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Couverture de Solange ma gironde logeuse, par horace23
Couverture de Solange ma gironde logeuse, par horace23
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Solange ma gironde logeuse — Chapitre 4 · Réveillons de Noël

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Solange ma gironde logeuse

Chapitre 4 · Réveillons de Noël

Solange, ma gironde logeuse (4)
Résumé :
Décembre 1993, c'est la douce nuit de Noël, la pluie tombe assez fortement sur Bordeaux.
Solange et moi réveillonnons ensemble.
Mes parents sont partis s'éclater dans un village vacances des Pyrénées.
Je suis l'aide infirmier ponctuel mais aussi l'amant de Solange. Je l'aide à se remettre de ses blessures qui immobilisent encore ses poignets dans deux protections en résine.
Le réveillon est bien entamé.
Le programme de la nuit s'annonce assez chaud, contrairement aux températures extérieures.
Ma gironde logeuse de soixante-cinq années bien tassées, et moi, Santiago, étudiant rondouillard mais finalement assez beau gosse, nous nous remettons doucement du visionnage d'une scène de film pornographique (voir épisodes précédents). Cette dernière nous a chauffés à blanc et a révélé à ma vieille maîtresse la possibilité d'être excitée par une situation, un jeu, une certaine pluralité, des positions, des mots cochons, le partage avec son amant de ces moments coquins, procurés par les images d'un film X.
Fin de la partie précédente :
— Oh vraiment, je ne m'attendais pas à ça. À autant d'émotions, si fortes, commenta Solange tout en continuant de me couvrir de baisers.
À cet instant, je compris que la nuit pourrait être longue. Le film n'était pas terminé encore, et il restait une cassette. Je me souvins aussi que, cachés sous le lit, les cadeaux de Solange attendaient d'être déballés. Dormir s'avérerait effectivement compliqué.
— Tu as faim ? lui demandai-je.
— Oui, très. Et soif aussi !
XXX
Avec une serviette éponge humide, j'aidai Solange à essuyer les restes de ma semence qui s'écoulaient de son sexe. Je redescendis le bas de sa robe et la réajustai. Je fis aussi une toilette succincte avant de remettre caleçon et jean, difficilement car ma queue ne débandait que très lentement.
Je nous servis un nouveau verre de Sauternes puis on se réinstalla à table.
L'activité physique avait déclenché en nous une réelle fringale. On dévora le plat de bécasses en ne laissant aucun toast. Solange continuait de jeter des coups d'œil au film qui finissait de passer. Assez vite nous comprîmes que le photographe allait coucher avec la journaliste qui l'interviewait, mais en attendant il continuait à se confier.
L'une des scènes plaçait Roberto sur une échelle, en train de photographier, à la dérobée, par une fenêtre, des amants illégitimes. Cette fois, nous n'étions pas invités à partager les ébats, comme précédemment avec les mariés, mais nous étions dans la peau d'un espion, témoin d'un secret.
Plus tard, une autre scène montrait Roberto observant sa femme en plein ébat avec une amie. Très vite cela basculait en trio, où le photographe lécha les deux femmes. Roberto Malone, fringant, avec son énorme engin au garde-à-vous, sembla faire réfléchir Solange.
— Tu sais, Santi, ce que tu me fais vivre, je n'aurais jamais imaginé ça possible.
— On le vit à deux. Moi non plus je n'aurais pas imaginé ça possible.
— Le film a réveillé quelque chose en moi.
— Comment ça ?
— Eh bien, en lisant mes nombreux romans, j'avais tendance à dissocier ma propre vie de l'histoire du livre. Je refusais de me mettre en scène, de transformer mes lectures en fantasmes, en quelque chose qui pourrait me toucher personnellement.
— Et ?
— Et partager mes lectures avec toi, regarder un film pornographique avec toi, c'est comme oser fantasmer. Oser ce que je n'avais jamais osé avant, me procurer du plaisir, un plaisir aussi intellectuel que charnel.
— Moi aussi ça me fait ça, commentai-je. Me dire qu'on partage tout ça ensemble décuple mon plaisir. Te sentir émue, excitée, devenir une autre femme, qui n'a pas honte de se révéler, ça te rend magnifique. Tu es mon fantasme.
