Les Alpha
Chapitre 23 · Cul sec.
Couverture de Les Alpha, par Conteuse Les Alpha Chapitre 1 · Au sortir d'un songe... Chapitre 2 · Secrétaire à plein temps ? Chapitre 3 · La négociation. Chapitre 4 · Shopping entre copines. Chapitre 5 · La suite du shopping entre copines. Chapitre 6 · It's up to you Chapitre 7 · L'épilation. Chapitre 8 · L'accident. Chapitre 9 · L'orgasme. Chapitre 10 · La permission Chapitre 11 · I Can Get Now Masturbation. Chapitre 12 · L'invitée. Chapitre 13 · Le jogging. Chapitre 14 · La visite à domicile. Chapitre 15 · Le serpent à deux têtes. Chapitre 16 · Le deuxième jogging. Chapitre 17 · Les confidences de Maxence. Chapitre 18 · Retours à la maison. Chapitre 19 · La squatteuse. Chapitre 20 · La sodomie. Chapitre 21 · Une nouvelle perturbante. Chapitre 22 · Konnichiwa, sayōnara. Chapitre 23 · Cul sec. Chapitre 24 · Le double-dong. Chapitre 25 Chapitre 26 · L'arbre de Noël. Chapitre 27 · Telle belle-mère, telle belle-fille. Chapitre 28 · Allers et retours. Chapitre 29 · Nouvel An en perspective. Chapitre 30 · Le réveillon. Chapitre 31 · Le ver dans le fruit. Chapitre 32 · Retour à Prague. Chapitre 33 · De voyeuse à exhibitionniste. Chapitre 34 · Je te suivrais jusqu'en enfer. Chapitre 35 · Mise en place. Chapitre 36 · Big Bang Pratique. Chapitre 37 · Retour à Aix. Chapitre 38 · De nudiste à naturiste. Chapitre 39 · On va chez nous ou chez vous ? Chapitre 40 · Mélange. Chapitre 41 · Grosse partie fine (1). Chapitre 42 · Grosse partie fine (2). Chapitre 43 · Tempus fugit, amor manet.
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Les Alpha, par Conteuse
Couverture de Les Alpha, par Conteuse
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les Alpha — Chapitre 23 · Cul sec.

24 minutes
11k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteure

Photo de profil de Conteuse
Conteuse
Histoires publiées
355
Abonnés
1.6k
J'aime cumulés
121.3k

Les Alpha

Chapitre 23 · Cul sec.

Après le départ de nos hôtes japonais, toujours ce même mercredi 31 Octobre, il était environ 15 heures quand Anaïs m'a dit : 
 ― Tu n'es pas allée voir ton fiancé depuis trois jours, alors si tu veux tu peux filer. Je te donne ma bénédiction.
 J'en avais effectivement envie car Maxence me manquait, néanmoins j'ai argumenté :
 ― Mais... il ne devrait pas y avoir un débriefing avec nos supérieurs, histoire de leur raconter comment les choses se sont passées ?
 Amusée, elle m'a répondu par une question : 
 ― Tu as peur que je tire la couverture à moi, en leur disant que c'est grâce à mon talent de négociatrice, qu'on a obtenu ce joli pourcentage ?
 ― Je ne pense pas que tu ferais une chose pareille, d'autant qu'étant démissionnaire, tu n'aurais pas grand-chose à y gagner. Par contre j'estime qu'établir un bilan, fait également partie de mon travail. 
 ― En théorie oui, mais c'est une chose de moindre importance, à laquelle tu peux si tu veux échapper. Tu auras tout le loisir de participer à cette corvée dans le futur, quand notre Mâle Alpha sera revenu. 
 Puis elle a ajouté d'un ton taquin :
 ― À moins que tu aies envie de faire la nique à la Douanière Rousseau, qui de toute évidence n'a pas cru en tes capacités. 
 Je n'éprouvais aucun besoin de rencontrer notre Directrice des Ressources Humaines, pas plus pour lui en remontrer qu'une autre raison. Quant à notre patron, je savais que je le verrais durant ce long week-end de la Toussaint, dans un cadre plus privé. Sans son costume taillé sur mesures, ni d'ailleurs rien sur lui mis à part ses pantoufles. 
