Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Classe verte — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Classe verte
Chapitre 9
Claire et Antoine ne s'étaient pas croisés durant les derniers mois des cours, puis les vacances estivales faisant, ils ne se retrouvèrent qu'à la rentrée.
Pendant le discours de la directrice, Antoine cherchait des yeux Claire et il finit par l'apercevoir à côté de son mari. Elle semblait en forme, ses cheveux avaient poussé, ils étaient brillants, son teint semblait lumineux, elle semblait bien, resplendissante.
Pendant le discours de la directrice, Antoine cherchait des yeux Claire et il finit par l'apercevoir à côté de son mari. Elle semblait en forme, ses cheveux avaient poussé, ils étaient brillants, son teint semblait lumineux, elle semblait bien, resplendissante.
Une fois le discours terminé il chercha à s'approcher, les parents faisant coucou à leurs enfants lui bloquait la vue.
Puis d'un coup elle apparut, elle était là devant lui, souriante. Elle portait une fine robe d'été qui lui arrivait à mi cuisse. Son regard remonta le long des jambes qu'il appréciait tant et arriva jusqu'à son ventre arrondi.
Puis d'un coup elle apparut, elle était là devant lui, souriante. Elle portait une fine robe d'été qui lui arrivait à mi cuisse. Son regard remonta le long des jambes qu'il appréciait tant et arriva jusqu'à son ventre arrondi.
— Bonjour Antoine comment vas- tu depuis début mai ?
— Ça va et toi… tu es… tu es superbe… resplendissante.
— Ça va et toi… tu es… tu es superbe… resplendissante.
Leurs conjoints respectifs se joignirent à eux.
— Félicitations, c'est le 5ème c'est ça ? Quel courage !
— Merci.
— Vous en êtes à combien ?
— Ca va être le début du 5ème mois.
— Vous semblez en forme c'est super !
— Oui cette grossesse est très facile et légère à vivre.
— Merci.
— Vous en êtes à combien ?
— Ca va être le début du 5ème mois.
— Vous semblez en forme c'est super !
— Oui cette grossesse est très facile et légère à vivre.
Antoine interpella sa femme.
— Constance ? Chérie ? Je suis très fatigué, j'ai envie d'aller prendre un café. Ça va aller avec les enfants? Ca ne te dérange pas ?
— Oui oui bien sûr vas y.
— Oui oui bien sûr vas y.
Claire en profita instantanément
— Ça vous dérange si je vous accompagne Antoine? Je commence à fatiguer.
— Non non bien sûr vous êtes la bienvenue.
— Non non bien sûr vous êtes la bienvenue.
Claire et Antoine se rendirent au café à côté de l'école et s'installèrent à une table. Claire fila aux toilettes sans attendre. Quand elle fut revenue, Antoine la dévorait du regard ce qui la faisait sourire.
— Ton mari avait l'air zen en ma présence ?
— Ta femme aussi ! Ils sont sans doute sur le même niveau d'informations non ?
— Toujours aussi vive dans la répartie.
— Pas seulement, je me sens beaucoup plus libérée depuis quelques mois.
— J'ai remarqué, il ne semble jamais t'avoir vu avec une robe aussi courte.
— En effet je me permet beaucoup plus de libertés… et puis j'avais envie de plaire aujourd'hui.
— Ta femme aussi ! Ils sont sans doute sur le même niveau d'informations non ?
— Toujours aussi vive dans la répartie.
— Pas seulement, je me sens beaucoup plus libérée depuis quelques mois.
— J'ai remarqué, il ne semble jamais t'avoir vu avec une robe aussi courte.
— En effet je me permet beaucoup plus de libertés… et puis j'avais envie de plaire aujourd'hui.
Antoine sursauta en sentant le pied de Claire venir se frotter le long de sa jambe
— Tu es vraiment très belle.
— Merci.
— Bientôt cinq mois alors.
— Oui plus ou moins… mais j'ai une idée relativement précise de la date de la conception.
— Je dois t'avouer que j'ai envie de t'embrasser, tu me manques.
— Chut moins fort.
— J'ai envie de le crier.
— Je ne comprends pas, on s'est quittés tu disais que ça allait trop compliqué.
— Je sais, mais c'était plus facile à dire qu'à vivre. Tu me manques.
— Merci.
— Bientôt cinq mois alors.
— Oui plus ou moins… mais j'ai une idée relativement précise de la date de la conception.
— Je dois t'avouer que j'ai envie de t'embrasser, tu me manques.
— Chut moins fort.
— J'ai envie de le crier.
— Je ne comprends pas, on s'est quittés tu disais que ça allait trop compliqué.
