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Couverture de Solange ma gironde logeuse, par horace23
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Solange ma gironde logeuse — Chapitre 5 · Contre la solitude

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Solange ma gironde logeuse

Chapitre 5 · Contre la solitude

Solange, ma gironde logeuse (5)
Contre la solitude
Fin du chapitre précédent :
Solange et sa connaissance étaient toutes deux assises au salon. Quand je les interrompis, elles discutaient sur un ton que je sentis sérieux, voire grave.
              - Je te présente Angela. On joue à la belote ensemble sur Montendre.
              Angela se leva alors que je m'approchais. Cette dernière était une dame ayant certainement le même âge que ma gironde logeuse, mais au physique bien différent. Elle était tout aussi petite que Solange mais très mince. Les rides qui couraient autour de ses yeux, qui encerclaient son menton et plongeaient vers son cou parcheminé la faisaient paraître plus âgée que son amie. Ses cheveux courts teints d'un noir corbeau accentuaient le bronzage de sa peau, qui me surprit pour un mois de décembre. Elle portait une robe à manches longues vert pomme, bien droite, qui ne laissait voir aucune forme particulière de son anatomie. Comme si rien ne dépassait. Ses yeux noisette étaient joliment mis en valeur par un trait de crayon marron, mais semblaient humides. À croire qu'elle venait d'être émue. Angela semblait triste, épuisée et pourtant elle me sourit. 
              Je lui tendis la main pour la saluer.
              - Je suis Santiago. Vous devez connaître Colette, ma grand-mère.
              Angela préféra me faire la bise. Sa peau sentait bon un parfum aux notes très florales.
              - Oui oui, bien sûr. C'est elle qui nous a présentés, Solange et moi. Je suis venue prendre des nouvelles. Je me suis proposée de rester passer le réveillon avec vous, et aussi de visiter Solange la semaine prochaine pour l'aider au quotidien. J'ai apporté de quoi manger pour demain soir, une de mes spécialités, une paella "valenciana" au lapin que j'ai préparée tout ce matin, et de la charcuterie espagnole. 
              Ne sachant que répondre, et ne sachant ce qu'avait révélé Solange de notre relation, je pris le parti d'adopter une neutralité bienveillante.
              - Merci, c'est très gentil de votre part.
           La suite :
Angela avait réservé une chambre dans un hôtel proche de la gare. Tout d'abord pour deux nuits, mais comptait prolonger son séjour pour venir tenir compagnie à Solange pendant toute la première semaine de 1994.
Elle nous indiqua que des Tupperwares attendaient dans une glacière dans sa voiture. Je lui proposai d'aller les récupérer pour elle. Mais Angela voulait s'installer à l'hôtel avant qu'il ne fût trop tard, elle me proposa plutôt de l'accompagner jusqu'à la voiture pour prendre la glacière et de tout conserver dans le frigo de Solange.
Nous avons eu beau insister pour qu'elle reste au moins manger avec nous le soir, rien n'y fit.
— Demain matin j'ai quelques courses à faire et je rendrai visite à mon mari dans l'après-midi. Je passerai en début de soirée si ça vous convient ? demanda Angela.
— On s'occupera du pain, du vin, du fromage et du dessert, ajoutai-je.
— Parfait, déclara Solange, un air étrangement sérieux dans la voix.
J'accompagnai Angela jusqu'à sa voiture, une petite Fiat « Cinquecento » blanche, garée non loin. Je récupérai sa glacière et une poche* papier avec des grappes de raisin blanc ; Angela m'indiqua que c'était pour une tradition espagnole de nouvel an. Je me penchai pour lui faire la bise et elle me prit le bras dans un geste bienveillant tout en m'embrassant sur chaque joue.
— Merci Santiago, merci pour tout.
— Non, merci à vous Angela. Ça fera du bien à Solange de voir une de ses amies.
— J'espère. Et j'espère que ça me fera du bien aussi, vivement que quatre-vingt-treize se termine, ajouta-t-elle avant de partir.
Ne comprenant pas vraiment, je réfléchissais à ces quelques derniers mots en rentrant.
Solange m'attendait dans la cuisine.
— Alors ?
— Alors, elle est partie en me disant : « Vivement que quatre-vingt-treize se termine. » Tu penses que c'est lié à son mari qu'elle doit voir demain ?
