Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Classe verte — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Classe verte
Chapitre 2
Claire sentait contre elle une chaleur agréable, elle essaya d'ouvrir les yeux sans y parvenir. Sa main posée sentait le cœur de son mari battre, c'était rassurant, elle avait froid et se colla d'autant plus passant sa jambe par-dessus celle de son homme avant que son esprit retourne à nouveau dans les limbes du sommeil.
Antoine fut tiré du sommeil par une terrible envie d'uriner, il sentait quelque chose appuyer sur sa vessie. Il réalisa seulement en ouvrant les yeux que Claire l'enlaçait en ayant la main sur son torse, la tête collée à son épaule et une jambe qui était passée par-dessus son bassin. Il sentait la pression de sa petite poitrine contre lui au travers du coton de leurs pyjamas. Il entendait son souffle lent, calme, elle dormait encore profondément, il n'osait pas bouger de peur de la réveiller.
Avec cette envie présente, chaque minute lui paraissait une éternité. Claire semblait s'agiter, il ferma les yeux pour ne pas la gêner et lui faire croire qu'il aurait pu profiter de la situation, il avait l'impression qu'elle s'étirait alors que la main de Claire quitta son torse, mais rapidement il l'a sentie se poser sur son abdomen chercher un passage sous son tee-shirt.
Antoine était figé ne sachant pas quoi faire, il sentait son sexe frémir et essaya de retenir cette érection naissante. Mais Claire dans son sommeil trouva le passage sous le tee-shirt et y engouffra sa main en caressant son torse jusqu'à venir se poser sur ses pectoraux dans un grognement de satisfaction une fois l'objectif atteint.
La douceur de la main de Claire avait vaincu la résistance d'Antoine qui affichait maintenant une belle érection matinale, il entendait le souffle de sa colocataire de fortune et il comprit qu'elle était toujours en train de dormir, il ne savait que faire, la situation était très étrange, mais s'il l'a réveillait, elle serait terriblement mal à l'aise et il resta figé ainsi cherchant à résister à sa vessie.
Claire commençait à s'éveiller lentement, elle avait super bien dormi. Alors qu'elle émergeait, elle sentit le contact de la peau dans sa main puis rapidement tout son esprit s'éveilla. Elle était lovée contre Antoine.
Elle ouvrit les yeux d'un coup, sans bouger, effrayée de la situation, mais fut rassurée de constater qu'il semblait dormir.
Le plus lentement possible elle retira la main de son tee-shirt puis dégagea sa jambe avant de sortir du lit et de filer dans la salle de bain.
Elle ouvrit les yeux d'un coup, sans bouger, effrayée de la situation, mais fut rassurée de constater qu'il semblait dormir.
Le plus lentement possible elle retira la main de son tee-shirt puis dégagea sa jambe avant de sortir du lit et de filer dans la salle de bain.
Antoine ouvrit les yeux, il bandait toujours et espérait qu'elle ne s'en était pas rendu compte, un frisson le parcourut, il avait froid de ne plus sentir le contact du corps de Claire contre lui. Il pensa à elle, c'était une belle femme, très fine tant de corps que d'esprit.
Elle était bien loin des standards de mode actuels de fesses et de seins énormes, ses traits plutôt fins et ses cheveux châtains au carré faisaient d'elle une femme avec beaucoup de charme. Elle était loin d'être parfaite, mais Antoine au final la trouvait plutôt belle, même très belle. Machinalement il avait glissé sa main dans son short et la posa sur son sexe qu'il caressait.
Il sursauta en entendant la porte de la salle de bain se déverrouiller, retira promptement sa main et fut prit d'un profond remord d'avoir commencé à se caresser machinalement en pensant à cette femme qu'il connaissait si peu.
Elle était bien loin des standards de mode actuels de fesses et de seins énormes, ses traits plutôt fins et ses cheveux châtains au carré faisaient d'elle une femme avec beaucoup de charme. Elle était loin d'être parfaite, mais Antoine au final la trouvait plutôt belle, même très belle. Machinalement il avait glissé sa main dans son short et la posa sur son sexe qu'il caressait.
Il sursauta en entendant la porte de la salle de bain se déverrouiller, retira promptement sa main et fut prit d'un profond remord d'avoir commencé à se caresser machinalement en pensant à cette femme qu'il connaissait si peu.
