Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 85 · Avec un couple camerounais ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 85 · Avec un couple camerounais ...
En ce début du mois de juillet, je traîne du côté de Pigalle pour essayer de trouver un maillot de bain sexy pour les vacances. J'arpente le boulevard de Clichy et fais les vitrines espérant avoir le coup de foudre pour un article. Ce que je cherche est simple, un petit bas sexy et original à mi-chemin entre la lingerie et l'article de sport.
Cet été nous avons prévu de retourner en vacances à Ramatuelle pour profiter de la plage de Pampelonne où nous sommes assurés d'avoir un grand soleil. Même s'il m'arrive de fréquenter les plages naturistes, je ne déteste pas les plages dites normales. Oui, il faut bien le reconnaître, la moyenne d'âge sur les plages naturistes est assez élevé et ce n'est donc pas là que je trouverai ma proie de prédilection, le jeune mâle de 20-25 ans.
Sur les plages dites normales, c'est tout le contraire. Avec mes seins nus et mon petit maillot de bain qui dessine parfaitement mon abricot et disparait entre mes fesses bien rondes et fermes, je suis certaine d'accrocher le regard. Ensuite, tout est affaire de tactique et de patience pour les attirer à l'eau, engager la conversation et envisager un rendez-vous coquin si affinités.
Cet été nous avons prévu de retourner en vacances à Ramatuelle pour profiter de la plage de Pampelonne où nous sommes assurés d'avoir un grand soleil. Même s'il m'arrive de fréquenter les plages naturistes, je ne déteste pas les plages dites normales. Oui, il faut bien le reconnaître, la moyenne d'âge sur les plages naturistes est assez élevé et ce n'est donc pas là que je trouverai ma proie de prédilection, le jeune mâle de 20-25 ans.
Sur les plages dites normales, c'est tout le contraire. Avec mes seins nus et mon petit maillot de bain qui dessine parfaitement mon abricot et disparait entre mes fesses bien rondes et fermes, je suis certaine d'accrocher le regard. Ensuite, tout est affaire de tactique et de patience pour les attirer à l'eau, engager la conversation et envisager un rendez-vous coquin si affinités.
C'est finalement dans la vitrine du Sexodrome, un endroit bien connu, que je trouve mon bonheur. Oui, un tout petit tanga de couleur rose fuchsia qui me parait parfaitement assorti à un paréo acheté en Polynésie il y a déjà quelques années. J'entre dans la boutique et déambule dans les rayons du rez-de-chaussée avant de descendre au sous-sol où sont exposés la lingerie et les vêtements sexy.
Entre les présentoirs de sex-toys et autres gadgets érotiques en tous genres, je remarque un couple arrêté devant les godemichets et vibromasseurs. Lui est un beau black d'une quarantaine d'années et elle une ravissante métisse qui doit bien avoir dix ans de moins. En passant à côté d'eux, je surprends une partie de leur conversation.
- Mais oui chérie, fais-toi plaisir, dit l'homme. Choisis celui que tu veux.
- Je suis tentée mais j'hésite encore, lui répond-elle.
- Il ne faut pas ! Et choisis une belle taille, lui conseille-t-il.
Je souris en voyant la jeune femme prendre en main différents sex-toys, les soupeser et les comparer comme s'il s'agissait de choisir un concombre ou une courgette chez le primeur du coin. Je les laisse à leurs achats et descends au sous-sol.
Entre les présentoirs de sex-toys et autres gadgets érotiques en tous genres, je remarque un couple arrêté devant les godemichets et vibromasseurs. Lui est un beau black d'une quarantaine d'années et elle une ravissante métisse qui doit bien avoir dix ans de moins. En passant à côté d'eux, je surprends une partie de leur conversation.
- Mais oui chérie, fais-toi plaisir, dit l'homme. Choisis celui que tu veux.
- Je suis tentée mais j'hésite encore, lui répond-elle.
- Il ne faut pas ! Et choisis une belle taille, lui conseille-t-il.
Je souris en voyant la jeune femme prendre en main différents sex-toys, les soupeser et les comparer comme s'il s'agissait de choisir un concombre ou une courgette chez le primeur du coin. Je les laisse à leurs achats et descends au sous-sol.
