Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Solange ma gironde logeuse — Chapitre 7 · Plus jamais seule ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Solange ma gironde logeuse
Chapitre 7 · Plus jamais seule ?
Solange, ma gironde logeuse (7)
Fin du chapitre précédent :
Et en moins d'une minute, à fleur de peau, Solange jouit à nouveau, en serrant sa lèvre supérieure avec ses dents, son gros visage devenu presque rouge, brillant de transpiration s'apaisa doucement.
En riant, elle déclara.
- Angela n'est peut-être pas prête à autant d'amour.
- En tout cas, je me demande comment on pourra aborder la chose demain.
- Le plus simplement du monde, me dit-elle. En étant sincère.
Suite :
Plus jamais seule ?
Dans quelques heures nous allions passer à 1994. Nous nous étions levés étrangement tôt, Solange et moi. Pris par une excitation nouvelle, une incontrôlable envie que le temps passe plus vite.
Je repensais sans cesse à notre soirée de la veille, à comment on en était arrivés à imaginer pouvoir aider Angela en l'intégrant à nos jeux amoureux, à nos plaisirs érotiques. Plus j'y pensais, plus j'étais excité, mais aussi de plus en plus dubitatif sur ce qu'il pourrait se passer ce soir. J'étais pris entre l'envie d'y être et une peur de casser quelque chose, non pas entre moi et ma vieille maîtresse, mais entre elle et Angela.
Si cela se passait bien, s'ouvrirait une perspective où Solange ne souffrirait plus jamais de solitude, où elle pourrait vivre sa vie sans avoir peur que je m'éloigne, toujours accompagnée par une amie devenue plus proche, et l'imaginer me procurait un réel bonheur.
Mais si cela se passait mal… Je n'osais imaginer les conséquences d'une amitié gâchée, de ce qu'il pourrait en découler si ça venait à rejoindre le cercle des joueuses de belote, y compris ma propre grand-mère.
La matinée fut consacrée à un gros ménage. Je m'occupais d'être les bras alors que Solange pensait à tout. Changer nos draps, y compris dans ma propre chambre, ranger et faire la poussière de la salle à manger, récurer la salle de bain, choisir la vaisselle que nous utiliserons, élaborer le menu autour des plats qu'avait préparés Angela. On décida que j'achèterai un vin blanc sec et fruité, peut-être un Côtes de Gascogne sec, et un bon vin rouge pour le fromage. Je devais prendre ce dernier et le pain avant la grosse cohue dans les commerces. Aussi vers midi, j'étais déjà de retour avec tout ce qu'il fallait.
On avait prévu la charcuterie espagnole pour l'apéritif. Pour l'accompagner, j'avais réussi à obtenir une sangria bien fraîche marinée de la veille, en pichet, achetée directement au Plana, bar festif de la place de la Victoire. Ma demande avait décontenancé la jeune serveuse qui commençait à aménager la petite terrasse, mais en appuyant sur la corde sensible d'une grand-mère espagnole qui venait nous voir pour le réveillon, elle finit par accepter. Elle me demanda de rapporter le récipient, sans faute, au plus tôt.
Comme plat nous avions la paella, puis ensuite une bonne salade avec son plateau de fromages. J'ai pris une petite forêt noire en dessert, et il y aurait le raisin pour la tradition espagnole.
Nous fîmes si bien qu'à treize heures, la table était déjà dressée pour le soir, le plateau de fromage composé, la charcuterie découpée et dressée sur un plat mis en réserve avec le vin blanc et la sangria, au frigo. Le vin rouge était posé à côté de la carafe à décanter.
Tout au long de la préparation, Solange semblait aussi nerveuse que moi, essayant de se calmer en chantonnant des airs que je ne connaissais pas.
On se demanda finalement si on allait se poser pour déjeuner, mais on choisit de simplement manger un reste de soupe et de se partager une pomme. À croire que nos estomacs étaient noués par une certaine appréhension.
On se blottit alors, l'un contre l'autre, devant la télé. N'osant pas vraiment parler de la soirée autrement qu'en termes d'organisation. Nous nous endormîmes tous les deux, doucement, devant un épisode de Canon. Puis, comme si nous étions connectés, nous nous réveillâmes en sursaut vers 17h30 en entendant les suites de piano qui accompagnaient les montages vidéos de Vidéo Gag.