À l'écran, la jeune journaliste, qui interviewait Roberto dans son jardin, était désormais à genoux. Elle avait sorti du pantalon le dard turgescent du photographe pour pousser plus avant l'exploration de ses récits. Son corsage était défait sans être complètement enlevé. Seuls ses seins, bronzés, massifs et qui pendaient un peu, étaient désormais à l'air libre, les épaules nues, mais son haut rose encore sur elle. D'une main elle caressa les bourses et le bas de l'énorme tige déjà bien bandée. Avec sa bouche, elle aspira plusieurs fois le gland gonflé qu'elle maintenait décalotté de son autre main.
— Regardez dans quel état vous m'avez mise avec vos histoires, commenta-t-elle.
— Oui, continue comme ça, c'est bon, dit Roberto, assis sur son fauteuil de jardin.
— Y a pas que vos petites salopes qui sachent sucer, commenta la journaliste, tout sourire, avant d'entamer une fellation très appuyée.
Solange avait arrêté de parler. Les premiers râles du photographe et les petits gémissements d'encouragement de la journaliste étaient désormais les seuls sons perceptibles dans la salle à manger.
Puis tout à coup :
— Moi aussi je veux te sucer, Santi. Je veux faire comme elle. Me mettre à genoux et jouer avec ton sexe dans ma bouche.
Je n'en demandais pas plus pour être à nouveau très excité.
Je me levai et plaçai ma chaise à une plus grande distance de la table et de profil par rapport à la télévision. Je pris un des coussins du canapé et le positionnai devant la chaise. Puis m'installai, déboutonnant mon jean et le baissant un peu avec mon caleçon pour laisser dépasser ma queue déjà très dure.
J'aidai ensuite Solange pour qu'elle puisse s'agenouiller devant moi sans trop s'appuyer sur ses poignets. Mais alors que je tenais mon sexe pour le maintenir droit vers ma gironde logeuse, je sentis ses doigts l'effleurer. Avec les phalanges qui dépassaient de ses protections en résine, doucement, la belle mamie caressait la peau si sensible de mon sexe. Ses mouvements étaient doux et légers, ne pouvant exercer de force avec ses mains. Ce frôlement m'envoya un fourmillement de sensations agréables.
— Oh Solange, c'est trop bon.
J'accompagnai sa douce caresse par quelques mouvements qui dirigèrent ma queue non loin de ses lèvres. Après une seconde d'hésitation, Solange ouvrit la bouche et sortit la pointe de sa langue, avec laquelle elle titilla mon gland qui pointait devant elle, et la fit tourner autour, joua aussi avec les replis de mon prépuce complètement tendu.
Alors qu'à l'écran, la journaliste dévergondée transforma sa pipe en branlette espagnole, venant emprisonner le sexe de Roberto entre ses seins pour le branler en jouant de sa poitrine, Solange enfourna ma tige dans sa bouche. J'étais aux anges. La chaleur, la salive, le palais, la langue, tout contribuait à me procurer des sensations exquises. Solange me regarda dans les yeux tout en commençant un mouvement de pompe. Mon sexe de plus en plus sensible glissait de manière rythmée contre les parois de sa bouche, le gland étant aspiré par une succion humide de plus en plus efficace.
À l'écran, le plan suivant, la journaliste, sans avoir quitté sa culotte blanche, la jupe retroussée, sans son haut, les seins ballottant, une jambe au sol et l'autre pliée et posée sur une sorte de petite chaise en bois, était en train de se faire prendre, par derrière. Roberto tenait fermement écartée la culotte qui laissait apparaître l'une des fesses bronzées de son intervieweuse. Sa queue s'enfonçait, par un mouvement de balancier, dans sa fente qu'on devinait bien poilue.
— J'étais sûr que j'allais me régaler avec ta grosse queue ! Oui, je la sens bien, ta grosse queue. Oui, baise-moi, hurla presque la jeune femme.
— Ma salope de journaliste. Tu sais y faire !
Roberto devenait grossier, et étrangement, entendant ces mots, Solange redoubla d'efforts.
Du bout des doigts, elle vint titiller mes testicules tout en continuant son massage buccal de ma hampe et de mon gland. La salive déborda de sa bouche et coula doucement jusque sur mes poils pubiens, jusqu'à mes boules gonflées par la position et l'élastique de mon caleçon pas complètement descendu. Sa langue venait jouer sur ma peau tendue dans un rythme fou, à contretemps avec les mouvements de son cou et de sa bouche qui continuait à me branler comme si elle était pourvue de multiples gadgets buccaux.