Bien vite je repère le petit tanga rose qui m'intéresse et me précipite vers la cabine pour l'essayer. Super, il me va comme une seconde peau ; le petit triangle rose épouse parfaitement ma fente, la ficelle disparait entre mes jolies fesses et les liens sur le côté remontent haut sur mes hanches soulignant ma taille cintrée. Je fais deux rapides selfies et les envoie à mon mari François qui est encore au travail pour quelques jours. Je n'attends même pas sa réponse et remonte vers la caisse pour payer mon achat.
Au rez-de chaussée, le couple repéré tout à l'heure est toujours là ; madame ne semble pas s'être encore décidée. Ils ont tous les deux l'air sympathiques et je me rapproche d'eux.
- Allons chérie, décide-toi dit le mari. Il y en a bien un qui te plait !
- Oui mais j'ose pas ! Tu imagines s'ils le trouvent à l'aéroport en fouillant nos bagages, lui répond-elle.
La situation est trop marante et excitante, je décide d'intervenir.
- Excusez-moi, leur dis-je. Mais je n'ai pas pu m'empêcher d'écouter votre conversation. Puis-je vous aider ?
Au rez-de chaussée, le couple repéré tout à l'heure est toujours là ; madame ne semble pas s'être encore décidée. Ils ont tous les deux l'air sympathiques et je me rapproche d'eux.
- Allons chérie, décide-toi dit le mari. Il y en a bien un qui te plait !
- Oui mais j'ose pas ! Tu imagines s'ils le trouvent à l'aéroport en fouillant nos bagages, lui répond-elle.
La situation est trop marante et excitante, je décide d'intervenir.
- Excusez-moi, leur dis-je. Mais je n'ai pas pu m'empêcher d'écouter votre conversation. Puis-je vous aider ?
La femme est un peu surprise mais le mari me fait un grand sourire ; voilà un black comme je les aime.
- Ma femme hésite sur le sex-toy que je veux lui offrir, m'explique-t-il. Et elle a peur que cela pose des soucis à Roissy lorsque nous allons repartir chez nous.
- Soyez tranquille pour ce point, les rassuré-je. Il m'arrive fréquemment de prendre l'avion et j'ai toujours mes jouets dans ma valise. Il faut juste retirer les piles et les transporter à part.
- Merci beaucoup, me répond-il.
Puis, s'adressant à son épouse
- Tu vois chérie, tu n'as rien à craindre.
Le problème du transport retour du godemichet étant réglé, il s'agit maintenant de le choisir.
- J'ai vu tout à l'heure que vous hésitiez sur un jouet de belle taille, dis-je à la jeune femme avec un grand sourire complice.
- Euh …. Oui c'est ça ! acquiesce-t-elle avec hésitation.
Je me saisis alors d'un superbe sex-toy noir de très belles dimensions.
- Moi je vous conseille celui-ci, recommandé-je. J'ai le même, la texture est très douce, il est parfaitement nervuré comme un vrai et il y a différents modes de vibration. A chaque fois, j'atteins les sommets de l'extase.
Elle regarde son mari qui lui fait un grand sourire puis son regard revient sur moi.
- C'est d'accord, je suis vos conseils et prends celui-ci, annonce-t-elle de sa voix chantante.
Nous nous dirigeons ensemble vers la caisse où je paye mon maillot et le mari le sex-toy de sa compagne.
- Ma femme hésite sur le sex-toy que je veux lui offrir, m'explique-t-il. Et elle a peur que cela pose des soucis à Roissy lorsque nous allons repartir chez nous.
- Soyez tranquille pour ce point, les rassuré-je. Il m'arrive fréquemment de prendre l'avion et j'ai toujours mes jouets dans ma valise. Il faut juste retirer les piles et les transporter à part.
- Merci beaucoup, me répond-il.
Puis, s'adressant à son épouse
- Tu vois chérie, tu n'as rien à craindre.
Le problème du transport retour du godemichet étant réglé, il s'agit maintenant de le choisir.
- J'ai vu tout à l'heure que vous hésitiez sur un jouet de belle taille, dis-je à la jeune femme avec un grand sourire complice.
- Euh …. Oui c'est ça ! acquiesce-t-elle avec hésitation.
Je me saisis alors d'un superbe sex-toy noir de très belles dimensions.
- Moi je vous conseille celui-ci, recommandé-je. J'ai le même, la texture est très douce, il est parfaitement nervuré comme un vrai et il y a différents modes de vibration. A chaque fois, j'atteins les sommets de l'extase.
Elle regarde son mari qui lui fait un grand sourire puis son regard revient sur moi.
- C'est d'accord, je suis vos conseils et prends celui-ci, annonce-t-elle de sa voix chantante.