 Et comme ayant eu mes enfants à la maison en fin de semaine précédente, ils iraient chez leur père celle qui venait, hasard du calendrier et qu'ils étaient assez grands depuis déjà pas mal de temps, pour préparer sans moi leurs affaires à emmener, une fois sortie des obligations professionnelles j'allais me retrouver libre comme l'air. 
χ χ χ
 Du coup, j'ai demandé à Anaïs :
 ― Et toi, tu vas faire quoi pendant ces quatre jours ?
 ― Rien de spécial, à part du sport pluguée. 
 ― Ça te dirait de venir à la maison ?
 ― Hum... et vu qu'il n'y aura pas Océane et Antoine, on va pouvoir recommencer à se mettre des claques sur les fesses.
 Plus amusée qu'autre chose, d'autant que ces calottes avaient été administrées de manière très occasionnelle, je me suis renseignée :  
 ― Parce que ça te manque ?
 ― Si je te disais tout ce qui me manque, toi qui es très sage tu me prendrais pour une jobastre
cinglée
. 
 J'ai cette fois rougi, titillée entre l'envie d'en savoir plus et celle de préférer rester dans l'ignorance, ce qui ne m'a pas empêchée de répondre avec aplomb : 
 ― À partir du moment-où ça se passe entre adultes consentants, je pars du principe que tous les coups sont permis, Ma Belle. 
 ― Et pour les calottes tu l'es, Ma Toute Douce ?
 M'empourprant un peu plus, j'ai répliqué :
 ― Si elles sont administrées sans aucune brutalité, elles ne me dérangent pas vraiment. C'est plutôt ne pas savoir à quel moment l'une d'entre elles va arriver, qui me perturbe. 
 ― Mais c'est justement ça qui est marrant, bestiasse
Grosse bête, à prendre ici au sens figuré du terme
. Arriver à surprendre l'autre sans lui provoquer de la douleur. Parce que dans ce cas justement, il faut une préparation psychologique. 
 Devenant carrément écarlate, je me suis exclamée :
 ― Ne me dis pas que tu parlais de ça, au sujet des choses qui te manquent ?!
 ― Ça te choque ? Pourtant en principe, ça se passe entre adultes consentants. 
 ― L'idée ne me dérange pas plus que ça, mais c'est pour ton pitchoun que je m'inquiète. 
 ― Déjà ce n'est pas encore un bébé, juste un fœtus de la taille d'un haricot. Et même quand il aura grandi je lui transmettrai mes émotions, mais pas la douleur que je pourrai ressentir. Donc tant que je resterai positive dans ma tête, tout ira bien pour lui. 
 Alors que je l'écoutais sagement, elle a continué : 
 ― Après en ce qui concerne la pratique je suis sevrée depuis quelques temps, car c'est le genre de jeux qu'on ne partage pas avec n'importe qui. Maxence est allergique à la chose et s'il ne t'a pas encore expliqué pourquoi, ce n'est pas à moi de le faire. Du coup jusqu'à présent, seul mon homme a eu le privilège de m'administrer des fessées. Car je te signale que je ne suis pas non plus complètement maso, par conséquent on reste dans le soft. 
 ― Bé dis donc... 
 Ma copine a souri, avant de conclure :
 ― C'est sûr qu'à partir de maintenant, tu ne vas plus me regarder de la même manière. Mais tu n'as aucune crainte à avoir, car avec toi je ne ferai qu'en discuter. Vu que je pars du principe qu'entre amies, on ne doit rien se cacher. Donc ça n'arrivera entre nous que si tu deviens demandeuse, dans un sens comme dans l'autre. 
χ χ χ
 J'étais comme vous devez vous en douter très pensive, sur le trajet qui m'a menée de mon lieu de travail au domicile de mes beaux-parents et de leur fils, pour la bonne raison que cette question de fessées, m'attirait et m'effrayait en même temps. De plus Justine l'arlésienne de mon histoire, avait une nouvelle fois été remise sur le tapis, mais de manière indirecte.
 Du coup les révélations d'Anaïs ne m'avaient pas traumatisée, mais plutôt mise en mode interrogatif. Car si j'ignorais tout de l'univers sado-masochiste, j'étais quand-même au courant de son existence et dans ma logique, si des personnes s'adonnaient à ce genre de pratiques, elles devaient y trouver leur compte. 
