Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une envie nommée Thomas — Chapitre 5 · Le silence qui excite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une envie nommée Thomas
Chapitre 5 · Le silence qui excite
Je devais juste aller chercher une autre bouteille. Mais en descendant les escaliers, je me suis arrêté. Mon cœur battait encore fort. Je me sentais... chargé. Pas vidé. Pas encore.
Et je savais. Je savais qu’ils n’allaient pas rester là, à se regarder dans les yeux jusqu’à mon retour. Alors, je suis remonté doucement. Pieds nus sur le bois. Et la porte... n’était pas tout à fait fermée.
Je me suis approché, en silence, et j’ai regardé. Ils étaient là. Encore nus, encore brûlants, enlacés comme s’ils s’étaient toujours connus. Ma Valérie, ma femme, ma reine... à califourchon sur lui. Son dos cambré, ses cheveux collés à sa nuque, sa peau luisante de plaisir. Elle glissait sur sa queue lentement, comme si elle voulait le savourer au ralenti.
Elle prenait son temps. Elle le dominait. Et je la trouvais sublime.
Je me suis appuyé contre le mur, juste à côté de l’ouverture, les yeux rivés sur eux. Je n’ai rien dit. Je n’ai pas bougé. Je voulais la voir jouir encore. Pour elle. Pour moi. Pour nous. Elle ondulait du bassin avec une lenteur parfaite, les yeux à moitié clos. Lui, allongé sous elle, la regardait avec une sorte de respect presque timide. Ses mains suivaient ses mouvements, caressaient ses cuisses, son ventre.
Puis je l’ai vue se crisper, sa respiration se couper. J’ai reconnu les signes. Elle allait venir.
Elle s’est penchée vers lui, l’a embrassé avec tendresse, a continué à se mouvoir tout contre lui, murmurant quelque chose à son oreille .
Et d’un coup, son corps s’est figé, et elle a joui. Un orgasme lent, profond. Je l’ai vue fermer les yeux, ouvrir la bouche, trembler légèrement. Magnifique.
Elle s’est penchée vers lui, l’a embrassé avec tendresse, a continué à se mouvoir tout contre lui, murmurant quelque chose à son oreille .
Et d’un coup, son corps s’est figé, et elle a joui. Un orgasme lent, profond. Je l’ai vue fermer les yeux, ouvrir la bouche, trembler légèrement. Magnifique.
Je suis resté là, hypnotisé, incapable de détourner le regard. J’aurais pu entrer. M’imposer. Mais non. Pas encore. Je voulais plus. Et je crois qu’elle aussi.
Je l’ai vue s’allonger ensuite sur le dos, paume posée contre le torse de Thomas, encore haletante. Il l’a regardée avec douceur, puis s’est placé au-dessus d’elle, tout naturellement. Elle l’a laissé faire. Elle ouvrait les jambes pour lui comme si c’était une évidence.
Il s’est glissé entre ses cuisses, l’a embrassée doucement, puis a guidé sa queue à nouveau en elle. Et là, c’était autre chose, un autre spectacle. Il la baisait en missionnaire, oui, mais ce n’était pas juste du sexe. Il prenait son temps, l’embrassait souvent, la regardait dans les yeux, ses mains posées sur ses hanches, parfois sur ses joues. Il bougeait lentement, en profondeur, avec une régularité presque hypnotique.
Valérie le tenait par le dos, ses jambes enroulées autour de lui. Elle ne disait rien. Elle vivait le moment. Je la voyais le sentir. Le ressentir profondément. Cela m’exciterait terriblement.
Valérie le tenait par le dos, ses jambes enroulées autour de lui. Elle ne disait rien. Elle vivait le moment. Je la voyais le sentir. Le ressentir profondément. Cela m’exciterait terriblement.
J’ai passé une main sur mon sexe. Il était déjà dur depuis le premier gémissement. Puis elle a recommencé à respirer plus vite. À gémir doucement, au creux de son oreille. Elle murmurait des “oui” étouffés, des soupirs mêlés de gratitude et d’envie. Et moi, debout dans l’ombre, je voulais qu’elle explose.
Thomas accéléra légèrement. Pas brutal. Juste un peu plus de rythme. Il poussait profondément, régulièrement, glissait au plus profond d’elle. Et Valérie, elle s’ouvrait encore. Encore.
Je l’ai entendue dire, dans un souffle brisé :
— Continue... Encore... Comme ça...
Je l’ai entendue dire, dans un souffle brisé :
— Continue... Encore... Comme ça...
Puis son dos s’est arqué. Ses talons ont frappé doucement les reins de Thomas. Sa bouche s’est entrouverte. Et elle a joui. Une deuxième fois. Plus fort. Ses mains agrippées à ses bras, son bassin plaqué contre lui, elle vibrait comme si son corps refusait de le laisser sortir. Elle jouissait pour lui. Et pour moi. Je le savais.
Je n’ai pas pu attendre plus longtemps. J’ai poussé la porte. Tranquillement. Sans fracas. Sans bruit. Mais avec un feu dans les yeux. Ils ne m’ont pas vu tout de suite. Elle a tourné la tête, encore haletante, la peau moite, les yeux brillants.Et moi, le regard posé sur elle, je lui ai dit d’une voix calme :
— Tu es magnifique, mon amour. Mais j’espère que tu en as encore un peu pour moi...
— Tu es magnifique, mon amour. Mais j’espère que tu en as encore un peu pour moi...
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