Nous nous dirigeons ensemble vers la caisse où je paye mon maillot et le mari le sex-toy de sa compagne.
Nous sortons ensemble de la boutique, l'air dans la rue est brûlant.
- Pour vous remercier, pouvons-nous vous offrir un rafraichissement ? me demande l'homme.
- Avec plaisir !
Quelques minutes plus tard, nous sommes installés à une terrasse ombragée quasiment en face du Moulin Rouge.
Après m'être présentée, l'homme m'explique qu'ils sont camerounais et en vacances pour une dizaine de jours à Paris. Son épouse, Charlette, a 30 ans et dirige une petite société locale de production de jus de fruits. Lui, Armel, a 45 ans et est cadre supérieure à la Commercial Bank of Cameroon (CBC).
Je leur explique alors que j'ai eu la chance de visiter Yaoundé et que j'en garde un souvenir ému. De fil en aiguille, Armel m'explique qu'avant lui, Charlette a vécu quelques années avec un homme bien plus membré que lui et qu'elle regrette un peu cette époque, au moins sur ce plan-là. C'est donc la raison pour laquelle ils étaient au Sexodrome, trouver un sex-toy du calibre de son ancien compagnon, c'est-à-dire du 21 X 5. Je ne peux m'empêcher d'exprimer un « Oh » admiratif qui provoque un grand rire de leur part. C'est là que je leur avoue avoir eu le plaisir de découvrir la grosseur et la vitalité des sexes africains, tout d'abord avec monsieur Sissoko mon marabout, puis lors de rencontres interraciales parisiennes et enfin pendant mon séjour au Cameroun.
- Pour vous remercier, pouvons-nous vous offrir un rafraichissement ? me demande l'homme.
- Avec plaisir !
Quelques minutes plus tard, nous sommes installés à une terrasse ombragée quasiment en face du Moulin Rouge.
Après m'être présentée, l'homme m'explique qu'ils sont camerounais et en vacances pour une dizaine de jours à Paris. Son épouse, Charlette, a 30 ans et dirige une petite société locale de production de jus de fruits. Lui, Armel, a 45 ans et est cadre supérieure à la Commercial Bank of Cameroon (CBC).
Je leur explique alors que j'ai eu la chance de visiter Yaoundé et que j'en garde un souvenir ému. De fil en aiguille, Armel m'explique qu'avant lui, Charlette a vécu quelques années avec un homme bien plus membré que lui et qu'elle regrette un peu cette époque, au moins sur ce plan-là. C'est donc la raison pour laquelle ils étaient au Sexodrome, trouver un sex-toy du calibre de son ancien compagnon, c'est-à-dire du 21 X 5. Je ne peux m'empêcher d'exprimer un « Oh » admiratif qui provoque un grand rire de leur part. C'est là que je leur avoue avoir eu le plaisir de découvrir la grosseur et la vitalité des sexes africains, tout d'abord avec monsieur Sissoko mon marabout, puis lors de rencontres interraciales parisiennes et enfin pendant mon séjour au Cameroun.
Au fil de la discussion, qui devient de plus en plus intime, je découvre qu'Armel incite Charlette a prendre un amant bien plus membré que lui pour qu'elle retrouve les plaisirs connus avec son ex. Par ailleurs, sous ses airs un peu timide, Charlette cache de nombreux fantasmes qu'elle n'ose pas assumer alors que son mari la pousse dans cette voie. Je retrouve vite là le duo bien connu du mari qui rêve de voir sa femme avec d'autres hommes et de l'épouse qui n'ose pas vivre ses fantasmes de peur qu'on lui reproche ensuite.
La situation est des plus excitantes et je me dis que je peux peut-être rendre service à ce couple. Lorsque Charlette s'absente quelques minutes pour aller aux toilettes, je décide de tenter ma chance.
- Armel, que diriez-vous si j'initie Charlette à la pluralité masculine ? osé-je lui dire.
Il me regarde sans rien dire, réfléchissant certainement aux conséquences de ma proposition.
- Pourquoi pas ! finit-il ma répondre. Nous quittons Paris dans trois jours et je n'ai toujours pas réussi à la dévergonder un peu. L'amener dans ce sex-shop est déjà un exploit !
Je lui explique mon projet ; nouveau temps de réflexion. Voilà Charlette qui revient déjà et reprend place entre nous deux.
