Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une patronne obéissante — Chapitre 7 · Les déménageurs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une patronne obéissante
Chapitre 7 · Les déménageurs
Un an déjà que Pépita et moi sommes leurs petites femmes . Pépita passe toutes ses nuits dans la chambre de mon mari et Luc quasiment toutes les siennes dans ma chambre. Suivant leurs envies, nous servons à l'un ou à l'autre, voire au deux.
Au fil du temps, nous sommes devenues des vraies soumises, leurs désirs sont des ordres. Nous essayons de les devancer, nous savons qu'ils aiment bien nous voir baiser par d'autres hommes, cela les excite au plus haut point.
Au fil du temps, nous sommes devenues des vraies soumises, leurs désirs sont des ordres. Nous essayons de les devancer, nous savons qu'ils aiment bien nous voir baiser par d'autres hommes, cela les excite au plus haut point.
Pépita et moi avons aussi notre jardin secret, vraiment très secret. Lorsque nous sommes certaines d'être seules toutes les deux pour un long moment, nous recommençons nos jeux entre femmes. J'avais déjà pratiqué les jeux saphiques au Glory Hole, mais Valérie et Carole nous avaient découvrir les vrais plaisirs d'une partie entre femmes en nous forçant toutes les deux à nous caresser mutuellement.
Les magnifiques cuisses de Pépita, sa peau lisse, son minou aux larges lèvres, ses gros seins bien fermes sont de vrais délices à consommer. Une fois bien chaude, équipée d'une ceinture-gode, j'aime défoncer son minou en levrette. Elle ne se gêne pas avec mon petit abricot, adorant le doigter avant de le démonter avec un vibromasseur. Comme une vraie cochonne, j'adore quand elle me met à genoux pour caresser mes fesses avant d'enfiler son gode dans mon petit trou. Nous finissons nos parties exténuées.
A l'avenir la situation sera claire, nous vivrons tous ensemble. Paul et moi allons divorcer, de toute façon, j'appartiens à Luc et Pépita lui appartient, le fait que je ne sois plus sa femme n'a aucune importance. Nous leur sommes complètement soumises, n'attendant qu‘une chose, sentir leur queue nous pilonner le soir.
Notre déménagement approche, les travaux sont terminés depuis un mois. Notre chambre commune nous convient parfaitement. Pépita est persuadée qu'ils vont organiser une soirée très coquine entre nous quatre, pour inaugurer notre nouvelle chambre. L'aménagement du boudoir est presque terminé. Deux canapés quatre places, trois canapés trois places, de nombreux fauteuils. Une immense commode pour ranger le petit matériel. L'estrade est en place avec le système d'attache pour la vedette principale, le billot pour la vedette américaine. Seuls les accessoires sont encore à acheter.
XXXX
Paul a trouvé une équipe de déménageurs qui intervient régulièrement dans l'appartement, emportant petit à petit une partie des meubles. Trois grands noirs balèzes et un jeune chef de chantier aussi balèze.
Un jour pendant les préparatifs du déménagement, je suis rentré dans la chambre de Pépita sans prévenir. A genoux, elle suçait avec ardeur le chef des déménageurs, un grand slave blond nommé Ivan, baraqué comme elle les aime.
Je ne vaux pas mieux qu'elle. J'ai remarqué qu'un des déménageurs africains me déshabille du regard sans arrêt. Deux jours avant alors que j'étais seule avec lui, Djabel s'était approché de moi, levant ma jupe, il avait glissé sa main dans ma culotte et caressé mon gros clitoris. Je m'étais laissé faire en lui souriant. Il m'avait dit : Madame, demain tu ne portes pas de culotte !!!!!!! . J'étais surprise, un peu troublée, vu le gabarit de l'homme, il faisait au moins deux têtes de plus que moi. Ce qui pointait dans son pantalon avait de quoi m'impressionner. Je ne lui avais pas répondu.
Le lendemain, il avait attendu que ses comparses quittent la pièce. Comme la veille sa main était passée sous ma jupe. Un grand sourire avait illuminé son visage, je m'étais retrouvée allongée sur le lit, les jambes écartées en V, tenue par les mollets. Pantalon baissé, il m'avait enfilé le minou bestialement. Son gros truc ouvrait le passage avec ardeur. A peine dix minutes de va-et-vient avant qu'il n'éjacule en poussant de grands cris.
J'étais frustrée, vraiment pas habituée aux hommes qui ne prennent pas leur temps en me baisant. Il m'avait longuement regardé, voyant la déception sur mon visage.
— Désolé, Madame, il y a si longtemps que je n'avais pas touché une jolie femme comme toi. Tu verras la prochaine fois, ce sera beaucoup plus long, vraiment beaucoup plus long.
