Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une envie nommée Thomas — Chapitre 8 · Entre sa bouche et moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une envie nommée Thomas
Chapitre 8 · Entre sa bouche et moi
La porte de la douche s’ouvrit. Valérie me demanda de les rejoindre.
Je la tenais par les hanches, son dos contre mon torse, ses fesses parfaitement cambrées contre mon bassin. Ma queue glissa lentement en elle. Sans force. Juste le rythme. Juste la profondeur. Un mouvement lent, comme une respiration. Une caresse vivante.
Elle s’offrait à moi avec une douceur infinie. Elle n’avait plus besoin de diriger quoi que ce soit. Elle se laissait porter. Et pendant que je la prenais ainsi, doucement, elle avait les bras autour du cou de Thomas.
Lui, juste en face d’elle, l’embrassait comme on n’embrasse pas souvent. Un baiser long, langoureux, tendre et cru à la fois. Leurs langues se cherchaient, se retrouvaient.
Il glissa ses mains dans ses cheveux, sur ses joues, puis descendit lentement jusqu’à ses seins.
Lui, juste en face d’elle, l’embrassait comme on n’embrasse pas souvent. Un baiser long, langoureux, tendre et cru à la fois. Leurs langues se cherchaient, se retrouvaient.
Il glissa ses mains dans ses cheveux, sur ses joues, puis descendit lentement jusqu’à ses seins.
Ses paumes s’enroulèrent autour de sa poitrine, et Valérie gémit doucement dans sa bouche.
Elle avait les seins pleins, tendus, encore sensibles. Et il les caressait avec une infinie délicatesse, comme s’il voulait la remercier avec ses doigts.
L’eau ruisselait sur leurs visages, entre leurs lèvres. Sur ses tétons que Thomas pinçait doucement entre ses doigts.
Elle avait les seins pleins, tendus, encore sensibles. Et il les caressait avec une infinie délicatesse, comme s’il voulait la remercier avec ses doigts.
L’eau ruisselait sur leurs visages, entre leurs lèvres. Sur ses tétons que Thomas pinçait doucement entre ses doigts.
Moi, je sentais chaque contraction autour de ma queue, chaque frisson qui traversait son dos contre mon torse. Mes mains la tenaient, la berçaient presque, pendant que je m’enfonçais en elle, lentement, encore, encore. Elle se cambrait un peu plus à chaque coup de reins. Je la sentais s’abandonner. Pas dans l’orgasme, pas encore. Dans la confiance.
Je vis sa main droite descendre lentement entre leurs deux corps. Ses doigts effleurèrent la queue de Thomas qu'elle attrapa pour la garder dans sa main. La mienne était en elle.
Thomas fermait les yeux, la bouche entrouverte. Elle le caressait lentement, presque tendrement, le poignet souple, les gestes sensuels. Elle le masturbait à son rythme, pendant que je continuais de la prendre. Son plaisir coulait dans tous les sens. Il glissait sur sa peau, dans sa bouche, entre ses jambes, entre ses doigts. Elle nous appartenait, mais moins qu'à elle-même. C’était ça, la beauté de ce moment.
Elle se mit à gémir un peu plus fort, doucement, la voix brisée entre deux baisers. Son souffle heurtait celui de Thomas. Sa main ne le quittait pas.
Ses fesses vinrent accueillir ma queue avec plus de précision, plus de besoin. Moi, je sentais qu’elle montait tranquillement vers quelque chose d’encore plus grand. Et je la tenais. Je l’entourais.
Je lui murmurai à l’oreille :
— T’es magnifique, ma reine, continue.
Je lui murmurai à l’oreille :
— T’es magnifique, ma reine, continue.
Et elle continua. Entre sa bouche et ma queue. Entre ses mains et nos regards. Elle était dans sa place parfaite : celle du désir, de l’amour, de la puissance tranquille. Et moi, je n’aurais voulu être nulle part ailleurs que là, derrière elle, en elle, avec elle. Je la tenais toujours contre moi, lentement, profondément, sa bouche collée à celle de Thomas, ses mains enroulées autour de lui, nos corps noyés dans la chaleur de l’eau. Mais quelque chose en moi me disait que le moment était venu. Elle était prête. Encore.