- Chérie, je viens de recevoir un mail du bureau au sujet d'un dossier important sur lequel je travaillais avant de partir en vacances, annonce-t-il en tenant son téléphone à la main pour plus de crédibilité. Monsieur Ngo, le chef d'agence, souhaite absolument que je lui donne mon avis d'ici une heure.
Puis, il enchaîne
- Hélène se propose de te tenir compagnie pendant ce temps. Vous me retrouverez ici dans une heure.
- Oui Charlette, je vous propose une petite heure de détente. Faites moi confiance, nous avons envie des mêmes choses, ajouté-je en la regardant droit dans les yeux.
Sans attendre sa réponse, je l'incite à se lever, lui prends la main et l'entraîne derrière moi.
- A tout à l'heure, lancé-je à Armel avec un grand sourire complice.
La situation est des plus excitantes et je me dis que je peux peut-être rendre service à ce couple. Lorsque Charlette s'absente quelques minutes pour aller aux toilettes, je décide de tenter ma chance.
- Armel, que diriez-vous si j'initie Charlette à la pluralité masculine ? osé-je lui dire.
Il me regarde sans rien dire, réfléchissant certainement aux conséquences de ma proposition.
- Pourquoi pas ! finit-il ma répondre. Nous quittons Paris dans trois jours et je n'ai toujours pas réussi à la dévergonder un peu. L'amener dans ce sex-shop est déjà un exploit !
Je lui explique mon projet ; nouveau temps de réflexion. Voilà Charlette qui revient déjà et reprend place entre nous deux.
- Chérie, je viens de recevoir un mail du bureau au sujet d'un dossier important sur lequel je travaillais avant de partir en vacances, annonce-t-il en tenant son téléphone à la main pour plus de crédibilité. Monsieur Ngo, le chef d'agence, souhaite absolument que je lui donne mon avis d'ici une heure.
Puis, il enchaîne
- Hélène se propose de te tenir compagnie pendant ce temps. Vous me retrouverez ici dans une heure.
- Oui Charlette, je vous propose une petite heure de détente. Faites moi confiance, nous avons envie des mêmes choses, ajouté-je en la regardant droit dans les yeux.
Sans attendre sa réponse, je l'incite à se lever, lui prends la main et l'entraîne derrière moi.
- A tout à l'heure, lancé-je à Armel avec un grand sourire complice.
Une fois sur le boulevard de Clichy, nous repartons en direction du Sexodrome mais, juste avant, j'emmène ma nouvelle amie vers l'entrée du Star City, un sauna libertin éclectique que je fréquente de temps en temps. Je sens une certaine réticence chez Charlette au moment de franchir l'entrée.
- Ne t'inquiète pas, lui dis-je en la tutoyant comme si c'était une amie de longue date. Ici il n'y a rien d'obligatoire ! Nous allons faire comme si nous étions deux amies lesbiennes et les hommes ne devraient pas nous embêter !
Une fois à l'intérieur, nous nous dirigeons vers le vestiaire après avoir récupéré deux paréos et deux serviettes de bain. Je me déshabille sans aucune pudeur pour montrer l'exemple. Charlette s'exécute avec un peu d'inquiétude dans le regard. C'est vraiment une superbe femme, des formes harmonieuses, des seins lourds et fermes aux larges aréoles, des fesses bien rondes et bien fermes. Très bandante comme diraient les mecs !
Nous voici maintenant dans le jacuzzi avec un couple et trois hommes seuls. Je tiens la main de Charlette pour la rassurer, elle se détend lentement. Bien évidemment, les trois hommes ne nous quittent pas des yeux ; il faut dire que le couple ne semble vraiment pas avoir envie de fraterniser.
- Ne t'inquiète pas, lui dis-je en la tutoyant comme si c'était une amie de longue date. Ici il n'y a rien d'obligatoire ! Nous allons faire comme si nous étions deux amies lesbiennes et les hommes ne devraient pas nous embêter !
Une fois à l'intérieur, nous nous dirigeons vers le vestiaire après avoir récupéré deux paréos et deux serviettes de bain. Je me déshabille sans aucune pudeur pour montrer l'exemple. Charlette s'exécute avec un peu d'inquiétude dans le regard. C'est vraiment une superbe femme, des formes harmonieuses, des seins lourds et fermes aux larges aréoles, des fesses bien rondes et bien fermes. Très bandante comme diraient les mecs !
