Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les révélations de Caroline — Chapitre 11 · Ligne rouge et mateur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les révélations de Caroline
Chapitre 11 · Ligne rouge et mateur
Le vendredi 24 juin au matin, Caroline avoue :
— Tes histoires ont dû me toucher, j'ai fait des rêves érotiques toute la nuit.
— Érotiques seulement ?
Elle sourit.
— Un peu plus peut-être, je me suis masturbée aux toilettes avant de venir.
Elle me fait un clin d'œil.
— Et j'ai encore envie de le faire.
Je la cherche.
— Encore un vendredi sans dessous ?
— Tu en doutes ? Constate par toi-même.
Je soulève d'abord la robe avant de la déboutonner. Rien dessous, ni en haut, ni en bas.
— Putain, j'adore ça…
— Ça te fait toujours de l'effet ?
— Tu en doutes ? Constate par toi-même.
Caroline rit. Elle pose sa main sur mon entrejambe et caresse doucement.
— Je crois, oui. Ça semble bien gros.
— Tu crois ou tu es sûre ?
Regard noir. Caroline ouvre mon pantalon, prend mon sexe et le sort.
— Cette grosse bite…
— Ça t'excite ?
— Toujours. Terriblement.
Caroline se tourne alors et frotte ses fesses contre mon bas ventre. C'est torride. Elle murmure :
— Je veux ça, je veux qu'on se cherche, qu'on se provoque, qu'on s'allume.
Le téléphone met fin à notre jeu dangereux.
— Tes histoires ont dû me toucher, j'ai fait des rêves érotiques toute la nuit.
— Érotiques seulement ?
Elle sourit.
— Un peu plus peut-être, je me suis masturbée aux toilettes avant de venir.
Elle me fait un clin d'œil.
— Et j'ai encore envie de le faire.
Je la cherche.
— Encore un vendredi sans dessous ?
— Tu en doutes ? Constate par toi-même.
Je soulève d'abord la robe avant de la déboutonner. Rien dessous, ni en haut, ni en bas.
— Putain, j'adore ça…
— Ça te fait toujours de l'effet ?
— Tu en doutes ? Constate par toi-même.
Caroline rit. Elle pose sa main sur mon entrejambe et caresse doucement.
— Je crois, oui. Ça semble bien gros.
— Tu crois ou tu es sûre ?
Regard noir. Caroline ouvre mon pantalon, prend mon sexe et le sort.
— Cette grosse bite…
— Ça t'excite ?
— Toujours. Terriblement.
Caroline se tourne alors et frotte ses fesses contre mon bas ventre. C'est torride. Elle murmure :
— Je veux ça, je veux qu'on se cherche, qu'on se provoque, qu'on s'allume.
Le téléphone met fin à notre jeu dangereux.
Le café avait été exceptionnellement chaud et la journée est sur le même ton. Caroline s'exhibe, reste seins dénudés à son bureau. Elle dit à plusieurs reprises qu'elle a envie de se montrer et qu'elle a envie de sexe. Méconnaissable.
À 16h30, elle se lève et vient me montrer ses seins.
— Tu vas partir ?
— Oui, mais je n'ai pas envie de m'exhiber derrière la porte aujourd'hui. Tu viens à mon bureau ?
— Tu vas partir ?
— Oui, mais je n'ai pas envie de m'exhiber derrière la porte aujourd'hui. Tu viens à mon bureau ?
Je contourne les deux tables et viens m'asseoir dans son fauteuil, à deux mètres du bureau contre lequel Caroline s'est appuyée. Elle écarte alors les pans de sa robe et me montre ses seins à nouveau. Elle les caresse, les pelote, pince ses tétons. Elle soulève ensuite sa robe et caresse son entrejambe. Son regard est brûlant. Je déboutonne mon pantalon et sors mon sexe. Caroline le regarde comme si elle allait le dévorer. Je commence à me masturber en la regardant. Ce geste l'excite terriblement.
— Oh oui…
Elle est affolante d'érotisme.
— Tu me donnes si chaud, Flo…
— Montre moi plus...
Comme si elle attendait mon signal, Caroline s'assied sur son bureau débarrassé de son clavier. Elle remonte alors ses jambes, pose ses pieds également sur le bureau, puis elle les écarte. Très largement.
— Oh oui…
Elle est affolante d'érotisme.
— Tu me donnes si chaud, Flo…
— Montre moi plus...
Comme si elle attendait mon signal, Caroline s'assied sur son bureau débarrassé de son clavier. Elle remonte alors ses jambes, pose ses pieds également sur le bureau, puis elle les écarte. Très largement.
