Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Classe verte — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Classe verte
Chapitre 8
Il était encore très tôt, les réveils n'avaient pas sonnés, mais Claire s'était réveillée avec une terrible envie d'aller au toilette et la désagréable sensation d'être humide, sans doute la faute à son excitation de la soirée et à un rêve érotique où Antoine lui faisait merveilleusement bien l'amour.
Ses mouvements dans le lit réveillèrent Antoine.
Ses mouvements dans le lit réveillèrent Antoine.
— Tout va bien, continue de dormir je vais juste aux toilettes.
— C'est pas grave, allume la lumière si tu veux, ça sera plus facile.
— Merci t'es adorable.
— C'est pas grave, allume la lumière si tu veux, ça sera plus facile.
— Merci t'es adorable.
Elle se leva, fit à peine trois pas et se figea sur place.
— Mais ?!?
Antoine vit Claire se plier en deux pour regarder au sol, puis se retourner l'air horrifiée sans comprendre, elle regarda son entrejambe et y glissa la main ressortant un doigt luisant d'une texture visqueuse de son intimité.
— Oh nom de Dieu ! C'est quoi ce bordel ?!?
Antoine se releva dans le lit, étonné, il n'avait jamais entendu jurer Claire.
Puis il vit deux traînées blanches s'écouler le long des cuisses de sa maîtresse et une longue goutte s'étendre depuis son entrejambe avant de venir s'écraser au sol.
Puis il vit deux traînées blanches s'écouler le long des cuisses de sa maîtresse et une longue goutte s'étendre depuis son entrejambe avant de venir s'écraser au sol.
— C'est bien du sp… ?
— Oui je te confirme! Le tien!
— Mais je n'ai rien…
— Je vois pas de qui d'autre il peut venir !
— Mais …
— Oui je te confirme! Le tien!
— Mais je n'ai rien…
— Je vois pas de qui d'autre il peut venir !
— Mais …
Claire vint s'asseoir au bord du lit, dos à Antoine
— Oh là là… quel bordel… Oh merde, le rêve ! J'étais persuadée que c'était un rêve! MERDE ! PUTAIN !
Antoine était abasourdi et répondit sans réfléchir
— Un rêve ? Non… euh oui … oui il me semble oui j'ai rêvé de toi en effet mais comment le sais tu ?
— On faisait l'amour ?
— … Ou.. oui…
— Bon eh bien ce n'était pas juste un rêve …
— On était tellement fatigués, aucun de nous n'était vraiment conscient de ce qu'on faisait!
— Sans doute c'est dingue, ça m'est jamais arrivé, je t'assure. Je n'ai pas profité de la situation !
— Je sais, je sais bien...
— On faisait l'amour ?
— … Ou.. oui…
— Bon eh bien ce n'était pas juste un rêve …
— On était tellement fatigués, aucun de nous n'était vraiment conscient de ce qu'on faisait!
— Sans doute c'est dingue, ça m'est jamais arrivé, je t'assure. Je n'ai pas profité de la situation !
— Je sais, je sais bien...
Elle se laissa tomber en arrière se servant du buste d'Antoine comme oreiller. Il n'osait rien dire, abasourdie de la situation. Elle semblait pensive et finit par compter sur ses doigts.
— Tu veux connaître la bonne blague ?
— Je ne suis pas sûr.
— Si je ne me trompe pas, j'ovule sans doute depuis avant hier …
— …
— Je ne suis pas sûr.
— Si je ne me trompe pas, j'ovule sans doute depuis avant hier …
— …
Les deux amants restaient pensifs. Les secondes semblèrent des minutes.
— Je pourrais prendre un des vélos pour aller chercher une pilule du lendemain à la pharmacie, si je me dépêche je pourrais rentrer avant le départ du bus.
— Un dimanche à quatre heures du matin ?
— Ah merde… je trouverai bien une pharmacie de garde, je vais regarder.
— Dans ce trou paumé ? Tu va être bon pour faire une centaine de kilomètres à vélo.
