Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une envie nommée Thomas — Chapitre 2 · Offrir Thomas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une envie nommée Thomas
Chapitre 2 · Offrir Thomas
On en avait reparlé, Valérie et moi, plusieurs fois. Toujours pendant l’amour. Toujours quand elle était au bord de jouir. Le nom de Thomas revenait, encore et encore. À chaque fois, elle se tendait un peu plus, mouillait un peu plus, criait un peu plus fort. Alors un jour, je l’ai fait. J’ai appelé Thomas.
Je suis resté vague au début. J’ai tourné autour. Je lui demandais de ne rien dire de ce que j’allais lui demander. Je lui ai rappelé ce soir-là, au festival. Il s’est marré, un peu gêné, un peu fier aussi. Puis j’ai été direct.
— T’as toujours eu un faible pour Valérie, non ?
Il a rougi.
— Je te jure, c’était pour rire. Enfin, elle est magnifique, hein ?
— Elle te trouve plus mignon, tu sais.
— Elle te trouve plus mignon, tu sais.
Silence.
Et puis je lui ai expliqué. Ce qu’on vivait, ce qu’on partageait maintenant. Et ce qu’on voulait vivre avec lui. Il a d’abord cru à une blague. Puis il a compris que j’étais sérieux. Et curieusement, il a dit oui, très simplement. Il avait envie. Et il avait confiance.
Je pris le temps de bien lui expliquer ce que j’attendais de lui, de ce moment offert à Valérie. Il me confia être honoré d’être ce complice.
Je pris le temps de bien lui expliquer ce que j’attendais de lui, de ce moment offert à Valérie. Il me confia être honoré d’être ce complice.
On a tout organisé.
J’échangeais beaucoup avec Thomas par SMS, on se chauffait même quelques fois à imaginer ce moment.
Valérie ne savait que peu de choses. Juste qu’elle allait être surprise. On s’était excités toute la semaine avec ce petit jeu. La confiance qu’elle m’accordait en me laissant la guider était pour moi une vraie preuve d’amour. Elle ne savait pas qui, ni quoi, juste qu’elle devait se préparer.
Je lui ai demandé de monter dans la chambre, de mettre la tenue qu’on avait choisie ensemble : un porte-jarretelles noir, un string transparent, rien d’autre. Et de se bander les yeux.
J’échangeais beaucoup avec Thomas par SMS, on se chauffait même quelques fois à imaginer ce moment.
Valérie ne savait que peu de choses. Juste qu’elle allait être surprise. On s’était excités toute la semaine avec ce petit jeu. La confiance qu’elle m’accordait en me laissant la guider était pour moi une vraie preuve d’amour. Elle ne savait pas qui, ni quoi, juste qu’elle devait se préparer.
Je lui ai demandé de monter dans la chambre, de mettre la tenue qu’on avait choisie ensemble : un porte-jarretelles noir, un string transparent, rien d’autre. Et de se bander les yeux.
Elle est montée, docile, je la sentais déjà excitée.
Thomas est arrivé un peu plus tard. Un peu nerveux, mais sobre, propre, prêt. Je lui ai juste dit :
— Elle nous attend en haut, tu vas découvrir ma reine, effleure-la doucement. Et tu profites avec nous de ce moment.
Thomas est arrivé un peu plus tard. Un peu nerveux, mais sobre, propre, prêt. Je lui ai juste dit :
— Elle nous attend en haut, tu vas découvrir ma reine, effleure-la doucement. Et tu profites avec nous de ce moment.
On est montés. La lumière était tamisée. Une faible lueur orange baignait la pièce. Valérie était là, assise sur le bord du lit, nue à part ses bas et son bandeau noir, les mains posées sur ses cuisses, respirant un peu vite. Elle ne nous avait pas entendus entrer. Le parquet avait craqué, à peine. Je l’ai regardée. Elle était sublime. Prête. Offerte. Je me suis approché doucement, j’ai caressé sa nuque. Elle a souri.