 Chose bien plus évidente pour moi à comprendre, en ce qui concernaient ceux qui aiment faire mal. Pour la bonne raison que je les savais bien présents, dans d'autres circonstances qu'un cadre uniquement sexuel. À partir du moment-où la souffrance, qu'elle soit mentale ou physique, peut être infligée de manière unilatérale, les salopards se révèlent au grand jour. Parfois même sous le regard complaisant, de ceux qui prétendront pas la suite ne rien avoir à se reprocher, parce qu'ils ne sont pas passés à l'acte. 
 Par contre pour ce qui était de concevoir qu'on puisse aimer la souffrance, même si cette dernière reste très subjective puisqu'elle varie d'un individu à l'autre, j'avais énormément de peine vu que ça allait à l'encontre de ma logique. Néanmoins ce n'avais pas à porter de jugement et je n'étais même pas concernée, en tout cas pas encore, vu qu'une petite idée venait de germer dans ma tête.
χ χ χ
 C'est par conséquent forte de cette réflexion que je suis arrivée à la villa des Desmichel, sans avoir pris la peine de passer chez moi pour me changer, sachant que j'allais me retrouver avec uniquement des mules aux pieds. Comme d'habitude en semaine Stéphanie m'a accueillie et en rougissant, m'a complimentée au sujet de me tenue de Femelle Alpha. Même si bien entendu cette expression n'a pas été employée, j'étais d'ailleurs prête à parier qu'elle ignorait jusqu'à son existence.
 Après que j'aie moi aussi pris des couleurs mais bien moins qu'elle, l'effeuillage
C'est le nom français donné au striptease, donc dans le cas précis il faut prendre ce mot au second degré
désormais traditionnel a eu lieu. Ma très Belle-Maman prenant mes vêtements au fur et à mesure que je les retirais, pour les ranger dans l'armoire prévue à cet effet. Sans sembler se rendre compte que j'arrivais de mon lieu de travail, soit l'entreprise de son mari, sans porter de sous-vêtements autres que mon porte-jarretelles et mes bas. 
 Bien entendu avant de partir de là-bas j'avais pris soin de retirer mon plug, ne lui trouvant plus aucune utilité, pour la bonne raison que je n'étais plus en situation de stress. 
 Dés mon entrée dans son foyer doux foyer
Petite allusion au Home Sweet Home britannique
donc en sortant du vestibule
Entrée de la maison faisant dans la tête de Mélanie office d'antichambre, dans laquelle elle se déshabille avant de s'immerger dans l'univers nudiste de ses hôtes
, la mère de mon amoureux m'a déclaré que je lui avais manqué. Alors que seulement trois jours s'étaient écoulés depuis ma dernière visite. Cependant je l'ai crue sur parole, non seulement parce que je la pensais incapable de mentir, même pour faire preuve de courtoisie, mais en plus la réciproque était vraie. 
 C'est par conséquent sans aucune réserve, que je me suis laissée aller quand elle m'a pressée contre elle, après m'avoir prise dans ses bras dans le but d'appuyer ses propos, ses gros seins s'écrasant contre les miens. La seule chose surprenante pour moi, étant qu'elle avait attendu que je sois nue pour me montrer son affection. Ce qui n'enlevait rien au fait que je trouve son attitude, en même temps maternelle et naturelle.
 Et si quand nous nous sommes séparées ses yeux brillaient d'émotions, elle n'a pas pensé à rougir. Preuve qu'elle m'acceptait parfaitement et plus important encore, qu'elle avait agi sans se poser de question au sujet de ma réaction. Ce qui dissipait toute gêne entre nous.  
 Ensuite eh bien j'ai grimpé seule le grand escalier, me disant que si Stéphanie ne m'avait pas demandé si j'irais boire le thé avec elle, après avoir vu son fils, c'était très certainement parce qu'elle savait, que je ne manquerais pas l'occasion d'aller la retrouver. Afin que nous puissions papoter un petit moment. 
χ χ χ
 Quand j'ai frappé à la porte de sa chambre Maxence a répondu d'une voix neutre, mais quand il m'a vue son visage s'est éclairé et il s'est exclamé :   
 ― Bonjour Ma Petite Caille !
