Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une patronne obéissante — Chapitre 8 · Notre nouvelle chambre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une patronne obéissante
Chapitre 8 · Notre nouvelle chambre
Après l'épisode de déménageurs, obéissant à nos maitres, Pépita et moi avons préparé un apéritif dinatoire dans le salon. Quelques gourmandises, quatre bouteilles de champagne, j'ai envie d'être un peu pompette pour ce premier soir.
Nous sommes assises chacune sur un canapé, l'une en face de l'autre lorsque nos hommes arrivent. Nous avons changé de robe et de string, quelques traces douteuses subsistant sur nos anciens vêtements.
Ils ne perdent pas une minute, Luc s'assoit près de moi, me bascule sur le dos. Paul glisse ses mains sous ma robe pour retirer mon string. Sa tête disparait sous ma robe, je sens sa bouche chaude sur mon minou, quelques coups de lange pour bien m'humidifier. Il se retire aussitôt, remplacé par les doigts de Luc qui m'installe sur ses genoux.
J'entends Pépita qui gémit, Paul l'a carrément déshabillée et lui ordonne Pépita sert nous à boire. Paul et Luc regardent ses petites fesses qui ondulent, le spectacle est franchement agréable surtout lorsqu'elle se penche pour prendre les coupes et la bouteille. Ses cuisses légèrement écartées nous permettent d'entrevoir sa toison brune, source de leurs plaisirs. Une lueur égrillarde éclaire leurs yeux. Excité, Luc enfonce un peu plus ses doigts dans mon minou déjà mouillé de désir.
— Luc, elles ont de superbes fesses qui ne demandent qu'à servir.
— De toute façon, ces deux coquines nous appartiennent.
— Ce soir, on commence par Pépita ? Je lui réserve une surprise.
— Oui, après ce sera le tour de Liliane. Je sens que l'on va bien s'amuser. Nos petites soumises seront bien remplies. Moi aussi, je réserve une grosse surprise à ma petite coquine.
— De toute façon, ces deux coquines nous appartiennent.
— Ce soir, on commence par Pépita ? Je lui réserve une surprise.
— Oui, après ce sera le tour de Liliane. Je sens que l'on va bien s'amuser. Nos petites soumises seront bien remplies. Moi aussi, je réserve une grosse surprise à ma petite coquine.
Elle revient portant un plateau, Luc et moi nous nous servons, une assiette et deux coupes qu'elle remplit avec dextérité, tenant son plateau de l'autre bras. Il en profite pour doucement caresser l'arrondi d'une fesse avant d'écarter sa raie tripotant probablement la petite rondelle que Paul et lui convoitent. Elle frissonne en essayant de tenir son plateau en équilibre. Je donne une petite tape sur la main de Luc. Il arrête en marmonnant : Ah la solidarité féminine.
Elle a rejoint Paul, nous levons nos coupes, picorons dans nos assiettes. Je sens que nos hommes sont pressés de passer à des jeux plus récréatifs. Les amuse-gueules ne sont qu'une entrée, le plat de résistance c'est la possession sans limite de nos corps.
XXXX
Quelques caresses et sans se presser, ils se déshabillent puis nous tendent la main. Ils nous tirent vers notre chambre. Pépita est poussée vers un lit par eux deux, alors elle se couche sur le dos, attendant le bon vouloir de son maitre. Habituée à ses exigences, les bras en croix, elle a largement écarté ses cuisses pour les exciter.
Je suis surprise lorsqu'ils se dirigent vers moi. Paul m'entraine vers la croix de Saint-André pendant que Luc sort des objets du tiroir de la commode. Je pâlis lorsqu'il me les montre en souriant. Le premier est un énorme plus anal télécommandé d'au moins dix centimètres. Il me montre le fonctionnement, il vibre et le bout s'allonge et se rétracte de trois centimètres en effectuant des va-et-vient. Un petit tour dans ma chatte pour lubrifier la bête et il l'enfonce doucement dans ma rondelle. Paul la rejoint pour m'attacher les chevilles en bas de la croix. Luc enfile maintenant le deuxième objet, un gode vibrant, dans ma chatte en m'attachant les bras en haut de la croix.