La journaliste s'était assise, une jambe sur l'épaule de Roberto, l'autre écartée et maintenue en l'air par le photographe. Il s'enfonça dans son antre aux frontières recouvertes de poils qui remontaient haut sur son ventre bronzé. Ses aréoles foncées se contractaient à vue d'œil, devenant moins larges mais plus dures autour du téton dressé par le plaisir des coups de boutoir qu'elle recevait en cadence. Roberto, tel un métronome, entrait et sortait d'elle en gémissant. La journaliste avait du mal à parler sans reprendre sa respiration.
— Ah, vas-y, défonce-moi. Défonce ta chienne de journaliste.
— Oui, tu es ma salope ! Laisse-moi te bourrer.
— Que c'est bon, lâcha-t-elle entre deux gémissements aigus.
La queue de Roberto, impressionnante de taille alors qu'il était proche d'exploser, besognait la belle journaliste à un rythme de plus en plus soutenu.
— Oh putain, qu'est-ce qu'elle est bonne ta chatte, dit-il.
— Oh putain Solange, qu'est-ce qu'elle est bonne ta bouche, dis-je, comme en réponse. Je ne vais pas tenir longtemps, ma grosse chatte. Tu vas me faire exploser !
Solange ne s'écarta pas. Elle continua sa fellation de plus belle. Aspirant encore plus, lubrifiant de sa salive chaque glissement de ma queue dans sa bouche. Et, alors que Roberto sortit son sexe de celui de la journaliste, pour déverser sa jouissance sur la toison de son mont de Vénus, je fus pris par un orgasme explosif moi aussi.
— Ah ma chérie ! Tu me fais jouir ! avertis-je ma belle mamie.
Je giclai dans la bouche de Solange, qui s'activa aussitôt à tout avaler à mesure que je lui envoyai mon foutre. Mais, entre sperme et salive, quelques coulures débordèrent jusque sur son menton. Mes couilles s'étaient contractées et la peau de mes bourses continuait à être stimulée par le bout de ses doigts. Quelle sensation divine !
Puis, alors que ma queue était encore plantée dans la bouche de ma sexagénaire cochonne, celle-ci se mit à la nettoyer avec sa langue. Pas besoin de serviette cette fois, juste sa langue et sa bouche pour effacer toute trace de ma jouissance, le tout en me souriant du regard.
Après avoir repris mes esprits, un peu, je l'aidai à se relever et la pris dans mes bras. Je l'embrassai alors, amoureusement, avec fougue, mélangeant nos langues.
— Merci ma beauté. C'était délicieux.
— Tu vas voir qu'on va être trop fatigués pour s'offrir nos cadeaux, me dit Solange.
— Je ne sais pas, mais comme le film se termine, on devrait passer au fromage et au dessert.
Je ne lançai pas le film avec Brigitte Lahaie, mais je nous servis un nouveau verre de Sauternes, et coupai une belle part de fromage. Nous finîmes le Saint-Nectaire, la salade d'endive et le vin blanc, mais après ça, nous n'avions plus de place pour la bûche glacée.
— Je pense qu'il ne serait pas raisonnable de prendre un dessert en plus de tout ça. En plus j'ai un peu la tête qui tourne avec le vin. Allons plutôt nous coucher, Santi.
— Comme tu veux. Mes cadeaux sont dans la chambre et peuvent remplacer le dessert, répondis-je malicieusement.
— Le mien aussi se trouvera dans la chambre.
Je débarrassai rapidement la table et laissai la vaisselle dans l'évier. Je m'aperçus qu'à l'horloge, nous étions tout proches de minuit.
— As-tu été assez sage pour avoir un cadeau ? demandai-je tout sourire.
— Une fois que je t'aurai offert le tien, ce n'est pas certain que je mériterai le mien.
— Eh bien, on ouvrira ce que je t'offre en premier, dis-je.
Sur ce, j'accompagnai Solange jusqu'à son lit. J'extirpai d'au-dessous un paquet fait maison, qui renfermait deux polars, la culotte noire en satin, ouverte à l'entrecuisse, et le vibromasseur. Je déposai le cadeau sur les cuisses de Solange, assise sur le rebord de la couche.
Je me mis à genoux devant elle pour ouvrir le paquet à sa place.
