'Afrique cette chaleur... et pas que du soleil mais aussi de ses habitants...
Désolé de ne pas "produire" assez vite! Un peu de patience (et la suite est encours d'écriture).
Pour la coupe, les paris sont ouverts.
Va-t-elle succomber une nouvelle fois? vraisemblablement, sinon la série s'arréterait là.
Je ne crois pas cantonner Jacques au seul rôle de cocu-content. On parlera d'amour à distance dans le chapitre qui sort bientôt.
Et preneur de toutes les bonnes idées pour fire évoluer mes personnages.