Nous voici maintenant dans le jacuzzi avec un couple et trois hommes seuls. Je tiens la main de Charlette pour la rassurer, elle se détend lentement. Bien évidemment, les trois hommes ne nous quittent pas des yeux ; il faut dire que le couple ne semble vraiment pas avoir envie de fraterniser.
Au bout d'une dizaine de minutes, j'entraîne Charlette vers le hammam où une moiteur chaude nous attend. Nous sommes rapidement entourées d'un léger brouillard mais j'arrive tout de même à repérer un banc carrelé libre. Nous nous asseyons côte à côte.
A peine sommes nous installées que la porte du hammam s'ouvre et je devine trois silhouettes qui pénètrent dans la pièce. Je pense que ce sont nos trois admirateurs du jacuzzi qui tentent une nouvelle approche. Deux s'assoient à ma droite et un à la gauche de Charlette. Nous sommes cernées ! Une autre ombre pénètre dans le hammam et s'installe sur le banc en face.
Je me penche à l'oreille de ma nouvelle amie.
- Tu n'es pas obligée de m'imiter mais j'ai envie de goûter la queue de mon voisin.
Je me penche sur ma droite et prends un bouche cette queue inconnue qui palpite déjà sous ma langue. L'homme est bien monté, large et long, comme j'aime !
Je me rends rapidement compte que Charlette n'est pas aussi timide que son mari pense. Elle s'est positionnée à genoux devant son voisin de gauche et le pompe avidement. Peut-être que le brouillard qui nous entoure facilite la chose. Oui, elle n'est qu'une simple silhouette anonyme pompant une autre silhouette anonyme. Ni vu ni connu en quelque sorte ! Même si l'inconnu en face s'est rapproché pour mieux voir ce qui se passe.
A peine sommes nous installées que la porte du hammam s'ouvre et je devine trois silhouettes qui pénètrent dans la pièce. Je pense que ce sont nos trois admirateurs du jacuzzi qui tentent une nouvelle approche. Deux s'assoient à ma droite et un à la gauche de Charlette. Nous sommes cernées ! Une autre ombre pénètre dans le hammam et s'installe sur le banc en face.
Je me penche à l'oreille de ma nouvelle amie.
- Tu n'es pas obligée de m'imiter mais j'ai envie de goûter la queue de mon voisin.
Je me penche sur ma droite et prends un bouche cette queue inconnue qui palpite déjà sous ma langue. L'homme est bien monté, large et long, comme j'aime !
Je me rends rapidement compte que Charlette n'est pas aussi timide que son mari pense. Elle s'est positionnée à genoux devant son voisin de gauche et le pompe avidement. Peut-être que le brouillard qui nous entoure facilite la chose. Oui, elle n'est qu'une simple silhouette anonyme pompant une autre silhouette anonyme. Ni vu ni connu en quelque sorte ! Même si l'inconnu en face s'est rapproché pour mieux voir ce qui se passe.
Bon, nous n'avons qu'une heure et il est donc temps de passer à des choses plus sérieuses. Je prends la main de Charlette.
- Viens, lui dis-je. Il y a mieux à faire dans les étages !
Nous sortons du hammam et montons les escaliers qui mènent au dernier niveau que je connais bien. Une fois en haut, nous nous dirigeons vers le coin vidéo où sont installés quelques canapés devant un grand téléviseur. Quelques hommes sont déjà vautrés dans les sièges, tous nus, et ils se masturbent avec une infinie lenteur. Oui, il s'agit d'entretenir l'érection pour faire bonne figure mais sans plus pour ne pas se vider inopportunément.
Charlette et moi nous installons de nouveau côte à côte. Tandis que ma voisine ne quitte pas des yeux l'écran sur lequel deux beaux blacks s'occupent d'une bourgeoise mature en lingerie noire, je jette un œil derrière moi. Tout de suite je reconnais la silhouette solitaire qui nous a longuement matées dans le hammam. Je lui fais un petit signe de la main, il me répond le pouce levé ; tout est OK et je peux donc poursuivre le plan prévu.
Un autre coup d'œil sur les fauteuils voisins me rassure ; il y a là du beau monde avec deux jeunes blacks, deux beurs d'un certain âge et quelques gaulois pure souche. Je m'incline vers Charlette.
- Viens, lui dis-je. On va se faire un petit plaisir !
Elle se lève et nous entrons dans un petit salon, les hommes sont sur nos pas.
Je pousse Charlette à l'intérieur, fais entrer deux hommes et dis aux autres
- Patience, il y en aura pour tout le monde !
