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Couverture de Solange ma gironde logeuse, par horace23
Couverture de Solange ma gironde logeuse, par horace23
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Solange ma gironde logeuse — Chapitre 9 · La fin de l'histoire

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Solange ma gironde logeuse

Chapitre 9 · La fin de l'histoire

Solange, ma gironde logeuse (9)
Suite et fin de cette histoire.
Fin du chapitre précédent :
- Le chirurgien a été impressionné par la vitesse de récupération de Solange. Mais il faut qu'elle s'économise quand même. Aussi, on a juste regardé un film en rentrant.
Solange se retourna, souriante, me montrant ses bras, libres de toute contrainte.
- Tu me l'avais caché ce film-là, dit-elle.
Je jetai un œil par la porte du salon, et je vis le sac opaque du sexshop et le boitier de la VHS pornographique achetée le jour où Angela était venue voir Solange. Ce paquet que j'avais oublié dans un tiroir de la cuisine comportait un tube de lubrifiant que je vis posé sur la table basse du salon.
- On pensait regarder la suite avec toi, dit ma gironde logeuse, tout sourire.
- Je peux vous aider à faire quelque chose pour la cuisine ?
Solange s'approcha de moi et commença à déboutonner mon gros manteau d'hiver.
- Pour bien cuisiner, il faudrait te mettre plus à l'aise, non ?
La fin de l'histoire.
Je me laissai déshabiller par Solange. Désormais ses mains pouvaient défaire la fermeture éclair de mon manteau, débarrassées des résines. Solange était guérie. Alors que ma vieille maîtresse m'effeuillait, Angela avait pris le relai devant la casserole et remuait doucement la cuillère en bois pour éviter que la sauce n'accroche.
Je défis mes baskets sans dénouer mes lacets, Solange descendit jusqu'à mes pieds pour m'enlever les chaussettes, puis caressant mes cuisses, elle remonta jusqu'à ma ceinture et la déclipsa.
Elle défit mes boutons et m'aida à me débarrasser de mon jean.
Puis ce fut mon pull qui s'envola, jeté par la porte de la salle à manger par ma gironde logeuse. J'étais désormais en tee-shirt et en caleçon. Non pas en boxer, mais en caleçon léger, bleu ciel à rayures blanches. Ce dernier bouffait un petit au niveau des cuisses. Mon sexe commençait à prendre du volume et le gland décalotté à moitié forçait sur les minuscules boutons blancs du caleçon.
— Voilà, tu vas pouvoir mieux cuisiner comme ça, déclara Solange en me détaillant de la tête aux pieds.
Angela se retourna et ajouta :
— Tu es prêt pour nous cuisiner, Santi, rectifia Angela en souriant.
Sur ces paroles, elle coupa le feu sous la casserole et éteignit le four qui chauffait aussi.
Les deux grands-mères me prirent par la main et m'amenèrent dans le salon. Elles me poussèrent délicatement au milieu du canapé et se positionnèrent de chaque côté de moi, à genoux sur les assises. Les mamelles de Solange à peine retenues par son tablier de cuisine.
Toutes les deux placèrent une main sur une de mes cuisses non loin du caleçon et s'approchèrent pour m'embrasser. Nos langues essayaient de ne pas en perdre une miette. On joua à s'exciter, entre doux bisous du bout des lèvres et combat de langues. J'alternai entre Solange et Angela, elles alternèrent entre elles et moi. Quelques fois nos trois langues se touchaient en même temps, entre bruits de succions et reprises de respiration. Cette entrée en matière m'électrisait. Mon sexe commençait à être douloureux, bloqué dans sa cage de tissu.
Solange passa une main sous mon tee-shirt. Elle semblait apprécier de pouvoir à nouveau toucher les choses, sans entrave. Elle vint titiller mon téton et joua à le tirer, le faire durcir sous ses doigts.
Angela l'imita et s'empara de celui qui était libre. Sentir leurs mains parcourir mon torse, me caresser, me faisait frissonner de plaisir.
Je les embrassai encore et encore, tour à tour, complètement excité par la situation.
Solange m'aida à sortir mon tee-shirt et je soulevai les fesses pour enlever mon caleçon. Mon sexe se dressait fièrement, gland congestionné, gonflé par le désir.