— T’es là ?
— Oui. Mais je suis pas seul.
— Oui. Mais je suis pas seul.
Elle a frissonné.
Thomas s’approcha lentement. Je lui fist signe. Il tendit la main, l’effleura, juste le haut du dos. Elle sursauta légèrement, puis se redressa, tendue, à l’écoute.
— C’est lui ?
— Devine, lui soufflai-je.
Thomas s’approcha lentement. Je lui fist signe. Il tendit la main, l’effleura, juste le haut du dos. Elle sursauta légèrement, puis se redressa, tendue, à l’écoute.
— C’est lui ?
— Devine, lui soufflai-je.
Elle tourna légèrement la tête. Je voyais son souffle s’accélérer. Elle ne parlait plus. Elle attendait.
Thomas se mit à genoux derrière elle, posa les mains sur ses hanches, lentement, comme s’il testait une matière précieuse. Elle ne bougea pas. Elle se laissa faire.
Je m'assis face à elle, caressant sa joue.
— Tu es belle, mon amour. Tellement belle.
Thomas se mit à genoux derrière elle, posa les mains sur ses hanches, lentement, comme s’il testait une matière précieuse. Elle ne bougea pas. Elle se laissa faire.
Je m'assis face à elle, caressant sa joue.
— Tu es belle, mon amour. Tellement belle.
Elle entrouvrit les lèvres. Son corps se cambrait doucement à chaque souffle.
Thomas glissa une main entre ses cuisses. Elle se laissa faire, ouvrit un peu les jambes, déjà trempée.
— Elle est prête, murmurai-je.
— Elle est prête, murmurai-je.
Il se pencha et embrassa le creux de son dos. Lentement, longtemps. Puis il descendit. Sa langue sur sa peau, jusqu’à son string. Il le tira doucement de côté. Valérie gémit, sourde, tendue.
Je m’approchai, attrapai ses seins, les caressant à pleines mains pendant que lui lui léchait doucement la chatte.
— Oh putain ! souffla-t-elle.
Je m’approchai, attrapai ses seins, les caressant à pleines mains pendant que lui lui léchait doucement la chatte.
— Oh putain ! souffla-t-elle.
Thomas s’appliquait, attentif, concentré, sa langue lente, ses doigts qui la tenaient, son souffle contre sa peau. Elle perdait pied. Elle tendit la main à l’aveugle, attrapa ma queue et la serra fort.
— Tu veux la sienne, hein ? lui glissai-je.
— Tu veux la sienne, hein ? lui glissai-je.
Elle hocha la tête, la bouche entrouverte. Thomas se redressa, enleva son pantalon. Il était dur, visiblement autant excité qu’elle. Je pris sa main, la guidai jusqu’à sa queue. Elle la toucha, lentement, l’explora du bout des doigts.
— C’est lui, souffla-t-elle.
— C’est lui, souffla-t-elle.
Elle la caressa, l’enserra, puis l’approcha de sa bouche. Je m'assis à côté d’elle, puis l'embrassai profondément. Elle prit Thomas dans la bouche sans hésitation, langoureusement, pendant que je lui caressais les seins. Puis elle se tourna, se mit à quatre pattes.
— Prends-la, lui dis-je.
— Prends-la, lui dis-je.
Il s’approcha, la caressa d’abord, puis glissa doucement en elle. Elle gémit fort, d’un coup.
— Oui ! oh oui !
— Oui ! oh oui !
Je la regardais se faire baiser par lui. Son dos cambré, sa bouche ouverte, ses gémissements. C’était beau, brûlant. Je me branlais doucement en la regardant. C’était hypnotisant.
Je m’approchai, lui pris la tête entre les mains, et elle me prit en bouche pendant que Thomas, accroché à ses hanches, glissait en elle. Elle gémissait en me suçant, trempée, soumise, offerte.
On l’a fait jouir une première fois à deux, ensemble. Et ce n’était que le début !
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