Nous comprîmes que nous avions dormi presque quatre heures. Et qu'il était finalement grand temps de nous préparer. Ne sachant pas réellement à quelle heure pourrait arriver Angela, nous nous retrouvions pressés par le temps.
J'accompagnai Solange aux toilettes, puis dans la baignoire, je m'astreignis à éviter d'être trop excité par son gros corps, par ses rondeurs qui immanquablement me donnaient envie de les palper, de les caresser. Alors que je passais le gant savonneux sur son énorme fessier, que je glissais mes mains sous ses bourrelets, entre ses cuisses, sur sa fente poilue, entre ses fesses majestueuses, j'évitais de m'y attarder, de penser à nos nombreuses douches communes qui finissaient souvent sur le lit ou même sur le rebord de la baignoire.
Après la douche, j'enlevai les poches poubelles qui enserraient ses résines, puis j'aidai Solange à enfiler les vêtements qu'elle avait choisis. Tout d'abord une culotte rouge en dentelle, très transparente, qui recouvrait difficilement son derrière et son abondante toison. J'agrafai ensuite le soutien-gorge assorti d'où débordaient ses mamelles très tombantes, que j'aidai, tant bien que mal, à placer dans le tissu, sentant au passage ses petits tétons durcir au contact de mes mains. Je l'aidai ensuite à enfiler une robe noire qui descendait au niveau des genoux, avec un décolleté assez profond qui laissait voir assez bas le large sillon de sa poitrine.
Je plaçai sur ses hanches, sans serrer, une ceinture rouge et vernie, plus décorative qu'utilitaire. J'accrochai autour de son cou un collier fantaisie fait de petites perles noires et rouges. Je l'aidai aussi à enfiler des chaussettes en soie rouge et à mettre de jolis escarpins noirs à petits talons.
Je finis ensuite par la coiffer, relevant ses longs et beaux cheveux d'un blond argenté en un chignon assez naturel qu'elle m'avait appris à faire. Je passai doucement sur son visage une crème hydratante au léger parfum d'abricot puis appliquai un rouge à lèvres au rouge incarnat très marqué et fis ressortir son regard avec un eyeliner sombre.
Une fois Solange prête, je me dépêchai de me préparer moi aussi : jean bleu foncé, chemise à petits carreaux rouges et blancs que je préférais faire bouffer hors du pantalon pour cacher un peu mon embonpoint, et chaussures de ville en daim.
Je venais juste de finir de faire mes lacets quand la sonnette de l'entrée retentit. Le temps sembla s'arrêter, Solange me regarda et me sourit gentiment. « Alea Jacta Est », pensai-je.
Angela se présenta avec un bouquet d'anémones très colorées. L'amie de Solange semblait frigorifiée, ne portant qu'un léger imperméable beige pour se protéger de la nuit froide et humide. Je l'aidai à s'en débarrasser et l'invitai à rejoindre le salon où le chauffage serait assez agréable pour la réchauffer et la réconforter. Angela portait une robe tunique couleur crème qui faisait ressortir son teint halé et ses cheveux courts noir corbeau. Sa robe semblait un peu large pour elle, en particulier au niveau du décolleté, qui baillait un peu, mais n'avait pas de réelle forme à cacher.
Rapidement, je m'occupai des fleurs, je sortis le plat de charcuteries et rapportai au salon le pichet de sangria et de grands verres. Angela et Solange s'étaient installées sur le canapé, l'une à côté de l'autre.
— Merci de t'occuper de tout comme ça, Santi, me dit Solange.
— Tu en as de la chance, commenta alors Angela.
— Pour ce soir, laissez-vous faire, je serai votre serviteur dévoué, dis-je en souriant.
Mes paroles firent rougir un peu Solange qui y percevait un double langage ou message. Sur ce, je déposai sur la table basse : les verres, le pichet de sangria et la charcuterie. Je vins m'installer sur un tabouret, non loin de ma maîtresse, car je devais encore l'aider à boire ou à manger. Angela nous observait en silence, posant sur nous un regard à la fois amusé et attendri.
Lorsque je portai un toast à cette fin d'année, pleine de rebondissements pour Solange, Angela fut traversée par un air grave. Sa mine se crispa.
Je compris que pour elle, cette fin d'année était douloureuse et n'avait pas la candeur de mon histoire avec ma gironde logeuse.
