Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une patronne obéissante — Chapitre 13 · Le Boudoir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une patronne obéissante
Chapitre 13 · Le Boudoir
Les beaux jours sont enfin arrivés, déjà trois mois que nous habitons notre nouvelle maison. Nous préparons, Luc et moi Liliane sa compagne, la liste des invités pour inaugurer notre fameux boudoir. En principe, c'est le prochain week-end que cet événement se produira. J'espère qu'il restera inoubliable pour tous les invités
La vedette principale sera notre Sylviane, elle fait l'unanimité, je sais que Luc et Paul veulent pouvoir se l'offrir une fois de plus. La liste des hommes est relativement rapide à élaborer : Max, Pierre, Ludovic, Ivan et nos déménageurs, Bamba, Dembo, Djabel. Pour les femmes bien évidemment moi et Pépita, Sylviane, Valérie, Carole.
Pour combler le manque de femmes, je souhaite inviter deux anciennes copines de fac que je revois de temps en temps. Cynthia, superbe métisse très chaude, mariée à un plouc incapable de l'apprécier à sa juste valeur, Lydie, petite brune timide, mais que je sais assez volage, jolie aux formes voluptueuses. J'ai rapidement abordé le sujet avec elles la semaine dernière, ne leur cachant pas que cette soirée se terminera en partouze. Personne dans mon entourage ne les connait, je pense que rencontrer des inconnus dans ce type de soirée leur changera les idées et qu'elles vont se lâcher.
Il me faut convaincre Luc que Valérie soit la vedette américaine lors de l'inauguration du boudoir, mais surtout, il faut qu'elle accepte. Pépita a un compte à régler avec elle depuis qu'elle fut son jouet, elle veut voir ses admirateurs, Ivan et Dembo, défoncer sans remords cette salope.
La réunion
Ce mardi midi, c'est dans la grande salle de réunion que je réunis le personnel pour annoncer le départ de Clara pour Lyon. J'ai invité Max, tout le personnel est présent, les trois assistants des architectes Loïc, Bastien, Vivien et notre coursier Tom. Un buffet nous attend pour fêter dignement cet événement. Avec Luc, nous sommes d'accord, pas de dérapage, il s'agit d'une réunion au bureau.
— Bonjour à tous, comme vous le savez, nous allons ouvrir une agence à Lyon. Clara en prendra la direction dans un mois environ. Je ne vais pas vous faire un long discours sur ses compétences, mais je sais que beaucoup d'entre nous vont la regretter. Léa prendra au fil du temps son poste, ce qui conduira à l'arrivée d'une nouvelle commerciale. Max va maintenant remettre à Clara le cadeau auquel vous avez tous participé.
Léa semble triste, mais c'est Sylviane qui est la plus affectée, proche des larmes. Max s'approche doucement de Clara, un furtif baiser sur ses lèvres avant de prendre la parole.
— Clara, je vais te regretter, nous aimions bien travailler avec toi. Je te remets ce cadeau au nom de tout le personnel et d'une partie de celui de la mairie.
— Je vous remercie tous pour votre gentillesse pendant le temps passé avec vous. Je ne vous quitte pas vraiment puisque je reviendrais de temps en temps pour faire le point avec Liliane et Luc. Je vais ouvrir votre cadeau et ensuite nous boirons un pot pour conjurer la tristesse de ce moment.
— Je vous remercie tous pour votre gentillesse pendant le temps passé avec vous. Je ne vous quitte pas vraiment puisque je reviendrais de temps en temps pour faire le point avec Liliane et Luc. Je vais ouvrir votre cadeau et ensuite nous boirons un pot pour conjurer la tristesse de ce moment.
Un long moment de silence se fait lorsque Clara ouvre son paquet et dévoile son cadeau. C'est une superbe robe de soirée en mousseline noire quasiment transparente, très courte et assez échancrée. Je reconnais la patte de Max dans ce cadeau intime. Clara est extrêmement émue, Luc détend l'atmosphère en déclarant :
— Rassurez-vous Clara, nous ne vous demanderons pas d'essayer cette magnifique robe devant nous. Habillée de cette façon, vous seriez une véritable tentation pour les hommes présents.