 Puis il a ajouté sur un ton qui se voulait naturel, seuls ses mots montrant du reproche :
 ― J'avais espéré que tu m'appellerais hier-soir, pour me raconter ton premier contact avec les japonais. 
 Je m'étais effectivement posée la question de savoir si je devais le faire, mais j'avais hésité puis renoncé afin de ne pas alarmer Mon Baroudeur. Après avoir défait mon chignon et posé mes épingles à cheveux sur la table de chevet de droite, passant ensuite mes doigts dans ces derniers afin de retrouver ma coiffure habituelle, je lui ai répondu :
 ― Si je ne t'ai pas téléphoné, c'est parce que je ne voulais pas t'inquiéter. Car hier-soir, j'étais persuadée qu'on s'était plantées Anaïs et moi.
 ― J'en déduis que ce n'est plus le cas à présent, et que vous avez bouclé l'affaire ?
 ― Oui, avec un petit pourcentage en notre faveur. 
 ― De combien ?
 ― Oh pas beaucoup, à peine 5 %. 
 Comme je l'ai déjà précisé, ce pourcentage représentait le maximum concédé en général par la partie adverse, mais comme j'estimais toujours qu'on avait eu chaud aux fesses mon amie-collègue et moi, j'attribuais cette victoire à la chance. Un peu comme quand on remporte la partie, après avoir bluffé au poker. 
 Cependant mon amant semblait d'un autre avis, puisqu'il a déclaré :
 ― Hum... tu es devenue un vraie Femelle Alpha, car je ne doute pas un seul instant que tu as fait ta part de boulot.
 ― Moi je dirais plutôt, qu'on a effectué un travail d'équipe Anaïs et moi. Et si je suis devenue une Femelle Alpha, c'est uniquement dans le cadre professionnel. Car le reste du temps, je reste une femelle tout court.  
χ χ χ
 Ce simple mot, femelle, a produit un effet très stimulant sur Maxence, vu que son sexe s'est immédiatement dressé, si bien que je me suis sentie animale pour de bon. D'autant qu'une douce chaleur, s'insinuait dans le bas de mon ventre. Alors tandis que je commençais à m'inonder de l'intérieur, je me suis allongée près de lui et sans attendre, j'ai entamé une lente masturbation de son membre et en retour, il a posé la paume de sa main sur ma toison, pour enfoncer son majeur dans ma fente. 
 Constatant mon état, il a commenté un peu tristement :
 ― Dommage que je ne puisse pas y enfoncer autre chose... 
 Je n'ai pas répondu me contentant de sourire, car effectivement que je me sois fait percer le clitoris, imposait qu'il ne devait pas y avoir de pénétration à cause des frottements. Du coup, mon vagin restait pour lui un terrain encore inexploré. 
 Je pouvais difficilement dire vierge, pour la bonne raison que mes deux enfants à leur naissance l'avaient emprunté, ce qui impliquait bien entendu, que leur géniteur était passé par là avant eux. 
 Sauf que moi contrairement à mon Baroudeur je n'en éprouvais aucune frustration, pour la bonne raison qu'il nous restait d'autres manières de nous procurer du plaisir. De plus cette opération ayant été effectuée depuis maintenant environ un mois, je ne ressentais plus aucune douleur et nous étions donc sur la bonne voie. Il nous suffirait juste de faire preuve de prudence pendant encore quelques temps, la période de sécurité restant variable suivant les sources, ensuite il pourrait enfin accéder au Saint Graal
Calice ayant reçu le sang du Christ à sa mort et supposé avoir des vertus miraculeuses. Il a ensuite disparu, de nombreuses personnes dont les Chevaliers de la Table Ronde sont partis à sa recherche, mais aucun ne l'a jamais retrouvé. Du coup, l'expression est employée pour désigner une chose convoitée, mais inaccessible
. 
 La chose la plus étonnante étant qu'au contraire pour beaucoup d'hommes, c'était l'anus qui se trouvait considéré comme l'orifice désiré avec avidité. Les femmes en tout cas celles de ma génération, rechignant à se faire sodomiser à cause de la douleur, mais aussi plus certainement en raison de l'aspect scatologique de la chose. Alors que si on conservait une bonne hygiène, en s'administrant des lavements ce que je ne manquais pas de continuer à faire, ce dernier point n'était pas vraiment un problème. 
