Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une envie nommée Thomas — Chapitre 7 · La Reine se lève
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une envie nommée Thomas
Chapitre 7 · La Reine se lève
Elle était allongée là, encore haletante après son troisième orgasme, le corps tremblant, recouvert de sueur et de plaisir. Mes mains glissaient doucement sur sa peau, cherchant à l’apaiser, mais je sentais bien qu’elle n’avait pas fini.
Puis ses yeux se sont posés sur lui, Thomas. Assis au bord du lit, toujours nu, silencieux. Il n’avait pas détourné un instant son regard. Sa queue s’était de nouveau redressée, fièrement. Dure. Tendue de désir.
Valérie l’a regardée. Et elle a souri. Un sourire léger, calme, presque amusé. Pas surprise. Juste... décidée.
Valérie l’a regardée. Et elle a souri. Un sourire léger, calme, presque amusé. Pas surprise. Juste... décidée.
Elle s’est redressée sans dire un mot. Lentement. Chaque mouvement de son corps était précis. Contrôlé. Elle avait encore ce feu dans le ventre. Il ne s’était pas éteint, il s’était transformé.
Elle s’est levée du lit, nue, les cuisses encore humides de nous deux. Elle s’est approchée de Thomas, a attrapé sa main.
— Viens.
— Viens.
C’est tout ce qu’elle a dit. Deux syllabes. Et il s’est levé, sans réfléchir.
Je les ai regardés s’éloigner, main dans la main, comme deux amants qui savaient exactement ce qu’ils allaient faire.
La porte de la salle de bain s’est ouverte. Je les ai suivis du regard.
Cette pièce, spacieuse mais minimaliste, avec sa grande douche à l’italienne, ses murs en pierre claire, son éclairage doux, c'était l’endroit parfait pour ce qu’elle avait en tête.
Cette pièce, spacieuse mais minimaliste, avec sa grande douche à l’italienne, ses murs en pierre claire, son éclairage doux, c'était l’endroit parfait pour ce qu’elle avait en tête.
Elle l’a fait entrer. Elle a ouvert l’eau, tiède, douce, en cascade. Puis elle s’est retournée vers lui.
Sans un mot, elle s’est glissée sous le jet. L’eau ruisselait sur ses seins, son ventre, ses cuisses. Elle l’a regardé droit dans les yeux, a tendu la main et a guidé Thomas sous le jet, près d'elle.
Elle a collé son corps mouillé contre le sien, peau contre peau. L’eau soulignait chaque forme de son dos, la lumière faisait briller chaque perle sur sa peau. Elle avait l’air invincible.
Elle l’a embrassé. Lentement. Langoureusement. Rien de brutal. Juste ce baiser, profond, sensuel, chargé de remerciement et de désir renouvelé.
Sa main est descendue entre eux, a attrapé sa queue durcie.
— Tu veux encore de moi ? lui a-t-elle soufflé.
— Tu veux encore de moi ? lui a-t-elle soufflé.
Il n’a pas répondu par des mots. Il l’a embrassée encore, l’a serrée contre lui. Il n’avait plus besoin d’être rassuré. Il la voulait, encore, totalement.
Elle s’est retournée lentement, lui tournant le dos, et a appuyé ses mains contre le mur carrelé de la douche, dos cambré, jambes écartées. Une invitation directe, nue, pleine de confiance.
— Prends-moi... Mais doucement.
— Prends-moi... Mais doucement.
Il s’est placé derrière elle, a glissé une main entre ses cuisses, et a senti qu’elle était encore trempée. Ce n'était pas que de l’eau.
Puis, lentement, il est entré en elle.
Je les regardais depuis la chambre, à travers la porte entrouverte de la salle de bain. Une scène irréelle. Lui la baisant doucement dans la vapeur pendant que l’eau coulait sur leurs corps enlacés. Elle s’offrant à lui encore une fois, tête baissée, lèvres entrouvertes, gémissant contre le mur.
Elle le laissait faire. Elle le guidait par ses soupirs. Elle ondulait légèrement sous ses mouvements, ses cheveux mouillés plaqués sur sa nuque. Et moi, je regardais. Fasciné. Pas un mot. Juste l’eau, le souffle, la peau, et la reine, toujours debout, toujours ouverte, toujours souveraine.