— Merci, je désirais cette robe depuis longtemps, j'en avais fait part à Max et à Sylviane qui ont su concrétiser mon rêve. Encore une fois, mais je me répète, merci à tous.
— Merci, je désirais cette robe depuis longtemps, j'en avais fait part à Max et à Sylviane qui ont su concrétiser mon rêve. Encore une fois, mais je me répète, merci à tous.
Les discussions reprennent. Petit à petit, le personnel quitte la salle, chacun faisant une bise à Clara. L'au revoir de Léa est beaucoup plus intime, toutes les deux main dans la main, elles discutent longuement avant de s'embrasser.
Il ne reste que moi, Luc, Max, Sylviane et Clara. Alors sachant tout de nous deux, ils ne se gênent pas. Les paroles que nous entendons confirment mon intuition sur les relations entre eux trois. Sylviane, les larmes aux yeux, leur demande :
— Vous venez tous les deux chez moi ce soir ?
— Bien sûr, Sylviane, avec joie. Nous pouvons peux rester toute la nuit avec toi.
— Oh oui, une dernière nuit bien torride. Un bon cunnilingus toutes les deux pendant que Max défonce mon petit cul. Tu vas me manquer.
— Ne t'inquiète pas, lorsque je reviendrais de Lyon, je viendrais te voir.
— Bien sûr, Sylviane, avec joie. Nous pouvons peux rester toute la nuit avec toi.
— Oh oui, une dernière nuit bien torride. Un bon cunnilingus toutes les deux pendant que Max défonce mon petit cul. Tu vas me manquer.
— Ne t'inquiète pas, lorsque je reviendrais de Lyon, je viendrais te voir.
Ils nous disent au revoir en souriant, Max ne peut pas s'empêcher de caresser ma poitrine pendant que Sylviane embrasse Luc en pleine bouche. Je souris en pensant à leur nuit qui va être très animée.
Partie fine à la maison
Samedi après-midi c'est le grand jour, le programme prévoit la piscine l'après-midi et le soir les distractions dans le boudoir. Luc m'a annoncé que Valérie accepte, par contre nous aurons un invité imprévu, Léon, un ancien copain de débauche, devenu commissaire à la brigade des mœurs. C'est lui qui oblige Valérie à venir. Il a posé deux conditions que Luc a acceptées : lorsqu'il arrivera en fin d'après-midi, libérer Valérie et lui fournir une chambre à part pour elle et lui.
Chaque invité est prévenu par un petit carton ou figure une photo de Sylviane entièrement nue. Les invités se mettront en maillot de bain dans une pièce prévue à cet effet. La tenue finale devant être, boxer pour les hommes, mini bikini avec ou sans haut pour les femmes. Un buffet est prévu le dimanche midi avant le départ des invités.
Comme prévu, le soleil est de la partie, nous avons donc aménagé le bord avec plusieurs matelas de plage, quelques transats et des fauteuils. Une grande table sur tréteaux sur laquelle sont posés les divers apéritifs, quelques amuse-gueule.
Pour recevoir les invités, Luc et Paul seront en tenue classique : jean et polo, moi et Pépita en petite robe courte, boutonnée sur le devant. Toutes les deux, nous nous sommes posées longuement la question mini-bikini ou rien en dessous, d'un commun accord, nous avons opté pour le rien, car nous serons les dernières à nous déshabiller.
Les premiers arrivés sont Max et notre Sylviane, elle a mis un petit short blanc tellement moulant qu'il rentre dans sa chatte et sublime son petit cul, son top blanc, une véritable provocation, car ses seins en débordent largement. Lui, un pantalon de toile moulant ses attributs virils et un polo. Ensuite arrive Carole, sa robe très courte et échancrée permet de deviner ce qui se cache dessous. Lui classique, jean et polo.
Carole me prend à part :
— Tu peux me dire merci.
— Pourquoi ?
— Lorsqu'il m'a dit que tu voulais offrir Valérie à tes invités, j'ai rappelé à Luc que c'est un de nos anciens amis qui la protège.
— Léon, le flic.
— Oui, elle ne peut rien lui refuser, non seulement il a un dossier sur elle, mais en plus elle en est folle. Une vraie chienne plus qu'obéissante.
— Pourquoi ?