— Pas grave.
— Tu ferais vraiment ça pour moi?
— Bien sûr que oui.
— T'es fou!
— Je peux pas te laisser comme ça.
— T'es un amour!
— Un dimanche à quatre heures du matin ?
— Ah merde… je trouverai bien une pharmacie de garde, je vais regarder.
— Dans ce trou paumé ? Tu va être bon pour faire une centaine de kilomètres à vélo.
— Pas grave.
— Tu ferais vraiment ça pour moi?
— Bien sûr que oui.
— T'es fou!
— Je peux pas te laisser comme ça.
— T'es un amour!
Antoine fut surpris par Claire qui se retourna d'un coup et vint s'installer au-dessus de lui. Elle le dévisagea puis se baissa jusqu'à poser enfin ses lèvres sur les siennes.
Il sentait ce qu'il restait de son sperme s'écouler sur lui mais il s'en moquait royalement tellement Claire l'embrassait divinement bien. Il sentait son sexe durcir alors qu'elle commençait à se frotter à lui.
Elle était terriblement frustrée de n'avoir qu'un vague souvenir de l'avoir accueillie en elle, la panique de l'idée d'une grossesse extra-conjugale fut remplacée par la déception de ce vague souvenir de ce qu'il s'était passé. Elle sentait avec satisfaction gonfler le désir de son amant contre elle.
Claire s'écarta de lui et attrapa sa nuisette, la fit passer par-dessus ses épaules avant de faire replonger sa bouche contre celle de son amant.
Claire s'écarta de lui et attrapa sa nuisette, la fit passer par-dessus ses épaules avant de faire replonger sa bouche contre celle de son amant.
— J'ai peur Antoine…
— Ça va aller, je serai là.
— Je sais…
— Ça va aller, je serai là.
— Je sais…
Les deux amants ne cessaient de s'embrasser, Claire faisait glisser ses lèvres intimes contre la le sexe d'Antoine en se laissant guider par l'excitation.
Elle monta un peu plus haut et sentit cette fois-ci la verge de son amant venir flirter avec l'entrée de son vagin.
Elle monta un peu plus haut et sentit cette fois-ci la verge de son amant venir flirter avec l'entrée de son vagin.
Antoine avait l'impression que son cœur allait s'arracher de sa poitrine tellement il battait fort en lui. Il sentait l'intimité de Claire trempée et bouillante contre lui qui glissait sur son sexe.
Claire quitta les lèvres d'Antoine et écarta un peu son visage pour le regarder. Elle était tremblante alors qu'elle commençait à appuyer sur son bassin.
Elle hésita un instant en regardant Antoine alors qu'elle commençait à sentir le gland écarter ses lèvres intimes.
Elle hésita un instant en regardant Antoine alors qu'elle commençait à sentir le gland écarter ses lèvres intimes.
Antoine sentait son sexe commencer à se fondre dans celui de sa maîtresse qu'il sentait trembler contre lui et semblait douter.
Puis Claire se pencha à nouveau retrouver sa bouche et continua à appuyer son bassin contre son amant.
Cette fois-ci elle sentit ses chairs s'ouvrirent au fur et à mesure que le sexe de son amant progressait en elle et ne s'arrêta que quand elle le sentit bien ancré au plus profond de son être.
Cette fois-ci elle sentit ses chairs s'ouvrirent au fur et à mesure que le sexe de son amant progressait en elle et ne s'arrêta que quand elle le sentit bien ancré au plus profond de son être.
Antoine caressait les cuisses de sa maîtresse. La sensation de son vagin s'ouvrant autour de sa verge était un délice absolu. Il savait leur relation condamnée et il n'aurait jamais pensé la sentir s'empaler sur lui de cette manière.
Claire ne bougea pas tout de suite, le sexe d'Antoine ne lui avait pas paru énorme dans sa main ou sa bouche les jours précédents, mais au fond d'elle il lui semblait gigantesque et avait besoin de s'habituer.