— Oui, tu as tout compris. Marcelo, le mari d'Angela, a fait une attaque en janvier dernier. Et avant ça, depuis six ans, il ne la reconnaissait presque plus. Alzheimer, qu'ils ont dit à l'hôpital. Depuis l'AVC de janvier, il a la moitié du corps paralysée. Il a changé de maison de retraite la semaine dernière. Elle m'a dit que c'était sur Bègles. Un endroit spécialisé pour les cas compliqués demandant des soins lourds. Déjà que ça n'allait pas fort, Angela déprime de plus en plus, elle se sent seule, un peu comme moi avant que tu ne loues ta chambre.
— Je suis désolé.
J'enserrai Solange pour la réconforter. Je n'avais pas pris la mesure de ce qu'était la solitude pour une personne âgée. J'avais une vie si remplie. Les cours, les amis, les jeux de rôles, le cinéma, la famille, les vacances, toujours entouré, toujours avec un plan ou un objectif, tout ça, je compris que Solange ne l'avait plus depuis un long moment déjà quand je suis arrivé chez elle en septembre. Ça me rendit triste. Et je pris instantanément la résolution de tout faire pour qu'elle ne revienne jamais à cette complète solitude, coûte que coûte.
— Tu n'es plus seule, ma jolie.
— C'est vrai. Mais si on ne m'avait pas agressé. Si on avait continué notre train-train, je serais encore la petite vieille qui t'attendait entre les cours, enfermée dans ses lectures, à espérer que tu la remarques.
Ne sachant que répondre. Je continuai à la cajoler, à l'embrasser dans le cou, sur ses lèvres, sur ses paupières. Je la serrai fort contre moi pour la réchauffer, pour me réchauffer.
Puis, je l'attirai doucement jusqu'à la salle à manger, toujours l'enlaçant. Je l'installai sur le petit canapé. Et, me posant à côté d'elle, je l'invitai simplement à se blottir contre moi, la tête sur mon épaule.
— Je ferai en sorte que tu ne sois plus seule. Que tu ne te sentes plus triste, dis-je de manière toute sérieuse.
Solange me regarda quelques secondes, et voyant que mes mots étaient sincères, elle me répondit.
— Je suis heureuse, Santi. Tellement heureuse maintenant.
— Tu me combles, Solange. Tout chez toi me plaît.
Je commençai à lui caresser la joue.
— Ton visage rayonnant, avec tes longs cheveux, avec tes joues si douces, tes épaules si rondes.
Je l'embrassai sur les épaules.
— Tes lèvres si tendres.
Je me tournai vers elle, pris son visage dans mes mains et l'embrassai tendrement, délicatement. Je frissonnai tout à coup. Solange appuya ses lèvres plus fortement contre les miennes, puis je sentis sa langue venir à la conquête de ma bouche. Nous ne pouvions nous décoller l'un de l'autre. J'aspirai sa langue, je jouai avec, nous mélangions notre salive sans reprendre notre respiration, activant en nous une envie de plus en plus forte de faire l'amour.
Mon sexe, devenu dur par l'excitation de nos baisers, ne demandait qu'à s'extirper de sa prison. J'entrepris de me défaire de mon pantalon et de mon caleçon tout en continuant à embrasser Solange. J'y arrivais tant bien que mal, de plus en plus excité par les petits gémissements que poussait ma grosse maîtresse tout en m'embrassant.
— Santi. Je veux que tu me fasses l'amour.
— Solange. Je veux te faire jouir.
Une fois les fesses à l'air et mon sexe à l'horizontale, je me débarrassai de mes chaussettes et j'aidai Solange à se relever. Je défis sa robe et la laissai en fond de robe. Je l'embrassai à nouveau pour prolonger le contact de ce baiser si long, si excitant. Je passai mes mains sous le fond de robe, venant pétrir son énorme derrière. Je malaxai cette chair abondante, laissant courir mes doigts sur ses hanches charnues, sur ses bourrelets moelleux.
Puis, quittant sa bouche, je m'agenouillai. Je passai la tête sous le fond de robe et posai ma bouche sur son sexe velu. Mes mains écrasèrent son fessier pour la plaquer contre moi. J'enfonçai mon visage sur son mont de Vénus, percevant une légère odeur d'urine mêlée à celle de sa transpiration. Mais alors que mes premiers coups de langue essayaient de se frayer un chemin jusqu'en elle, les jambes de Solange flanchèrent.
Elle s'affala sur le canapé. Son large cul posé au bord du coussin d'assise, je repoussai ses lourdes cuisses pour les redresser. Je remontai le fond de robe au-dessus de ses hanches et admirai quelques instants la toison sombre qui recouvrait ses larges lèvres. Ne résistant pas, j'approchai mon sexe de sa fente. J'étais si dur, si tendu que mon gland gonflé était complètement décalotté. Quand ce dernier entra en contact avec la vulve de Solange, cette dernière gémit, comme électrisée.
