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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Belle-sœur, beau-frère — Chapitre 6

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Exorium
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Belle-sœur, beau-frère

Chapitre 6

Résumé des épisodes précédents : Émilie et Paul Dorlandier, pris par leurs affaires, délaissent leurs conjoints respectifs. Lesquels conjoints ont sympathisé. Et même fait beaucoup plus que sympathiser. Ils vont de coquineries en coquineries.
Émilie avait l'air soulagée.
– Bon, alors ça y est. T'as regagné la maison.
– Ça y est, oui.
– Tu l'as mise où, elle ?
– Dans la chambre bleue.
– Elle a rien dit ?
– Non. Pourquoi elle aurait dit quelque chose ?
– Je sais pas. Elle a un tel esprit de contradiction. Il y a rien de spécial sinon ? Paul arrête pas de me demander.
– Qu'est-ce que tu veux qu'il y ait ?
– Quand on est loin comme ça – et vu la tournure que ça prend on l'est pour un sacré moment loin – on s'imagine tout un tas de choses. Tu sais comment il est en plus. À se faire toujours une montagne de tout. Elle sort le soir après le boulot ?
– Ah, ça y est. Ça recommence.
– Si elle était pas ce qu'elle est, si elle nous donnait pas autant de raisons de nous inquiéter, ça ne recommencerait pas. Hein ? Elle sort ?
– Mais non ! On mange. Une petite demi-heure de télé et dodo. Elle a un boulot crevant.
– Et le week-end ? Elle fait quoi le week-end ?
– Sa lessive. Son repassage. Elle m'accompagne aux courses. On va faire un tour. C'est vite passé.
– Ouais ! Ouais ! T'es sûr qu'elle te roule pas dans la farine au moins ? Qu'elle arrive pas à te filer entre les doigts ? Parce que te connaissant… on te fait bien gober tout ce qu'on veut. Bon, mais tu relâches pas la surveillance, hein ! Et quoi qu'il se passe… tu me préviens. Mais tu me préviens, moi. Pas un mot à Paul. Ça le tuerait.
* * *
Zélia a haussé les épaules.
– Je suis sous haute surveillance, dis donc !
– Oui, ben ça, c'est pas nouveau.
– Heureusement que j'ai soudoyé le gardien.
– À son corps défendant.
– Ben voyons ! Tu sais que ça donnerait presque envie d'entrer dans le jeu à force tous ces soupçons sans arrêt ? D'inventer quelque chose. N'importe quoi. Ils ont tellement besoin de croire que je mène une vie de débauche et de dépravation que… pourquoi ne pas leur donner un os à ronger ?
– C'est ça ! Et sur qui ça retomberait ? Sur moi. En direct. J'aurais pas fini d'en entendre « On peut rien te demander. Je te l'avais pourtant dit et répété qu'il fallait la surveiller comme le lait sur le feu. Je te l'avait pas dit ? C'est quand même pas bien compliqué. Seulement t'es dans ton monde. Tu passes ta vie dans ton monde. Non, j'aurais bien mieux fait de ne compter que sur moi-même. Comme d'habitude. J'aurais eu tôt fait de te remettre ça dans le droit chemin, moi. J'en ai maté des beaucoup plus coriaces. »
– Elle peut toujours venir s'y essayer. Je l'attends. Et de pied ferme.
– Oui, ben pour le moment on n'en est pas là.
– Non, mais j'aimerais bien parfois pourtant.
* * *
– Tu te rappelles où c'est que tu m'as donné ma première fessée ?
– Évidemment que je me rappelle ! Comme si ça pouvait s'oublier.
– Ça te dirait pas qu'on y retourne ?
– Je croyais que c'était hors de question. Que le patron…
– Oui, mais il y a eu Dorothée et Philibert dans l'intervalle. Je vois plus forcément les choses complètement pareil. Tu veux pas ? T'as pas envie ?
– T'as de ces questions, toi, par moments !
* * *
Le patron s'est empressé à notre rencontre.
– Je vous redonne la même chambre. Ça tombe bien. Elle est libre.
Zélia s'est penchée à mon oreille.
– C'est surtout pour lui que ça tombe bien. Il en perdra pas une miette.
– Vous y serez tranquilles.
Il nous a tendu la clef. Ses mains tremblaient.
– Si vous avez besoin de quoi que ce soit…
* * *
– Qu'est-ce qu'il fait, tu crois ?
– Qu'est-ce que tu veux qu'il fasse ? Il attend. Il attend que ça commence. Que je te mette la fessée. Ce qui ne saurait tarder d'ailleurs.