Je n'en reviens pas. La chatte de Caroline est ouverte devant mes yeux.
— Putain, Caro, tu es tellement bonne…
— Je suis à toi, Flo, viens…
Je me lève et m'approche d'elle.
— Plus près…
Mon gland touche ses lèvres tandis que nous nous masturbons toujours. Mon visage s'approche du sien.
— J'ai tant de désir, Flo…
— J'ai envie de te donner du plaisir, de te faire jouir, de libérer tes envies les plus intimes, tes désirs les plus ardents, tes pensées les plus libertines. J'ai envie de coucher avec toi, j'ai envie de te faire l'amour, j'ai envie de te baiser…
— Ooooh !
Nos bouches sont à quelques centimètres l'une de l'autre :
— Et j'ai envie de te faire crier, de te prendre fort et longtemps, d'éjaculer sur tes gros seins ou au fond de ta gorge…
— Flooooo…
Caroline jouit et je la suis quelques secondes plus tard. Trois longs jets qui maculent le sexe de la belle, éclaboussent ses lèvres et coulent à l'entrée de son vagin. Caroline gémit. Je recule, en nage et m'affale dans son fauteuil. Elle descend du bureau et je contemple son sexe poisseux de mon sperme. Elle tombe alors à genoux et fond en larmes. Je viens l'enlacer. Elle murmure :
— Je vis.
— Putain, Caro, tu es tellement bonne…
— Je suis à toi, Flo, viens…
Je me lève et m'approche d'elle.
— Plus près…
Mon gland touche ses lèvres tandis que nous nous masturbons toujours. Mon visage s'approche du sien.
— J'ai tant de désir, Flo…
— J'ai envie de te donner du plaisir, de te faire jouir, de libérer tes envies les plus intimes, tes désirs les plus ardents, tes pensées les plus libertines. J'ai envie de coucher avec toi, j'ai envie de te faire l'amour, j'ai envie de te baiser…
— Ooooh !
Nos bouches sont à quelques centimètres l'une de l'autre :
— Et j'ai envie de te faire crier, de te prendre fort et longtemps, d'éjaculer sur tes gros seins ou au fond de ta gorge…
— Flooooo…
Caroline jouit et je la suis quelques secondes plus tard. Trois longs jets qui maculent le sexe de la belle, éclaboussent ses lèvres et coulent à l'entrée de son vagin. Caroline gémit. Je recule, en nage et m'affale dans son fauteuil. Elle descend du bureau et je contemple son sexe poisseux de mon sperme. Elle tombe alors à genoux et fond en larmes. Je viens l'enlacer. Elle murmure :
— Je vis.
Nous nous levons. Caroline essuie le sperme, succinctement.
— Je veux en garder pour rentrer chez moi.
Elle me regarde tristement.
— J'espère que mon comportement ne te gêne pas. Il faut me le dire, maintenant.
— Il ne me gêne absolument pas. Au contraire, il me plait énormément.
Elle sourit.
— Je ne sais pas trop où l'on va, Flo, mais je ne regrette rien. Et surtout pas cette journée.
Elle m'embrasse sur la joue.
— Bon week-end, cher collègue, et à lundi.
— Je veux en garder pour rentrer chez moi.
Elle me regarde tristement.
— J'espère que mon comportement ne te gêne pas. Il faut me le dire, maintenant.
— Il ne me gêne absolument pas. Au contraire, il me plait énormément.
Elle sourit.
— Je ne sais pas trop où l'on va, Flo, mais je ne regrette rien. Et surtout pas cette journée.
Elle m'embrasse sur la joue.
— Bon week-end, cher collègue, et à lundi.
Elle s'en va. Je passe aux toilettes avant de rentrer chez moi. Avec une conviction : je vais être plus proactif avec Caroline.
Durant le week-end, j'ai passé du temps sur un site d'exhibition. J'ai écrit directement à l'administrateur qui m'a orienté vers un forum plus régional. Il m'a également donné le pseudo de deux mateurs expérimentés, un gage de sécurité supplémentaire pour une première.
Ce matin au travail, Caroline porte un chemisier noir et une jupe de tailleur, une tenue que je ne lui avais pas vu porter depuis très longtemps.
— J'adore ta tenue.
— Je sais, c'est aussi pour cela que je l'ai mise ce matin. Et c'est la première fois que je porte ce chemisier sans soutif.
— J'adore ta tenue.
— Je sais, c'est aussi pour cela que je l'ai mise ce matin. Et c'est la première fois que je porte ce chemisier sans soutif.