Angela décida de se baisser jusqu'à lui, d'approcher son visage et de venir le goûter. J'eus un petit mouvement de recul en pensant que je ne devais pas être très propre, après une journée sur les bancs de la fac, après avoir uriné deux ou trois fois. Mais rien ne sembla la gêner. Elle enfonça mon dard jusqu'au fond de sa gorge et joua à le lécher sur toute la longueur à chaque aller-retour.
Très vite je m'abandonnai à cette sensation de chaleur, à ces succions expertes. Ma queue était le centre de son attention et chaque enfoncement dans sa bouche me donnait envie de gémir. Elle tira sur la peau pour bien tenir le décalottage même quand elle sortait mon sexe de sa bouche.
— Oh ! Angela, c'est tellement bon ce que tu me fais.
Solange s'était redressée et défit son tablier de cuisine. Désormais elle approchait ses seins énormes, tombants, striés de vergétures à leur commencement, avec ses minuscules aréoles roses et ses petits tétons durcis par l'envie. Je soulevais les deux masses pour les porter à mes lèvres, je passai ma langue sur les boutons turgescents devenus si durs et sensibles, allant de l'un à l'autre en appuyant, en mouillant, en titillant. Solange semblait apprécier.
— Santi, Santi, ta langue me rend toute chose. Je sens que je vais tremper le canapé.
Les gémissements de Solange et la bouche d'Angela firent tellement d'effet que je sentis ma jouissance monter. Mais je ne voulais pas que ça s'arrête là… Je me dégageai alors de la fellation de la vieille Espagnole et me relevai prestement.
— Et si vous me montriez vos beaux fessiers, dis-je à leur attention.
Naturellement, elles se mirent à genoux, tournées vers le dossier du canapé, côte à côte, relevant leur croupe si différente l'une de l'autre.
Solange possédait un cul énorme, large, blanc, qui dans cette position se tendait assez pour cacher la peau d'orange qui le caractérisait habituellement. Angela se défit de sa culotte qu'elle laissa coincée à la pliure de ses genoux. Elle avait un petit derrière frippé, plat, tombant, qui lui ressemblait. Lui aussi était blanc, mais il tranchait avec le reste de sa peau bronzée. Elle était aussi maigre que Solange était gironde.
Elles écartèrent assez les cuisses pour que s'ouvre leur fente culière. Elles me laissaient admirer leur plus intime anatomie, recouverte, pour l'une comme pour l'autre, d'une toison toute naturelle. Je n'apercevais qu'à peine l'anus et les grosses lèvres de Solange, mais Angela, elle, ne pouvait rien cacher à mon regard.
Je me plaçai de sorte que mon visage fut à hauteur de leurs deux culs magnifiques (à mes yeux) et, commençant par Angela, je décidai d'y fourrer ma bouche. Plaquant mes mains sur chaque fesse, j'écartai un maximum l'accès à cet espace qui m'excitait tant. Je me mis à lécher son anus recouvert de poils frisés. Je me délectai de ses gémissements, de cette cambrure qu'elle accentua lorsque ma langue humide força à peine le passage. Ma bouche s'emplit d'une saveur qui ne me rebutait pas.
Angela poussa un râle.
— Madre mia, madre mia. Que fais-tu ? On ne m'a jamais fait ça…
Sans quitter sa position, Solange vint embrasser son amie. Les gémissements d'Angela se mélangèrent aux baisers endiablés de ma gironde logeuse.
Je décidai alors de caresser le clitoris de la vieille Espagnole tout en continuant mon anulingus. Son bouton était déjà gonflé, tendu, il sortait de son capuchon, facilement accessible. Une main se plaqua sur son vagin, mon pouce entra dans son antre et les autres doigts accédèrent au clitoris. Avec mes doigts je le caressai doucement, dans un mouvement circulaire, au même rythme que ma langue tournait sur sa rondelle. Ce mouvement faisait bouger mon pouce en elle. Je venais appuyer sur son point G. Ma salive dégoulinait. Elle se mêlait à une lubrification crémeuse qui suintait doucement de son sexe béant. Petit à petit, j'accélérai le mouvement, plongeant de temps en temps ma langue un peu plus profondément dans la rondelle.
Ses gémissements prirent de l'ampleur, puis, tout à coup, elle s'extirpa des baisers de Solange et se mit à hurler. Son derrière tremblait. Son vagin se contractait. La vieille femme jouissait sous ma langue et mes caresses. Je sentis ma main se remplir d'un liquide moins crémeux qui rejoignit mes doigts qui jouaient encore avec son gros clitoris.