Claire ouvrit la porte de la salle de bain, le cœur battant, en espérant qu'Antoine soit encore en train de dormir, elle était encore toute chamboulée de s'être réveillée contre lui. Elle le voyant redressé dans le lit, elle baissa les yeux au sol.
— Oh pardon, j'ai essayé de ne pas faire de bruit.
— Je... Je viens juste de me réveiller, tu n'y es pour rien.
— Tant mieux ... Bon je descends prendre un café au calme avant qu'il y ait trop d'enfants à gérer. A plus !
— Je... Je viens juste de me réveiller, tu n'y es pour rien.
— Tant mieux ... Bon je descends prendre un café au calme avant qu'il y ait trop d'enfants à gérer. A plus !
Elle fila hors de la chambre comme une petite souris avant qu'Antoine puisse dire quoi que ce soit, il fit sa toilette et descendit rejoindre les autres.
Antoine fut désigné comme responsable du groupe vélo et partit toute la matinée, il croisa le regard de Claire qui tourna vite la tête lors du déjeuner puis repartit l'après-midi.
Le soir venu, il était épuisé après une journée complète à pédaler et encadrer les gosses, il s'était douché et était déjà dans le lit quand Claire arriva, elle lui fit un petit signe de la main avant de s'enfermer dans la salle de bain.
Claire était confuse, elle n'avait pas cessé de repenser durant toute la journée à la façon dont elle s'était réveillée contre Antoine. Et pire que tout, chaque fois qu'elle se remémore sa main contre la peau du torse de son compagnon de chambre, elle sentait une douce chaleur au fond de son ventre qu'elle avait oublié depuis bien longtemps.
Elle était bien contente qu'il ait dû partir toute la journée, car elle avait autant envie de lui dire la vérité que de fuir quand elle l'apercevait. Et là il était déjà au lit, elle se demandait comment elle allait faire s'il voulait discuter.
Elle prit une douche froide pour se calmer et remettre ses idées en place.
Il faisait très chaud dans la chambre, elle hésita, mais après l'épisode de la nuit, elle préférait garder son pyjama long en coton plutôt qu'enfiler un short et un haut plus léger en satin.
Lorsqu'elle sortit de la salle de bain, elle constata à son grand désarroi qu'Antoine ne dormait pas encore et lui sourit timidement en se dirigeant vers le lit, il avait visiblement envie de discuter.
Il faisait très chaud dans la chambre, elle hésita, mais après l'épisode de la nuit, elle préférait garder son pyjama long en coton plutôt qu'enfiler un short et un haut plus léger en satin.
Lorsqu'elle sortit de la salle de bain, elle constata à son grand désarroi qu'Antoine ne dormait pas encore et lui sourit timidement en se dirigeant vers le lit, il avait visiblement envie de discuter.
— Claire, c'est adorable d'avoir proposé qu'on partage ce lit, mais j'ai le sentiment que ça te met très mal à l'aise. Je pense que ça serait mieux que je retourne dans la banquette.
Elle fut rassurée de sa prévenance.
— Mais non, n'y pense pas, tu ne vas jamais réussir à y dormir.
— C'est moi qui te le propose, je sens qu'il y a un souci.
— Ce n'est pas ça...
— C'est moi qui te le propose, je sens qu'il y a un souci.
— Ce n'est pas ça...
Claire souffla un grand coup.
— Bon je dois t'avouer quelque chose !
— OK...
— Ce matin quand je me suis réveillée avant toi, je ... je ne sais pas comment le dire... j'étais contre toi... je te câlinais en quelque sorte...
— OK...
— Ce matin quand je me suis réveillée avant toi, je ... je ne sais pas comment le dire... j'étais contre toi... je te câlinais en quelque sorte...
Antoine se sentait désolé pour elle qu'elle soit dans un état pareil à cause lui, il essaya de garder son sérieux et son étonnement.
— Ah bon ? Mais comment ça ?
— J'étais enlacée contre toi, je... Bon je vais être totalement transparente... J'avais même passé ma main sous ton tee-shirt. Je suis vraiment désolée, ça n'aurait pas dû arriver, je n'étais pas consciente. C'est ça qui me rend mal à l'aise.
— Ça ne semble pas trop grave si ?