— Et surtout que 1994 efface rapidement les malheurs passés, repris-je.
Angela me regarda et acquiesça, portant à ses lèvres la sangria.
— Tu as raison mon cœur, déclara Solange.
« Mon cœur », impossible maintenant pour Angela de ne pas comprendre la teneur de notre relation.
— Comme vous êtes mignons, dit-elle alors. Vous voir comme ça me donne de la joie.
Alors comme pour sceller cette confidence, j'embrassai Solange sur la bouche.
— Ça fait tellement longtemps qu'un homme ne m'a pas regardée comme ça, embrassée tendrement, osa dire Angela.
Je voyais qu'elle pensait à son mari, à ce passé irrémédiablement perdu, oublié dans la mémoire de celui qui ne la voyait désormais que comme une étrangère.
— De tout malheur peut naître un bonheur, osai-je dire. Si Solange n'avait pas été agressée, je ne sais pas si nous aurions laissé nos sentiments s'exprimer comme cela.
— Oui c'est vrai Angela. Il faut oublier le passé, il faut aussi penser à toi.
— Tu sais bien que c'est compliqué. Je suis seule. Je n'ai plus vraiment de mari, je me sens dépérir à vue d'œil, je maigris, je me sens faible.
— Vous pourriez venir habiter dans la chambre du haut ?
— Oui tu pourrais, confirma immédiatement Solange.
— Oh ! C'est gentil, mais je ne voudrais pas vous encombrer. Vous avez l'air si bien à deux.
J'observais Angela, sa manière de nous regarder, tour à tour, de poser son regard sur nos mains qui se serraient, sur mes gestes envers Solange pour qu'elle puisse boire, manger. Ces gestes d'un infirmier pour sa patiente étaient bien plus que ça. Angela en prenait conscience.
— Tu ne nous dérangerais pas, je t'assure, insista Solange. D'ailleurs, nous en avons discuté hier soir.
— Vous avez discuté de me proposer de rester à vivre ici ?
— Oui.
— Que c'est adorable.
Angela ne put réprimer un sanglot qui la submergea en un instant.
Solange passa, de manière assez pataude, son bras droit dans le dos de son amie. Elle voulait la consoler, mais la résine l'empêchait de l'étreindre complètement. Alors, dans un geste aussi soudain que surprenant, elle déposa sur sa joue un long baiser, très tendre.
Angela fut visiblement surprise, mais ne s'écarta pas. Je lui tendis une serviette pour qu'elle puisse tamponner ses joues devenues humides.
— Tu sais, Angela, nous voulons te soutenir au mieux.
— Tu veux que je pleure comme une madeleine ?
— Non, je veux juste te donner tout l'amour que tu mérites.
Angela ne comprit pas toute la portée du mot amour dans la bouche de Solange.
Angela ne comprit pas toute la portée du mot amour dans la bouche de Solange.
— Ce que veut dire votre amie, c'est qu'elle vous propose de partager notre amour, osai-je ajouter.
— Comment ça ?
— Si tu le veux bien, tu pourrais partager plus que seulement la chambre. Tu pourrais partager tout ce qui fait que je suis heureuse aujourd'hui.
Angela me regarda dans les yeux, comme pour sonder mes pensées, pour comprendre si on se moquait d'elle, si tout ça était une blague, ou un rêve. Puis, enhardie par ses propres paroles, Solange approcha à nouveau son visage de celui de son amie, et cette fois déposa un baiser sur ses lèvres.
Angela, abasourdie, ne réagissait pas vraiment.
Puis, finalement, après une longue inspiration, elle rendit son baiser à son amie. Elle entoura le visage de Solange de ses mains parcheminées et l'empêcha de s'écarter. Le doux baiser devint moins chaste. Solange et Angela s'embrassaient maintenant comme j'aurais pu embrasser ma voluptueuse maîtresse juste avant que nous basculions sur un moment bien plus intime.
Leur baiser dura plus d'une minute. Et quand Angela finit par lâcher le visage de son amie, et qu'elle s'écarta, ses joues bronzées et creuses étaient devenues plus roses. Solange sourit. Je souriais aussi.
Angela secoua doucement la tête, comme pour remettre ses idées en place. Elle souffla aussi son étonnement, essayant de retenir un petit rire nerveux.
