Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une envie nommée Thomas — Chapitre 4 · Un peu de calme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une envie nommée Thomas
Chapitre 4 · Un peu de calme
Un peu calme ...
Le silence, juste après, était parfait. Pas lourd. Pas gêné. Juste... calme. Nos corps étaient encore noués, mêlés dans les draps froissés. La lumière douce baignait la pièce.
Thomas était allongé sur le côté, encore un peu rouge, les yeux brillants. Moi, blottie contre mon mari, la tête posée sur son torse. Son cœur battait encore fort sous ma joue.
Personne n’avait besoin de parler. Pas tout de suite. Je sentais encore couler au fond de moi ce qu’ils m’avaient donné. Ma peau collait légèrement, mes cuisses tremblaient encore par moments, mais je me sentais légère. Apaisée. Vivante.
Mon homme me caressait doucement les cheveux, du bout des doigts. Il m’embrassait le front, parfois le cou. Thomas, de son côté, avait posé une main sur ma hanche, un geste simple, presque protecteur.
Thomas était allongé sur le côté, encore un peu rouge, les yeux brillants. Moi, blottie contre mon mari, la tête posée sur son torse. Son cœur battait encore fort sous ma joue.
Personne n’avait besoin de parler. Pas tout de suite. Je sentais encore couler au fond de moi ce qu’ils m’avaient donné. Ma peau collait légèrement, mes cuisses tremblaient encore par moments, mais je me sentais légère. Apaisée. Vivante.
Mon homme me caressait doucement les cheveux, du bout des doigts. Il m’embrassait le front, parfois le cou. Thomas, de son côté, avait posé une main sur ma hanche, un geste simple, presque protecteur.
J’avais été désirée, comblée, adorée... par deux hommes. Et ce que je ressentais là, allongée entre eux, c’était un bonheur presque doux. Comme si tout était à sa place.
— Vous êtes incroyables, ai-je soufflé, un sourire aux lèvres.
— Vous êtes incroyables, ai-je soufflé, un sourire aux lèvres.
Mon homme a ri doucement, m’a embrassée de nouveau.
— C’est toi qui es incroyable, ma belle.
— C’est toi qui es incroyable, ma belle.
Je l’ai regardé, les yeux brillants de tendresse, et je l’ai embrassé longtemps. Un baiser lent, chaud, profond. Un merci sans mot.
Puis il s’est redressé doucement.
— Je vais nous chercher à boire.
Puis il s’est redressé doucement.
— Je vais nous chercher à boire.
Je l’ai regardé partir, nu, tranquille, beau. Il avait l’air heureux. Satisfait. Fier. Il l’était, je le sentais. Pas jaloux. Pas inquiet. Il m’avait offerte, et il l’avait aimé autant que moi.
Thomas m’a regardée, un peu hésitant. Il a voulu se lever aussi, mais je lui ai attrapé le bras.
— Reste. Je veux juste... te sentir encore un peu là.
Thomas m’a regardée, un peu hésitant. Il a voulu se lever aussi, mais je lui ai attrapé le bras.
— Reste. Je veux juste... te sentir encore un peu là.
Il s’est rassis au bord du lit, et je me suis glissée dans ses bras. Il m’a tenue doucement contre lui. Pas comme un amant, pas comme un copain non plus. Quelque chose entre les deux. Il ne parlait pas, il me respirait.
Puis j’ai entendu les pas de mon mari revenir dans l’escalier. Il est entré dans la chambre, trois verres à la main, un petit sourire au coin des lèvres. Il a posé les verres sur la table de chevet, puis s’est penché vers moi. Ses lèvres se sont approchées de mon oreille, sa main s’est posée sur ma cuisse nue. Et là, dans un murmure, il m’a dit :
— Et si tu t’occupais un peu de lui... pendant que je vais chercher la bouteille ?
Puis j’ai entendu les pas de mon mari revenir dans l’escalier. Il est entré dans la chambre, trois verres à la main, un petit sourire au coin des lèvres. Il a posé les verres sur la table de chevet, puis s’est penché vers moi. Ses lèvres se sont approchées de mon oreille, sa main s’est posée sur ma cuisse nue. Et là, dans un murmure, il m’a dit :
— Et si tu t’occupais un peu de lui... pendant que je vais chercher la bouteille ?