— Lorsqu'il m'a dit que tu voulais offrir Valérie à tes invités, j'ai rappelé à Luc que c'est un de nos anciens amis qui la protège.
— Léon, le flic.
— Oui, elle ne peut rien lui refuser, non seulement il a un dossier sur elle, mais en plus elle en est folle. Une vraie chienne plus qu'obéissante.
Je comprends mieux pourquoi, elle a accepté d'être une des attractions de notre soirée. Léon va longuement s'amuser avec elle. Bien préparée par les hommes qui lui seront passés dessus, elle cherchera du réconfort dans ses bras.
Ludovic, les déménageurs arrivent ensemble quasiment au même moment que Cynthia, cette coquine est en minijupe blanche dévoilant ses superbes cuisses et un petit bout de tissus blanc, un petit top qui comme celui de Sylviane ne cache pas grand-chose de sa poitrine. Je vois le regard très gourmand d'Ivan sur ce corps sublimé par les vêtements.
Enfin, Lydie arrive timide comme à son habitude, elle est la plus habillée, pantalon de toile blanc et chemisier boutonné au ras du cou. Lorsque je la présente à Luc et Paul, leurs regards sur elle, leurs façons de l'embrasser à ras de lèvres me confirment qu'ils ont jetés leur dévolu sur elle. Ils vont se la réserver une bonne partie de la nuit. Ma pauvre Lydie va vraiment se dévergonder au contact de ces deux mâles exigeants.
XXXX
Nous invitons nos invités à se mettre en tenue et à se diriger vers la piscine. Il faut croire que les filles se sont mises d'accord, car Sylviane, Carole, Cynthia Lydie ont juste le bas d'un mini bikini blanc qui ne cache pas grand-chose. Valérie est entièrement nue comme Pépita et moi. La convoitise des regards masculins sur nous confirme le désir de ses messieurs et présage d'une suite animée.
Sylviane se pavane telle une reine veillant sur son harem. Un plongeon dans la piscine où elle est aussitôt rejointe par Ivan et Ludovic. Elle est coincée entre ses deux admirateurs, nous voyons son corps dansé et par moment presque sortir de l'eau. Enfin, elle est immobile, seule sa tête dodeline.
Luc et Paul se sont rapprochés de Lydie, leurs mains caressent toutes les bosses de son corps, je la vois rougir avant qu'ils ne la poussent dans l'eau.
Pépita s'est nettement rapprochée de Cynthia, un peu trop, je vois ses mains effleurer ses seins. Toutes les deux voyant Dembo se rapprocher d'elles plongent ensemble.
Carole ne se baigne pas, allongée sur un des bains de soleil, après avoir retiré son bikini, elle s'offre un long cunnilingus avec Pierre.
Max lui ne s'embarrasse pas fioritures, ses mains se sont posées sur mes fesses rejointes aussitôt sur mon mont de venus pas celles de Djabel. Ces salauds sont pressés de marquer leur propriété, je suis doigtée recto verso sans retenue devant tout le monde avant d'être à mon tour poussée dans l'eau.
Bamba, la montagne de muscles a immobilisé Valérie. Nous voyons ses mains caresser longuement ses seins avant de plonger les doigts dans son minou. La piscine ne l'intéresse pas, dérogeant à l'ordre du programme, il m'apostrophe :
— Madame, je peux l'attacher sur le billot ?
— Oui, tu es en avance sur le programme.
— J'ai envie de cette femme, son regard vicieux m'excite. Tu te souviens Madame, après l'avoir caressé, je vais la secouer comme les filles de chez nous.
— Je viendrais voir le spectacle, mais après c'est Pépita qui décide de la suite.
— Oui, madame, je t'obéirais.
— Oui, tu es en avance sur le programme.
— J'ai envie de cette femme, son regard vicieux m'excite. Tu te souviens Madame, après l'avoir caressé, je vais la secouer comme les filles de chez nous.
— Je viendrais voir le spectacle, mais après c'est Pépita qui décide de la suite.
— Oui, madame, je t'obéirais.
Il l'emmène vers le boudoir. Nous entendons les cris de Valérie, Bamba vient surement de retirer son boxer et elle découvre l'énorme engin qui va s'occuper d'elle. Celui de Loumba dont elle a l'habitude est nettement moins épais.