Progressivement elle commença à remuer ses hanches les faisant coulisser l'un dans l'autre avec douceur.
Un éclair de raison essaya de la pousser à faire sortir ce sexe d'elle mais elle l'ignora et continua sa quête de plaisir.
Progressivement elle commença à remuer ses hanches les faisant coulisser l'un dans l'autre avec douceur.
Un éclair de raison essaya de la pousser à faire sortir ce sexe d'elle mais elle l'ignora et continua sa quête de plaisir.
Antoine remonta les mains sur les petits seins qu'il appréciait tant, leurs pointes ne tardèrent pas à durcir et Claire commença à gémir à chacun des mouvements de ses hanches.
Dans une douceur infinie de longues minutes s'écoulèrent, les deux amants faisaient l'amour gravant chaque instant dans leur mémoire. Claire finit par s'allonger sur Antoine, l'embrassa et lui murmura.
— Tu prends le relais? Je fatigue…
Ils échangèrent un sourire, elle bascula sur le côté pour s'allonger le dos. Il s'installa sur elle et l'embrassa.
— Tu réalises ce qu'on est en train de faire ?
— Je ne crois pas. Mais c'était trop frustrant de rester sur le sentiment d'un rêve qui n'en était pas un.
— Tu veux arrêter ?
— Certainement pas. Arrête de parler et continue de me faire l'amour !
— Je ne crois pas. Mais c'était trop frustrant de rester sur le sentiment d'un rêve qui n'en était pas un.
— Tu veux arrêter ?
— Certainement pas. Arrête de parler et continue de me faire l'amour !
Antoine s'enfonça alors d'un seul trait jusqu'au fond de Claire qui gémit tant de surprise et de plaisir en s'agrippant à ses fesses.
Elle avait appréciée être prise avec vigueur et avec les mains sur ses fesses invita Antoine à continuer.
Elle avait appréciée être prise avec vigueur et avec les mains sur ses fesses invita Antoine à continuer.
Les mains de Claire lui avaient montré le rythme à suivre et Antoine prenait Claire avec toute la force du désir retenu de ces derniers jours. Ses gémissements s'étaient transformés en une complainte de plaisir avec un hoquet de satisfaction chaque fois qu'il butait au fond d'elle.
Petit à petit, Claire avait l'impression de s'avancer face à un gigantesque précipice. Elle regarda Antoine et se sentit profondément chanceuse et reconnaissante qu'un tel homme se soit intéressé à elle, même pour quelques jours.
Puis d'un coup elle eut l'impression d'être submergée par une déferlante et se fit emporter dans un abîme de plaisir.
Puis d'un coup elle eut l'impression d'être submergée par une déferlante et se fit emporter dans un abîme de plaisir.
Antoine sentit Claire se tendre sous lui et alors qu'elle commença à littéralement hurler d'un des plus beaux orgasmes qu'elle n'avait jamais connu, il sentit son vagin se contracter sur sa verge à plusieurs reprises.
La voir prendre un tel plaisir en était trop pour lui, et sans la moindre réflexion, il se laissa aller la rejoindre dans l'extase en répandant sa semence au plus profond d'elle.
La voir prendre un tel plaisir en était trop pour lui, et sans la moindre réflexion, il se laissa aller la rejoindre dans l'extase en répandant sa semence au plus profond d'elle.
De nombreuses minutes passèrent, silencieuses, les deux amants toujours l'un dans l'autre se câlinaient avec tendresse. La puissance de leurs orgasmes avait été tellement violente qu'ils étaient encore parcourus de frissons, ils étaient bien, ailleurs, uniquement entre eux.
Soudain le réveil sonna. Antoine cru entendre un sanglot et regarda Claire qui pleurait
Soudain le réveil sonna. Antoine cru entendre un sanglot et regarda Claire qui pleurait
— Ne t'inquiètes pas, c'est juste qu'il vient de sonner la fin de cette parenthèse enchantée. Je ne regrette rien au contraire.
