Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une envie nommée Thomas — Chapitre 6 · C’est à mon tour, maintenant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une envie nommée Thomas
Chapitre 6 · C’est à mon tour, maintenant
Je suis entré doucement. Pas besoin de parler fort. Juste ma voix, posée, grave, chargée de tout ce que j’avais vu depuis la porte. Ce que j’avais ressenti. Ce que je voulais maintenant.
— Tu es magnifique, mon amour. Mais j’espère que tu en as encore un peu pour moi...
— Tu es magnifique, mon amour. Mais j’espère que tu en as encore un peu pour moi...
Valérie m’a regardé. Ses yeux brillaient. Sa poitrine se soulevait encore à cause de l’orgasme. Elle était nue, offerte, trempée. Et rayonnante. Thomas était toujours entre ses cuisses, lui aussi, encore pris dans la douceur de ce qu’il venait de vivre. Il s’est retiré lentement. Je l’ai vu le faire, j’ai vu sa queue glisser hors de ma femme, brillante, encore couverte de son plaisir à elle. Il s’est assis sur le lit, à côté, sans un mot. Il regardait Valérie avec un respect silencieux, fasciné par ce qu’elle dégageait.
Moi, je me suis approché, sans me presser. J’ai posé un genou sur le lit, puis l’autre. Et j’ai pris sa main. Elle l’a serrée fort. Je l’ai regardée droit dans les yeux.
— J’ai adoré te voir jouir... Deux fois.
— J’ai adoré te voir jouir... Deux fois.
Elle a souri. Un sourire doux, fatigué, mais encore chargé de feu.
— J’en veux encore, ai-je soufflé. Tu peux, ma belle ?
— J’en veux encore, ai-je soufflé. Tu peux, ma belle ?
Elle a hoché la tête. Elle était prête. Ou plutôt... Elle ne voulait pas que ça s’arrête. Je me suis allongé sur elle. Mon sexe, dur comme la première fois, a frôlé sa peau, puis je me suis positionné entre ses cuisses ouvertes. Elle était chaude, accueillante, trempée de nous deux. Je suis entré en elle d’un seul coup, profond, entier. Elle a lâché un gémissement étouffé. Son corps l’a accueilli comme s’il l’attendait. Et j’ai commencé à la baiser. Doucement au début. Puis plus ancré. Plus intense. Nos bassins se reconnaissaient, se retrouvaient.
Je levai la tête. Thomas nous regardait. Assis, nu, les coudes posés sur ses genoux, il observait. Pas mal à l’aise. Pas frustré. Il semblait... Captivé.
Je levai la tête. Thomas nous regardait. Assis, nu, les coudes posés sur ses genoux, il observait. Pas mal à l’aise. Pas frustré. Il semblait... Captivé.
Il la regardait, moi en elle. Il regardait les réactions de Valérie, la façon dont elle se cambrait sous moi, la façon dont je l’embrassais entre deux coups de reins, les frissons qui la parcouraient à chaque passage profond. Et moi, j’aimais qu’il voie ça. Qu’il voie ce que c’était, entre elle et moi. Ce lien. Ce feu qu’il avait goûté, mais qui m’appartenait.
J’ai accéléré, sans rien dire. J’ai attrapé ses poignets, les ai plaqués de chaque côté de sa tête. Elle adorait ça. Se sentir maintenue. Se sentir possédée. Elle gémit fort. Thomas se mordit légèrement la lèvre en la regardant. Il bandait à nouveau. Je l’ai vu. Il ne touchait pas sa queue, mais elle se redressait toute seule. À la seule vue de nous deux. Et Valérie, elle... Elle était ailleurs. Ses yeux se fermaient. Son dos se soulevait. Elle poussait des gémissements bruts, incontrôlés. Elle était en train de monter, encore.
— Tu vas jouir encore, hein ? ai-je murmuré à son oreille.
— Tu vas jouir encore, hein ? ai-je murmuré à son oreille.
Elle hocha la tête, incapable de parler.
— Laisse-le te regarder... Laisse-le voir comme tu viens fort quand c’est moi qui suis en toi...
— Laisse-le te regarder... Laisse-le voir comme tu viens fort quand c’est moi qui suis en toi...
Elle cria presque, se tordit sous moi, et explosa. Troisième fois. Son corps tremblait sous moi. Ses jambes se refermaient autour de mes hanches, ses ongles s’accrochaient à mes bras. Elle jouissait, vraiment. Pas juste pour moi. Pas pour Thomas. Pour elle.
Je suis resté là, planté en elle, la tenant fort, la regardant se tordre, se secouer, s’ouvrir encore et encore. C’était beau. C’était sauvage et doux à la fois. Quand elle se calma, j’ai glissé mes lèvres contre son oreille :
— Je crois qu’il aimerait te reprendre encore... Tu veux ?
— Je crois qu’il aimerait te reprendre encore... Tu veux ?
Et elle a souri. Un sourire tremblant. Un “oui” muet dans les yeux. Je me suis tourné vers Thomas, qui n’avait pas décroché une seconde.
— À toi, si tu veux...
— À toi, si tu veux...
Et j’ai vu dans ses yeux qu’il le voulait. Oh que oui, il le voulait.
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