Au café, nous discutons de mes recherches du week-end.
— J'ai un mateur qui serait disponible mercredi soir. Son pseudo est TeddyPat et il a 35 ans. Le rendez-vous aurait lieu dans un parking à quelques kilomètres d'ici, dans une zone commerciale. Il est expérimenté et je lui ai expliqué que c'était la première fois pour nous. Il a été rassurant. Il a dit que tu pouvais l'appeler si nécessaire.
— Tu as son téléphone ?
— Il y a une messagerie dédiée que j'ai installée sur mon smartphone. On peut le joindre par ce biais.
— Ok, mais je ne pense pas que ça soit nécessaire que je le contacte.
— Il m'a dit aussi que tu devais être aussi à l'aise que possible, qu'il n'y avait aucune obligation et qu'il n'y avait pas de problème si tu renonçais au dernier moment. Je lui ai demandé s'il avait des exigences de son côté. Il a dit non, pas pour une première. Il a juste dit qu'il était sensible à l'élégance.
— Quel est le déroulé ?
— On se gare sur le parking du supermarché, il nous rejoint, tu t'exhibes, fenêtre ouverte. Il se masturbera certainement.
— Et toi ?
— Sur le siège conducteur. À me branler aussi, si tu le souhaites.
— Certainement. Dis lui que c'est ok pour mercredi, Marco sort.
— 22h30 ?
— Oui, c'est tout bon.
— J'ai un mateur qui serait disponible mercredi soir. Son pseudo est TeddyPat et il a 35 ans. Le rendez-vous aurait lieu dans un parking à quelques kilomètres d'ici, dans une zone commerciale. Il est expérimenté et je lui ai expliqué que c'était la première fois pour nous. Il a été rassurant. Il a dit que tu pouvais l'appeler si nécessaire.
— Tu as son téléphone ?
— Il y a une messagerie dédiée que j'ai installée sur mon smartphone. On peut le joindre par ce biais.
— Ok, mais je ne pense pas que ça soit nécessaire que je le contacte.
— Il m'a dit aussi que tu devais être aussi à l'aise que possible, qu'il n'y avait aucune obligation et qu'il n'y avait pas de problème si tu renonçais au dernier moment. Je lui ai demandé s'il avait des exigences de son côté. Il a dit non, pas pour une première. Il a juste dit qu'il était sensible à l'élégance.
— Quel est le déroulé ?
— On se gare sur le parking du supermarché, il nous rejoint, tu t'exhibes, fenêtre ouverte. Il se masturbera certainement.
— Et toi ?
— Sur le siège conducteur. À me branler aussi, si tu le souhaites.
— Certainement. Dis lui que c'est ok pour mercredi, Marco sort.
— 22h30 ?
— Oui, c'est tout bon.
Plus tard, Caroline me remercie pour la troisième fois pour l'organisation de l'exhibition. Elle dit :
— Je suis très impatiente, très excitée et très stressée.
— J'espère bien.
— Je n'arrête pas d'y penser.
— Je suis très impatiente, très excitée et très stressée.
— J'espère bien.
— Je n'arrête pas d'y penser.
Elle m'appelle ensuite pour un problème. Je viens à son bureau, derrière elle.
— Il me manque une information là, non ?
— Bah non, tu as tout.
Quelques secondes de blanc, puis elle rit :
— Mais cette blonde ! Je suis à côté de mes escarpins, ce matin.
Je pose mes mains sur ses épaules.
— La tête ailleurs, à mercredi soir.
— Mmmh… oui…
Mes mains descendent sous son cou et j'ouvre le premier bouton de son chemisier.
— Le soir où tu vas montrer ta poitrine…
— Oh, Flo…
Je déboutonne lentement le chemisier.
— Tes gros seins…
Caroline gémit. J'écarte les pans du chemisier.
— Quand il va voir ces mamelles, ces tétons bien durs… Il va halluciner.
— Tout comme toi…
— Oui, tout comme moi.
— Je t'excite ?
— Incroyablement.
— Flo, tu me rends folle !
Je meure d'envie de la peloter, de soupeser ces deux incroyables seins, de caresser les tétons de Caroline, mais je sais aussi qu'en faisant cela, je franchirai une limite qui pourrait bien être une ligne rouge. Si Caroline a caressé mon sexe à plusieurs reprises, je ne suis pas sûr du tout que la réciproque soit admise. Aussi, je me retiens. Caroline gémit.
— J'ai tellement hâte d'être mercredi.
— Moi aussi.