XXXX
Je sors de l'eau, heureusement, à cause de l'eau qui ruisselle, on ne peut pas voir la mouille qui coule de ma minette largement doigtée par Djabel, Max lui ne s'est pas privé pour enfiler discrètement ma rondelle et bien remplir ma petite cheminée.
Nos invités sortent de l'eau, ce qui nous réserve quelque surprise.
Lydie sort de l'eau entièrement nue. Paul lui tend son mini-bikini qu'elle pose négligemment sur un fauteuil. Luc laisse sa main dériver sur ses jolies fesses bien cambrées, elle me regarde en rougissant.
Nous reprenons des forces devant le buffet. Les mains de ses messieurs ne restent pas sans bouger loin de là. Nos fesses, nos minous font l'objet de toutes leurs attentions. Les nouvelles, Cynthia et Lydie, sont la cible des hommes.
Nous n'entendions plus rien depuis longtemps, mais à nouveau de longs râles de plaisir nous parviennent du boudoir. Pépita après un long baiser en pleine bouche à Dembo et Cynthia décide qu'il est temps de s'occuper de Valérie.
— Djabel, Ivan et Dembo, vous allez vous occuper d'elle. Je veux vous voir la défoncer sans pitié.
— Tu es certaine qu'elle dira oui ? demande Djabel.
— Certaine, allons la rejoindre.
— Tu es certaine qu'elle dira oui ? demande Djabel.
— Certaine, allons la rejoindre.
Tous les invités convergent vers le boudoir, sauf Paul et Luc. Ils commencent à s'occuper de Lydie, allongée sur un bain de soleil, les jambes relevées en V. Leurs bouches se relayent sur sa minette. Je reste un moment à les regarder jusqu'à ce qu'ils la mettent à genoux. Cette coquine poussant de petits cris, je préfère ne pas voir la suite surtout que Luc m'apostrophe :
— Je sais Liliane que tu n'es pas au menu, mais crois moi les déménageurs vont te sauter. Je sais que pour Djabel aidé de Max, c'est déjà fait. Une fois que nous en aurons fini avec Lydie, je veux voir les trois autres te baiser.
— Si avec Paul vous me sautez cette nuit, c'est d'accord.
— Je te rappelle que les conditions, c'est moi qui les fixe.
— Si avec Paul vous me sautez cette nuit, c'est d'accord.
— Je te rappelle que les conditions, c'est moi qui les fixe.
Vexée d'être remise à ma place de soumise devant Lydie, je rentre rejoindre les autres. L'exigence de mon maitre m'a émoustillée, j'espère que Bamba ne sera pas trop épuisé. J'ai vraiment envie de sentir sa grosse queue défoncer mon minou.
XXXX
Pépita regarde son âme damnée allongée sur le billot, les mains menottées dans le dos, les pieds entravés de chaque côté. Elle pousse de longs cris sous le joug de Bamba qui la tient en écartant ses fesses, son gros gland ouvrant sans pitié sa rondelle à chaque entrée. Une bonne claque ponctue chaque pilonnage. Je ne sais pas depuis combien de temps il a recommencé son pilonnage, mais sa queue est toujours aussi énorme et les fesses de Valérie sont pleines de sperme.
— Madame, encore quelques minutes s'il te plait, c'est trop bon dans son cul.
— Oui, mais Djabel et Ivan vont prendre la suite.
— Oui, mais Djabel et Ivan vont prendre la suite.
Les invités ne perdent pas une miette du spectacle. Il est vrai que voir ces fesses sublimes, bien blanches, s'ouvrir sous la poussée d'une grosse queue noire, fait bander les hommes et rêver certaines femmes. Valérie ne dit rien, ses yeux sont des mitraillettes. Pépita et moi n'avons pas intérêt à nous retrouver un jour à sa merci. Je pense que nous paierons très cher ce que nous lui faisons subir en ce moment. Enfin Bamba jouit, s'accrochant à ses hanches. Elle ne peut s'empêcher de pousser un petit cri.