Solange s'était approchée tout contre son amie, et l'invitait ainsi à se réconforter l'une l'autre. La maigrichonne espagnole entoura de ses bras, du mieux possible, son amie, transformant leur rapprochement en un câlin revigorant.
Solange s'était approchée tout contre son amie, et l'invitait ainsi à se réconforter l'une l'autre. La maigrichonne espagnole entoura de ses bras, du mieux possible, son amie, transformant leur rapprochement en un câlin revigorant.
Les deux femmes n'avaient rien de commun physiquement. L'une était presque famélique, la peau du visage marquée par de nombreuses rides, un teint foncé tel qu'on pourrait penser qu'elle faisait des UV en plein mois de décembre. L'autre, gironde, pleine de courbes et de rondeurs, grasse, au visage clair mais rosi par la situation, avait les yeux qui brillaient. Je les voyais enlacées, comme si le ying et le yang pour la première fois se blottissaient l'un contre l'autre. Toutes deux avaient du mal à reprendre leur respiration.
Solange, soudain, m'appela.
— Santi, ne nous laisse pas, approche.
J'observai rapidement Angela. Mais cette dernière tendit sa main vers moi, comme pour ouvrir leur cercle intime, me donner accès à leur partage. Je m'approchais doucement, quelque peu nerveux, mais pour le moins excité. Elles me laissèrent m'installer entre elles.
Je pris place sur le canapé, et tel un pacha, je profitais des caresses que les deux femmes, plus que matures, commencèrent à me prodiguer.
Solange plongea son visage dans mon cou, me recouvrant de baisers. Angela, pouvant utiliser ses mains, commença à défaire mes vêtements. Déboutonnant avec hâte ma chemise, elle glissa ses longs doigts très fins directement sur mon torse. Elle venait éprouver ma poitrine velue, posait sa paume sur mes tétons. Je sentais sa main se réchauffer contre moi, alors que j'embrassais Solange.
— Que fait-on ? Nous sommes fous, commenta alors Angela.
— Oui, nous sommes fous, répondit aussitôt Solange entre deux mordillements de mes lèvres.
Nos respirations s'accélérèrent. Je déboutonnai promptement mon jean, baissai la fermeture éclair, me cambrai pour descendre ce pantalon qui me serrait, qui me tenait trop chaud désormais.
J'enlevai aussi mes chaussettes, puis alors que j'allais baisser mon caleçon, Angela fut plus rapide.
J'enlevai aussi mes chaussettes, puis alors que j'allais baisser mon caleçon, Angela fut plus rapide.
Elle vint, sur le tissu, poser sa main exactement à l'endroit où mon sexe formait une bosse. En restant sur le caleçon, elle saisit ma queue assez délicatement, malaxant ma hampe, caressant mes bourses tout en venant poser sa bouche sur l'un de mes tétons. Sa langue était habile, sa main aussi. Ma bandaison atteignit rapidement son paroxysme.
Doucement je me dégageai. J'avais moi aussi envie de les déshabiller. Je commençai par ma grosse maîtresse. Je défaisais tout ce que j'avais placé sur elle une heure avant. Je jetai sa ceinture au loin, je dézippai la longue fermeture éclair à l'arrière de sa robe, et lui permis de se retenir à moi en l'aidant à se débarrasser de ce tissu devenu trop encombrant. J'admirais à quel point ses dessous rouges la transformaient.
Même si son ventre cachait le devant de sa culotte, voir son gros derrière adipeux recouvert de dentelle me donna l'envie de la croquer. Je dégrafai son soutien-gorge et libérai ses longues et amples mamelles tombantes. Angela s'était écartée.
— Oh, mais tu as une poitrine énorme ! J'ai honte de ma maigreur, commenta-t-elle.
J'attrapai sa main pour la rapprocher de nous. Je guidai Angela pour qu'elle soupèse l'énorme poitrine de son amie. Pour qu'elle transforme cette chair molle en une montagne de douceur à caresser. Très vite, elle embrassa les petits tétons durcis de Solange. Elle se mit à les lécher, les aspirer. Solange gémit aussitôt de plaisir.