- Viens, lui dis-je. Il y a mieux à faire dans les étages !
Nous sortons du hammam et montons les escaliers qui mènent au dernier niveau que je connais bien. Une fois en haut, nous nous dirigeons vers le coin vidéo où sont installés quelques canapés devant un grand téléviseur. Quelques hommes sont déjà vautrés dans les sièges, tous nus, et ils se masturbent avec une infinie lenteur. Oui, il s'agit d'entretenir l'érection pour faire bonne figure mais sans plus pour ne pas se vider inopportunément.
Charlette et moi nous installons de nouveau côte à côte. Tandis que ma voisine ne quitte pas des yeux l'écran sur lequel deux beaux blacks s'occupent d'une bourgeoise mature en lingerie noire, je jette un œil derrière moi. Tout de suite je reconnais la silhouette solitaire qui nous a longuement matées dans le hammam. Je lui fais un petit signe de la main, il me répond le pouce levé ; tout est OK et je peux donc poursuivre le plan prévu.
Un autre coup d'œil sur les fauteuils voisins me rassure ; il y a là du beau monde avec deux jeunes blacks, deux beurs d'un certain âge et quelques gaulois pure souche. Je m'incline vers Charlette.
- Viens, lui dis-je. On va se faire un petit plaisir !
Elle se lève et nous entrons dans un petit salon, les hommes sont sur nos pas.
Je pousse Charlette à l'intérieur, fais entrer deux hommes et dis aux autres
- Patience, il y en aura pour tout le monde !
Il n'y a qu'une légère lumière tamisée orange dans la pièce mais c'est suffisant. Nous nous allongeons sur le grand lit et les deux hommes font de même.
- Sois tranquille, dis-je à Charlette. Personne ne peut nous voir et nous allons en profiter comme deux belles salopes, lui dis-je.
- Tu crois vraiment ? me demande-t-elle.
- Mais oui ! la rassuré-je. Tu n'en as pas envie ?
- Oh si, me répond-elle. Armel me pousse à prendre des amants mais je ne suis pas sûr qu'il le souhaite vraiment.
- Ne t'en soucie pas, lui lancé-je. Il n'en saura rien !
J'attire à moi l'un des deux mâles tandis que Charlette vient chevaucher l'autre.
Bien évidemment, je ne vais pas dire à mon amie que le grand miroir accroché sur le mur de droite est en fait un miroir sans tain qui donne sur une autre petite pièce contigüe à la nôtre. Derrière, j'imagine les mâles en rut qui nous observent en se masturbant. J'adore !
A côté de moi, Charlette gémit sous les assauts de son amant. Le mien me besogne avec force et son mandrin m'échauffe la chatte. Lorsque son foutre se répand en moi, je m'écroule sur le lit. Quelques minutes plus tard, c'est l'étalon de Charlette qui hurle son plaisir.
- Sois tranquille, dis-je à Charlette. Personne ne peut nous voir et nous allons en profiter comme deux belles salopes, lui dis-je.
- Tu crois vraiment ? me demande-t-elle.
- Mais oui ! la rassuré-je. Tu n'en as pas envie ?
- Oh si, me répond-elle. Armel me pousse à prendre des amants mais je ne suis pas sûr qu'il le souhaite vraiment.
- Ne t'en soucie pas, lui lancé-je. Il n'en saura rien !
J'attire à moi l'un des deux mâles tandis que Charlette vient chevaucher l'autre.
Bien évidemment, je ne vais pas dire à mon amie que le grand miroir accroché sur le mur de droite est en fait un miroir sans tain qui donne sur une autre petite pièce contigüe à la nôtre. Derrière, j'imagine les mâles en rut qui nous observent en se masturbant. J'adore !
A côté de moi, Charlette gémit sous les assauts de son amant. Le mien me besogne avec force et son mandrin m'échauffe la chatte. Lorsque son foutre se répand en moi, je m'écroule sur le lit. Quelques minutes plus tard, c'est l'étalon de Charlette qui hurle son plaisir.
Pendant l'heure qui suit - tant pis si nous dépassons le temps imparti ! – je me charge de faire entrer les hommes dans la pièce. Les uns après les autres, ils se succèdent pour le plus grand plaisir de Charlette qui n'a plus aucune retenue et se comporte comme la dernière des traînées.