D'abord je lui présentai L'Affaire Pélican, de John Grisham. Solange m'avait dit, lors d'une de nos conversations, qu'elle avait adoré La Firme, du même auteur ; m'en étant souvenu, je lui offrais donc son tout dernier roman à peine sorti en grand format. J'avais aussi pris Black Sunday, de Thomas Harris, l'auteur de Dragon rouge et du Silence des agneaux, romans que Solange avait dévorés.
— On les lira ensemble d'ici le premier de l'an si tu veux bien.
— Rien ne me fera plus plaisir, répondit Solange, vraiment heureuse.
— Il reste encore d'autres cadeaux, mais je ne sais pas trop si j'ose…
— Voyons, je veux voir ça, Santi.
Je fis apparaître alors la culotte noire, satinée, à volants en dentelle. Et pour montrer qu'elle était différente, je plaçai une main à l'intérieur et fis ressortir mes doigts par l'entrejambe.
Solange mit une seconde à comprendre. Puis, sans se démonter, me demanda si je l'avais achetée dans le sex-shop.
— Oui, et le caissier comprit qu'on allait s'amuser.
— Je suis flattée que tu veuilles que je porte de la lingerie pour toi.
— Que tu en portes, ou que tu l'enlèves pour moi.
— Elle ira bien avec mon cadeau, je pense.
Je fus intrigué.
— Comment tu as fait pour acheter un cadeau ? Tu n'es pas sortie de la semaine, et je n'ai pas vu de visiteur…
— Tu verras. Mais avant, montre-moi ce qu'il reste dans ce paquet.
Je sortis alors la petite boite oblongue qui enfermait le vibromasseur. Je l'ouvris et sortis l'objet : une ogive couleur ivoire, en plastique dur, avec des rainures dans le sens de la longueur, de deux ou trois centimètres plus longue que mon sexe mais d'un diamètre plus fin.
— Mais Santi, je n'ai pas besoin d'un gadget, je t'ai toi, ça me suffit.
— Tu verras, ce n'est pas pour me remplacer. Ce cadeau, comme la culotte, est aussi pour moi. Je te caresserai avec. On pourra, j'espère, augmenter notre plaisir respectif. Regarde, il peut vibrer.
J'avais déjà placé les deux piles avant de l'emballer et je pus le mettre immédiatement en fonction.
Solange observait, assez dubitative. Mais quand, pour lui faire éprouver les vibrations, je le plaçai sur l'emplacement où je présumais se tenir ses mamelons, derrière sa robe, aussitôt Solange réagit.
— Oh, je comprends, je comprends, répéta-t-elle.
J'écartai le tube vibrant de son contact.
— Alors, Solange ? Tu m'intrigues. Quel est mon cadeau ?
— Ne sois pas trop pressé. Aide-moi plutôt à enlever ma robe. Je veux mettre cette culotte.
Je posai le vibromasseur sur le lit, en position off. Puis, j'aidai Solange à se dévêtir. Je la découvris totalement nue pour la énième fois maintenant. Elle était toujours aussi magnifique dans toute son opulence.
Je lui enfilai son cadeau. La culotte XXL s'avéra lui aller parfaitement, même si, au passage des cuisses, j'eus peur qu'elle ne fût trop petite. Le noir du tissu tranchait avec la blancheur de sa peau. L'entrejambe était ouvert, sur un espace assez grand pour laisser non seulement sa fente apparente, mais aussi une partie de la raie de ses énormes fesses. Ses poils sombres dépassaient de cet espace destiné à faciliter pénétrations et caresses.
Sous prétexte d'ajuster le tissu, je passai mes mains sur son fessier charnu, laissant glisser mes doigts sur la culotte. Assez vite, c'est l'ouverture qui attira mon attention. Alors que Solange était debout, je m'agenouillai à nouveau devant elle et, lui écartant les jambes, je commençai à embrasser l'intérieur de ses cuisses, de plus en plus haut, jusqu'à rejoindre son sexe. Sous mes lèvres, Solange frémit, elle écarta plus encore ses cuisses en s'accroupissant à peine.
Mais alors que je sentais poindre sur ma langue, dans ma bouche, toute son humide excitation, Solange se pencha vers moi, comme pour me chuchoter quelque chose.
— Ton cadeau, Santi. Ce soir, c'est mon… cul.
Solange avait hésité. Mais une fois le terme lancé, elle monta sur le lit et se mit à genoux, les fesses les plus redressées possible vers moi, les cuisses assez écartées.