— On verra s'il y a une prochaine fois.
— Oh, Madame, donne-moi une nouvelle chance, avec mon copain Bamba, nous nous occuperons bien toi.
— On verra le jour du déménagement.
— Merci, Madame, tu ne le regretteras pas.
— On verra s'il y a une prochaine fois.
— Oh, Madame, donne-moi une nouvelle chance, avec mon copain Bamba, nous nous occuperons bien toi.
— On verra le jour du déménagement.
— Merci, Madame, tu ne le regretteras pas.
Je l'avais regardé quitter la chambre, j'avais frissonné en me disant que si lui et son copain arrivent à prendre leur temps, vu comment Djabel est monté, j'allais jouir comme une vraie salope.
XXXX
C'est le grand jour, nous déménageons dans notre nouvelle maison. Paul et Luc sont encore dans l'appartement. Ils vérifient que les pièces sont vides. Comme hier soir, un conducteur de travaux les a rejoints, ainsi que Clara, la meilleure commerciale du cabinet. Luc et moi envisageons de lui confier l'étude du projet, le suivi du permis de construire auprès de la mairie, le suivi de la réalisation des travaux.
Nous voulions voir notre grande chambre, mais à notre grande surprise, la porte est fermée à clé. Je regarde Pépita qui frétille d'avance en pensant à notre première nuit tous les quatre. Alors que nous discutons tranquillement, assises sur un canapé. Ivan et un des déménageurs rentrent. Ils me poussent sans ménagement et la mettent debout. Sa robe vole dans les airs, sa petite culotte tombe par terre.
— Tu vas voir Dembo, elle suce divinement bien. Je vais la prendre en levrette pendant qu'elle te suce.
Je vois Pépita qui sourit lorsqu'ils l'installent à genoux au bord du canapé. Ses gros seins sont triturés, ses fesses embrassées par Ivan. Ils se déshabillent à la hâte. La vache, vu la taille de leurs engins, elle va hurler de plaisir. Sans perdre une seconde, le grand noir tourne sa tête et s'engouffre dans sa bouche ouverte. Ivan la tire, les fesses contre son ventre musclé pour enfiler son minou. Commence une longue séance de pilonnage.
Complètement excitée par ce spectacle, je me suis assise sur un fauteuil, j'ai retiré mon tanga, écarté mes cuisses pour caresser ma chatte. Mon doigt joue sur mon clitoris au rythme des cris de Pépita.
Un long cri, cette petite cochonne a dû jouir. Ils la relèvent, le grand noir s'allonge sur le canapé, son énorme mât dressé, Ivan l'empale dessus avant de pénétrer sa rondelle. Ils sont bien décidés à profiter au maximum de son corps sublime. J'accélère mes caresses, je gémis en mouillant. J'entends des Non, oh non……….pas à deux.
— Pépita, tu m'avais promis que le jour du déménagement, je pourrais t'enculer.
— Oui, mais pas avec ton copain !!!!!!!!
— Tu es si chaude qu'un de plus ou un de moins, cela ne change rien. Surtout que ton petit cul dit nettement oui, tu le colles contre mon ventre. Rassure-toi, Djabel et Bamba ne vont pas tarder à revenir, ta copine aussi va y passer.
-
Pépita est secouée, elle rebondit entre les deux ventres de ces mâles en rut. Ses seins dansent la sarabande, elle a pincé ses lèvres pour ne pas trop hurler. Je reconnais sur son visage tous les stigmates des ondes de plaisir qui la parcourent.
— Oui, mais pas avec ton copain !!!!!!!!
— Tu es si chaude qu'un de plus ou un de moins, cela ne change rien. Surtout que ton petit cul dit nettement oui, tu le colles contre mon ventre. Rassure-toi, Djabel et Bamba ne vont pas tarder à revenir, ta copine aussi va y passer.
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Pépita est secouée, elle rebondit entre les deux ventres de ces mâles en rut. Ses seins dansent la sarabande, elle a pincé ses lèvres pour ne pas trop hurler. Je reconnais sur son visage tous les stigmates des ondes de plaisir qui la parcourent.
XXXX
J'ai fermé les yeux lorsque d'un seul coup, je suis soulevée du fauteuil. Comme Pépita ma robe vole.
— Tu vas tenir ta promesse, Madame. Pas besoin de te caresser toute seule. Bamba et moi allons bien nous occuper de toi.
Ils sont immenses tous les deux, nus devant moi. Leurs mains fiévreuses découvrent toutes les parties de mon corps. Je suis tournée, retournée pour que chacun d'eux puisse profiter du côté pile et du côté face. Leur énorme engin est soit contre ma chatte, soit entre ma raie.