Angela reprenait difficilement sa respiration, toujours parcourue de frissons. Je déposai quelques baisers sur ses fesses, puis son dos, puis me redressant je pris la mesure de mon excitation. Ma bite à l'horizontale n'avait pas débandé d'un iota.
— Alors ma belle, ça va ? interrogea Solange.
— Oui, oui, mais j'ai les jambes coupées, j'ai du mal à me remettre.
— J'ai vu ça, heureusement que l'appartement des voisins est encore vide, sinon ils seraient en droit d'appeler la police pour tapaaaaaaah, Oh Santi !
Je n'avais pas laissé Solange terminer sa phrase. J'avais plongé ma queue en elle et l'avais faite crier. Je pliai mes jambes pour venir m'enfoncer dans son large vagin. Ma grosse maîtresse était bouillante et visiblement très excitée par la situation. J'agrippai son énorme cul juste au-dessous de ses poignées d'amour et commençai à la prendre. Je voulais faire durer le plaisir, aussi je fis doucement. Mon mouvement remontait au plus profond, lentement.
Solange resserra un peu les jambes et ses parois vaginales, si douces, vinrent comprimer mon sexe. Cela décupla la sensation à chaque entrée en elle.
— Oh que c'est serré mon ange, c'est tellement bon sur ma queue !
Solange sembla vouloir alors que j'accélère et commença à onduler du bassin, à venir me percuter, à anticiper ma pénétration.
— Tu peux y aller Santi, j'ai envie d'être prise fort.
Angela s'était placée derrière moi, elle m'agrippa les fesses et commença à me pousser.
J'étais pris en étau. Un gros derrière qui m'hypnotisait et se jetait sur moi et mon sexe tendu, et les mains de la maigrelette espagnole qui me poussaient. J'essayais de tenir le rythme, chaque coup semblait pouvoir me faire chavirer, déconnecter mon cerveau. Mes poussées envoyaient des décharges de plaisir dans tout mon corps.
Puis Angela arrêta de me pousser. Elle avait récupéré le petit vibromasseur acheté à Noël. Elle posa une jambe sur le canapé, à côté de nous, et commença à faire pénétrer le cylindre en elle.
— Regarde mon cœur, je le prépare, déclara-t-elle à l'attention de Solange.
Angela ne se branlait pas vraiment, elle recouvrait l'objet de sa cyprine, de cette crème blanchâtre qu'elle avait encore un peu partout sur ses grosses lèvres.
Puis, alors que je pilonnais Solange de plus en plus vite, elle s'approcha de nous.
— Tu permets ?
Solange comprit l'intention de sa chère amie et, entre deux gémissements, lui fit « oui » de la tête.
Angela me fit signe de ralentir, pour qu'elle ne blesse pas notre grosse maîtresse. Et, doucement, mais d'un seul mouvement, elle enfonça le vibromasseur dans l'anus de son amie. Je sentis l'espace vaginal se rétrécir encore et ma queue perçut rapidement la présence de l'objet tout juste séparé par une fine paroi.
— Oh mon Dieu… Mon Dieu… Je me sens… Remplie… Pleine… Comblée… Oh que c'est bon… Continuez, mes amours !
Angela s'attela à jouer avec le cylindre, le sortant presque entièrement puis l'enfonçant au même rythme que je m'enfonçais en Solange. J'avais l'impression d'être un acteur porno dépassé par le scénario. Je ressentais un plaisir intense, à la fois physique mais aussi intellectuel. J'avais vraiment le sentiment qu'aussi cochons que puissent être nos jeux, ils décuplaient mes sentiments pour ces deux vieilles dames. Rien n'était tabou, personne ne jugeait l'autre. Juste l'envie de nous combler les uns les autres, de nous procurer un maximum de plaisir.
Le visage de Solange était devenu rouge, elle empoignait le dossier du canapé avec force, vraiment guérie. Ses gémissements montaient en intensité. Angela l'embrassait sur le dos tout en continuant à l'enculer. Et moi, tendu à l'extrême, je dépassai soudain le point de non-retour.
— C'est trop bon ! Je vais jouir ! criai-je.
Solange répondit aussitôt.
— Moi aussi, moi aussi, je jouis, Santi, vous me faites jouir, mes cochons !
Angela retira le tube de l'anus et nous laissa exploser de plaisir. Solange laissa échapper un râle très long. Elle se mit à trembler. Son énorme fessier ondulant sur mes derniers coups de reins.