Pendant ce temps, je me collai à Angela, la caressai, puis doucement entrepris de la déshabiller aussi. Sa robe tunique laissa place à une nudité qui m'électrisa, me donnant immédiatement envie de goûter à ce corps si différent. Angela ne portait pas de soutien-gorge, sa poitrine était comme deux petites clémentines posées sur un torse maigrichon. Pas des clémentines qui dressaient fièrement leur rondeur, mais des clémentines qui tombaient un peu, qui n'avaient pas tellement de consistance. J'attardais mon regard sur cette petite poitrine tombante aux aréoles très sombres qui recouvraient presque tout le sein, avec au centre, dressés et longs, des tétons encore plus sombres.
Un peu partout sa peau pendait alors que pourtant elle était maigrelette. J'enlevai ensuite sa culotte, toute simple, en coton couleur chair. Je découvris alors ses marques de bronzage. Angela devait porter un bas de maillot quand elle prenait le soleil ou qu'elle faisait ses séances d'UV.
Sa chatte était recouverte d'une toison non taillée, assez courte et plutôt clairsemée, aux poils gris qui contrastaient avec la teinte noire de ses cheveux. Ses fesses très plates, blanches, pendaient malgré tout vers le bas.
Je ne laissai aucun instant à Angela pour se demander si elle pouvait me paraître attirante. Je la saisis par la taille et la collai contre moi. Mon sexe, coincé par mon caleçon, vint se poser sur son ventre. Je me penchai vers elle pour l'embrasser. Nos langues jouèrent à cache-cache et à se retrouver pendant une longue minute. Je sentais que Solange était venue se blottir dans mon dos. Nous formions un pack d'amis, d'amants, où chacun profitait de la chaleur des autres.
Angela baissa mon caleçon, se saisit aussitôt de mon sexe et commença à me masturber. Sa main frêle, un peu rêche, semblait petite sur mon dard, pourtant d'une taille très raisonnable.
Tout en continuant ses caresses, elle me poussa à me rasseoir. Elle se mit à genoux devant moi, et m'écarta les jambes pour pouvoir accéder à mon sexe tendu.
Tout en continuant ses caresses, elle me poussa à me rasseoir. Elle se mit à genoux devant moi, et m'écarta les jambes pour pouvoir accéder à mon sexe tendu.
— Je peux ? demanda-t-elle.
C'est Solange qui répondit :
— Oui, bien sûr, montre-moi comment tu fais. Apprends-moi. Ça m'excite.
Angela engoufra alors ma queue directement au fond de sa gorge. La sensation était divine. Ses mouvements, la profondeur de sa fellation, sa main qui continuait habillement à me branler alors qu'elle m'aspirait, tout relevait d'une parfaite maîtrise. Angela poussait aussi de petits gloussements et produisait avec la bouche des sons très excitants de succions, de déglutitions et d'aspirations de salive.
Solange n'en perdait pas une miette, elle s'était assise à côté de moi, et doucement embrassa mon épaule, mon bras, mon torse et mon ventre rebondi et poilu. Entre chaque baiser, elle jetait un œil au travail appliqué d'Angela.
Comprenant qu'à ce rythme j'allais jouir trop vite. Je me levai et plaçai Angela à ma place. Moi aussi, à genoux, j'écartai facilement ses jambes et observai avec délectation son antre.
Ses grandes lèvres couvertes de poils ne cachaient presque plus ses petites lèvres plus sombres, finement dessinées, qui rejoignaient un énorme capuchon de clitoris. Ce dernier pointait sa tête, gonflé et très rose, pareil à un petit gland de sexe masculin. Plus bas, se cachait son anus, inaccessible.
Je m'empressais de goûter à cette chatte nouvelle, à passer ma langue sur son bouton d'amour, à mouiller de ma salive ses lèvres, à les lécher. Avec la pointe de ma langue, je vins recueillir son jus qui commençait à humidifier toute son antre. Je compris que je touchais juste quand elle se cambra en poussant un cri assez roque.
— Oh mon Dieu ! Attention c'est très sensible, hurla-t-elle en laissant trainer le « i » de sensible et en serrant les dents.
Angela avait un goût bien plus marqué que Solange, sa cyprine se mêlait certainement à des restes d'urine, laissant en bouche une sensation d'amertume. Mais rien ne me rebutait, je continuais à titiller son énorme clitoris. Je plongeai ma langue au plus profond, pour recueillir son nectar. Je plongeais un doigt, puis deux, en elle. Massant ce que je pensais être le point « G » de ces dames, une zone hypersensible qui faisait vaciller Solange, et qui semblait contenter Angela.