— J'étais enlacée contre toi, je... Bon je vais être totalement transparente... J'avais même passé ma main sous ton tee-shirt. Je suis vraiment désolée, ça n'aurait pas dû arriver, je n'étais pas consciente. C'est ça qui me rend mal à l'aise.
— Ça ne semble pas trop grave si ?
Claire le regardait, tant étonné qu'un petit peu rassuré.
— C'est quand même très intime de dormir collé à quelqu'un.
— Je trouve déjà très intime de dormir dans le même lit que quelqu'un. Il n'y avait pas d'arrière-pensée, pas de mauvais gestes.
— Non en effet.
— Donc au final on peut dire que ce n'est pas grave, rassure-toi.
— Bah quand même, tu n'es pas mon mari, qu'en dirait ta femme ?!? Ça m'a gênée toute la journée.
— Ils ont confiance en nous, disons que j'étais juste un doudou au final, ni plus ni moins.
— Je trouve déjà très intime de dormir dans le même lit que quelqu'un. Il n'y avait pas d'arrière-pensée, pas de mauvais gestes.
— Non en effet.
— Donc au final on peut dire que ce n'est pas grave, rassure-toi.
— Bah quand même, tu n'es pas mon mari, qu'en dirait ta femme ?!? Ça m'a gênée toute la journée.
— Ils ont confiance en nous, disons que j'étais juste un doudou au final, ni plus ni moins.
Claire explosa de rire.
— Oui en effet on peut voir les choses comme ça, mais ça reste très gênant et j'ai du mal à prendre autant de recul que toi.
— Claire je suis vraiment désolé, je te dois aussi la vérité.
— Comment ça ?
— J'étais réveillé en fait !
— Mais ?!?
— Je me suis réveillé seulement quelques minutes avant et tu étais comme ça contre moi. Je n'ai pas osé bouger, car j'avais peur de te réveiller et que tu sois mal à l'aise si on se réveillait dans les bras l'un de l'autre. Mais c'est un gros raté vu ton état !
— Claire je suis vraiment désolé, je te dois aussi la vérité.
— Comment ça ?
— J'étais réveillé en fait !
— Mais ?!?
— Je me suis réveillé seulement quelques minutes avant et tu étais comme ça contre moi. Je n'ai pas osé bouger, car j'avais peur de te réveiller et que tu sois mal à l'aise si on se réveillait dans les bras l'un de l'autre. Mais c'est un gros raté vu ton état !
Claire sourit tendrement en le regardant un peu bizarrement.
— C'est à la fois mignon et étrange, mais je crois que j'aurais fait pareil, après tout j'ai essayé de ne pas te réveiller en filant discrètement.
— Tu as l'air rassurée ?
— Oui je crois.
— Ah tant mieux je n'en menais pas large ce matin, j'étais aussi mal à l'aise et surtout j'avais très peur que tu me prennes pour un gros pervers à profiter de la situation.
— Pourquoi aurais-je pensé ça ?!?
— Bah...
— Je ne comprends pas ?!?
— Tu as l'air rassurée ?
— Oui je crois.
— Ah tant mieux je n'en menais pas large ce matin, j'étais aussi mal à l'aise et surtout j'avais très peur que tu me prennes pour un gros pervers à profiter de la situation.
— Pourquoi aurais-je pensé ça ?!?
— Bah...
— Je ne comprends pas ?!?
Antoine regarda Claire.
— Comment dire ... bon après tout autant être simple ! Le garde-à-vous matinal...
— Ah ça ! J'avais presque oublié que ça existait !
— Oh.
— Ah ça ! J'avais presque oublié que ça existait !
— Oh.
Claire rougit immédiatement en réalisant ce qu'elle venait de dire tandis qu'Antoine était étonné de tant de franchise.
— Je comprends, déjà nous avec trois enfants c'est dur de se trouver du temps à deux, alors vous avec quatre enfants !
Claire rougit encore plus, son esprit venait de lui souffler en s'imaginant avec Antoine pour époux elle ferait en sorte de trouver du temps chaque jour que Dieu fait.
— Oui voilà, tu as tout résumé. Je suis très fatiguée, on coupe la lumière ?
Antoine sentant le malaise de Claire n'insista pas et chacun chercha le sommeil, ce qui se fit non sans mal.
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Commentaires ()
Merci de vos retours très flatteurs.
Rendez vous le 31 janvier pour la suite !