— J'ai pensé à toi lorsque j'ai vu ces jouets.
— Tu voulais les essayer sur moi.
— Oui lorsque l'on s'occupera de l'une de vous, au moins l'autre ne s'ennuiera pas.
— Toujours aussi pervers, tous les deux.
— Tu voulais les essayer sur moi.
— Oui lorsque l'on s'occupera de l'une de vous, au moins l'autre ne s'ennuiera pas.
— Toujours aussi pervers, tous les deux.
Luc ne me répond pas. Je suis offerte sans pudeur à leurs regards lubriques. Ils essayent leurs télécommandes, je pousse un hurlement. J'ai l'impression d'être enculée et baisée par deux queues énormes, mais très froides. Petit à petit le plug et le gode absorbent la température, la sensation devient agréable, très agréable. Je me sens frustrée lorsqu'ils les arrêtent pour rejoindre Pépita sur le lit.
Je vois la moule de Pépita largement ouverte, déjà toute mouillée. Cette salope fantasme sur la suite. Je comprends que les hommes la désirent. Elle a tout ce qu'il faut pour leur plaire, surtout son air canaille de sainte nitouche innocente.
Bien sûr, vu nos jeux saphiques, je n'ignore rien de son corps, mais la voir ainsi offerte, les mains et les bouches de nos hommes s'activant avec avidité sur elle me fait mouiller. Luc me regarde en souriant et leurs objets redémarrent m'arrachant un long gémissement. J'ai beau me tortiller, rien n'y fait, je sens le plaisir qui monte, alors je me laisse aller. J'entends Luc dire à Pépita : Allez, on va jouer un peu avec toi, mais sans jouir.
Ma pauvre Pépita, elle est condamnée à les sucer, elle est baisée, enculée avant que Luc ne s'allonge sur le dos et qu'il ne l'enfile. J'aime voir ses fesses qui tremblent de désir. Bof, une banale double pénétration comme ils ont l'habitude avec nous, mais non, ils veulent la surprendre.
J'entends ses cris : oh non, pas ça, pas ça, nonnnnnnnnnnn, malgré tout cette coquine, avide de nouvelles sensations, tend sa croupe. Paul après lui avoir dit : Cette fois nous allons jouir tous les trois. pousse sa queue le long du sexe de Luc, elle va subir une double vaginale.
Une fois bien rentrés tous les deux, malgré ses cris, ils se déchainent. Son corps danse sur le lit, elle n'est plus qu'une poupée gémissante. Je vois sa chatte absorber les deux queues, son petit trou doigté par Paul. Elle hurle des paroles incohérentes, perds pied, mais ils la maintiennent bien. Ils veulent profiter au maximum de leur petite pute.
Elle s'agrippe à la tête de lit qui tape contre le mur. Luc la tient maintenant par les seins et Paul par les hanches. Elle est pilonnée pendant un long moment, ses gémissements sont continus, enfin nos deux mâles se figent au plus profond d'elle lui arrachant un long cri de jouissance.
Je sens mon orgasme arrivé, l'excitation de cette scène ajoutée aux vibrations des jouets m'achève. Ma chatte compulse de manière erratique, expulsant mes fluides le long de mes cuisses. Je sais que mon tour va suivre dès qu'ils auront récupéré.
XXXX
Ils laissent Pépita gisante sur le lit, ses cuisses sont pleines du sperme qui coule de sa moule largement ouverte et dégoulinante. Assis près d'elle, continuant à la caresser, ils récupèrent une bonne demi-heure. Je sais que mon tour approche.
Enfin, ils se lèvent. Les objets vibrants sont arrêtés, toutes mes terminaisons nerveuses sont exacerbées. Le contact de leurs doigts lorsqu'ils retirent le plug et le gode me fait trembler. Ils me détachent tout en me caressant les seins, le minou, les fesses. Tout mon corps frissonne de plaisir. Leur jeu dure encore un bon moment, n'étant pas des surhommes, ils ont besoin de temps pour recharger leur outil.
Avant de m'emmener sur le lit, Luc devant moi m'embrasse, sa bouche parcourt mon corps de haut en bas, s'attardant sur mes tétons, mon ventre, mon minou, mes cuisses. Paul derrière moi mord ma nuque, sa bouche embrasse mes épaules, ma chute de reins avant de s'attaquer à mes fesses et ma rondelle. Je sens leurs gros sexes qui frottent contre ma chatte, mon petit trou.