— Je sais, mais c'était plus facile à dire qu'à vivre. Tu me manques.
Un blanc s'installa entre eux, Claire venait de piquer un fard
— Moi aussi j'ai envie de t'embrasser, j'ai même envie de bien plus.
— Ah bon ?
— C'est la première fois où je n'arrête pas de penser au sexe pendant une grossesse. Je sens ma culotte se tremper car je ne peux me sortir l'idée que tu descende aux toilettes avec moi pour me prendre sauvagement contre le mur
— Intéressant.
— Mais impossible, on le savait Antoine.
— Oui je sais mais …
— Mais ?
— Ca ne me convient pas.
— Comment ça, tu avais pourtant dit que ça allait être trop dur, non ?
— Je ne réussis pas à cesser de penser à toi.
— Ah bon ?
— C'est la première fois où je n'arrête pas de penser au sexe pendant une grossesse. Je sens ma culotte se tremper car je ne peux me sortir l'idée que tu descende aux toilettes avec moi pour me prendre sauvagement contre le mur
— Intéressant.
— Mais impossible, on le savait Antoine.
— Oui je sais mais …
— Mais ?
— Ca ne me convient pas.
— Comment ça, tu avais pourtant dit que ça allait être trop dur, non ?
— Je ne réussis pas à cesser de penser à toi.
Ils se dévoraient du regard comme si personne n'existait autour d'eux
— Tu regrettes ?
— Pas totalement, ce que je regrette c'est de ne pas vivre au quotidien avec toi.
— Pas totalement, ce que je regrette c'est de ne pas vivre au quotidien avec toi.
Claire ne s'attendait pas à une telle réponse et resta un peu sous le choc
— Tu voudrais quitter ta femme?
— J'y ai songé oui, je n'ai pourtant pas trouvé de réponse évidente, et je ne réussis pas à cesser de penser à toi…
— Moi aussi… je ne cesse de penser à toi. Mais franchement Antoine, on le savait depuis le début, tu l'a même expliqué toi même. Et tu imagines, une famille recomposée de huit enfants ? Sérieusement ?
— Ce serait un joyeux bordel !
— Ah ça oui ! Et je suis désolé de te dire ça de cette façon, mais on vivra d'amour et d'eau fraîche ? Je ne suis pas épanoui avec Pierre mais la vie qu'il m'offre est très confortable et je pense pas que tu ai les mêmes revenus et patrimoine.
— Je comprends tout à fait, c'est un doux rêve irréaliste.
— J'y ai songé oui, je n'ai pourtant pas trouvé de réponse évidente, et je ne réussis pas à cesser de penser à toi…
— Moi aussi… je ne cesse de penser à toi. Mais franchement Antoine, on le savait depuis le début, tu l'a même expliqué toi même. Et tu imagines, une famille recomposée de huit enfants ? Sérieusement ?
— Ce serait un joyeux bordel !
— Ah ça oui ! Et je suis désolé de te dire ça de cette façon, mais on vivra d'amour et d'eau fraîche ? Je ne suis pas épanoui avec Pierre mais la vie qu'il m'offre est très confortable et je pense pas que tu ai les mêmes revenus et patrimoine.
— Je comprends tout à fait, c'est un doux rêve irréaliste.
Claire regarda tendrement Antoine
— Je t'aime quand même mon amant.
Un blanc tomba entre eux
— Je ne le suis plus ton amant …
— Et tu ne me demandes pas si je regrette?
— Tu regrettes Claire ?
— En partie, je regrette d'avoir été si effarouchée, qu'on n'en ait pas encore plus profité…
— …
— Tu ne me pose pas LA question ?
— Et tu ne me demandes pas si je regrette?
— Tu regrettes Claire ?
— En partie, je regrette d'avoir été si effarouchée, qu'on n'en ait pas encore plus profité…
— …
— Tu ne me pose pas LA question ?
Elle venait de montrer de son menton son ventre
— Celle où je te demande si c'est notre enfant ?
— Oui.
— C'est notre enfant ?
— Je ne sais pas.
— Comment ça ?
— Je n'avais pas beaucoup de solutions, je t'ai dis que je n'avorterai pas, alors le soir même où on est rentrés, j'ai sauté sur Pierre.
— Ok je comprends même si l'image est difficile à accepter.
— Je pensais à toi… et pense encore à toi à chaque fois, d'ailleurs heureusement qu'il est là pour assouvir ma libido débordante.
— Je t'avoue que je me suis senti obligé de faire l'amour à Constance en rentrant mais n'ai pu m'empêcher de penser à toi et que ça continue souvent.