Elle posa ses bras sur mes épaules, pour éviter de les coincer quelque part et de se faire mal. Ce poids de Solange sur moi, cette pression, je les ressentais comme une envie de m'attirer en elle. Et dans un mouvement de délivrance mutuelle, je la pénétrai.
Je commençai par des va-et-vient lents, m'imprégnant de sa chaleur, de sa moiteur, de la douceur de ses muqueuses. Alors que j'étais au plus profond d'elle, je percevais sur toute ma tige comme un effet de succion quand je voulais ressortir. Cette succion de son vagin sur ma queue produisait un clapotis, comme le bruit d'une bouche jouant à faire passer de la salive entre les dents. Une substance visqueuse, mélange de la mouille de Solange et de mon liquide préséminal, coulait entre nous. Elle reliait nos poils entre eux, mes bourses à son vagin, par quelques fils visqueux qui ne se détachaient pas, même lorsque je ressortais mon sexe presqu'entièrement.
Chaque mouvement en elle était intense. Mon gland frottait de plus en plus le haut de sa paroi vaginale. J'appuyai en rythme sur les muqueuses spongieuses de son point G. Son antre s'humidifia de plus en plus. Solange gémissait à chaque enfoncement de ma part. Elle alternait entre mots doux et paroles plus crues, comme si elle revêtait le costume d'une maîtresse accomplie, aux multiples facettes, n'ayant pas honte d'être elle avec moi.
— Santi, j'adore te sentir si loin, si fort en moi.
— Mon Dieu, que c'est bon. Mon Dieu, que j'aime faire l'amour avec toi.
— Oh oui. Vas-y, enfonce-toi, remplis-moi ! Je veux que tu me remplisses ! Je veux sentir ton jus en moi.
— Je me sens cochonne dans tes bras, oui une grosse cochonne, ta grosse cochonne.
Je répondis par des coups de hanche de plus en plus secs. Ma queue devenant très sensible, chaque glissade en elle me faisait frémir. Je sentais que mon action sur son point G portait ses fruits. Solange hurlait presque. Et alors que j'agrippai ses cuisses de manière à pouvoir m'enfoncer encore plus profondément, ma vieille maîtresse fut prise d'un tremblement, et cria son orgasme. Elle jouit violemment. Son sexe éjacula quelques jets d'un liquide chaud qui nous inonda. Son vagin fut aussi pris de contractions qui déclenchèrent mon propre orgasme.
— Oh que c'est bon ! Oh que j'aime ça !
Soudain je remplis sa grotte de quelques longues rasades de sperme. Je frissonnais. Mes jambes tremblaient. Avant de m'extirper, j'embrassai à nouveau Solange et laissai retomber doucement notre émotion en caressant, par-dessus son fond de robe, ses lourdes mamelles et ses tétons si durs qui apparaissaient visiblement à travers le tissu.
— Merci mon cœur, dis-je doucement à son oreille. C'est si bon d'être en toi.
— Oh Santi, c'est gentil de me dire ça.
— Allons nous doucher.
La soirée fut courte, car l'intensité de notre étreinte nous avait épuisés. Je nettoyai les traces de nos ébats dans le salon, puis je fis réchauffer les restes d'une soupe de légumes préparée pour midi. Je l'agrémentai de croûtons de pain faits maison, grillés à la poêle dans une huile aillée. Nous avions raté notre épisode quotidien de Madame est servie et décidâmes d'aller nous coucher. Je lus à Solange une page de Black Sunday, roman offert à Noël, mais très vite je me rendis compte qu'elle n'écoutait pas vraiment.
— Ça va ? demandai-je.
— Oui. Enfin non. Je pense à Angela. Je pense à la chance que j'ai face à la tristesse de sa vie.
— On va essayer de lui faire oublier ses tracas demain.
— Oui, on va essayer. Mais jusqu'où penses-tu qu'on puisse essayer ?
— Comment ça ?
— Elle mérite aussi de se sentir aimée.
— Tout le monde le mérite.
Je me demandais où Solange voulait en venir.
Quand tout à coup, elle ajouta : « Est-ce que par amour pour moi, tu pourrais aimer une autre femme ? »
  
(À suivre.)
*poche : terme utilisé dans le Sud-Ouest pour remplacer "sac" ou "sachet" pour transporter ses courses.
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Photo de profil de OlivX
OlivX
5 septembre 2025 à 11:33
Visiblement Solange a en tête que Santi comble le manque d'amour d'Angela tout comme il a comblé le sien
Modifié 10 janvier 2026 à 15:20
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de ledahut52ans
ledahut52ans
4 septembre 2025 à 20:02
super
Soyez respectueux
Répondre

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