Je me déversais en elle autant qu'elle giclait contre mon ventre. Ma gironde logeuse était bien une femme fontaine.
Il nous aura fallu quelques minutes pour reprendre complètement nos esprits.
Nous pûmes aller nous doucher, l'un après l'autre, débarrassés de la contrainte des sacs poubelles pour protéger les résines ; Solange n'était plus dépendante. En y repensant, les deux amies et amantes pouvaient désormais compter l'une sur l'autre, sur moi aussi, mais j'étais soulagé de ne plus percevoir chez Solange la moindre anxiété liée à la solitude.
Notre vie à trois s'installa. Une routine de partage, de moments torrides souvent, d'exploration de nos fantasmes. Mais ce qui scellait notre attachement les uns aux autres allait au-delà du sexe.
Angela comme Solange s'intéressaient à moi, à ce que je pouvais leur raconter de la faculté, de certains de mes cours, de mes camarades de promo, de mes passions. De mon côté je buvais leurs paroles lorsqu'elles abordaient leur histoire, leurs souvenirs qui pouvaient quelques fois ramener des idées un peu sombres en abordant la maladie du mari d'Angela par exemple.
Les deux amantes dormaient presque systématiquement ensemble, me réservant la possibilité de les rejoindre. Bien entendu, lors de certains week-ends ou pendant les vacances scolaires, on changeait nos habitudes et je pouvais dormir avec l'une comme l'autre, sans contrainte d'horaires. Je continuais à bosser mes cours, le plus assidûment possible, poussé à être au top par les deux grands-mères. Ces dernières pouvaient m'aider à réciter certaines leçons. Solange, qui dévorait toujours les romans noirs, me poussait à ne pas relâcher mon sérieux.
Le plus difficile fut de cacher notre relation à mes parents. Ils avaient bien vu que je rentrais moins souvent qu'au début de l'année, que je parlais de ma logeuse comme si elle était bien plus que ça. Mais Solange et Angela m'avaient demandé de ne pas trop étaler notre relation. Il nous arrivait bien sûr de sortir ensemble au cinéma ou au restaurant. Et, si après quelques mois, elles avaient même osé se tenir la main dans la rue, elles avaient le sentiment qu'étaler un ménage à trois, avec un tel écart d'âge, c'était une marche trop haute pour elles.
Pour ce qui était de mes amis, là aussi je cachais mes sentiments pour mes deux maîtresses. Je ne mentais pas, je n'inventais rien d'autre, juste je n'abordais pas le sujet de mes relations amoureuses.
Bref, nous vécûmes heureux pendant mes deux premières années de faculté. Mais malheureusement à partir du mois de mai 1995, des événements de moins en moins joyeux nous rattrapèrent.
D'abord, ce fut le mari d'Angela qui décéda, puis pendant l'été Solange fut prise de vertiges, de manière de plus en plus fréquente. Elle se sentait de plus en plus fatiguée, faisait des chutes de tension.
Quelques fois elle ne pouvait quitter le lit. Angela veillait sur elle alors que j'avais trouvé un emploi pour l'été d'animateur dans un camping sur le bassin d'Arcachon. Je ne pouvais pratiquement pas rentrer, la saison estivale battant son plein.
Lors de mes quelques retours sur Bordeaux, rien n'avait changé, nous avions toujours envie de nous dorloter, de nous aimer, de baiser. Tous les trois nus, je leur racontais mes aventures dans le camping, le sans-gêne des estivants, les animations ratées ou réussies, le monde, le rythme infernal… Nous nous caressions, nous nous douchions ensemble, mais les journées se terminaient tôt tellement nous mourrions tous de sommeil. La fatigue de Solange et le stress que vivait Angela à s'occuper d'elle ne permettaient pas d'oublier complètement ce quotidien qui rattrapait inexorablement les personnes âgées.
Un jour où Solange se sentait plus en forme, nous nous sommes décidés à aller tous les trois à la "piscine judaïque" (rue Judaïque). Sur place nous avons partagé un agréable moment, décomplexé. Profitant au maximum les uns des autres. Nous nous arrosions, chahutions, imperméables à certains regards en biais intrigués de nous voir faire. 