— Fieffé coquin ! Mais donc impossible de savoir, j'avais sans doute encore de ton sperme en moi quand je me suis laissée prendre par lui. Donc il est peut être de toi, peut être de lui. Je t'ai dis que j'allais gérer et c'est ce que je ferai ne t'inquiètes pas.
— Et au fond de toi quel est ton sentiment sur cet enfant ?
— …
— Oui.
— C'est notre enfant ?
— Je ne sais pas.
— Comment ça ?
— Je n'avais pas beaucoup de solutions, je t'ai dis que je n'avorterai pas, alors le soir même où on est rentrés, j'ai sauté sur Pierre.
— Ok je comprends même si l'image est difficile à accepter.
— Je pensais à toi… et pense encore à toi à chaque fois, d'ailleurs heureusement qu'il est là pour assouvir ma libido débordante.
— Je t'avoue que je me suis senti obligé de faire l'amour à Constance en rentrant mais n'ai pu m'empêcher de penser à toi et que ça continue souvent.
— Fieffé coquin ! Mais donc impossible de savoir, j'avais sans doute encore de ton sperme en moi quand je me suis laissée prendre par lui. Donc il est peut être de toi, peut être de lui. Je t'ai dis que j'allais gérer et c'est ce que je ferai ne t'inquiètes pas.
— Et au fond de toi quel est ton sentiment sur cet enfant ?
— …
Claire rougit une fois de plus et posa la main sur la sienne en ayant pris soin de regarder autour d'eux au préalable, elle sourit en dévorant Antoine du regard et en lui indiquant d'un geste du menton l'escalier menant vers les toilettes.
— Vient m'ausculter, on sera fixés.
Antoine hésita
— Je n'aurai jamais pensé dire ça un jour mais si je ne peux espérer mieux que des passages aux toilettes de temps à autres je préfère décliner. Même si mon corps ne demande que ça, ma tête me le reprochera car c'est justement ce que je redoutais.
Claire fut piquée au vif et regarda Antoine en étant tant surprise que déçue
— Je t'ai déjà dit que je ne quitterai pas Pierre.
— Oui j'ai compris.
— C'est moi qui ne comprends pas alors. Juste avant tu disais que tu pensais même à quitter ta femme.
— Je suis sur que tu comprends.
— Tu veux l'assurance qu'on se voit régulièrement ? Que je devienne réellement ta maîtresse ?
— Tu portes déjà notre enfant …
— Pas sûr !
— Oui j'ai compris.
— C'est moi qui ne comprends pas alors. Juste avant tu disais que tu pensais même à quitter ta femme.
— Je suis sur que tu comprends.
— Tu veux l'assurance qu'on se voit régulièrement ? Que je devienne réellement ta maîtresse ?
— Tu portes déjà notre enfant …
— Pas sûr !
Claire toisait Antoine du regard en buvant son jus d'orange qui semblait la défier du regard.
— Je pourrais dénoncer la paternité de Pierre et demander un test.
— Arrête tes conneries Antoine, tu veux bousiller deux familles? On sait très bien qui est le père, bien sûr que c'est toi. Bien sûr que c'est notre enfant .
— Arrête tes conneries Antoine, tu veux bousiller deux familles? On sait très bien qui est le père, bien sûr que c'est toi. Bien sûr que c'est notre enfant .
Antoine afficha un rictus
— Je voulais te l'entendre dire.
— T'abuses, t'es con… mais je t'adore quand t'es comme ça.
— Moi aussi.
— Bon je ne veux rien te cacher. Il n'y a aucun doute en fait, j'ai arrangé la vérité. Pierre bandait mou, il n'a même pas jouit en moi, mais plutôt sur moi.
— Mais ?! Il ne se pose pas de questions ?
— Non ça illustre bien comment son caractère à évolué, tellement imbu de lui même qu'il a pu me féconder à distance.
— C'est dingue.
— Ou alors il s'en fout car à déjà des bâtards à droite à gauche, ce qui m'étonnerait guère au final.
— Ça semble te laisser de marbre.
— Mes raisons sont sans doute puériles et futiles mais que veux tu que je fasse si je divorce? Pas de boulot, avec quatres enfants, bientôt cinq, sans compétences pour quoi que ce soit. Et puis j'ai ma part de responsabilité en lui ayant accordée à peine deux ou trois fois par an des baises insipides
— Pourtant vous semblez si bien et soudés.
— Vous aussi avec Constance vous semblez les parents et le couple parfait. D'ailleurs quand je l'ai revu je ne comprends pas ce que tu as pu me trouver, elle est sublime, ça doit être la plus belle femme de toute l'école.