Caroline caresse mes mains et lève la tête. Je l'embrasse sur le front. Nous nous sourions, complices.
— Il me manque une information là, non ?
— Bah non, tu as tout.
Quelques secondes de blanc, puis elle rit :
— Mais cette blonde ! Je suis à côté de mes escarpins, ce matin.
Je pose mes mains sur ses épaules.
— La tête ailleurs, à mercredi soir.
— Mmmh… oui…
Mes mains descendent sous son cou et j'ouvre le premier bouton de son chemisier.
— Le soir où tu vas montrer ta poitrine…
— Oh, Flo…
Je déboutonne lentement le chemisier.
— Tes gros seins…
Caroline gémit. J'écarte les pans du chemisier.
— Quand il va voir ces mamelles, ces tétons bien durs… Il va halluciner.
— Tout comme toi…
— Oui, tout comme moi.
— Je t'excite ?
— Incroyablement.
— Flo, tu me rends folle !
Je meure d'envie de la peloter, de soupeser ces deux incroyables seins, de caresser les tétons de Caroline, mais je sais aussi qu'en faisant cela, je franchirai une limite qui pourrait bien être une ligne rouge. Si Caroline a caressé mon sexe à plusieurs reprises, je ne suis pas sûr du tout que la réciproque soit admise. Aussi, je me retiens. Caroline gémit.
— J'ai tellement hâte d'être mercredi.
— Moi aussi.
Caroline caresse mes mains et lève la tête. Je l'embrasse sur le front. Nous nous sourions, complices.
Nous faisons le point sur nos heures supplémentaires : il en reste une douzaine à Caroline et l'équivalent d'une journée pour moi. Il nous faut écrémer cela avant jeudi, dernier jour du mois. Je ris un peu jaune :
— J'en arrive à penser que je serais déçu si nous n'étions pas licenciés mercredi.
— Je ne sais pas. Je suis partagée entre deux sentiments. Une forme de soulagement et la peur de ne pas retrouver du travail.
— On sera payés trois mois. On fera en sorte de tirer un ou deux mois supplémentaires. En septembre, il y aura des postes.
— La situation actuelle est si indécise.
— L'occasion de tourner une page, de clore un chapitre. J'imagine que c'est stressant, mais c'est aussi l'opportunité d'une nouvelle vie. Nouveau job, régénération de ton couple, épanouissement personnel…
— Je n'arrive pas à le voir comme ça, même si je reconnais que c'est peut-être un moment charnière de ma vie.
Elle réfléchit.
— Je prends cet après-midi et mon mercredi, si ça va pour toi. Et toi, tu pourrais prendre ton mardi. Ainsi, on serait à zéro tous les deux.
— Ça me va parfaitement.
— J'en arrive à penser que je serais déçu si nous n'étions pas licenciés mercredi.
— Je ne sais pas. Je suis partagée entre deux sentiments. Une forme de soulagement et la peur de ne pas retrouver du travail.
— On sera payés trois mois. On fera en sorte de tirer un ou deux mois supplémentaires. En septembre, il y aura des postes.
— La situation actuelle est si indécise.
— L'occasion de tourner une page, de clore un chapitre. J'imagine que c'est stressant, mais c'est aussi l'opportunité d'une nouvelle vie. Nouveau job, régénération de ton couple, épanouissement personnel…
— Je n'arrive pas à le voir comme ça, même si je reconnais que c'est peut-être un moment charnière de ma vie.
Elle réfléchit.
— Je prends cet après-midi et mon mercredi, si ça va pour toi. Et toi, tu pourrais prendre ton mardi. Ainsi, on serait à zéro tous les deux.
— Ça me va parfaitement.
Nous travaillons le reste de la matinée. Caroline me montre ses seins à deux reprises. À 11h55, elle se lève et se dirige vers la porte. Je la suis du regard, elle sourit. Elle pose son sac à main à terre et s'adosse à la porte. Alors qu'elle commence à déboutonner son chemisier, elle dit :
— Je… je peux te poser une question… peut-être… gênante ?
— Vas-y…
— Je… J'ai… heu… ce matin, quand tu m'as… déboutonné… j'ai ressenti… disons… une envie et… heu… il m'a semblé que… qu'elle… que cette envie était… partagée…
Nous nous regardons. La poitrine de Caroline est libérée, sublime. Elle ajoute très lentement :
— As-tu… eu… envie… de me… caresser… la… les seins ?