χ χ χ
 C'est pourquoi le sexe de Maxence étant devenu raide comme un bout de bois, j'ai décidé de bouger afin de me placer à genoux, au dessus et face à lui comme trois jours plus tôt, mais avec précautions en raison de sa jambe blessée. Comprenant ce que j'allais faire, il a tendu le bras en direction de sa table de nuit dans le but d'attraper son spray de vaseline, mais je l'ai arrêté en déclarant :
 ― Non, j'ai envie d'essayer sans, pour savoir ce qu'on ressent. 
 Pas vraiment serein, il m'a demandé en plissant le front :
 ― Tu es sûre Ma Petite Caille ?
 Décidant de la taquiner un peu, j'ai répondu en le questionnant :
 ― Oui pourquoi ? Tu as peur que je développe une addiction à la douleur, comme Ta Justine ?
 Je venais de commettre une erreur en lui rappelant de mauvais souvenirs, car bien que son membre que j'avais repris en main ne donne aucun signe de faiblesse, il a rougi et paru chagriné à la mention de son amour de jeunesse. C'est pourquoi dans le but de me faire pardonner, je me suis penchée en avant et l'ai embrassé à pleine bouche, jusqu'à ce qu'il retrouve un air plus serein. 
 Puis me redressant j'ai guidé son gland pour qu'il vienne au contact de mon anus, me laissant ensuite descendre afin que sa tige de chair s'enfonce en moi. 
 Quand ma rondelle s'est retrouvée écartelée tandis que le membre forçait le passage, j'ai ressenti une douleur assez vive passé un certain diamètre d'élargissement, et comme j'allais lentement, j'ai eu le temps d'analyser ce que je ressentais. C'était moins vif mais plus constant en intensité, que me faire percer et de loin beaucoup moins pénible qu'un accouchement. Pour la bonne raison qu'en ces occasions, j'avais carrément eu l'impression d'être déchirée de l'intérieur. 
 Donc si je savais à présent avoir commis une erreur de jugement, car je n'étais pas encore prête pour tenter cette expérience, j'ai néanmoins continué bravement de m'empaler. Mais en poussant une plainte arrivant à mes oreilles comme un cri de désespoir, que j'ai tenté de modérer sans grand résultat. 
χ χ χ
 Maxence semblait souffrir autant que moi, en tout cas dans sa tête car avoir le sexe bagué de cette manière, ne devait pas être vraiment désagréable pour lui. Pourtant quand mes fesses sont venues reposer contre son bassin, il m'a demandé d'une voix blanche
Affaiblie à cause du manque d'assurance
:
 ― Ça va Mon Amour ?
 Jouant la franchise, j'ai répondu :
 ― Eh bien, je pensais être mieux rodée mais ça va. J'ai connu pire, tu sais. 
 ― Sauf que là... ça pourrait se passer autrement. 
 ― Sauf que là, c'est moi qui ai voulu que ça se passe comme ça ! Donc tu n'as rien à te reprocher Mon Chéri. 
 Je venais de lui répondre sur un ton plus sec que je ne l'aurais voulu, sans doute parce que j'avais mal et décidant de ne pas me dégonfler, je me suis soulevée à la force des jambes, de manière à ce que ma rondelle glisse mais en forçant toujours. Pourtant je me suis arrêtée avant que son gland ne ressorte, bien décidée à ne pas déclarer forfait.  
 Ma culasse était à présent cuisante, tandis que je la faisais coulisser sur son piston de manière régulière, en poussant de nouveaux gémissements de moindre intensité dus à la souffrance. Puis par la suite j'ai senti avec satisfaction la résistance diminuer et au bout d'environ cinq minutes, de manière assez subtile vu que je n'ai pas su le moment exact, j'ai commencé à éprouver du plaisir. 
 Pendant ce temps mon Amant m'avait caressé les seins, sans grande conviction comme pour me réconforter, ce qui ne me convenait pas trop car j'avais le net sentiment, de lui gâcher son moment. Puis comprenant ce qui m'arrivait je l'ai vu se détendre, son front se déridant, si bien qu'il s'est laissé aller à des émotions plus positives, ainsi qu'à un pelotage plus poussé. 