L'ouverture de la culotte se positionna parfaitement et je vis apparaître, caché dans sa forêt de poils, son anus sombre et sa petite crête de coq. Ce dernier m'avait l'air bien serré.
La poitrine et le gros ventre de la mamie s'étalèrent sur le lit et elle positionna sa tête dans ses bras, croisés sur l'oreiller.
— Tu trouveras un flacon d'huile d'amande douce dans mon tiroir de chevet.
Je décidais alors de préparer ma vieille maîtresse avec le vibromasseur, d'un diamètre plus raisonnable que mon sexe qui déjà était au plus dur.
— Tu es sûre, Solange ? Tu veux essayer ce plaisir-là ?
— Oui, d'autant plus en ayant vu ce photographe, dans la vidéo, prendre toutes ces femmes par là. Je veux essayer. Ça m'excite tellement. Ça m'excite de t'offrir ça.
— L'excitation est réciproque, tu sais. Je bande déjà.
Je me mis nu aussi, puis je fis couler l'huile directement sur le vibromasseur. Je voulais éviter la moindre douleur. Avec le surplus je me masturbai quelques secondes. Ma queue raide devint rapidement luisante et lubrifiée.
La position prise par Solange donnait accès à toute son intimité anale.
J'ajoutai directement un petit filet d'huile d'amande douce sur son anus. Puis, avec un doigt, je commençai à masser ce petit renflement. Immédiatement Solange figea son énorme derrière et sembla retenir sa respiration.
Je décidai d'être délicat. De ne pas nous presser, malgré l'envie, malgré le désir de sodomiser Solange qui occupait maintenant toutes mes pensées. Je massai lentement le renflement strié de son trou du cul, j'huilai sa raie culière consciencieusement.
Mes caresses firent de l'effet. Le cul géant reprit de petits mouvements pour accompagner mes doigts. Solange respira de plus en plus fort.
— Hum, mon cœur, je me sens si chaude à l'intérieur.
Après quelques minutes, j'ajoutai quelques gouttes d'huile et j'essayai d'insérer la première phalange de mon auriculaire. Après une seconde de résistance, je sentis que Solange, poussant un peu, ouvrit l'accès à son sphincter. Mon doigt entra sans heurt. Je restai immobile, laissant son cul accepter cette intrusion, toute légère pour le moment, mais inhabituelle tout de même.
Voir mon doigt plongé en elle décupla mon excitation. De ma main libre je me branlai.
— Ça va ? demandai-je.
— Oui, ça fait bizarre, mais ça va. J'ai la sensation d'être remplie par ailleurs, mais de ne pas l'être assez.
— Je vais bouger mon doigt. Dis-moi si ça te fait mal.
Solange se crispa un peu quand je me mis à faire coulisser mon doigt. Je trouvais l'intérieur de son cul très doux et très serré.
Après quelques minutes, je changeai de doigt. J'enfonçai maintenant mon index, plus large et plus long. Son anus l'accepta immédiatement.
— Oh Santi, c'est tellement excitant, ne t'arrête pas.
Là encore je la pénétrai lentement, puis de plus en plus profondément, en tournant mon doigt et en pressant l'intérieur de son cul pour écarter doucement ses chairs.
J'arrêtai aussi de me branler, ayant trop peur de jouir avant de la pénétrer.
Je saisis le vibromasseur posé non loin, et l'index toujours enfoncé dans son cul, je vins caresser sa chatte velue avec l'objet en mode sans vibration. Ce dernier, déjà lubrifié par l'huile, vint recueillir, dans sa vulve, la mouille abondante qui suintait. Je calai les mouvements de mon index dans son petit trou au rythme du godemiché que j'enfonçai dans sa large fente.
Solange lâcha un petit cri de plaisir, se mordant la lèvre inférieure.
Après quelques minutes de ce traitement de petite double pénétration, je décidai d'utiliser le vibromasseur dans son derrière. En faisant l'échange, je remarquai que son petit trou restait relâché, encore un peu ouvert même une fois mon doigt sorti. Retirer l'index laissa quelques traces sur le pourtour de l'anus. Certainement un mélange d'huile lubrifiante et d'excréments. Mais je ne voulais pas m'arrêter pour quelques traces que j'avais pris l'habitude d'essuyer quand Solange en avait besoin, aux toilettes. J'enfonçai profondément le vibromasseur dans son trou qui n'attendait que ça. Là encore, j'arrêtai mon mouvement pour que Solange puisse doucement s'habituer.