– Oh non, non ! Ce serait pas drôle. On va le faire attendre encore. C'est beaucoup mieux. Même pour lui finalement.
– Et tu comptes le laisser sur le gril comme ça jusqu'à quand ? Demain matin ?
– Oh non ! Non ! Beaucoup plus longtemps que ça. Jusqu'à une prochaine fois. On reviendra bien, non ?
– Tu es machiavélique.
– C'est pas parce que les gens ont envie de quelque chose qu'il faut systématiquement en passer par où ils veulent. On n'en finirait pas sinon.
– Il va pas fermer l'œil de la nuit. Des fois que…
– Ça, c'est son problème.
– Méchante !
– Oh, pas tant que ça. Il aura droit à une petite compensation demain matin.
– Ah oui ? Quoi ?
– Tu verras bien.
* * *
– C'est lui. Le voilà. Avec le petit déj. Vas-y !
Nue. Nue sur le lit. Couchée sur le ventre. La tête enfouie dans son bras replié. Les jambes légèrement entrouvertes.
– Eh bien vas-y !
À voix basse.
– Vas-y !
J'ai ouvert la porte. Sauf que ce n'était pas le patron. C'était la serveuse. J'ai étouffé un fou rire. Et mis un doigt sur mes lèvres.
– Chuuut ! Elle dort.
Signe que oui. Compris. Un bref regard. Un autre. Plus appuyé. Le plateau déposé délicatement au pied du lit. En se penchant. Plus en avant encore. En prenant tout son temps. Et puis demi-tour. À regret. La porte refermée. Les pas se sont éloignés lentement dans le couloir.
* * *
Elle s'est redressée sur un coude, les yeux brillants.
– Alors ? Raconte ! Non, dis rien ! Laisse-moi deviner plutôt. Il m'a pas quittée des yeux, hein ? Et il avait cet air que vous prenez, vous, les hommes, quand vous avez l'occasion de nous voir et qu'on le sait pas. Que vous nous volez un morceau de nous. Quevous nous emmagasinez le plus possible. Le plus vite possible. Avant que ça s'arrête. De peur que ça s'arrête. C'est ça, hein ? Je me trompe ? Non. Bien sûr que non que je me trompe pas.
– Et pourtant si !
– Ah oui ? Comment ça ?
– C'était pas lui. C'était la serveuse.
– C'est pas vrai ! Oh, la honte ! Tu crois qu'elle a pensé que c'était fait exprès ? Que je faisais semblant de dormir ?
– Je sais pas ce qu'elle a pensé, mais ce que je sais c'est qu'elle a beaucoup apprécié. Et longuement savouré. Bon, mais cela étant, reconnais avec moi qu'une Dorlandier se doit d'avoir un minimum de tenue. Qu'elle n'a pas à montrer délibérément son cul comme ça au premier venu. Homme ou femme. Non, tu crois pas ?
– Si !
– Alors tu sais ce qui t'attend ?
– Maintenant ?
– Bien sûr, maintenant.
– Oui, mais… t'entends pas dans le couloir ?
– Bien sûr que si que j'entends. Ce sont les femmes de ménage. Qui prennent leur service.
– Elles vont se rendre compte…
– Ah, ben ça, évidemment qu'elles vont se rendre compte…
* * *
– Comment elles ont rigolé !.
– De bon cœur. Ça, oui. On peut pas dire.
– Combien elles étaient à ton avis ?
– Je sais pas. Quatre ou cinq.
– Et juste derrière la porte, non ?
– Tant qu'à faire. Si elles voulaient en profiter…
– Et il y en a pas une qui m'a imitée à un moment ? Qui m'a singée en train de crier ?
– Pas une, non ! Deux.
* * *
– Tu crois qu'elles s'y étaient postées exprès près de l'ascenseur ? Exprès pour nous voir ?
– Ça en avait tout l'air.
– Elles ont encore rigolé.
– J'ai vu, oui.
– Et dit quelque chose que j'ai pas compris.
– Moi non plus.
– En tout cas, en bas, elle lui avait raconté la serveuse au patron pour le petit déj. Parce qu'il avait la tête de celui qui sait des choses à l'intérieur et qu'en parlera pas. En attendant comment il doit s'en mordre les doigts de pas l'avoir apporté lui-même le plateau.
– Il y aura d'autres occasions.