— Ne t'en fait pas Madame, cette fois nous allons prendre notre temps. Hier soir, dans ton bureau, Bamba s'est fait sucer par une certaine Sylviane avant de la baiser. Elle est aussi chaude que toi.
Bien que septique, je mouille à nouveau en imaginant ma secrétaire affalée sur mon bureau, sa jupe relevée, son petit tanga par terre, subissant les assauts de cet énorme mandrin.
Je n'ai pas le temps de divaguer plus longtemps, je suis empalée sur la queue de Bamba, debout devant moi. Derrière moi, Djabel, sans perdre une seconde, introduit son énorme truc dans ma rondelle. Je hurle de douleur, car son gland coince un peu. Enfin il franchit l'obstacle atténuant ma douleur.
Je n'ai pas le temps de divaguer plus longtemps, je suis empalée sur la queue de Bamba, debout devant moi. Derrière moi, Djabel, sans perdre une seconde, introduit son énorme truc dans ma rondelle. Je hurle de douleur, car son gland coince un peu. Enfin il franchit l'obstacle atténuant ma douleur.
Mes gémissements se mêlent à ceux de Pépita. Prise debout par ces deux hommes, j'ai l'impression d'être sur un bateau qui tangue tellement leurs coups de boutoir sont puissants. Par moment, mes pieds décollent du sol. Bamba m'embrasse à pleine bouche, en malaxant mes tétons, pendant que Djabel mord ma nuque. Je ne sais plus trop où je suis. Un long cri Oui, oh ouiiiiiiiiiiiii ouiiiiiiiiiiiii ça vient Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii de Pépita me ramène à la réalité.
Cette fois ils prennent vraiment leur temps, je suis coincée entre leurs ventres musclés, j'apprécie la puissance de leurs coups.
— Madame, ils ont terminé avec ta copine, nous on va jouer encore un peu, c'est bien ce que tu voulais.
— Oh oui, c'est trop bon avec vous deux. Prenez votre temps, je veux sentir vos gros glands me défoncer.
— Oh oui, c'est trop bon avec vous deux. Prenez votre temps, je veux sentir vos gros glands me défoncer.
Je dois les avoir encouragés, car ils redoublent leurs coups, je sais que dans quelques secondes je vais jouir, alors je mords mes lèvres pour ne pas crier. Un long de cyprine inonde la queue de Bamba qui crie la Madame, elle mouille………... J'essaye de reprendre ma respiration, mais ils ne faiblissent pas. Djabel a posé ses mains sur mes hanches pour mieux me maintenir, Bamba recommence à jouer avec mes tétons. Plusieurs minutes après, j'ai un nouvel orgasme.
— Madame, nous sommes désolés, mais on ne va pas tenir longtemps. Tu es trop bonne, on a envie de toi.
— Allez-y, de toute façon, je suis comblée.
— Accroche bien, Madame on va te secouer comme les filles de chez nous.
-
Le bateau est rentré dans une tempête, mon corps n'arrive plus à suivre leur cadence. Les capitaines veulent que leur navire donne son maximum. Mes seins sont écrasés, ma chatte et mes fesses broyées entre leurs muscles noueux. Je hurle sans retenue. Deux vagues bouillantes s'insinuent en moi, ravageant tout sur leur passage. Mes tendres bourreaux hurlent de plaisir, de longs cris gutturaux. Enfin ils me libèrent.
— Allez-y, de toute façon, je suis comblée.
— Accroche bien, Madame on va te secouer comme les filles de chez nous.
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Le bateau est rentré dans une tempête, mon corps n'arrive plus à suivre leur cadence. Les capitaines veulent que leur navire donne son maximum. Mes seins sont écrasés, ma chatte et mes fesses broyées entre leurs muscles noueux. Je hurle sans retenue. Deux vagues bouillantes s'insinuent en moi, ravageant tout sur leur passage. Mes tendres bourreaux hurlent de plaisir, de longs cris gutturaux. Enfin ils me libèrent.
Pépita, assise entre Ivan et Dembo, leurs mains sur ses cuisses, me regarde, éberluée, lorsque je m'écroule sur le canapé. Je suis incapable de tenir debout, exsangue, vidée, mais bien remplie par mes deux amants.
— J'espère que tu es contente, Madame, cette fois. Notre patron te laissera notre numéro de téléphone si tu veux nous revoir.
— Je très heureuse, j'ai vraiment joui sans retenue. Pépita et moi penserons à vous pour certaines soirées un peu spéciales organisées par nos hommes.
— Je très heureuse, j'ai vraiment joui sans retenue. Pépita et moi penserons à vous pour certaines soirées un peu spéciales organisées par nos hommes.