Mon cœur bat à tout rompre. Je souffle :
— Oui…
— Mmmh…
Son regard devient noir. Elle se caresse les seins en gémissant, c'est torride, intense. Je sors mon sexe et commence à me masturber. Caroline se pince les tétons et sans lâcher mon sexe du regard.
— Touche-les, la prochaine fois, caresse-les.
— S… sûre ?
— Oui !
Caroline se reboutonne ensuite lentement. Elle s'approche de moi et me branle quelques instants avant de m'embrasser sur la joue.
— À mercredi soir, mon Flo…
— Je… je peux te poser une question… peut-être… gênante ?
— Vas-y…
— Je… J'ai… heu… ce matin, quand tu m'as… déboutonné… j'ai ressenti… disons… une envie et… heu… il m'a semblé que… qu'elle… que cette envie était… partagée…
Nous nous regardons. La poitrine de Caroline est libérée, sublime. Elle ajoute très lentement :
— As-tu… eu… envie… de me… caresser… la… les seins ?
Mon cœur bat à tout rompre. Je souffle :
— Oui…
— Mmmh…
Son regard devient noir. Elle se caresse les seins en gémissant, c'est torride, intense. Je sors mon sexe et commence à me masturber. Caroline se pince les tétons et sans lâcher mon sexe du regard.
— Touche-les, la prochaine fois, caresse-les.
— S… sûre ?
— Oui !
Caroline se reboutonne ensuite lentement. Elle s'approche de moi et me branle quelques instants avant de m'embrasser sur la joue.
— À mercredi soir, mon Flo…
L'après-midi est sans intérêt. Le lendemain, Caroline me fait la même remarque par message. Elle confirme qu'elle n'a plus envie et que ce qui la retient au travail, c'est le plaisir de me retrouver le matin et de passer la journée avec un ami. Exactement ce que je ressens depuis plusieurs semaines et durant la journée de mercredi que je passe seul à mon tour. Je vide mon PC de fichiers personnels, sait-on jamais.
Je rentre chez moi et me repose avant de souper. Une rapide confirmation avec TeddyPat, le mateur. Tout est calé. Vers 21h30, je me prépare comme si j'allais au restaurant avec Caroline. Je mets une chemise estivale et un bermuda qu'elle apprécie. Je lui envoie un message avant de partir.
Caroline est devant la maison et m'attend. Elle porte sa robe bleue marine et des escarpins blancs, assortis aux pois de la robe. En m'arrêtant devant elle, je remarque son maquillage, un rouge à lèvres que je ne lui connais pas. Elle s'installe à mes côtés.
— Tu es sublime, Caro, je suis… whaw…
Elle sourit.
— Je vois que ça te plait et ça me touche beaucoup. Tu es vraiment canon aussi avec cette chemise et ce bermuda.
— J'avais envie de te faire plaisir.
— C'est parfaitement réussi.
Nous prenons la route. Je prends la température.
— Comment tu te sens ?
— Je suis très stressée. Il y a de l'appréhension et pour le moment, ça inhibe mon excitation.
— Je serai là et au moindre souci, tu me dis. Tu veux qu'on définisse un safeword ?
— Oui, j'y ai pensé. Le mot “Peur”. Je sais que je pourrais le dire sans réfléchir.
— Parfait.
Nous roulons tranquillement. Je tends la main droite à Caroline qui l'attrape et la serre fortement.
— Tu es sublime, Caro, je suis… whaw…
Elle sourit.
— Je vois que ça te plait et ça me touche beaucoup. Tu es vraiment canon aussi avec cette chemise et ce bermuda.
— J'avais envie de te faire plaisir.
— C'est parfaitement réussi.
Nous prenons la route. Je prends la température.
— Comment tu te sens ?
— Je suis très stressée. Il y a de l'appréhension et pour le moment, ça inhibe mon excitation.
— Je serai là et au moindre souci, tu me dis. Tu veux qu'on définisse un safeword ?
— Oui, j'y ai pensé. Le mot “Peur”. Je sais que je pourrais le dire sans réfléchir.
— Parfait.
Nous roulons tranquillement. Je tends la main droite à Caroline qui l'attrape et la serre fortement.
Après un gros quart d'heure de route, nous arrivons au supermarché. TeddyPat m'a dit de me garer où je le souhaitais afin que Caroline se sente le mieux possible. Je lui demande où est-ce qu'elle veut que nous nous garions tout en roulant lentement dans l'immense parking. En faisant le tour du bâtiment, Caroline pointe une partie arborée. Je tourne. Elle regarde alentours :
— Je crois que c'est bien ici.
— Oui, je ne connaissais pas ce parking, je vais toujours de l'autre côté.