Angela portait un maillot deux pièces qui laissait voir sa peau bronzée et son ventre plat tout fripé. Solange avait enfilé un large maillot une pièce orange, qui, lorsqu'il était mouillé, collait à son énorme ventre et à ses fesses titanesques. Il pouvait, par endroit, par quelques effets de transparence, laisser entrevoir la blancheur du corps massif de la vieille femme. Son décolleté plongeant donnait à voir le large sillon qui séparait ses longues et lourdes mamelles. J'étais aux anges.
Au moment de partir, nous avons même réussi à nous glisser ensemble dans une grande cabine, certainement prévue pour des personnes handicapées. Nous avons pris notre temps pour nous changer.
Angela, d'humeur aventureuse, décida de me prodiguer une fellation. À genoux sur sa serviette encore trempée, elle ne portait plus que son bas de maillot. Ses petits seins mous aux larges aréoles sombres me ravissaient. Solange, assise sur le banc, nous regardait amoureusement en se caressant. Nous devions éviter de faire du bruit car autour de nous régnait un vacarme familial : des parents qui haranguaient leurs enfants en les pressant de faire vite et les cris de ces mêmes enfants. Il n'y avait pas vraiment de place pour des gémissements de plaisir.
La vieille Espagnole s'y prenait tellement bien, malaxant mes bourses d'une main, me pompant tout en me masturbant de l'autre, que très vite j'oubliais où nous étions. Mon cerveau était accaparé par des vagues de plaisir liées à ses succions expertes, à cette langue qu'elle passait sur mon gland, à cette façon d'enfoncer ma queue jusqu'au fond de sa bouche en me regardant, amoureusement, dans les yeux.
Le visage de Solange commençait à rosir. D'un bras, elle maintenait remonté son gros ventre qui habituellement débordait sur son entrejambe. Avec son autre main, elle se masturbait. Ses doigts s'enfonçaient de plus en plus dans sa large fente recouverte de poils gris. Un léger clapotement, marque d'une humidité qui n'avait rien à voir avec la piscine, rythmait ses gestes de plus en plus vigoureux. Ses mouvements devenaient plus rapides, plus intenses, elle tendait ses jambes, étirant ses pieds et ses orteils, contractée. 
Quand, tout à coup, alors qu'elle se pinçait les lèvres avec les dents pour ne pas hurler, quelques jets abondants d'un liquide translucide giclèrent de sa chatte. Solange jouissait en nous arrosant les pieds. Elle tremblait sur son banc, s'empêchant de crier son plaisir. Il n'en fallut pas plus pour que j'explose à mon tour. Je déchargeai alors quelques traits épais sur le visage d'Angela qui avait tourné la tête vers Solange en continuant à me masturber. Mais, presque aussitôt, elle réussit à me reprendre en bouche et à avaler chacune de mes dernières giclées.
Nous avions envie d'éclater de rire, de montrer que nous nous aimions et que nous pouvions agir comme des jeunes écervelés qui bravaient les interdits. À la place, nous nous sommes embrassés comme aux premiers jours. Et, lentement, j'ai aidé les deux mamies à se rhabiller. Profitant de ces derniers instants dans la cabine pour embrasser toutes les parties de leur anatomie que j'aimais d'elles.
 Ce fut l'un de mes plus beaux souvenirs de ce dernier été avec elles.
* * * * * * * * * * * * *
Je ne souhaite pas m'appesantir sur la fin de l'histoire, car elle se termina bien trop tôt, et bien trop tristement par le décès de Solange, quelques mois plus tard. La fatigue était bien plus grave qu'un simple coup de mou.
Solange n'ayant plus de famille, elle me légua son appartement et ses quelques économies. Et c'est avec l'aide de mes parents, assez étonnés de la situation, que je pus payer les frais de succession.
Nous avons essayé de nous consoler encore quelques temps, Angela et moi. Mais après quelques mois, elle décida, assez subitement, de retourner en Espagne, sa patrie de cœur et d'origine, pour rejoindre une cousine avec qui elle avait renoué au décès de son mari. Je restais quelques temps en contact avec elle mais ne la revis plus jamais.
C'est ainsi qu'en 1996 se terminait cette intense aventure.
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Commentaires ()

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jeunemarc
22 septembre 2026 à 11:34
Merci pour ce dernier chapitre d’une superbe histoire
J’ai hâte de lire vos futurs récits
Soyez respectueux
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TheDoc
9 septembre 2026 à 11:02
Très beau récit, bravo !
Soyez respectueux
Répondre

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