 C'est ainsi que comme le dimanche précédent, je me suis sodomisée sur le sexe de Mon Baroudeur, augmentant peu à peu la cadence à mesure que je gagnais en fluidité, mais en gardant un rythme tout de même mesuré à cause de sa jambe blessée. 
 Comme je l'avais supposé ce qui avait d'ailleurs été le but recherché, la volupté ressentie se trouvant à l'aune
Ancienne unité de mesure
de ma souffrance un peu plus tôt, j'ai été submergée par un orgasme en conséquence. Le plus puissant que j'avais eu jusqu'à présent, mais il est vrai qu'ils n'avaient pas été si nombreux et j'ai joui, en poussant un long gémissement. Sans me soucier que Stéphanie puisse m'entendre, tandis que son fils éjaculait dans mon ventre en grognant, bien plus discrètement que moi. 
χ χ χ
 Épuisée par mes émotions je me suis affalée quelques instants sur Maxence, tandis qu'il me caressait à présent les fesses ainsi que le dos et pendant ce temps, son membre se dégonflait cherchant à ressortir de mon rectum
Pour ceux qui ont fait du latin, le rectum c'est le rectum, pour les autres c'est le trou du cul (Coluche)
. Sauf que mon plaisir s'étant déjà transformé en souvenir, la douleur elle toujours bien présente marquait son retour. 
 Si bien que je n'ai pas pu retenir une grimace, quand je me suis redressée dans le but de me lever, afin d'aller dans la salle de bain me vider. Opération plus facile que la première fois, pour la bonne raison que mon anus s'était recontracté, probablement dans un réflexe de défense. 
 Mon amant attentif ayant remarqué ma légère crispation faciale, s'est aussitôt renseigné :
 ― Ça va Ma Petite Caille ? 
 ― Oui Mon Amour, comme je te l'ai dit j'ai connu pire. 
 J'avais pourtant l'impression d'avoir le cul cassé au sens propre du terme, d'où l'expression bien connue et quand je suis revenue vers lui tenant un gant de toilette à la main, après avoir éjecté son sperme tout en prenant une douche rapide, alors que je m'étais penchée en avant afin de lui faire un brin de toilette, Mon Baroudeur prévenant m'a déclaré :
 ― Tu sais, je n'ai pas que de la vaseline dans ma table de nuit, mais aussi du baume cicatrisant. Tu veux que je t'en mette un peu ?
 J'ai répondu avec un pointe d'humour :
 ― Si ça peut rapprocher le moment de notre prochaine sodomie, ça me semble une bonne idée Mon Chéri.
 ― Oui, et celle-là se passera d'une autre manière. 
 ― Parce que tu es le seul à décider ?
 ― Non... Mais...
 ― Si c'est ce qui te tracasse, je ne suis pas en train de devenir masochiste. En tout cas pas comme Justine. J'avais juste envie de tenter cette expérience afin de savoir ce qu'on ressent, et comme j'estime que le jeu en valait la chandelle, on recommencera. Car il s'agit de mon anus et pas du tien. 
 ― Sauf que... 
  ― Tu n'as pas aimé ? Je veux dire plus que la première fois ?
 ― Si mais...
 ― Alors sa se passera de cette manière, pour la bonne raison que la Femelle Alpha que je suis devenue, l'a décidé ainsi. 
 Sur son visage viril autrement dit plein de charmes, j'ai alors vu défiler diverses émotions, de la tristesse vite remplacée par de la résignation, ensuite une pointe de fierté mais enrobant le tout de l'amour. Si bien que même si je souffrais toujours, je ne regrettais absolument pas ce qui venait de se passer entre nous. 
χ χ χ
 Après que Maxence m'ait enduit délicatement l'anus de graisse, puis qu'on se soit embrassés afin de nous dire au revoir, je suis allée rejoindre Stéphanie dans son salon. Cette dernière a au départ affiché un air neutre, comme si elle n'avait rien entendu venant de la chambre de son fils. 