Ma peau s’est hérissée. Il a glissé un doigt entre mes cuisses, m’a sentie encore trempée.
— T’as encore envie, hein...
— T’as encore envie, hein...
J’ai hoché la tête, sans un mot. Il a déposé un dernier baiser sur mes lèvres, puis s’est redressé, attrapant la bouteille vide.
— Je reviens.
— Je reviens.
Et quand la porte s’est refermée... je me suis tournée vers Thomas. Il me regardait. Il avait compris. Je n’ai rien dit. J’ai juste ouvert les jambes, lentement. Et il est revenu en moi, sans un mot.
La porte venait de se refermer. Le silence retomba doucement. Mais ce n’était plus le même qu’avant. C’était un silence chargé. Attentif. Un silence plein de ce qui allait venir. Je me suis tournée vers Thomas. Il me regardait. Un peu étonné. Un peu touché. Mais il ne bougeait pas. Pas encore. Je me suis approchée de lui. Mes jambes nues frôlaient les siennes. Mon corps encore chaud s’enroulait dans l’espace entre nous. Je l’ai regardé dans les yeux.
— J’ai envie de te sentir encore en moi.
— J’ai envie de te sentir encore en moi.
Il a simplement hoché la tête. Un “oui” presque timide. Il n’avait pas besoin d’en dire plus. Je l’ai senti. Je l’ai vu. Sa queue avait à peine eu le temps de retomber, qu’elle se redressait doucement, comme appelée par mon odeur, par ma peau, par mon regard.
Je me suis glissée sur lui. Lentement. J’ai posé mes mains sur ses épaules, mes seins contre son torse. Il a passé les bras autour de moi, et pendant quelques secondes, on est juste restés là. Collés. Peau contre peau. Respirations qui s’accordent.
Puis il a penché la tête et m’a embrassée. Pas fou. Pas pressé. Un vrai baiser. Lent, tendre. Sa langue cherchait la mienne avec une douceur inattendue. Il n’était plus le Thomas maladroit du festival. Il était là, présent, attentif, entièrement tourné vers moi. Je sentais sa queue durcir contre mon bas-ventre. Doucement, je me suis redressée, j’ai attrapé sa main, l’ai glissée entre mes cuisses.
— Je suis encore trempée...
Je me suis glissée sur lui. Lentement. J’ai posé mes mains sur ses épaules, mes seins contre son torse. Il a passé les bras autour de moi, et pendant quelques secondes, on est juste restés là. Collés. Peau contre peau. Respirations qui s’accordent.
Puis il a penché la tête et m’a embrassée. Pas fou. Pas pressé. Un vrai baiser. Lent, tendre. Sa langue cherchait la mienne avec une douceur inattendue. Il n’était plus le Thomas maladroit du festival. Il était là, présent, attentif, entièrement tourné vers moi. Je sentais sa queue durcir contre mon bas-ventre. Doucement, je me suis redressée, j’ai attrapé sa main, l’ai glissée entre mes cuisses.
— Je suis encore trempée...
Il a souri. Un petit sourire, tendre. Et sans un mot, il s’est laissé guider.
Je me suis mise à califourchon sur lui. Mon corps savait quoi faire. Mes hanches ont trouvé la bonne position. Je l’ai prise en main, l’ai placée à l’entrée. Et je me suis abaissée. Lentement. Très lentement. J’ai senti sa queue s’enfoncer, centimètre par centimètre, et mon corps s’est ouvert à lui comme une promesse. Il était chaud, dur, vivant. Je l’ai senti soupirer sous moi, poser ses mains sur mes cuisses, les caresser avec une infinie douceur. Je n’avais pas envie de vitesse. Pas envie de force. Juste de le sentir. Entièrement. Profondément.
Je me suis mise à onduler doucement. Pas pour lui donner du plaisir. Pour me l’offrir. Pour savourer. Pour respirer chaque mouvement. Mon clitoris frottait contre lui, mes seins se balançaient légèrement au rythme de mes hanches. Ses mains remontaient lentement, sur mes hanches, ma taille, mon dos. Il me regardait comme on regarde quelque chose qu’on n’ose pas toucher trop fort. Il me baisait comme on baise une femme qu’on respecte.