Elle se fait baiser ou enculer, selon les envies de celui qui pénètre dans la pièce. Elle n'est plus qu'une poupée qui se laisse saillir, entièrement dévouée aux envies et au plaisir des hommes qui se succèdent. A chaque fois, je veille à ce que la jolie métisse et son assaillant soient bien positionnés de profil par rapport au grand miroir sans tain. Il ne faudrait pas que les voyeurs soient privés de ce beau spectacle !
Bien évidemment, j'ai gardé pour la fin un grand black que j'avais repéré avant dans le salon vidéo. Il doit faire près de deux mètres et dépasse je pense les cent kilos. Mais c'est surtout pour la taille de sa queue que je l'ai repéré. Oui, il a une queue monstrueuse comme on en voit rarement ; un énorme gourdin d'ébène qui pendait tout à l'heure entre ses jambes et qui se dresse maintenant vers le ciel alors qu'il s'allonge sur le lit.
Elle se fait baiser ou enculer, selon les envies de celui qui pénètre dans la pièce. Elle n'est plus qu'une poupée qui se laisse saillir, entièrement dévouée aux envies et au plaisir des hommes qui se succèdent. A chaque fois, je veille à ce que la jolie métisse et son assaillant soient bien positionnés de profil par rapport au grand miroir sans tain. Il ne faudrait pas que les voyeurs soient privés de ce beau spectacle !
Bien évidemment, j'ai gardé pour la fin un grand black que j'avais repéré avant dans le salon vidéo. Il doit faire près de deux mètres et dépasse je pense les cent kilos. Mais c'est surtout pour la taille de sa queue que je l'ai repéré. Oui, il a une queue monstrueuse comme on en voit rarement ; un énorme gourdin d'ébène qui pendait tout à l'heure entre ses jambes et qui se dresse maintenant vers le ciel alors qu'il s'allonge sur le lit.
Charlette est un peu réticente à l'idée de se faire prendre par ce monstre mais je la rassure.
- N'aie pas peur, lui dis-je. Il est comme celui de ton ex-mari.
- Oh non, je crois bien qu'il est plus gros, me répond-elle.
- Même s'il est un peu plus gros, tu es déjà bien ouverte, lui rétorqué-je. Tu vas voir, tu vas aimer !
Dans ces yeux brillants, je vois que la jeune femme a très envie de tenter l'expérience. Elle vient se positionner à califourchon au-dessus de l'homme et lentement commence à onduler pour que l'énorme gland violacé commence son ouvrage.
Au bout de quelques minutes, Charlette est maintenant bien assise sur la queue de son amant. Elle a les yeux fermés et se mordille les lèvres pour ne pas crier le plaisir qui remonte en elle. Le géant black la maintient fermement par les hanches et donne de puissants coups de bas-ventre.
Ma jeune compagne est maintenant dans un état second et je l'envie car j'imagine très bien ce qu'elle doit ressentir en ce moment. Ses chairs sont distendues par l'énorme mandrin qui la taraude puissamment et qui cogne au fond de sa matrice. Le black a réussi à se redresser et lui dévore les tétons. Charlette a glissé une main entre ses jambes et s'excite le bourgeon. Soudain elle pousse un long râle de plaisir et s'écroule sur l'homme qui, je le devine à ses grognements, est en train de déverser tout son foutre. Lorsqu'il se retire au bout de quelques instants de récupération, la chatte de Charlette fait comme un bruit de ventouse qui se détend ; son sexe reste grand ouvert et des filets de foutre dégoulinent le long de ses jambes.
- N'aie pas peur, lui dis-je. Il est comme celui de ton ex-mari.
- Oh non, je crois bien qu'il est plus gros, me répond-elle.
- Même s'il est un peu plus gros, tu es déjà bien ouverte, lui rétorqué-je. Tu vas voir, tu vas aimer !
Dans ces yeux brillants, je vois que la jeune femme a très envie de tenter l'expérience. Elle vient se positionner à califourchon au-dessus de l'homme et lentement commence à onduler pour que l'énorme gland violacé commence son ouvrage.
Au bout de quelques minutes, Charlette est maintenant bien assise sur la queue de son amant. Elle a les yeux fermés et se mordille les lèvres pour ne pas crier le plaisir qui remonte en elle. Le géant black la maintient fermement par les hanches et donne de puissants coups de bas-ventre.