— Le corps ne fait pas tout, à la première place j'en met une autre… Eh oui... Étonnamment notre couple va mieux depuis notre relation, même si tout n'est pas rose. L'idée de la quitter m'a sans doute permis de revoir toutes ses qualités.
— Vous baisez ?
— Si ça t'embête ça cessera.
— Tu n'a pas de comptes à me rendre, c'est ta femme.
— T'abuses, t'es con… mais je t'adore quand t'es comme ça.
— Moi aussi.
— Bon je ne veux rien te cacher. Il n'y a aucun doute en fait, j'ai arrangé la vérité. Pierre bandait mou, il n'a même pas jouit en moi, mais plutôt sur moi.
— Mais ?! Il ne se pose pas de questions ?
— Non ça illustre bien comment son caractère à évolué, tellement imbu de lui même qu'il a pu me féconder à distance.
— C'est dingue.
— Ou alors il s'en fout car à déjà des bâtards à droite à gauche, ce qui m'étonnerait guère au final.
— Ça semble te laisser de marbre.
— Mes raisons sont sans doute puériles et futiles mais que veux tu que je fasse si je divorce? Pas de boulot, avec quatres enfants, bientôt cinq, sans compétences pour quoi que ce soit. Et puis j'ai ma part de responsabilité en lui ayant accordée à peine deux ou trois fois par an des baises insipides
— Pourtant vous semblez si bien et soudés.
— Vous aussi avec Constance vous semblez les parents et le couple parfait. D'ailleurs quand je l'ai revu je ne comprends pas ce que tu as pu me trouver, elle est sublime, ça doit être la plus belle femme de toute l'école.
— Le corps ne fait pas tout, à la première place j'en met une autre… Eh oui... Étonnamment notre couple va mieux depuis notre relation, même si tout n'est pas rose. L'idée de la quitter m'a sans doute permis de revoir toutes ses qualités.
— Vous baisez ?
— Si ça t'embête ça cessera.
— Tu n'a pas de comptes à me rendre, c'est ta femme.
Claire but à nouveau de son jus de fruits, elle semblait être maintenant sur la réserve.
— Je repense souvent à toi, à notre séjour, quand je suis avec elle. Pas à chaque fois mais parfois j'en ai besoin. Je sais que c'est moche, mais tu me manques.
Claire manqua de s'étrangler et de recracher son jus de fruit
— Ta femme est un canon incroyable, un vrai mannequin, et toi tu as besoin de penser à moi, la catho sans formes !
— C'est... C'est compliqué.
— Je vois ça.
—Je l'aime c'est une certitude mais je suis également amoureux de toi. Je n'aurai jamais pensé ça possible, pour moi l'amour c'était noir ou blanc, monotype. Je n'avais jamais songé qu'on pouvait aimer deux personnes en même temps. Et malgré tous les mois écoulés je n'ai jamais cessé une minute de t'aimer.
— C'est... C'est compliqué.
— Je vois ça.
—Je l'aime c'est une certitude mais je suis également amoureux de toi. Je n'aurai jamais pensé ça possible, pour moi l'amour c'était noir ou blanc, monotype. Je n'avais jamais songé qu'on pouvait aimer deux personnes en même temps. Et malgré tous les mois écoulés je n'ai jamais cessé une minute de t'aimer.
Claire rougit et après un contrôle reposa sa main sur celle d'Antoine
— Ça fait mal d'entendre que tu l'aimes… et autant ça me flatte de t'entendre dire que tu m'aime.
— …
— Et c'est réciproque Antoine...
— Ça me fait du bien de le savoir.
— Tu réalises dans quoi on va s'engager ?
— Je peux seulement l'imaginer, je ne l'ai jamais vécu.
— Moi non plus, j'imagine qu'il faudra qu'on soit super vigilant , profiter de la moindre minute offerte, ne pas avoir de regrets sur les annulations, pas de reproches non plus, juste profiter de ce qu'on peut s'offrir.
— Oui je me disais la même chose, en effet même si c'est que je redoute le plus.
— …
— Et c'est réciproque Antoine...
— Ça me fait du bien de le savoir.
— Tu réalises dans quoi on va s'engager ?
— Je peux seulement l'imaginer, je ne l'ai jamais vécu.
— Moi non plus, j'imagine qu'il faudra qu'on soit super vigilant , profiter de la moindre minute offerte, ne pas avoir de regrets sur les annulations, pas de reproches non plus, juste profiter de ce qu'on peut s'offrir.
— Oui je me disais la même chose, en effet même si c'est que je redoute le plus.