— Oh Santi, ça me chauffe dans le derrière. Et cette chaleur envahit jusqu'au fond de mon sexe.
Après quelques mouvements circulaires et quelques minutes à faire coulisser doucement l'ogive en plastique dans son fondement majestueux. Je compris que Solange en voulait plus. Elle bougea son cul en direction de ma pénétration, devançant mon mouvement. Comme si elle en voulait plus, plus vite, plus fort.
— Viens en moi, Santi. Viens me prendre. Viens profiter de mon cadeau.
Ma queue n'en pouvait plus d'attendre, au garde-à-vous. Même sans la toucher, elle ne perdait rien de sa dureté. Mon gland formait une petite boule lisse, tendue, dont coulait doucement un petit filet de liquide lubrifiant.
J'enlevai le vibromasseur et ajoutai encore un peu d'huile d'amande douce. Avec le doigt, je préparai rapidement la suite. Solange attendait toujours, le cul dressé, les cuisses écartées pour faciliter l'accès à sa raie poilue, la tête enfoncée entre ses bras.
— Je vais profiter de mon cadeau maintenant. Ton cul m'a rendu si dur. Tu vas me sentir.
— Vas-y, mon cœur. Mon cul est à toi. Enfonce-toi fort, fais-moi l'amour par derrière. Je n'attends que ça !
Je m'enfonçai alors très facilement, mais pour en éprouver toutes les sensations, je fis durer le plaisir. Je rentrai lentement toute ma queue, mes mains agrippaient ses énormes fesses, recouvertes du satin noir de sa culotte.
La pénétration déclencha un râle commun. Je me sentais si bien, si serré, excité par la situation. Solange, éprouvant la sensation d'être remplie encore plus, dans une position de total relâchement, se laissa aller.
— Oh mon dieu. Mon dieu. Que c'est cochon ! Que je suis cochonne. C'est si fort, si bon. Oh mon dieu.
J'entamai alors un va-et-vient de plus en plus rapide, de plus en plus marqué. Je n'en perdais pas une miette, mon regard plongeant sur ma queue qui entrait et sortait de son trou si intime. J'observais ses poils sombres dans lesquels j'allais de plus en plus fort. Je glissai comme dans du beurre, chaque coup accompagné par un gémissement de ma belle gironde.
Puis, pour ne pas jouir trop vite, je me focalisai sur son plaisir à elle. Je me penchai et entourai une de ses cuisses avec mon bras. Je vins rejoindre son sexe avec une main. Mes abdos chauffaient sous ma couche graisseuse, car dans cette position, continuer à enculer Solange était vraiment sportif. Pourtant, quand mes doigts trouvèrent son petit clitoris caché, Solange poussa un tel cri de plaisir que je redoublai d'efforts.
J'accélérai ma pénétration anale tout en la masturbant. Mes doigts, d'un mouvement circulaire, s'activaient sur et autour de son bouton si petit mais si dur.
— Oh mon dieu. Mon dieu. Mon dieu. Je vais jouir, Santi. La sensation est si foooorte… Aaaaah Aaaaah oui !
Et tout à coup, Solange hurla son plaisir. Je me redressai pour continuer autant que possible à la prendre par derrière. Mais son cri de jouissance et les contractions anales qui enserrèrent mon sexe furent si agréables que moi aussi je fus submergé par un orgasme. Ma queue devint ultra sensible, presque trop, alors que j'éjaculai le peu de sperme qu'il me restait dans cette soirée. J'arrêtai de bouger, mon pieu au plus profond de ses fesses, j'avais besoin de me remettre, de reprendre mes esprits.
— Merci mon ange, me dit-elle, en reprenant sa respiration.
— Merci mon cœur. C'est mon cadeau préféré de Noël.
— Aïe, mes cuisses me tirent !
— Juste tes cuisses ?
— Oui. Étrangement, même si ça chauffait au début, très vite, le plaisir a dépassé la gêne.
— Allons à la douche maintenant.
Après un passage aux toilettes et une douche commune à l'eau bouillante, nous nous endormîmes collés l'un à l'autre.