Seules ma tête et mes épaules sont posées sur le lit, Paul malaxe mes seins pendant que Luc debout, soulève mes cuisses en les écartant et s'enfile dans ma chatte. Dans cette position, le ventre levé, je sens parfaitement son gland qui ramone mon minou. Paul, ce salaud laissant une main sur mes seins en profite pour introduire l'index de son autre main sur mon clitoris. Mes hurlements de plaisirs résonnent dans la pièce. La sensation est intense, une queue qui me défonce, un doigt qui frotte mon clito. Leurs caresses me rendent complètement folle, de longs arcs électriques naissent dans mon ventre pour finir dans mes seins.
Leur petite soumise n'en peut plus, elle les supplie de la finir. Alors Luc s'amuse à me défoncer pendant de longues minutes avant de se figer au fond de moi m'envoyant un jet de sperme pendant que Paul pince mon clito entre son pouce et son index.
Je pensais en avoir fini, mais mon ex prend la place entre mes cuisses, les levant encore plus pour que son gland gonflé de désir puisse ouvrir ma rondelle facilement. Il s'enfonce à fond, ses boules tapant contre mes fesses pendant que Luc me doigte le minou avec trois doigts sans aucune hésitation. Trop, c‘est trop, je ne suis plus qu'une poupée de chiffon ballotée sous leurs coups, gémissante de plaisir. Ils jouent avec moi, un long moment, je sens, submergée par la jouissance, que je vais perdre conscience. Paul m'inonde enfin, son sperme qui cogne dans ma petite cheminée précède de peu le trou noir qui suit.
Lorsque je reviens sur terre, allongée sur le lit, Pépita assise près de moi, tous les deux me regardent en souriant.
— Mes chéries, on vous aime bien, vous êtes un peu salopes, mais vraiment bonnes.
— Tu parles, que ce soit Pépita ou moi, vous n'arrêtez pas de nous baiser ou de nous enculer.
— Osez nous dire que vous n'aimez pas ça, mais c'est vrai ma Liliane qu'entre la patronne coincée du début et toi maintenant, il n'y a guère de ressemblance. Paul peut en dire autant de Pépita.
— Oui, je me souviens de la petite bonne mariée, pas farouche, cherchant un amant. Tu es devenue une vraie coquine bien soumise comme Liliane. Au fait Luc et moi allons organiser l'inauguration du boudoir, vous choisirez les hommes qui pourront venir s'occuper de vous et des autres femmes présentes.
— Tu parles, que ce soit Pépita ou moi, vous n'arrêtez pas de nous baiser ou de nous enculer.
— Osez nous dire que vous n'aimez pas ça, mais c'est vrai ma Liliane qu'entre la patronne coincée du début et toi maintenant, il n'y a guère de ressemblance. Paul peut en dire autant de Pépita.
— Oui, je me souviens de la petite bonne mariée, pas farouche, cherchant un amant. Tu es devenue une vraie coquine bien soumise comme Liliane. Au fait Luc et moi allons organiser l'inauguration du boudoir, vous choisirez les hommes qui pourront venir s'occuper de vous et des autres femmes présentes.
Nous ne répondons pas, conscientes de la véracité de leurs propos. Je les regarde, ils sont beaux avec leurs corps musclés, leurs larges épaules. Mon ex, depuis qu'il vit avec Pépita a vraiment changé, prenant soin de lui. J'espère qu'ils ne vont pas faire un nouveau round, car nous sommes épuisées.
L'inauguration du boudoir, un moment que nous espérons inoubliable. En attendant, pourvu que la fin de la journée et la nuit soient plus calmes. J'ai envie d'inviter nos déménageurs et Sylviane ma secrétaire, je suis curieuse de savoir combien d'hommes peuvent lui passer dessus avant qu'elle ne crie grâce. Je sais que Pépita a un compte à régler avec Valérie, elle la verrait bien attachée sur le billot, offerte à Ivan et à un autre homme. Nous allons en discuter avec nos maitres……………….
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