– Ça, c'est sûr. On n'en a pas fini avec lui. Qu'est-ce qu'on s'amuse, hein, tu trouves pas ? En tout cas moi qu'est-ce que je m'amuse ! C'est depuis que je suis avec toi, ça ! Et depuis que les deux autres, ils ont eu la lumineuse idée de débarrasser le plancher. Si seulement ils pouvaient y rester là-bas…
– Ça a tout l'air d'en prendre le chemin. Seulement…
– Seulement, je sais ce que tu vas dire. Seulement ça va pas pouvoir durer éternellement comme ça. Eux là-bas et nous aussi. Il va bien falloir trouver une solution.
– Sauf que je vois pas laquelle. T'as ton boulot ici. Et moi le mien. T'irais faire le ménage et la cuisine à longueur d'année pour des copies conformes des Dorlandier, toi ?
– Oui, ben alors là il y a pas de risque !
– De toute façon ils nous le demanderont pas. Ils ont pas plus envie de nous voir débarquer « chez eux » que nous d'y aller.
– On va en sortir comment alors ?
– Ça !
– On verra bien. J'ai pas du tout envie de me prendre la tête avec ça maintenant…
* * *
Zélia était prostrée dans la cuisine.
– Qu'est-ce qui t'arrive ? T'en fais une tête !
– Tu l'as vue ?
– Qui ça ?
– Émilie. Ta femme.
– Non. Pourquoi ? Elle est là ?
– Elle a déboulé de là-bas il y a un quart d'heure sans prévenir personne. Histoire de me surprendre, je suppose.
– Ça, c'est bien son style.
– Et pour me surprendre elle m'a surprise, ça ! À poil, dans la cuisine.
– Ah…
– Et comme elle m'est tombée dessus par-derrière, elle a vu. Elle a forcément vu dans quel état j'ai les fesses…
– Et qu'est-ce qu'elle a dit ?
– Rien. Absolument rien. Apparemment elle était pressée. Elle a attrapé un dossier dans le placard du fond, m'a lancé un « A ce soir ! » retentissant et est repartie comme elle était venue. Elle va vouloir des explications, ça, c'est sûr. Il va falloir trouver quelque chose, mais quoi ? Quoi ?
* * *
Émilie a surgi en trombe dans la chambre.
– Tu crois pas que t'exagères ?
– Tiens, t'es là ?
– Je fais juste l'aller et retour. Fallait que je passe à la banque. Et chez le notaire. Vu les proportions que ça prend là-bas maintenant. Ce qui m'a permis de découvrir le pot-aux-roses. Mais ça j'en étais sûre. Sûre. Tu as fini par craquer. Et par la traiter comme elle le mérite. Ça devait arriver. Ça devait forcément arriver. Mais pourquoi tu m'as rien dit ? Que tu veuilles ménager Paul ça coule de source ! Il est tellement fragile qu'il n'y a guère d'autre solution. Mais moi ! Moi ! Tu aurais quand même pu me mettre au courant quand même, non, tu crois pas ?
– Tu as suffisamment de préoccupations et de soucis comme ça. J'allais pas en plus…
– Dis plutôt que ça t'aurait écorché les lèvres de reconnaître que t'avais tort. Qu'il faut la surveiller comme le lait sur le feu. Que si on la lâche trente secondes des yeux elle aura rien de plus pressé que d'aller en inventer une. Je l'ai toujours dit. Je l'ai pas toujours dit ?
– Si ! Bien sûr que si, mais…
– Seulement toi il a toujours fallu que tu la défendes. Que tu lui trouves tout un tas d'excuses. Bon, mais enfin l'essentiel, maintenant, c'est que tu l'aies percée à jour. C'est que tu aies enfin réalisé qu'il ne fallait absolument rien lui laisser passer et qu'à la moindre incartade… Parce que si tu la canalises pas… Les petites coureuses dans son genre il y a qu'une chose qu'elles comprennent. Si on veut pas qu'elles n'en fassent qu'à leur tête. Et qu'elles finissent par se jeter dans les bras du premier venu. Tu es sûr au moins que c'est pas ce qu'elle a fait ? Que tu as pu intervenir à temps ? Avant que…
– Mais oui !
– Parce qu'elle est retorse, tu sais ! Elle est capable de tout.
– Je sais, mais je suis pas né de la dernière pluie non plus.
– Bon, mais déjà de savoir que tu as pris sérieusement les choses en mains je vais repartir plus rassurée. Plus sereine. Tu me tiens au courant, hein, surtout ! Et s'il se passe quoi que ce soit…
* * *
Zélia était estomaquée.
– Non, mais attends ! Je rêve, là. Ça lui est pas venu une seule seconde à l'esprit que si tu me flanquais des fessées, tu pouvais aussi avoir envie d'autre chose ? Qu'on ne se contentait peut-être pas de ça tous les deux ? Qu'à avoir comme ça mon derrière sous le nez…
– L'idée ne l'a même pas effleurée.