Ivan sourit, une caresse sur la joue de Pépita qui ne peut pas s'empêcher de rougir.
— Vous êtes des femmes exceptionnelles toutes les deux. Nous nous reverrons, car c'est nous qui allons déménager une partie de vos bureaux.
— Ah, nous ne savions pas.
— Ah, nous ne savions pas.
Nous avons droit à des caresses. Des mains baladeuses se promènent sur nos seins, nos tétons encore gonflés de désir, nos minous trempés. Des doigts fureteurs s'amusent avec nos clitoris en feu. Un dernier baiser sur nos lèvres gourmandes avant qu'ils ne se rhabillent et quittent la pièce.
XXXX
Pépita quoiqu'elle en dise n'est pas plus en forme que moi. Exténuées, nous sommes assises l'une contre l'autre. J'aime ses tétons encore bien durs, son mont de Venus noyé de sperme. Je ne résiste pas à la tentation de sa bouche entrouverte. Un long baiser en caressant nos seins, une jambe passée sur elle, presque couchée sur ses cuisses, mes caresses deviennent plus précises. La voix de Paul interrompt le début de nos ébats.
— Alors les filles, vous jouez en solo.
— Tu crois, Paul, vu le sperme qui coule encore des fesses de ta petite femme, je doute que Pépita y soit pour quelque chose.
— Tu as raison, je pense que les déménageurs se sont offert ces salopes.
— Ils sont en forme, hier soir, deux d'entre eux ont sauté Sylviane pendant plus d'une heure. Ce matin, ils passent nos petites femmes à la casserole.
— Tu crois, Paul, vu le sperme qui coule encore des fesses de ta petite femme, je doute que Pépita y soit pour quelque chose.
— Tu as raison, je pense que les déménageurs se sont offert ces salopes.
— Ils sont en forme, hier soir, deux d'entre eux ont sauté Sylviane pendant plus d'une heure. Ce matin, ils passent nos petites femmes à la casserole.
Ils ne m'ont pas menti, je comprends mieux pourquoi ils furent si endurants.
— Vous les avez vus avec Sylviane ?
— Oh oui, Luc, moi et Clara. Des petits gémissements provenaient de ton bureau. Un grand noir lui défonçait le minou pendant qu'elle en suçait un autre. Elle mettait du cœur à l'ouvrage. Après, ils se sont bien amusés, ils l'ont prise chacun d'un côté. Elle couinait comme une vraie cochonne.
— Alors tout excités par cette scène, vous vous êtes offert Clara.
— Oh non ma chérie, sauf avec toi, je n‘ai jamais mélangé le sexe et le travail. Même si Clara est très belle, c'est uniquement pour le travail. Contrairement à toi, elle n'a jamais agité ses petits seins sous mon nez, sans parler du reste.
— Au fait, ma chérie, ils sont doués. Vous avez eu droit à la totale comme ta secrétaire.
— Euh……Euh……… oui.
— Nous avons prévu d'inaugurer notre nouvelle chambre uniquement tous les quatre. A ce soir. Préparez un apéritif dinatoire, les filles. Au fait, mes chéries, Paul a décidé de faire poser une croix de Saint-André sur le mur en face des lits.
— Oh oui, Luc, moi et Clara. Des petits gémissements provenaient de ton bureau. Un grand noir lui défonçait le minou pendant qu'elle en suçait un autre. Elle mettait du cœur à l'ouvrage. Après, ils se sont bien amusés, ils l'ont prise chacun d'un côté. Elle couinait comme une vraie cochonne.
— Alors tout excités par cette scène, vous vous êtes offert Clara.
— Oh non ma chérie, sauf avec toi, je n‘ai jamais mélangé le sexe et le travail. Même si Clara est très belle, c'est uniquement pour le travail. Contrairement à toi, elle n'a jamais agité ses petits seins sous mon nez, sans parler du reste.
— Au fait, ma chérie, ils sont doués. Vous avez eu droit à la totale comme ta secrétaire.
— Euh……Euh……… oui.
— Nous avons prévu d'inaugurer notre nouvelle chambre uniquement tous les quatre. A ce soir. Préparez un apéritif dinatoire, les filles. Au fait, mes chéries, Paul a décidé de faire poser une croix de Saint-André sur le mur en face des lits.
Je suis intriguée, quoique j'ai ma petite idée sur son utilité. Sylviane et moi les regardons partir, fiers d'eux. Notre première soirée dans notre chambre commune sera très agitée. Nous avons de la chance, ils auraient pu organiser un gang bang. Nous savons qu'à court terme, le fameux boudoir va servir…………………..
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