Mes doigts la fourageaient de plus en plus vite, étaient de plus en plus pressants, alors que ma langue ne quittait plus son capuchon de clitoris, jouant à le percuter et à le masser en cercle, sans m'arrêter. Je crachai quelques fois dessus, pour le laisser humide puis reprenai de plus belle mes caresses coordonnées.
La vieille Espagnole se dandinait, se contorsionnait au rythme de mon cunnilingus. Je sentis sous mes lèvres, sous ma langue, sur mes doigts, qu'elle allait jouir. Sa respiration, ses gémissements, montèrent crescendo jusqu'à un volume assez étonnant.
Quand tout à coup, elle laissa le plaisir exploser !
Quand tout à coup, elle laissa le plaisir exploser !
— Rhaaaaaaaaaa, je jouis ! Me corro ! Je jouis, Solange ! Ton homme me fait jouir… Rhaaaaa, que c'est bon.
Je sentais sur mes doigts les contractions de son vagin alors que doucement Angela reprenait ses esprits.
Je passai alors immédiatement à Solange. Je fis descendre sa large culotte de dentelles rouges. Puis, j'écartai ses larges cuisses tout en plongeant mon visage jusqu'à son sexe recouvert de sa toison si douce et si fournie.
Solange était trempée. Sous elle, le tissu du canapé l'était aussi. À peine effleurai-je ses grosses lèvres de ma langue qu'elle se mit à soupirer.
— Ça va aller très vite mon cœur, me dit-elle. Ça m'a chauffé à blanc de vous regarder.
Je trouvai son petit clitoris très dur avec la pointe de ma langue et j'enfonçai trois doigts dans sa chatte béante et glissante. Je la pénétrai à un rythme assez rapide, recourbant mes doigts pour presser cette zone si sensible et spongieuse sur la face haute et interne de son vagin. Ma bouche était inondée de cyprine, mes doigts clapotaient dans sa cavité vaginale, remplie d'un liquide abondant que produisait son corps sous mes caresses.
— Oh Santi, c'est trop bon. Tu vas me faire exploser si tu continues ! Oui ! Continue ! Continue ! Vas-y ! Ne t'arrête pas ! Oh mon Dieu !
Je me régalai de son suc, de son plaisir grandissant, et je m'activai encore plus en entendant son orgasme monter. Angela, remise de son orgasme, embrassa un des tétons de son amie. Elle malaxait et soupesait ses lourdes mamelles.
— Oh mon Dieu Santi ! J'aime tellement ce que tu me fais ! Et toi Angela, continue ! Je vais jouiiiiir !
Solange éjacula littéralement dans ma bouche. Ses giclées chaudes et translucides n'avaient aucun goût particulier, sinon celui de sa jouissance. Solange tremblait. Je ralentis mon cunilingus et la pénétration de mes doigts, laissant Solange redescendre de son orgasme, encore secouée quelques fois de tremblements.
J'étais heureux. Je bandais encore fermement.
Angela regardait Solange dans les yeux, avec un air malicieux. Les deux sexagénaires s'embrassèrent à nouveau, rapidement, comme pour acter le partage de ce moment intime. Puis, elles se tournèrent vers moi.
— Santi, veux-tu faire l'amour à Angela ?
— Oui bien entendu mon cœur.
— Angela, veux-tu que Santi te prenne ici ?
— Avec plaisir…
Je me relevai, puis je pris Angela dans mes bras. Elle était légère. Je la soulevai du sol, et l'entrainai jusqu'à l'un des fauteuils. Je la déposai doucement et l'aidai à se positionner en levrette, les genoux sur l'assise du fauteuil, les cuisses assez écartées pour accentuer la cambrure de son dos.
Angela avait agrippé le dossier capitonné. Sa position, attendant d'être prise par derrière, m'excitait au plus haut point.
— Tu es sûre, Angela ? Tu es sûre Solange ?
C'est Solange qui répondit la plus vite.
— Oui, donne-lui autant de plaisir que tu m'en donnes quand tu me pénètres.
Le cul décharné de la vieille Espagnole laissait facilement voir ses deux trous : Un anus, assez profond, large, couvert de poils très frisés qui rejoignaient sa fente offerte à moi.
J'approchai mon sexe et commençai à frotter mon gland sur ses lèvres, sur la commissure de son trou. Je la caressai avec ma queue. La sensation que produisait ses courts poils, les replis de ses lèvres vaginales, contre ma bite, était divine. Je prenais mon temps.