— Moi aussi.
Je me gare de manière à pouvoir partir dans tous les sens, rapidement. Nous ouvrons nos vitres. J'éteins les phares, mais garde la voiture allumée. Sur moteur électrique, elle ne fait aucun bruit et le silence est impressionnant. Des lampadaires illuminent le chemin d'accès au parking, mais c'est tout. Il fait sombre. Caroline souffle et respire profondément. Elle me sourit timidement. Avec son accord, j'envoie notre localisation à TeddyPat.
— Je crois que c'est bien ici.
— Oui, je ne connaissais pas ce parking, je vais toujours de l'autre côté.
— Moi aussi.
Je me gare de manière à pouvoir partir dans tous les sens, rapidement. Nous ouvrons nos vitres. J'éteins les phares, mais garde la voiture allumée. Sur moteur électrique, elle ne fait aucun bruit et le silence est impressionnant. Des lampadaires illuminent le chemin d'accès au parking, mais c'est tout. Il fait sombre. Caroline souffle et respire profondément. Elle me sourit timidement. Avec son accord, j'envoie notre localisation à TeddyPat.
Cinq minutes plus tard environ, une voiture entre dans le parking, par le même chemin que nous. Trois appels de phare pour lui, trois appels de phare pour nous. TeddyPat se gare à distance et sort de la voiture. Je fais de même. Nous nous approchons l'un de l'autre. Vêtu d'un bas de survêtement et d'un hoodie noir, TeddyPat fait plus jeune que ses 35 ans. Son visage rond et avenant, son sourire chaleureux sont rassurants :
— Bonsoir Apoyo !
— Bonsoir TeddyPat !
En quelques mots, nous confirmons ce qui avait été décidé par messages. Je lui rappelle qu'il s'agit de la première expérience de Caroline. Il répond :
— Commencez tranquillement. Tu me fais juste un appel de phare quand tu sens que ta compagne est prête.
— Bonsoir Apoyo !
— Bonsoir TeddyPat !
En quelques mots, nous confirmons ce qui avait été décidé par messages. Je lui rappelle qu'il s'agit de la première expérience de Caroline. Il répond :
— Commencez tranquillement. Tu me fais juste un appel de phare quand tu sens que ta compagne est prête.
Je retourne dans la voiture, Caroline semble tout à fait détendue.
— Il attend mon signal pour s'approcher.
— Il peut venir tout de suite.
Appel de phare. TeddyPat s'approche un peu, mais reste à environ cinq mètres de Caroline. Ils échangent un regard avant que la belle ne remonte lentement les mains à son buste et commence à déboutonner sa robe.
— Il attend mon signal pour s'approcher.
— Il peut venir tout de suite.
Appel de phare. TeddyPat s'approche un peu, mais reste à environ cinq mètres de Caroline. Ils échangent un regard avant que la belle ne remonte lentement les mains à son buste et commence à déboutonner sa robe.
Caroline libère peu à peu son incroyable poitrine et TeddyPat se caresse l'entrejambe, tout comme moi. Caroline a ouvert sa robe jusqu'au nombril, elle en écarte doucement les pans et dévoile sa poitrine. TeddyPat gémit sans bruit et sort son sexe. Il fait deux pas en direction de Caroline. Celle-ci commence à se caresser la poitrine en regardant son mateur. Elle se tourne vers moi et notre eye contact semble la rassurer.
— Sors ta queue, toi aussi…
Je sors mon sexe et commence à me caresser lentement. Caroline gémit, joue avec ses tétons qu'elle pince et fait rouler entre ses doigts. Je ne les ai jamais vu aussi gonflés. Elle regarde alternativement le sexe de TeddyPat et le mien. Elle fait signe à TeddyPat de s'approcher. Il est maintenant à la portière.
— Sors ta queue, toi aussi…
Je sors mon sexe et commence à me caresser lentement. Caroline gémit, joue avec ses tétons qu'elle pince et fait rouler entre ses doigts. Je ne les ai jamais vu aussi gonflés. Elle regarde alternativement le sexe de TeddyPat et le mien. Elle fait signe à TeddyPat de s'approcher. Il est maintenant à la portière.
Caroline est dans un état d'excitation extrême et d'une aisance désarmante. Elle est désormais dans son élément, c'est indéniable. TeddyPat se masturbe tranquillement, il est obnubilé par la poitrine de Caroline. Celle-ci passe les bras au-dessus de sa tête, derrière l'appui-tête. Sa poitrine remonte, le spectacle est sublime. Puis ses mains reviennent à ses seins puis descendent le long de ses flancs, glissent sur son ventre. Et Caroline ouvre un bouton supplémentaire, puis un autre. Il était prévu qu'elle exhibe sa poitrine, mais elle semble se sentir suffisamment en confiance pour en montrer plus.