Alors je ralentis. Je freinai mes mouvements en elle, jusqu’à rester immobile. Je l’embrassai dans le cou, lentement, puis je glissai mes mains sur ses hanches pour la faire pivoter. Elle se retourna vers moi, les yeux brillants, les lèvres encore rouges des baisers de Thomas. Je la regardai en silence, puis je posai mes mains sur son visage. Et je l’embrassai. Un baiser profond, long, presque douloureux tant il était chargé. Je voulais qu’elle sente que j’étais là, avec elle, dans ce moment que je lui offrais encore.
Et pendant que ma langue dansait avec la sienne, je guidais ses hanches doucement, l’invitant à tourner complètement.
Et pendant que ma langue dansait avec la sienne, je guidais ses hanches doucement, l’invitant à tourner complètement.
Je la plaçai de nouveau entre nous deux, mais face à moi cette fois, mon torse contre ses seins mouillés, mes mains sur ses reins.
Thomas, lui, avait compris. Il s’était approché dans mon dos pendant que je la prenais, il s’était chauffé dans sa main, dans ses baisers. Et maintenant, sa queue tendue glissait doucement entre les fesses humides de Valérie.
Thomas, lui, avait compris. Il s’était approché dans mon dos pendant que je la prenais, il s’était chauffé dans sa main, dans ses baisers. Et maintenant, sa queue tendue glissait doucement entre les fesses humides de Valérie.
Elle se cambra tout naturellement. Elle savait ce qu’on attendait d’elle. Elle leva le regard vers moi, les yeux plantés dans les miens. Ses mains se posèrent sur mes épaules pour se stabiliser, pendant que derrière elle, Thomas se plaçait. Il caressait encore ses hanches, la faisait frissonner à chaque frôlement.
Puis sa queue glissa le long de sa raie, doucement, cherchant la bonne inclinaison. Et Valérie, dans un soupir rauque, presque animal, l'accueillit en elle. Elle fléchit légèrement les genoux, cambra les reins, et Thomas s’enfonça doucement, centimètre par centimètre.
Je la voyais changer d’expression. Sa bouche s’ouvrait, ses yeux se fermaient. Ses ongles se plantaient dans ma peau.
Puis sa queue glissa le long de sa raie, doucement, cherchant la bonne inclinaison. Et Valérie, dans un soupir rauque, presque animal, l'accueillit en elle. Elle fléchit légèrement les genoux, cambra les reins, et Thomas s’enfonça doucement, centimètre par centimètre.
Je la voyais changer d’expression. Sa bouche s’ouvrait, ses yeux se fermaient. Ses ongles se plantaient dans ma peau.
Il entra de nouveau en elle, et cette fois, je la regardai. De face. En pleine possession de son plaisir.
Thomas la tenait fermement par les hanches maintenant, il la prenait avec un rythme lent, profond. Pas pressé. Juste juste. La queue bien ancrée en elle, elle encaissait chaque coup en s’accrochant à moi.
Je passai mes mains dans ses cheveux, sur ses joues. Je l’embrassai entre deux gémissements.
Elle avait le visage tendu, les jambes tremblantes, le souffle rapide. Sa poitrine glissait contre mon torse, chaque coup de reins de Thomas la poussant un peu plus contre moi. Elle était prise entre nous deux, baisée, embrassée, adorée.
Thomas la tenait fermement par les hanches maintenant, il la prenait avec un rythme lent, profond. Pas pressé. Juste juste. La queue bien ancrée en elle, elle encaissait chaque coup en s’accrochant à moi.
Je passai mes mains dans ses cheveux, sur ses joues. Je l’embrassai entre deux gémissements.
Elle avait le visage tendu, les jambes tremblantes, le souffle rapide. Sa poitrine glissait contre mon torse, chaque coup de reins de Thomas la poussant un peu plus contre moi. Elle était prise entre nous deux, baisée, embrassée, adorée.
Elle gémit à mon oreille :
— Il me remplit. Oh putain, je le sens tellement !
— Il me remplit. Oh putain, je le sens tellement !
Je lui murmurai :
— Laisse-toi faire, ma reine, on est là. Juste pour toi.
— Laisse-toi faire, ma reine, on est là. Juste pour toi.
Et elle se laissa aller. Encore.
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