– Ça paraît fou.
– Ça l'est. Mais pas pour elle. Elle, ça fait des mois qu'elle est obsédée par la pensée que tu puisses tromper Paul. Et qu'il finisse par l'apprendre. Cocu, son petit frère chéri ? Inconcevable. Il ne s'en remettrait pas. Et pourtant c'est ce qui lui pend au nez. Parce qu'il a eu la malencontreuse idée d'aller épouser une jeunette qui – ça ne fait, d'après elle, pas l'ombre d'un doute – a le feu au cul. Qui ne pense qu'à « ça ». Des mois que ça la mine, cette idée. Que ça la torture. Qu'elle n'en dort plus la nuit. Des mois qu'elle me harcèle pour que je te surveille. Pour que j'épie le moindre de tes faits et gestes. Des mois qu'elle me reproche de ne t'en laisser faire qu'à ta tête. Et voilà qu'elle découvre que je fais preuve à ton égard d'une sévérité dont elle ne me croyait pas capable. Mais elle est aux anges ! Elle va enfin pouvoir dormir en paix. Paul ne risque plus rien. Quant à ce qu'il puisse se passer quoi que ce soit entre toi et moi, c'est pour elle quelque chose de parfaitement inconcevable. De totalement incongru. Tu as beau avoir vingt-cinq ans : à ses yeux tu n'es rien d'autre qu'une gamine sans consistance. Une petite écervelée immature qu'il faut s'efforcer, tant bien que mal, de remettre dans le droit chemin. C'est comme ça qu'elle te voit. C'est donc comme ça qu'elle est persuadée que je te vois. Que je t'ai toujours vue. Même si, par indifférence, par paresse ou par égoïsme, je n'avais pas, jusqu'à présent, pris à ton égard les mesures qui s'imposaient.
– Oui, mais enfin ! J'ai vingt-cinq ans. T'en as quarante-cinq. N'importe quelle femme, à sa place, se poserait quand même des questions.
– Pas elle. Ma libido – elle en est persuadée – est aussi peu exigeante que la sienne. Et tu es bien placée pour savoir que chez les Dorlandier c'est une fonction en option.
– Ah, ça !
– Qui ne présente pas d'intérêt majeur. On n'est pas des animaux quand même !
– Eux, non. Mais nous, si ! Quand ça nous prend. Et je vais te le prouver… Pas plus tard que tout de suite.
* * *
– Allô… Oui, c'est moi.
Elle. Émilie.
‒ Alors ?
– Quoi « alors » ?
– Eh bien, raconte ! Ça en est où ? Elle a pas encore fait des siennes au moins, j'espère ?
– Mais non !
– Tu es sûr ? Tu dis pas ça pour me rassurer ?
– Certain. Ça lui a servi de leçon. Elle est pas près de recommencer.
– Oui, oh, ben alors ça ! Méfie-toi bien ! Tordue comme elle est ! Elle va tout faire pour t'endormir. Et pour peu que tu relâches un tant soit peu la surveillance.
– Je crois pas, non. Ça l'a vexée, mais vexée, cette fessée ! Elle est vaccinée pour un moment.
– Bon, mais il s'était passé quoi alors au juste ? Tu m'as pas raconté. Faut dire que j'étais à la course l'autre jour.
– Ça faisait un moment que je surveillais – discrètement – ce qu'elle fabriquait sur Internet… Et, avec un certain Lucas, ça s'était mis à prendre des proportions inquiétantes.
– Fallait s'y attendre !
– J'ai cru bon d'intervenir.
– Et tu as très bien fait.
– Premier avertissement. Elle n'en a pas tenu compte. J'ai dû – comme tu l'as vu – sévir. Ça a porté ses fruits. Ils n'ont plus aucun contact tous les deux.
– Espérons-le !
– Ah, si, si !
– Bon, mais tu continues à surveiller, hein, tu me promets ?
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LecteurNu
6 janvier 2025 à 23:21
j'adore cette aventure pleine de naixat de la pzrt du fre et de la soeur
Soyez respectueux
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Monsieur Plume
6 janvier 2025 à 14:26
Ce petit jeu de dupe est toujours aussi amusant !
Je vois par ailleurs que tu reviens à certains thèmes présents dans d'autres de tes histoires avec cette scène d'exhibition visuelle et sonore de l'hôtel que j'ai beaucoup appréciée.
Soyez respectueux
Répondre

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