Désinhibée, Caroline déboutonne entièrement sa robe et exhibe un sexe complètement glabre. Elle me regarde et me sourit. Je sais que c'est la première fois qu'elle le fait. Son corps est offert à nos regards emplis de désir. Quelques secondes plus tard, TeddyPat jouit en gémissant. Il reste encore quelques secondes avant de nous saluer d'un signe de tête et de s'en aller.
Alors que nous le regardons s'éloigner, Caroline prend mon sexe en main et me masturbe doucement. TeddyPat prend un moment avant de démarrer, puis sa voiture quitte le parking. À peine a-t-elle disparu que Caroline se penche sur mon entrejambe et commence à me sucer.
La surprise me fait gémir. Caroline tient fermement ma hampe, monte et descend lentement le long de mon sexe, semblant apprécier chaque instant de la caresse qu'elle me prodigue. C'est divin et Caroline varie : elle lèche mon gland, se saisit de mes testicules et semble essayer de m'emmener dans sa gorge. Elle n'a pas l'intention de me faire jouir, mais elle semble prendre énormément de plaisir à cette fellation. Je lui caresse les cheveux, les épaules. Cela dure quasiment dix minutes.
Caroline se redresse et s'adosse à son siège en soufflant, la bouche entrouverte et les yeux clos. Un sourire s'imprime sur son visage.
— Je n'ai jamais vécu un moment si fort, jamais…
— Je suis heureux d'être là avec toi.
Elle se tourne vers moi, les larmes aux yeux.
— C'est ma vie, Flo. C'est ce que j'ai envie de ressentir. Je me sentais si bien, si forte, si puissante. Vous voir vous masturber pour moi, être excités par moi, ça me donne tellement de désir. Je n'ai jamais mouillé comme ce soir et je suis désolé pour ton siège !
Nous rions.
— Tes tétons étaient énormes et semblaient si durs.
— Mes seins étaient gonflés par l'excitation et oui, mes tétons étaient particulièrement aussi.
— Tu avais très envie ?
— Oui, te sucer était le minimum, mais il m'est passé par la tête de me masturber, de sortir de la voiture. Je crois que j'ai aussi envie d'exhibitions sexuelles. Je ne sais pas quelles sont mes limites.
— Être baisée devant une tierce personne ?
— Oui, j'en ai eu très envie.
— J'espère que Marco cache bien son jeu.
Caroline sourit tristement. J'ajoute :
— J'ai adoré cette fellation.
Elle rougit.
— Je n'ai jamais été très portée sur la fellation. Philippe me le reprochait, Marco non. Mais là, j'étais tellement excitée et… ta queue… si… grosse. Ma tête tournait agréablement, je n'avais pas envie d'arrêter.
— J'ai senti.
— Flo, j'ai léché ton gland, le long de ton sexe, joué avec, essayé de te prendre dans ma gorge. Je n'ai jamais fait ça. Ni à Philippe, ni à Marco. Et pas besoin de te dire que j'ai rarement dépassé la minute dans cet exercice, ni que je ne l'avais jamais fait hors d'une chambre…
— Oh putain, Caro…
— Je deviens une autre. Et je me sens prête à ça.
— Je n'ai jamais vécu un moment si fort, jamais…
— Je suis heureux d'être là avec toi.
Elle se tourne vers moi, les larmes aux yeux.
— C'est ma vie, Flo. C'est ce que j'ai envie de ressentir. Je me sentais si bien, si forte, si puissante. Vous voir vous masturber pour moi, être excités par moi, ça me donne tellement de désir. Je n'ai jamais mouillé comme ce soir et je suis désolé pour ton siège !
Nous rions.
— Tes tétons étaient énormes et semblaient si durs.
— Mes seins étaient gonflés par l'excitation et oui, mes tétons étaient particulièrement aussi.
— Tu avais très envie ?
— Oui, te sucer était le minimum, mais il m'est passé par la tête de me masturber, de sortir de la voiture. Je crois que j'ai aussi envie d'exhibitions sexuelles. Je ne sais pas quelles sont mes limites.
— Être baisée devant une tierce personne ?
— Oui, j'en ai eu très envie.
— J'espère que Marco cache bien son jeu.
Caroline sourit tristement. J'ajoute :
— J'ai adoré cette fellation.
Elle rougit.