Claire sembla réfléchir à quelque chose
— Dans trois semaines tu pourrais poser une demi journée ? Mon mari est trop occupé pour venir à une écho…
— Ça me rendrait très heureux. Mais pourquoi une demi-journée, tu as d'autres choses de prévues ?
— L'échographie ne dure que quelques minutes.
— Ça nous laisse beaucoup de temps pour le reste de la journée alors…
— Tu as une idée derrière la tête ?
— Toi, moi, une échographie comme des futurs parents,le reste de la journée dans une chambre d'hôtel...
— …
— Ça ne t'emballe pas ?
— Antoine, plus sérieusement, pardon je pense à ça d'un coup, une fois la grossesse passée, il faudra faire très attention, je ne pourrais pas me faire poser un stérilet immédiatement.
— Hummm… je vois.
— Faudra prévoir les préservatifs un temps, c'est tout…
— Je te propose plutôt une autre solution, je vais faire une vasectomie.
— Quoi ? Mais non? Tu n'a pas à faire ça.
— Si j'en ai envie, tu sera tranquille en plus comme ça et moi aussi.
— Mais tu n'aurai pas l'impression de perdre de ta virilité ?
— En quoi c'est viril d'avoir des spermatozoïdes ou pas ? La question ne se pose même pas, je commencerai les démarches dès cet après-midi.
— Mais et si avec Constance vous souhaitez un autre enfant ?
— Je vais lui en parler évidemment, mais je pense que ça ne posera pas de soucis.
— Il ne faut pas que tu fasse ça juste pour moi.
— Je le fais pour moi avant tout… Je te sens ennuyée, ça te dérange tant que ça ?
— Plutôt agréablement surprise, encore une fois. Ce qui me dérange vraiment c'est ma culotte qui est maintenant définitivement trempée à cause de toi.
— Tu vas devoir la retirer alors…
— Ça me rendrait très heureux. Mais pourquoi une demi-journée, tu as d'autres choses de prévues ?
— L'échographie ne dure que quelques minutes.
— Ça nous laisse beaucoup de temps pour le reste de la journée alors…
— Tu as une idée derrière la tête ?
— Toi, moi, une échographie comme des futurs parents,le reste de la journée dans une chambre d'hôtel...
— …
— Ça ne t'emballe pas ?
— Antoine, plus sérieusement, pardon je pense à ça d'un coup, une fois la grossesse passée, il faudra faire très attention, je ne pourrais pas me faire poser un stérilet immédiatement.
— Hummm… je vois.
— Faudra prévoir les préservatifs un temps, c'est tout…
— Je te propose plutôt une autre solution, je vais faire une vasectomie.
— Quoi ? Mais non? Tu n'a pas à faire ça.
— Si j'en ai envie, tu sera tranquille en plus comme ça et moi aussi.
— Mais tu n'aurai pas l'impression de perdre de ta virilité ?
— En quoi c'est viril d'avoir des spermatozoïdes ou pas ? La question ne se pose même pas, je commencerai les démarches dès cet après-midi.
— Mais et si avec Constance vous souhaitez un autre enfant ?
— Je vais lui en parler évidemment, mais je pense que ça ne posera pas de soucis.
— Il ne faut pas que tu fasse ça juste pour moi.
— Je le fais pour moi avant tout… Je te sens ennuyée, ça te dérange tant que ça ?
— Plutôt agréablement surprise, encore une fois. Ce qui me dérange vraiment c'est ma culotte qui est maintenant définitivement trempée à cause de toi.
— Tu vas devoir la retirer alors…
Claire termina son jus, elle dévorait Antoine du regard et prit un air ingénue, son pied retourna sur la jambe d'Antoine
— C'est qu'avec mon ventre qui grossit de jour en jour, je ne suis pas sûr d'y arriver toute seule…
— Je vois.
— D'ailleurs mon état nécessitera sans doute des soins et des visites régulières, tout comme le bébé ensuite, avec déjà quatres enfants, ça va être dur…
— Tu vas avoir besoin de petits coups de main !
— Oui entre autres mais je pensais surtout à d'autres genres de coups…
— Je vois.
— D'ailleurs mon état nécessitera sans doute des soins et des visites régulières, tout comme le bébé ensuite, avec déjà quatres enfants, ça va être dur…
— Tu vas avoir besoin de petits coups de main !
— Oui entre autres mais je pensais surtout à d'autres genres de coups…
Claire fit un clin d'œil puis se leva pour rejoindre les toilettes, elle roulait les hanches sous le regard d'Antoine prêt à bondir derrière elle.
FIN
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