Le Mari – L’offrir pour de vrai
Je suis resté là. Appuyé contre le chambranle de la porte, les bras croisés, la gorge serrée, la queue raide. Immobile, mais brûlant.
La lumière de la salle de bain, tamisée, dessinait leurs corps à travers la brume de la douche. Un tableau vivant. Deux corps nus, humides, enlacés sous l’eau chaude. Deux corps que je connaissais à peine ensemble, mais qui semblaient avoir toujours su comment s’accorder.
Valérie avait repris le contrôle. C’était elle qui menait. Qui guidait. Qui offrait. Et moi, je regardais ce que j’étais en train de lui donner. Je n’avais jamais vu quelque chose d’aussi beau.
Elle était adossée au mur de la douche, ses paumes plaquées sur les carreaux mouillés. Son dos cambré, ses hanches légèrement reculées, et Thomas qui la tenait par la taille, glissant lentement en elle. Il n’allait pas vite. Il savourait. Il lui faisait l’amour dans le vrai sens du mot.
Je les voyais bouger à l’unisson, dans un rythme lent, profond, presque méditatif. L’eau ruisselait sur eux, rendait leurs peaux brillantes, luisantes. Valérie tournait parfois la tête vers lui, leurs visages se frôlaient, leurs lèvres se cherchaient.
Ils s’embrassaient entre deux coups de reins. Des baisers vrais. Pas juste du sexe. Des baisers comme on en donne quand on a oublié le monde autour. Et moi, je regardais tout ça, sans jalousie. Sans peur. Seulement avec une chaleur immense dans la poitrine. Parce que c’était moi qui l’avais mise là. C’était mon idée. Mon désir. Ma femme. Et je l’avais offerte. Pas parce qu’elle m’appartenait, parce qu’elle le méritait, parce qu’elle avait le droit d’être vue, touchée, aimée, désirée par d’autres, sans que ça nous enlève quoi que ce fût.
Je l’aimais. Et ce que je voyais là, c’était de l’amour en acte.
Thomas la caressait avec douceur. Il faisait glisser ses mains mouillées sur ses hanches, sur ses seins. Il la tenait, la soutenait même, quand elle tremblait sous un coup plus profond. Il embrassait sa nuque, parfois son épaule. Il murmurait des choses à son oreille. Des mots que je n’entendais pas, mais dont je voyais l'effet : elle fermait les yeux, elle souriait, elle soupirait. Elle se laissait faire. Et elle adorait ça. Je voyais sa respiration s’accélérer, son bassin s’agiter un peu plus, ses doigts se crisper contre le mur. Elle n’allait pas tarder. Elle montait ; encore. Et moi, je voulais la voir y arriver. Encore une fois. Juste pour elle.
Je l’ai vue poser une main derrière elle, attraper la nuque de Thomas, le ramener près d’elle. De nouveau elle l’embrassa à pleine bouche, avec force. Et ses hanches commencèrent à bouger un peu plus vite, à rencontrer ses coups avec plus de précision. Elle le chevauchait à l’envers, sans selle, sans brides. C’était elle la cavalière. Et lui, le cheval docile, tendu, offert. Ses jambes tremblaient, son ventre se contractait. Elle murmurait son prénom, puis le mien. Dans le même souffle.
Et j’ai compris. Elle allait venir. Une fois de plus. Et je l’ai laissé faire.
Parce que ce moment, là, sous la douche, dans cette lumière trouble, cette vapeur chaude, ces gémissements étouffés, c’était le cadeau que je lui avais promis. Pas juste un plan à trois. Pas juste du sexe, mais un espace, un droit ; une liberté, celle d’être femme, désirée, aimée, prise encore et encore.
Parce que ce moment, là, sous la douche, dans cette lumière trouble, cette vapeur chaude, ces gémissements étouffés, c’était le cadeau que je lui avais promis. Pas juste un plan à trois. Pas juste du sexe, mais un espace, un droit ; une liberté, celle d’être femme, désirée, aimée, prise encore et encore.
Ils étaient enlacés l'un à l'autre. Elle jouit. Contre le mur. Devant mes yeux. Et moi, le cœur gonflé, la queue tendue, les yeux pleins, je l’aimais encore plus.
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