— Je n'ai jamais été très portée sur la fellation. Philippe me le reprochait, Marco non. Mais là, j'étais tellement excitée et… ta queue… si… grosse. Ma tête tournait agréablement, je n'avais pas envie d'arrêter.
— J'ai senti.
— Flo, j'ai léché ton gland, le long de ton sexe, joué avec, essayé de te prendre dans ma gorge. Je n'ai jamais fait ça. Ni à Philippe, ni à Marco. Et pas besoin de te dire que j'ai rarement dépassé la minute dans cet exercice, ni que je ne l'avais jamais fait hors d'une chambre…
— Oh putain, Caro…
— Je deviens une autre. Et je me sens prête à ça.
Nous sortons de la voiture. Tout est noir. Il fait lourd. Caroline laisse sa robe sur son siège et se balade nue sur le parking. Je décide de faire de même et elle est aux anges. Nous nous enlaçons, très naturellement. Elle dit :
— TeddyPat porte son pseudo comme un gant.
Je ris. Elle ajoute :
— Comment t'a-t-il appelé ? Je n'ai pas compris.
— Apoyo.
Elle sourit avec douceur et me prend la main.
— C'est adorable d'avoir choisi ce pseudo. Oui, tu es un soutien si important.
— Tu as aussi un pseudo.
— Ah bon ?
— Morfosia.
— J'adore. Tu es incroyable, Flo.
Nous nous enlaçons à nouveau. En nous caressant cette fois. Je bande. Caroline recule et me regarde.
— T'es tellement bien foutu, Flo. Tu devrais te réorienter dans le mannequinat pour quadra.
— Tu dis ça en regardant ma bite !
Elle éclate de rire.
— Du porno pour quadra alors !
— Ce n'est pas tout à fait la même chose. Et puis, j'aurais besoin d'une partenaire quadra, capable de faire bander de 18 à 77 ans.
Je la regarde en souriant et demande :
— Tu ne connaitrais pas une femme d'environ 45 ans, avec de très gros seins naturels, un cul de rêve, qui aime le sexe, ouverte à de nouvelles expériences ?
— Je ne crois pas que j'oserais le sexe au milieu d'un plateau de tournage, mais un film amateur à domicile, ça ne me fait plus peur, au contraire.
- “Plus” peur ?
— Philippe m'a proposé plusieurs fois de filmer nos ébats, mais j'ai toujours refusé.
— Je note précieusement.
Caroline éclate de rire.
— TeddyPat porte son pseudo comme un gant.
Je ris. Elle ajoute :
— Comment t'a-t-il appelé ? Je n'ai pas compris.
— Apoyo.
Elle sourit avec douceur et me prend la main.
— C'est adorable d'avoir choisi ce pseudo. Oui, tu es un soutien si important.
— Tu as aussi un pseudo.
— Ah bon ?
— Morfosia.
— J'adore. Tu es incroyable, Flo.
Nous nous enlaçons à nouveau. En nous caressant cette fois. Je bande. Caroline recule et me regarde.
— T'es tellement bien foutu, Flo. Tu devrais te réorienter dans le mannequinat pour quadra.
— Tu dis ça en regardant ma bite !
Elle éclate de rire.
— Du porno pour quadra alors !
— Ce n'est pas tout à fait la même chose. Et puis, j'aurais besoin d'une partenaire quadra, capable de faire bander de 18 à 77 ans.
Je la regarde en souriant et demande :
— Tu ne connaitrais pas une femme d'environ 45 ans, avec de très gros seins naturels, un cul de rêve, qui aime le sexe, ouverte à de nouvelles expériences ?
— Je ne crois pas que j'oserais le sexe au milieu d'un plateau de tournage, mais un film amateur à domicile, ça ne me fait plus peur, au contraire.
- “Plus” peur ?
— Philippe m'a proposé plusieurs fois de filmer nos ébats, mais j'ai toujours refusé.
— Je note précieusement.
Caroline éclate de rire.
Sur le chemin du retour, nous échangeons sur la journée de travail du lendemain bien plus que sur la soirée que nous venons de passer. Je dépose Caroline devant chez elle. Nous échangeons un smack.
Je me masturbe en arrivant chez moi. Libération absolue.
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Commentaires ()
Mais qu'avez vous fais du chapitre 10 ?
Et ce chapitre est merveilleusement écrit pour montrer la montée en puissance de leur r’symbiose sexuelle, mais aussi par ses changements de rythme.
Bravo à l’auteur, en espérant que Caroline avance encore et encore avec Flo vers des défis plus osés …