La suite est plus banale, Djabel et Ivan ne lui font pas cadeau en défonçant sa chatte à tour de rôle, en martyrisant ses seins et en claquant ses fesses. Au moment où Dembo s'apprête à prendre la suite, bien décidé à venger Pépita des brimades subies, un inconnu rentre dans la salle. Il est grand, un mètre quatre-vingt-dix, une carrure imposante, des cheveux courts. Son regard froid et glaçant intimide la salle. Il est vêtu d'un jean délavé, d'un polo blanc, et d'un blouson de cuir râpé et porte un sac de sport.
Luc l'ayant probablement vu arrivé est rapidement rentré dans la pièce. Une brève accolade entre deux potes qui se retrouvent et il me présente :
— Liliane, ma compagne, je t'en avais parlé au téléphone.
— Elle est splendide, tu as toujours autant de gout.
— Nous faisons une petite fête un peu coquine.
— Comme au bon vieux temps. Je libère Valérie, tu as préparé une chambre comme convenu.
— Oui, vous ne serez pas dérangés.
— Ne t'inquiète pas si tu l'entends crier, cette salope adore avoir mal.
— Pas de souci, ce que tu fais avec elle ne nous regarde pas.
— Liliane, j'espère avoir le plaisir de vous revoir avec Luc.
— Elle est splendide, tu as toujours autant de gout.
— Nous faisons une petite fête un peu coquine.
— Comme au bon vieux temps. Je libère Valérie, tu as préparé une chambre comme convenu.
— Oui, vous ne serez pas dérangés.
— Ne t'inquiète pas si tu l'entends crier, cette salope adore avoir mal.
— Pas de souci, ce que tu fais avec elle ne nous regarde pas.
— Liliane, j'espère avoir le plaisir de vous revoir avec Luc.
N'ayant eu aucune consigne de Luc, je ne réponds pas. Mon corps est passé un court moment au scanner. Enfin Léon se dirige vers Valérie, je vois une lueur d'angoisse dans ses yeux lorsqu'il retire les entraves en lui laissant les menottes. Je reste stupéfaite lorsqu'il sort un collier et une laisse. Il lui passe autour du cou, et il l'entraine vers la chambre. Ses très jolies fesses rougies par les claques de Bamba ondulent.
La porte de la chambre se referme sur eux. Je souris, car la patronne du bordel va probablement subir ce qu'elle impose à certaines de ses victimes, surtout que le manche d'un fouet dépassait du sac. Nous entendrons par moment les hurlements de Valérie, mais nous ne les reverrons pas, le lendemain matin, ils s'étaient éclipsés discrètement. Seuls les draps tachés de sperme et de mouille, griffés par endroit, laissent deviner une activité débridée.
XXXX
Notre programme est perturbé, mais ce n'est pas vraiment grave. Toutes ces jolies femmes nues qu'ils savent disponibles font rapidement oublier aux hommes présents l'incident. Luc s'est installé sur un fauteuil avec Lydie sur ses genoux, Paul avec Cynthia. Installées sur leurs genoux, ce n'est pas vraiment la réalité, leurs petits culs étant bien épinglés par leurs sexes.
Dembo frustré de ne pas avoir eu son tour me jette à genoux sur un canapé et enfile d'un coup sec ma rondelle. Pierre s'est emparé de Sylviane qu'il prend debout contre une porte-fenêtre. L'orgie a vraiment commencé. N'importe qui baise n'importe qui, seuls Luc et Paul regardent imperturbables tout en jouant avec les nichons de Lydie et Cynthia qu'ils enculent doucement. Ces deux salopes prennent leur pied en se trémoussant.
Le temps passe lentement, surtout pour nous les femmes qui sommes soumises à de longues caresses lorsque ces messieurs récupèrent. Tous se sont offert Sylviane au moins une fois, elle gémissait ivre de plaisir, souillée, la bouche dégoulinante de sperme, sa petite minette et son joli cul complètement défoncé, mais elle est tellement heureuse.
J'ai eu plus de chance, dans la nuit, seuls les déménageurs m'ont prise sous le regard attentif de mon maitre. Pépita a subi le même sort, mais au début de la matinée, car ils avaient enfin récupéré.
Lydie et Cynthia se souviendront de cette soirée. Dès qu'elles furent libérées par nos maitres, elles goutèrent sans retenue aux sexes des autres hommes. Un moment que tous les spectateurs ont apprécié : voir le corps caramel de notre jolie métisse secoué par les coups d'une queue blanche dans la bouche et d'une queue noire dans la chatte. L'exemple parfait du vivre ensemble.