 Cependant une fois assises côte à côte sur le canapé, ce qui ne ma provoqué qu'une brève pointe de douleur, mon anus se trouvant protégé du contact du cuir par la rondeur de mes fesses, tout en me servant un thé ma très Belle-maman s'est empourprée, avant de déclarer :
 ― Vous savez Mélanie, moi aussi j'apprécie quand c'est un peu rude. 
 Inutile qu'elle entre dans les détails son allusion étant très claire, si bien que j'ai rougi mais bien moins qu'elle, qui a continué :
 ― J'espère tout de même que ce petit galapiat
Polisson
, n'a pas été brutal ?
 Amusée par cette idée, mais aussi qu'elle appelle son enfant de 30 ans de cette manière, j'ai répondu après avoir souri : 
 ― Vous savez bien que ce n'est pas dans son caractère. En plus, il est cloué sur son lit... 
 ― Effectivement, vous êtes actuellement dans une position dominante. Cependant je trouve étrange que mis à part Anaïs, il n'ait amené personne à la maison depuis son premier amour. Du coup, cela m'a incitée à me poser des questions au sujet de sa sexualité. Comme il a très mal vécu cette rupture, j'avais peur qu'il méprise les autres femmes, ou pire, qu'il se venge sur elles. Je n'ai été rassurée à ce sujet, que quand vous avez commencé à venir chez nous, car il est évident qu'il éprouve une grande tendresse à votre égard.
 Même si je ne m'étais absolument pas attendue à avoir ce genre de discussions avec Madame Desmichel, encore moins en raison de sa personnalité, la perche était tendue d'autant que Justine, venait une nouvelle fois d'être mise sur le tapis. Du coup j'en ai profité, me lançant tout en devenant de la teinte d'une pivoine :
 ― Je ne sais pas ce qu'il vous a raconté au sujet de cette personne, mais justement, il se trouve que Maxence a été un peu traumatisé. Sauf que cela va dans l'autre sens, car il éprouve la crainte que je devienne comme elle. Par conséquent, je ne sais pas jusqu'où je peux aller avec lui. 
 ― En ce qui la concerne je suis au courant de tout. Même si ces révélations ne sont pas venues de lui, mais du maquereau
le maquereau ou mac, est un homme qui vit de la prostitution d'une ou plusieurs femmes. Mais dans le cas présent, ce mot est à prendre au sens figuré
qui s'est vanté d'avoir soufflé sa promise, à l'un des héritiers les plus en vue de la ville. Le père de la petite y a rapidement mis le holà, mais ceci est une autre histoire. L'important dans le cas présent, est de savoir jusqu'où vous voudriez aller.  
 ― Eh bien, pour l'instant il m'a juste sodomisée sans lubrifiant, ce qui m'a fait souffrir physiquement et lui mentalement, même si au final j'ai adoré cette expérience et je l'espère Maxence aussi. Pour ce qui sera du futur, j'aimerais juste qu'il me mette au moins une fois une fessée, afin de savoir ce qu'on ressent. Avec bien entendu la possibilité de recommencer, si ça me plaît. 
χ χ χ
 Ça a été le tour de Stéphanie de sourire et bien qu'aussi rouge que moi, elle m'a fait une confidence :
 ― Si vous n'envisagez pas d'aller plus loin que la fessée, ça ne posera aucun problème. Car mon fils est habitué depuis bien longtemps, à me voir avec le derrière rouge. Suite aux corrections amoureuses, dont son père me fait bénéficier. Il a donc bien fallu que nous lui en expliquions la raison, surtout quand je grimaçais alors que je devais m'asseoir. 
 Tandis que je l'écoutais religieusement, elle a continué :
 ― Sauf que c'est justement à cause de nous mais indirectement, qu'est venu le drame. Car trouvant la chose normale, il a proposé à Justine de lui administrer le même traitement. Elle a accepté sauf qu'elle a développé une addiction à la douleur, ce qui les a mis en décalage. 
 ― Mais justement, est-ce que les craintes de Maxence que je devienne comme elle, sont justifiées ?
 ― Je ne pense pas. Car les parents de la petite bien qu'elle ait été majeure au moment des faits, lui ont imposé d'aller voir un psychologue. Ce qui n'a pas été très difficile pour eux, pour la bonne raison qu'en cas de fortune familiale, le mot déshériter peut obliger les esprits les plus obstinés à plier. Et mon mari qui lui aussi voulait savoir, parce que Maxence se sentait responsable de la situation, a soudoyé ce spécialiste afin qu'il trahisse le secret médical. 