Il s'embrassèrent avec passion. Antoine regarda Claire un peu gêné
— Qu'est ce qu'on fait si tu tombes enceinte ?
— Je le suis sans doute déjà.
— Comment ça ?
— Je t'ai dis, je suis en pleine ovulation et va savoir combien d'heures j'ai passé avec ton sperme en moi cette nuit.
— Je le suis sans doute déjà.
— Comment ça ?
— Je t'ai dis, je suis en pleine ovulation et va savoir combien d'heures j'ai passé avec ton sperme en moi cette nuit.
Je ne me fais pas d'illusions, toutes mes grossesses ont marchées du premier coup
— Je suis désolé, j'aurai dû me retirer à l'instant, je n'ai pas eu le temps et… et je n'en avais pas franchement l'envie, je te l'avoue.
— Je t'en aurais empêché, je voulais sentir ta jouissance en moi, on a pu vivre notre passion jusqu'au bout. Je vais gérer la suite.
— Mai…
— Je tiens à te dire que si je suis enceinte, il n'y aura pas d'avortement, je m'y refuse, c'est totalement contraire à mes convictions. Je ne veux pas que tu pense que je t'aurai fait un enfant dans le dos.
— Je n'aurai jamais pensé ça, je serai là …
— Je sais très bien que tu seras là pour moi si il faut. Mais ça ira, je ne te demande rien. Je vais gérer mon amour !
— Je t'en aurais empêché, je voulais sentir ta jouissance en moi, on a pu vivre notre passion jusqu'au bout. Je vais gérer la suite.
— Mai…
— Je tiens à te dire que si je suis enceinte, il n'y aura pas d'avortement, je m'y refuse, c'est totalement contraire à mes convictions. Je ne veux pas que tu pense que je t'aurai fait un enfant dans le dos.
— Je n'aurai jamais pensé ça, je serai là …
— Je sais très bien que tu seras là pour moi si il faut. Mais ça ira, je ne te demande rien. Je vais gérer mon amour !
Claire réalisa ce qu'elle venait de dire et rougit en tournant la tête gênée de cette révélation. Tremblant, Antoine se penchant à son oreille
— Moi aussi je t'aime Claire.
Elle se retourna les larmes aux yeux et se jeta sur sa bouche, elle sentait le sexe d'Antoine grossir a nouveau contre elle.
— Il faut vraiment qu'on aille se doucher !
— Oui en effet.
— On a encore un truc à faire avant.
— Ah bon?
— Oui en effet.
— On a encore un truc à faire avant.
— Ah bon?
Antoine bascula sur Claire et ils fusionnèrent à nouveau pour une ultime étreinte. Claire n'eut pas à retenir Antoine pour qu'il se déverse pour la troisième fois en l'espace de quelques heures en elle.
Les deux amants durent prendre une douche et ranger leurs affaires rapidement avant de clôturer cette semaine étonnante.
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Commentaires ()
Seule la fin de l'histoire dans le prochain chapitre pourra répondre à vos interrogations.
Je voulais au travers de cette histoire rendre sensuelle une histoire de tromperie qui à la base est tout de même très moche.
D'où ce côté doux-amer persistant dans le récit. Au final aucun des deux protagonistes n'ont vraiment cherchés à ce que ces événements se produisent mais pourtant ils n'ont pas cherchés non plus à les stopper radicalement. C'est toute l'ambiguïté de ce que je voulais mettre en valeur ou rien n'est jamais totalement blanc ou noir
Je me demande à présent comment elle va expliquer à son mari sa grossesse, elle qui veut éviter les assauts de son mari.
Mais peut-être va-t-elle se séparer de celui-ci (volontairement ou obligée) pour rejoindre son prince charmant (!). Ou peut-être que son mari sera magnanime et deviendra un cocu consentant, allez savoir !
Cela dit, la fin montre que le stade de l'erreur est dépassé.
Quel gâchis pour les couples respectifs !