Carole fut loin d'être sage, l'utilisation intensive des queues de Djabel et de Bamba l'a occupée une bonne partie du temps avant qu'elle ne s'écroule d'épuisement. Deux beaux noirs, bien montés, étant à sa disposition, elle n'a pas su résister à la tentation.
A l'aube, ces messieurs repus sans force, incapables de faire quoi que ce soit, s'endormaient doucement. Les femmes ne valaient guère mieux, toutes étaient épuisées par le nombre de fois ou leurs appâts avaient servi. Seuls nos maitres montraient encore un semblant de tonus. Mon petit cul en a largement profité et la chatte de Pépita aussi. Ils nous ont remis des strings montrant ainsi que nous n'étions plus disponibles. Ils marquaient leur propriété vis-à-vis des autres mâles encore réveillés.
XXXX
Il est plus de neuf heures du matin, lorsque les invités reprennent des forces. Les vrais couples se sont reformés. Evidemment, il y a une certaine attente pour aller prendre une douche. Quelques caresses furtives se produisent, mais cela ne va pas plus loin.
Tous les quatre, Luc, Paul, Pépita et moi, nous avons pris une longue douche. Une fois rhabillés, préparation du café et quelques viennoiseries pour nos invités afin qu'ils reprennent des forces.
Ils nous quittent en nous remerciant de cet agréable moment de totale débauche. Ils souhaitent que nous recommencions souvent ces réunions coquines. Lydie et Cynthia nous embrassent chaleureusement, elles souhaitent renouveler ce type d'expérience.
Ils nous quittent en nous remerciant de cet agréable moment de totale débauche. Ils souhaitent que nous recommencions souvent ces réunions coquines. Lydie et Cynthia nous embrassent chaleureusement, elles souhaitent renouveler ce type d'expérience.
La maison parait maintenant bien vide. Luc et Paul nous tirent sur un canapé. Je suis heureuse assise sur les genoux de mon maitre qui m'embrasse longuement en caressant mes seins sous mon chemisier.
— Tu sais Liliane, je suis content de toi, voir ces grosses queues noires défoncer ton minou ou ta rondelle me faisait bander. Tu n'as pas de chance, c'est Lydie qui en a profité, une vraie salope, ta copine sous ses airs timides.
— Je suis contente de t'avoir obéis, mais c'était un plaisir de sentir la grosse queue de Bamba, je me demande encore comment il a pu rentrer dans ma petite rondelle.
— Peut-être que celles de Djabel et de Dembo avaient déjà bien dilaté ton sphincter.
— Valérie a dû déguster avec Bamba, vu l'état de ses fesses lorsque Léon l'a emmené.
— Je suis contente de t'avoir obéis, mais c'était un plaisir de sentir la grosse queue de Bamba, je me demande encore comment il a pu rentrer dans ma petite rondelle.
— Peut-être que celles de Djabel et de Dembo avaient déjà bien dilaté ton sphincter.
— Valérie a dû déguster avec Bamba, vu l'état de ses fesses lorsque Léon l'a emmené.
Luc ne me répond pas, mais je vois Paul sourire pendant qu'il lutine avec ses doigts la moule de Pépita sous sa jupe. Mais le moment n'est plus aux caresses. Nous nous levons pour tout remettre en état, ranger les abords de la piscine, le boudoir. Heureusement, tous nos invités se soumettent régulièrement à un test VIH, donc pas de capotes gluantes trainant dans tous les coins. Seul un petit string trempé de mouille et de sperme traine sur un canapé.
Une fois la maison en ordre, nous nous affalons sur un canapé. Je me demande bien quelle sera la prochaine étape de notre débauche. Luc qui souvent devine mes pensées me regarde en souriant : Il fait beau, les travaux des bureaux d'ici sont terminés, ceux de Lyon avancent rapidement. En attendant de nous y consacrer, une petite semaine de vacances dans un camping naturiste, vous ferez du bien, les filles. Pépita rigole lorsqu'elle entend cette proposition, elle propose d'inviter aussi Sylviane et Ludovic…………………
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