Ma jeune compagne est maintenant dans un état second et je l'envie car j'imagine très bien ce qu'elle doit ressentir en ce moment. Ses chairs sont distendues par l'énorme mandrin qui la taraude puissamment et qui cogne au fond de sa matrice. Le black a réussi à se redresser et lui dévore les tétons. Charlette a glissé une main entre ses jambes et s'excite le bourgeon. Soudain elle pousse un long râle de plaisir et s'écroule sur l'homme qui, je le devine à ses grognements, est en train de déverser tout son foutre. Lorsqu'il se retire au bout de quelques instants de récupération, la chatte de Charlette fait comme un bruit de ventouse qui se détend ; son sexe reste grand ouvert et des filets de foutre dégoulinent le long de ses jambes.
Dix minutes plus tard, nous sommes de retour à la terrasse du café où nous retrouvons Armel. Comme j'ai un peu précipité notre sortie du sauna, je sais que Charlette n'a pas eu le temps de prendre de douche et j'imagine l'état de son sexe.
Armel demande ce que nous avons fait et j'improvise une histoire. Il pose une main sur le genou de sa femme assise près de lui. La main remonte, glisse sous la robe et je sais qu'elle poursuit son chemin jusqu'en haut des cuisses. J'imagine maintenant les doigts qui se faufilent sous le fin tissu du string et effleurent le sexe poisseux de foutre.
Charlette me regarde inquiète, son mari se douterait-il de quelque chose ?
Armel ne dit rien à son épouse et me regarde avec un sourire complice. Découvrir que sa femme est remplie de foutre n'est pas une surprise puisqu'il était là dans le sauna. Voyeur discret caché dans un coin ou mari candauliste derrière la vitre sans tain, il a assisté à tous les exploits de sa femme. Charlette n'en sait rien, j'imagine leur conversation ce soir à l'hôtel.
E ce qui me concerne, je reviendrai vite là toute seule en espérant y retrouver ce géant black. Je ne suis pas accro aux énormes queues mais s'en offrir une de temps en temps n'est pas désagréable ….
Armel demande ce que nous avons fait et j'improvise une histoire. Il pose une main sur le genou de sa femme assise près de lui. La main remonte, glisse sous la robe et je sais qu'elle poursuit son chemin jusqu'en haut des cuisses. J'imagine maintenant les doigts qui se faufilent sous le fin tissu du string et effleurent le sexe poisseux de foutre.
Charlette me regarde inquiète, son mari se douterait-il de quelque chose ?
Armel ne dit rien à son épouse et me regarde avec un sourire complice. Découvrir que sa femme est remplie de foutre n'est pas une surprise puisqu'il était là dans le sauna. Voyeur discret caché dans un coin ou mari candauliste derrière la vitre sans tain, il a assisté à tous les exploits de sa femme. Charlette n'en sait rien, j'imagine leur conversation ce soir à l'hôtel.
E ce qui me concerne, je reviendrai vite là toute seule en espérant y retrouver ce géant black. Je ne suis pas accro aux énormes queues mais s'en offrir une de temps en temps n'est pas désagréable ….
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Commentaires ()
Je viens de finir la 85° histoire de la bourgeoise le marabout. J’espère que ce n'était pas le dernier volet j'ai beaucoup apprécié cette série. mais au vu des histoires je me suis uppercut qu'elle doit 5 nuits à Sacha pour une dette de jeux elle a deja passe deux nuit il en reste donc encore 3 donc ce serai bien d'avoir la suite de vos aventures
merci encore
Je viens de finir la 85° histoire de la bourgeoise le marabout. J’espère que ce n'était pas le dernier volet j'ai beaucoup apprécié cette série. mais au vu des histoires je me suis uppercut qu'elle doit 5 nuits à Sacha pour une dette de jeux elle a deja passe deux nuit il en reste donc encore 3 donc ce serai bien d'avoir la suite de vos aventures
merci encore
J’ai adoré lire vos aventures sexuelles à travers tous vos chapitres. J’espère que cette 85ème histoire n’est pas la dernière et qu’il y en aura encore beaucoup d’autres. J’ai pris énormément de plaisir à vous lire et n’ai pu me résoudre à arrêter avant d’avoir terminé cette dernière histoire et je suis devenu addicte à vos récits. Merci pour votre imagination et les scènes décrites sont toujours d’une grande perversité. J’aimerai tant avoir le privilège d’être un jour un de vos partenaires sexuels. Je suis vraiment impatient de lire la suite de vos aventures….
Vive le Cameroun !
Bises où tu adores
Je connais bien ces deux établissements proches de la place Clichy... je les fréquentais quand j'étais parisien…
Encore mieux que je l’avais imaginée
À très vite Hélène