Angela ondulait lascivement son maigre derrière, suivant mes caresses, gémissant. Je compris qu'elle n'en pouvait plus d'attendre quand elle passa une main entre ses jambes et vint m'agriper la tige. D'un mouvement rapide, elle me tira à elle et recula pour que je m'enfonce en elle au plus profond.
Son antre était chaude et serrée. J'en ai eu des frissons. J'attrapai la vieille Espagnole par les hanches, étonné un instant par la sensation de cette peau flasque qui recouvrait à peine ses os. Puis, je commençai à la prendre, l'attirant à moi à chaque mouvement d'enfoncement. Je poussai au plus profond, plongeant dans ses entrailles de plus en plus fort, de plus en plus vite.
J'haletais alors qu'Angela gémissait. Solange n'en perdait pas une miette.
— Vous êtes magnifiques, commentai ma grosse amante.
Angela tourna son visage vers son ami, elle gloussait de plaisir, gémissant, respirant fortement.
— Que c'est bon. Oh que c'est bon ! Madre mia !
— Tu es belle Angela. Tu es chaude. Ton sexe est si chaud.
— Ne t'arrête pas ! Je veux te sentir exploser en moi. Oh oui, vas-y profond ! Plus fort ! Continue !
— Je ne vais pas tenir longtemps ! Caresse ton clitoris, je veux que tu jouisses toi aussi !
Angela plaça aussitôt trois doigts sur son bouton gonflé et d'un mouvement circulaire se masturbait alors que je la prenais de plus en plus vite.
— Oh ! Oh ! Oh ! Ça monte, ça vient !
Ses commentaires, ses gémissements, sa paroi si douce qui me compressait et me caressait à chaque pénétration : j'étais sur le point de jouir ! Je sentis mes bourses se comprimer, se contracter et tout à coup je déchargeai mon orgasme au plus profond d'Angela. Aussitôt elle se contracta, se figea et trembla.
Elle aussi hurla. Nous jouissions ensemble. Je sentais son vagin se contracter sur ma tige recouverte de sperme. Je voyais son anus s'ouvrir et se fermer.
Solange s'approcha de nous. Elle nous embrassa à tour de rôle.
— Je crois qu'une bonne douche bien chaude ne nous fera pas de mal. Qu'en pensez-vous les filles ?
J'aurais pu dire « mesdames » mais c'est « les filles » qui est sorti.
Angela avait accepté de nous rejoindre dans nos jeux érotiques, avait accepté de se lâcher, de vivre à cent pour cent cette expérience. J'espérais qu'elle avait compris que ce n'était pas un fantasme d'un soir, mais une histoire que nous voulions commencer avec elle.
— Je me sens tellement bizarre, Solange.
— Je comprends, ça m'a fait ça aussi la première fois. Me mettre nue avec mes bourrelets, mon énorme derrière, mes seins flasques, mes cuisses si grasses… J'avais honte. En plus j'étais amoindrie, impuissante, désespérée suite à mes blessures, à mon agression. C'était impensable que Santi me voie sans dégoût. Alors qu'en plus il me désire, veuille faire de moi sa maîtresse…
— Tu es plus que ma maîtresse. On partage bien plus. Et ça rend cet amour charnel encore plus fort. Moi aussi j'ai du ventre, des poils dans le dos… Tu pourrais me trouver trop jeune, dégoûtant.
Solange me regarda avec amour.
Angela, qui avait commencé à se recouvrir avec sa tenue, pour cacher sa nudité, comprit à quel point la honte n'avait pas de mise ici. Combien c'était l'envie de faire plaisir, de faire du bien, d'aimer qui nous avaient poussés à lui proposer ce trio. Elle laissa tomber sa tunique, et s'approcha de nous pour nous enlacer.
— Merci vous deux. Cette année 1993 se termine comme je n'aurais jamais pu l'imaginer. Avec amour.
— Avec l'espoir d'un lendemain plus heureux, dis-je alors.
— Allons, faut vite qu'on se douche, dit Solange. J'ai faim et je ne veux pas râter les douze coups de minuit pour faire un vœu en gobant les grains de raisin.
— Et ça serait quoi votre vœu les filles ?
Les deux amies et maîtresses se regardèrent, et semblant penser à la même chose, elles éclatèrent de rire.
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