 J'étais quelque peu scotchée par ces révélations, mais bon, mon Beau-Papa avait agi pour le bien de son fiston et, ma très Belle-Maman se sentant en confiance car je buvais ses paroles, a poursuivi :
 ― C'est ainsi que nous avons appris, que Justine avait des prédispositions pour ça. Elle en rêvait même la nuit, bien avant d'avoir une relation avec notre fils, si bien que notre responsabilité même si elle est bien réelle, pour la bonne raison que nous avons donné l'exemple à ces deux jeunes, s'en est retrouvée minimisée. Il est même plus que probable que sans nous, elle aurait sauté le pas à une autre occasion. 
 ― Mais... votre fils... il est au courant de tout ça ?
 ― Malheureusement non, car le lui avouer serait reconnaître qu'une enquête a eu lieu. Alors nous avons préféré nous taire, ne sachant pas de quelle manière aborder le sujet avec lui. Et plus important, comment il réagirait en apprenant ce que nous avions fait. Par conséquent, je compte sur votre entière discrétion. 
 ― Cela va de soi Stéphanie. Car même si je n'aime pas avoir de secrets pour Maxence, je garderai le vôtre pour son bien. 
χ χ χ
 Ma très Belle-Maman m'a alors dédié un sourire chargé de tendresse, puis elle a conclu :
 ― Je n'en attendais pas moins de vous Ma Fille, et en toute franchise, cette conversation m'a fait énormément de bien. Pour la bonne raison que comme vous allez entrer dans notre famille, je trouvais dérangeant de vous cacher certaines choses, sur notre manière de nous aimer Jean-Henri et moi.
χ χ χ
Vous aimez cette histoire et vous voulez la suite ?
Alors montrez-le !
Comment ?
En cliquant sur j'aime et en me laissant un petit commentaire, afin de me faire part de vos impressions ! 
De plus, si vous voulez savoir quand le prochain épisode paraîtra, cliquez sur « S'abonner aux histoires de Conteuse ».
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 24 · Le double-dong.
25 minutes
6k
252
16
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 8 commentaires
Photo de profil de chantalinal
chantalinal
8 juin 2025 à 13:27
A quand la suite, j,ai tellement hâte de poursuivre, merci bien à vous chère Conteuse, Bisou
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Dickfer
Dickfer
13 mars 2025 à 15:31
Un sujet hard abordé qui est la relation SM, dans un texte qui fait du bien, car raconter avec tendresse et humour. La grande classe bravo.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
13 mars 2025 à 13:44
J'ai trouvé Stéphanie touchante dans sa façon d'être avec Mélanie, aussi bien lors de l'arrivée de Mélanie que lors de leur discussion en prenant le thé.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de solo13
solo13
13 mars 2025 à 12:26
Hum hum... comment cela va-t-il évoluer entre eux ? Quand à l'acceptation en tant que sa fille que Stéphanie lui a annoncé, ça confirme que cette relation est bien vue. Toujours aussi agréable à lire.
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Conteuse Belle Maman cochonne. XSTORY
Belle Maman cochonne.
Chapitre 5
Par Conteuse
280
35
44.1k
Bi
✦ Conteuse Grand corps pudique. XSTORY
Grand corps pudique.
Chapitre 10
Par Conteuse
325
39
5k
Hétéro
✦ Conteuse Le boloss. XSTORY
Le boloss.
Chapitre 9
Par Conteuse
342
14
8.7k
Bi
✦ Conteuse Grand corps pudique. XSTORY
Grand corps pudique.
Chapitre 7
Par Conteuse
309
32
6.4k
Hétéro
✦ Conteuse Grand corps pudique. XSTORY
Grand corps pudique.
Chapitre 9
Par Conteuse
346
28
11k
Hétéro
✦ Conteuse Grand corps pudique. XSTORY
Grand corps pudique.
Chapitre 5
Par Conteuse
338
31
7.2k
Hétéro
✦ Jane Does Fall in love XSTORY
Fall in love
Chapitre 3
Par Jane Does
40
3
2k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio