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✦ Kuro Wolfy Rose Noire XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Rose Noire — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Kuro Wolfy
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Rose Noire

Chapitre 3

Je restais immobile, surpris par son regard incandescent. Libérée de son masque, posé avec détachement sur une étagère, la Capitaine s'était transformée en une bête au désir ardent. Ses doigts s'enfonçaient dans ma chevelure, attirant ma tête légèrement vers l'avant avec fermeté. Ses lèvres affamées parcouraient les miennes avec brutalité. Chaque mouvement était une bataille qu'elle dominait largement, prenant tout sans concession.
Rose me poussa doucement contre une caisse derrière moi. Ses mains tremblantes descendirent de mon crâne vers mes épaules, avant de naviguer vers mon torse. Elle traçait une route brûlante à travers le tissu de ma chemise, et ne déliait nos lèvres que pour murmurer mon prénom, avant de revenir à l'assaut, plus impétueuse encore.
La Capitaine avait perdu le contrôle de son corps aux envies voraces : sa raison vacillait dans une lutte intérieure menée dans l'espoir de ne pas complètement s'abandonner. Mais, malgré sa résistance, brusquement, ses muscles se contractèrent ; Rosa lâcha un râle étouffé entre nos lèvres. Sa langue se retira précipitamment de mon palais, qu'elle avait investi.
Elle me libéra de son emprise, puis recula lentement pour s'appuyer sur le rebord d'une étagère proche. Sa poitrine luisante de sueur se soulevait et s'abaissait avec lourdeur. Ses yeux hagards se perdaient dans le vide. Son esprit semblait visiblement décontenancé par la force de ce qui venait de se produire.
Je m'avançai vers elle, puis déposai délicatement ma main sur sa nuque moite.
— Tu vas bien ? demandai-je dans un murmure.
Elle prit une lente inspiration en effaçant du doigt un trait de salive qui perlait à la commissure de ses lèvres.
— Je pense, oui. Mais... pendant une seconde, j'ai été... je ne sais pas. C'était étrange. J'ai eu peur pendant un instant, admit-elle, ses doigts se resserrant sur le bord de l'étagère. Mon corps a réagi... différemment. J'avais chaud, comme si j'avais perdu le contrôle, et mes pensées... semblaient s'évanouir.
Je levai précautionneusement ma paume vers sa joue rougie, replaçant une mèche de sa chevelure derrière son oreille. Rose ferma les yeux à ce contact et inclina légèrement sa tête pour l'appuyer sur ma main.
— Je ne sais pas quoi faire, Noah. Je n'ai jamais considéré déplaisante la façon dont nous nous sommes rapprochés. Je l'ai initié, je le veux toujours. C'est juste que… je ne sais pas comment accueillir toutes ces nouvelles émotions.
A cet instant, où son feu interne s'apaisait, Rose se montra si mignonne et fragile que je voulus la cajoler.
— Tu n'es pas obligée de tout contrôler, ou de te cacher derrière un bouclier. Je te guiderai.
La tension quitta progressivement les muscles de la Capitaine, ses épaules raides s'affaissant un peu. Ses mains, qui avaient agrippé mes vêtements avec force, vinrent se poser timidement sur le bas de mon dos. Son front, brûlant de fièvre, vint effleurer le mien, partageant sa douce chaleur.
— Montre-moi, Noah. Montre-moi s'il-te-plaît.
J'acquiesçai à sa supplication, espérant qu'elle désirait réellement cette danse autant que moi je l'attendais. Nous nous collâmes l'un à l'autre, et sentîmes notre excitation réciproque : les tétons durcis de Rose émoustillèrent ma poitrine, tandis que mon entrejambe gonflée se frotta contre sa hanche.
Sans plus attendre, je la saisis par la taille et la couchai sur la longue caisse contre laquelle elle m'avait piégé plus tôt. Rose se crispa à nouveau, ses yeux assombris d'un éclat d'embarras. Je me positionnai les genoux posés entre ses cuisses écartées, l'embrassant sur chaque parcelle de peau nue et m'enivrant de son parfum qui rappelait la cerise.
Je déboutonnai sa chemise, révélant sa poitrine : deux melons tout ronds qui ballottèrent mollement quand ils furent libérés du tissu. Affamé, je les pétris vigoureusement, les dévorai bruyamment, léchai goulûment les contours de leur auréole brune, et suçai leur pointe dressée.
Rose geignait avec nervosité, voulant résister aux plaisirs qui l'assaillaient par vagues. Sans conviction, elle déposa une main faiblarde sur mon épaule. Je relevai la tête sans interrompre mon travail. Elle peinait à me regarder, cachant son visage empourpré derrière son avant-bras.
Je glissai des baisers le long de son ventre plat, m'attardant quelques secondes sur le nettoyage de l'intérieur de son nombril concave. Ensuite, bloqué par sa ceinture, je la lui débouclai prestement et révélai ses longues jambes sculptées par sa vie de piraterie.
Comme ailleurs sur son corps, quelques éraflures parsemaient sa peau. Cependant, un tatouage à l'extérieur de sa cuisse droite retint mon attention. Je relevai légèrement le boxer trempé qui protégeait son jardin secret afin de pouvoir contempler l'œuvre d'art dans son intégralité. L'encre s'enroulait autour de sa chair, mêlant des motifs de fleurs épanouies à ceux de ronces acérées. Les pétales, d'un rouge sanglant, étaient rehaussés par des ombres savamment travaillées, qui contrastaient avec les ronces noires et entremêlées qui les entouraient. Ce dessin mariait beauté et danger avec une finesse rare, me rappelant la dualité que Rose incarnait.
Un soupir de la Capitaine me tira de ma contemplation. Elle était là, transpirante, essoufflée, dénudée, les membres ballants, allongée sur cette caisse. Elle m'observait avec une lueur d'interrogation.
Mes doigts s'agrippèrent à l'élastique de son sous-vêtement, avec une hésitation presque révérencieuse. Je surveillais attentivement chacune de ses réactions. Mon visage approchant, ses yeux cendrés se fermèrent, contrairement à sa bouche qui restait entrouverte. Lorsque nos nez s'effleurèrent, Rose enroula ses bras autour de mon dos, sa poigne exerçant une pression douce sur mes épaules. Et, alors qu'elle capturait à nouveau mes lèvres, je promenai mes doigts sous son boxer.
Sous le tissu, l'humidité ambiante liée à une toison fournie rendit rapidement mes doigts poisseux. Cette chaleur était néanmoins agréable ; si bien que je me frayai habilement un chemin vers l'ouverture de son antre. Rose déglutit, trahissant sa nervosité. Assiégée, elle se résolut à délier en partie son emprise pour poser une main timide sur la mienne qui la tenait en joug.
— J'ai peur, Noah, avoua-t-elle subitement, me transperçant plus sûrement qu'une lame.
— Rose, tu n'as rien à craindre, lui murmurai-je doucement. Pas avec moi. Tu n'as pas bien d'être aux commandes de tout, tout le temps. Tu mérites aussi d'être protégée.
Ma voix se brisa quelque peu sur les derniers mots, mais à en juger par son petit hochement de tête, je sentis qu'elle me crût. Enhardi par sa confiance, mon attention retourna vers son intimité, dans laquelle j'introduisis mes doigts.
Rose écarquilla les yeux, éberluée. Un frisson fulgurant traversa son corps, qui se cambra presque malgré elle. Sa bouche s'entrouvrit, laissant échapper une respiration haletante, plus forte que je ne l'aurais cru possible.
Je parcourais délicatement chaque relief du bout des doigts, effleurant les aspérités avec une attention minutieuse, jusqu'à découvrir, à quelques centimètres de l'entrée, une bosse subtile. Activer ce bouton caché envoyait une onde fulgurante à travers le corps de Rose, une décharge vibrante qui arrachait à ses lèvres des râles profonds, tandis que ses membres se tendaient sous l'intensité du frisson. J'insistais, sadiquement, à dessiner de petits cercles autour de cet interrupteur. L'odeur de sa sueur couvrit celle de son parfum, et ses gémissements, celui du clapotis humide entre ses jambes.
Elle tremblait, et avec elle tout vacillait : son corps frémissait, sa voix se brisait, et cette caisse frêle qui vibrait au rythme de ses secousses.
Ses murmures peinaient à former des mots, si bien que malgré ses efforts pour m'avertir, un frisson glacial parcourut mon être. Je sentis Rose m'échapper inexorablement. Soudain, sa tête tomba en arrière et son dos s'arqua violemment. Elle poussa un long soupir. Un liquide jaunâtre mouilla mon poignet, dégoulina le long de mes doigts, et finit de détremper ce boxer sous lequel sa jouissance s'était jouée. Son orgasme nous surprit tous les deux, tellement il fût saisissant.
Je retirai délicatement ma main sale de l'antre de Rose pour la laisser reprendre ses esprits, le souffle maintenant paisible et le visage adouci. Je l'embrassai tendrement sur le front.
Après un moment suspendu, elle ouvrit lentement ses paupières. Doucement, elle se redressa, soutenant son corps sur ses coudes. Ses yeux errèrent à travers la pièce. Ses cheveux retombaient en mèches désordonnées sur ses épaules. Elle palpa machinalement son visage, pour s'assurer d'être toujours présente physiquement.
— Je… murmura-t-elle d'une voix rauque.
Elle fronça les sourcils en s'éclaircissant la gorge. Son regard croisa brièvement le mien avant de s'attarder sur ses mains. Elle en passa une sur son front, dans sa chevelure, sur sa nuque, puis enfin sur sa poitrine, pour calmer l'emballement de son cœur. Je caressais doucement son visage, espérant mieux ressentir ses sensations.
Soudain, un coup lourd résonna dans la pièce. Nous nous figeâmes tous les deux, dans l'expectative.
— Cap'taine, z'allez bien ? J'crois bien qu'j'ai entendu du r'mue-ménage. Z'êtes encore avec l'Doc' ?
La voix bourrue de Bob retentit de l'autre côté de la porte.
Rose fût prise d'une brève panique. Mail rapidement, elle porta un doigt à ses lèvres, me faisant signe de me taire. Bob marmonnait quelque chose d'inaudible. Le métal de la poignée de la porte qu'il essayait d'ouvrir vibrait, puis s'arrêta net avec un déclic.
Rose avait bien fait de verrouiller l'entrée.
Un juron grave de Bob la fit lever d'un bond. Elle savait que son Lieutenant n'abandonnerait pas facilement. Sa loyauté était trop profonde et, nos étranges bruissements ne pouvaient que renforcer sa détermination à la voir.
— Penses-tu qu'il ait compris notre manège ? craignais-je.
— Il a ses suspicions mais…
Rose s'était rhabillée prestement tandis que la porte claquait à nouveau, suivie d'un grognement de frustration de la part de Bob. Nous entendîmes le léger bruit qu'il faisait en s'arc-boutant, se préparant à forcer la porte.
— Je pourrais me cacher.
La Capitaine secoua la tête et évalua rapidement les options qui s'offraient à nous. Son aura glaciale revint aussitôt qu'elle remit son masque :
— Ayons juste l'air naturel. Après tout, nous ne faisons que réaliser un inventaire.
Je pris une cagette d'herbes sur une étagère, espérant avoir l'air décontracté.
Un bruit sourd retentit à la porte lorsque Bob donna enfin une forte poussée, la forçant à s'ouvrir. Le grand cadre du Lieutenant remplit l'entrée. Ses yeux balayèrent immédiatement la pièce avec méfiance.
— Cap'taine ? demanda-t-il, le ton incertain et le regard fixé sur elle.
Rose glissa ses doigts dans sa chevelure, l'expression calme, bien que ses joues soient encore rouges. Se tenant de profil par rapport à Bob pour dissimuler la fissure sur la porcelaine de son masque, elle feignit l'irritation :
— Bob ? Qu'est-ce que cela veut dire ? N'avais-tu pas dis que tu irais te coucher ?
Le Lieutenant scruta la pièce, les yeux plissés :
— J'n'trouvai pas l'sommeil et étais inquiet, Cap'taine. La porte était fermée. J'pensais que ye aviez p't-être des ennuis.
Rose soupira, son expression s'adoucissant juste assez pour que son ton paraisse sincère :
— J'apprécie ton inquiétude, mais je vais parfaitement bien. Nous étions sur le point de terminer avec Noah.
J'avais l'impression que l'expression de mon visage ne pouvait que trahir notre couverture. Bob se déplaçait avec assurance dans la pièce, et son regard analytique me scannait de la tête aux pieds. Il s'arrêta brièvement au niveau de mes mains crispées sur le bois rugueux de la caisse.
— Un peu raide, Doc' ? Les caisses d'herbes t'pèsent tant qu'ça ?
Le Lieutenant me provoquait sciemment, se tenant droit, les bras croisés, pour me faire comprendre qu'il attendrait autant que nécessaire. Je répondis en espérant garder un air neutre :
— Ce n'est rien. Cette caisse est effectivement plus lourde qu'elle en a l'air.
— Peut-être qu't'es pas fait pour voguer sur un rafiot d'pirates, gamin, se moqua-t-il avec désinvolture. Et p't'être qu'on devrait mieux s'méfier d'tes foutus breuvages !
Sa menace fût sans détour. Sans doute voulait-il tester mes réactions. Rose s'interposa immédiatement entre nous, percevant la tension grimper. Son ton tranchant coupa toute place à la discussion :
— Ça suffit, Bob. Noah est là pour soigner l'équipage. Je lui fais entièrement confiance, donc il est inutile que tu lui fasses subir un interrogatoire.
Bob serra le poing. Ses yeux jonglèrent entre la Capitaine et moi-même. Il hocha finalement la tête pour montrer qu'il prenait acte de cet ordre, mais pas nécessairement qu'il s'y soumettait entièrement :
— Aye, Cap'taine. Comme ye l'voulez. J'voulais pas m'imposer, j'voulais juste être certain qu'vous irez bien.
— Que la nuit te soit bonne, Bob.
Sur ce, le Lieutenant tourna les talons et disparut dans le couloir. Je restai là, les mains encore crispées autour de la caisse. La Capitaine, elle, ne bougeait pas, scrutant la porte qui était en train de se refermer.
Ce fut proche, beaucoup trop proche. Nous allions devoir être plus prudents à l'avenir.
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Osensuel
24 janvier 2025 à 09:41
Très agréable de lire une histoire basée sur un scénario original et construit
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivierX
OlivierX
24 janvier 2025 à 00:17
Histoire depuis le début très agréable à lire et bien écrite.
Soyez respectueux
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