La semaine suivante, Solange continua à se remettre de ses blessures. Notre complicité s'exprimait dans notre quotidien. Alors que je rangeais, préparais les repas, révisais, Solange restait non loin, à me raconter sa vie passée, à me parler d'anecdotes de ses amies du groupe de belote qui ne manquèrent pas d'appeler quelques fois pour prendre de ses nouvelles. On fit l'amour au minimum une fois par jour, et une fois par nuit. On regarda le film avec Brigitte Lahaie, en plusieurs fois tellement nous ne pouvions pas nous empêcher de nous faire du bien mutuellement.
Solange commença à plus utiliser ses doigts qui dépassaient des résines. Elle arriva à agripper des choses, mais sans forcer. Elle put aller aux toilettes toute seule, du moins pour uriner. On prit rendez-vous, pour le vendredi 7 janvier, avec un chirurgien du CHU pour vérifier si les résines pouvaient être enlevées.
On organisa aussi la semaine suivante. On convint que je rentrerai tous les midis pour manger avec elle. J'essaierai de réduire au maximum mon temps à la fac, pour continuer à partager cette convalescence avec ma vieille maîtresse.
Le jeudi 30 décembre, vers 19h30, alors que je rentrai de la boulangerie, de l'épicerie du coin et du sex-shop où j'avais acheté un tube de lubrifiant pour faciliter l'utilisation du vibromasseur et une VHS, pour « fêter » la nouvelle année, je fus surpris de voir qu'à la maison, quelqu'un était venu rendre visite à Solange. 
Heureusement, ce jour-là, elle m'avait convaincu de l'habiller, de lui passer un fond de robe et une belle robe longue. Et même si elle ne portait ni soutien-gorge, ni culotte, elle était plus présentable qu'en robe de chambre.
En rentrant dans la maison, Solange m'interpela de loin pour me demander de les rejoindre. Je déposai le pain sur la table de la cuisine, je remplis le frigo de mes achats à l'épicerie et je cachai promptement la poche* noire et opaque du sex-shop dans un des tiroirs du buffet.
Solange et sa connaissance étaient toutes deux assises au salon. Quand je les interrompis, elles discutaient sur un ton que je sentis sérieux, voire grave.
— Je te présente Angela. On joue à la belote ensemble sur Montendre.
Angela se leva alors que je m'approchai. Cette dernière était une dame ayant certainement le même âge que ma gironde logeuse, mais au physique bien différent. Elle était tout aussi petite que Solange mais très mince. Les rides qui couraient autour de ses yeux, qui encerclaient son menton et plongeaient vers son cou parcheminé la faisait paraître plus âgée que son amie. Ses cheveux courts teintés d'un noir corbeau accentuaient le bronzage de sa peau, teint qui me surpris pour un mois de décembre. Elle portait une robe à manches longues vert pomme, bien droite, qui ne laissait voir aucune forme particulière de son anatomie. Comme si rien ne dépassait. Ses yeux noisettes étaient joliment mis en valeur par un trait de crayon marron, mais semblaient humides, à croire qu'elle venait d'être émue. Angela semblait triste, épuisée et pourtant elle me sourit. 
Je lui tendis la main pour la saluer.
— Je suis Santiago. Vous devez connaître Colette, ma grand-mère.
Angela préféra me faire la bise. Sa peau sentait bon un parfum aux notes très florales.
— Oui oui, bien sûr. C'est elle qui nous a présentés, Solange et moi. Je suis venue prendre des nouvelles. Je me suis proposée de rester passer le réveillon avec vous, et aussi de visiter Solange la semaine prochaine pour l'aider au quotidien. J'ai apporté de quoi manger pour demain soir, une de mes spécialités, une paella "Valenciana" au lapin que j'ai préparée tout ce matin, et de la charcuterie espagnole. 
Ne sachant que répondre, et ne sachant ce qu'avait révélé Solange de notre relation, je pris le parti d'adopter une neutralité bienveillante.
— Merci, c'est très gentil de votre part.
(À suivre)
*poche : dans le Sud-Ouest, "poche" remplace les termes « sacs » ou « sachets » avec lesquels on fait les courses.
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Photo de profil de OlivX
OlivX
25 août 2025 à 07:20
Angela est-elle au courant de sa relation avec Solange ?
Vivement la suite pour le découvrir
Soyez respectueux
Répondre
Arseneblanc
24 août 2025 à 15:13
J'ai vraiment aimé ces 4 premiers chapitres. Je suis impatient pour la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Arnaud9
Arnaud9
24 août 2025 à 12:46
Magnifique histoire, bientôt la suite !
Soyez respectueux
Répondre

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