Il murmurait à peine. Juste des petits soupirs, des “putain t’es belle”, des “j’arrive pas à croire que t’es là, sur moi...” en toi .....
Moi, je fermais les yeux. Je me laissais aller. Son sexe me remplissait parfaitement. Mon plaisir montait en vagues douces, chaudes. Pas brutales. Juste puissantes.
Je me suis mise à califourchon sur lui. Mon corps savait quoi faire. Mes hanches ont trouvé la bonne position. Je l’ai prise en main, l’ai placée à l’entrée. Et je me suis abaissée. Lentement. Très lentement. J’ai senti sa queue s’enfoncer, centimètre par centimètre, et mon corps s’est ouvert à lui comme une promesse. Il était chaud, dur, vivant. Je l’ai senti soupirer sous moi, poser ses mains sur mes cuisses, les caresser avec une infinie douceur. Je n’avais pas envie de vitesse. Pas envie de force. Juste de le sentir. Entièrement. Profondément.
Je me suis mise à onduler doucement. Pas pour lui donner du plaisir. Pour me l’offrir. Pour savourer. Pour respirer chaque mouvement. Mon clitoris frottait contre lui, mes seins se balançaient légèrement au rythme de mes hanches. Ses mains remontaient lentement, sur mes hanches, ma taille, mon dos. Il me regardait comme on regarde quelque chose qu’on n’ose pas toucher trop fort. Il me baisait comme on baise une femme qu’on respecte.
Il murmurait à peine. Juste des petits soupirs, des “putain t’es belle”, des “j’arrive pas à croire que t’es là, sur moi...” en toi .....
Moi, je fermais les yeux. Je me laissais aller. Son sexe me remplissait parfaitement. Mon plaisir montait en vagues douces, chaudes. Pas brutales. Juste puissantes.
Je me suis penchée vers lui, l’ai embrassé longuement, tout en le sentant bien en moi. Nos souffles se mêlaient, nos bassins s’accordaient. Il ne cherchait pas à jouir vite. Il voulait rester là, en moi, le plus longtemps possible.
Et moi, je ne voulais pas que ça s’arrête. J’ai commencé à aller un peu plus vite. Mes jambes tremblaient. Mon ventre se contractait. Je sentais ma jouissance arriver, cette fois douce, profonde, comme une marée lente qui monte sans faire de bruit.
Je l’ai regardé dans les yeux, et j’ai murmuré :
— Je vais jouir sur toi...
Et moi, je ne voulais pas que ça s’arrête. J’ai commencé à aller un peu plus vite. Mes jambes tremblaient. Mon ventre se contractait. Je sentais ma jouissance arriver, cette fois douce, profonde, comme une marée lente qui monte sans faire de bruit.
Je l’ai regardé dans les yeux, et j’ai murmuré :
— Je vais jouir sur toi...
Il a juste serré mes hanches un peu plus fort. Et j’ai explosé, lentement. En silence. Le corps tendu, le dos cambré, les yeux fermés. Un orgasme lent, qui vibrait longtemps. Une décharge de chaleur qui m’a traversée toute entière.
Je suis restée là, sur lui, haletante, sans bouger, encore traversée par les derniers spasmes, je lui murmurais :
— Ma chatte est à toi, dis-moi que tu me baiseras encore.
Je suis restée là, sur lui, haletante, sans bouger, encore traversée par les derniers spasmes, je lui murmurais :
— Ma chatte est à toi, dis-moi que tu me baiseras encore.
Il m’a serrée contre lui. A embrassé mes épaules. Et il m'a lâché doucement :
— Tout ce que tu désires, Valérie.
— Tout ce que tu désires, Valérie.
Il n’avait pas encore joui. Et il ne semblait pas en avoir besoin tout de suite. C’était plus que du sexe. C’était une parenthèse à deux, un moment suspendu, doux, brûlant.
Et je savais que quand mon homme reviendrait... je serais prête à recommencer.
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