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✦ slavio169 Esclave de son passé XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Esclave de son passé — Chapitre 8 · Le chien de son Maître ?

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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slavio169
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Esclave de son passé

Chapitre 8 · Le chien de son Maître ?

Je rentrai donc seul. Je n'avais guère d'illusions, Annabelle ne ferait qu'une étape dans la chambre d'amis. Encore une nouvelle nuit pour moi à ressasser tous les événements de la soirée et à chercher le sommeil en vain. A deux heures du matin, je reçus un texto de Jean-Charles : « Annabelle restera avec moi dimanche. Elle te demande de lui rapporter son sac de voyage demain matin. Tu le déposeras dans la cabane du jardin, car nous serons absents. Je la conduirai moi-même à l'aéroport. A lundi. PS : je savais que c'était un bon coup. Je ne suis pas déçu. » Tout était dit : il m'avait fait cocu et je devais laisser la place.
Dans la journée du dimanche, j'envoyai plusieurs textos à Annabelle pour lui demander de me laisser une chance de tout lui expliquer et pour lui dire que j'étais perdu sans elle. Elle ne répondit pas aux trois premiers messages. Son silence me laissait espérer qu'elle cherchait simplement à me faire payer sa déception. Hélas, sa réponse au quatrième était dure et sans espoir : « tu sais que je déteste les pédés. Comment peux-tu espérer encore quelque chose de moi. C'est fini entre nous. Sois heureux que je n'en parle pas à ton ex et à tes enfants. Quant à Serge, ne tente pas de l'approcher, sinon, je lui dis tout. Ne m'écris plus ! Pour les questions pratiques, passe par Jean-Charles. »
Voilà comment j'avais foutu ma vie en l'air. Je voulais me venger de Jean-Charles qui avait été d'une hypocrisie crasse en me laissant croire qu'il serait loyal. Je pensai à faire savoir à Annabelle par le truchement de sa secrétaire quel chaud lapin il était. Mais, il avait toutes cartes en main pour briser ma vie professionnelle comme il avait su détruire mon couple. Il fallait me résoudre à courber l'échine.  Je pris la résolution de me focaliser sur mon travail.
Le lundi, je repris le boulot. Je ne voulais pas croiser Jean-Charles, mais il y avait ce point quotidien que nous devions faire. Il fit appeler sa secrétaire en milieu de matinée pour me rappeler que je devais le rejoindre à son bureau à midi.
-    Alors, ton week-end a-t-il été bon, Doggy ? 
-    Je souhaiterais que nous nous focalisions sur les sujets professionnels. C'est l'objet de ce point, me semble-t-il.
-    Oh, ne le prend pas sur ce ton ! Dois-je te rappeler qui détient les atouts ? Je pense au contraire que nous avons à clarifier ensemble la situation sur tous les plans.
-    La situation est simple pour moi. Parce que vous n'avez pas tenu votre parole, mon couple est détruit.
-    Ton couple n'a pas tenu car il était construit sur un mensonge. Annabelle a bien compris que ta panne sexuelle de vendredi soir était la conséquence de cette mascarade. Une tapette, ça aime sucer les bites, pas se faire sucer par une princesse. Je peux te dire qu'Annabelle a vu la différence avec un vrai mâle. Quand elle m'a sucé, elle a eu sa récompense. Je te l'ai aspergée de sperme et elle s'en est délecté. Elle m'a dit qu'elle regrettait d'avoir gâché tant de belles années auprès d'une tarlouze, alors qu'il y a des males alpha qui baisent comme des dieux. Elle parlait de moi, bien sûr. Bon, je ne te décris pas tout ce que nous avons fait pendant ces deux jours, mais, à voir sa soif de sexe, j'imagine que sa frustration ne date pas d'hier. Annabelle est avec moi désormais et s'il t'arrive de la croiser, je veux que tu la respectes et que tu mettes les formes : vouvoiement de politesse et pour toi, elle s'appelle madame. Et tu ne la touche pas. Compris, Doggy ?
-    Oui, Maître, acquiesçai-je vaincu.
-    Bon, ce point réglé, parlons de nous deux. Rien ne change. Tu continues à me servir de larbin et de pompeur de fluides comme avant. On revient au rythme initial. Tous les soirs de la semaine à 19 h 30 chez moi. Le week-end, cela dépend de mon programme, mais vraisemblablement, je serai souvent avec Annabelle. Pour l'instant, il vaut mieux qu'elle ne sache pas que tu viens faire le larbin chez moi. Je ne crois pas qu'elle soit prête à te voir. Mais, peut-être que lorsque je t'aurai bien dressé, elle ne te verra plus comme la pédale qui s'est moqué d'elle mais comme un brave toutou obéissant. Peut-être même qu'elle te caressera la tête ou qu'elle jouera à la baballe avec toi. Je suis sûr que tu seras plus heureux que lorsqu'elle suçait ta bite molle. Mais voilà, avant d'en arriver là, il y a un long dressage à entreprendre. Es-tu prêt à ça, Doggy?
-    Quoi ? Vous voulez dire que vous voulez me transformer en un chien ?
-    C'est à peu près ça. Tu as bien compris, Doggy. 
-    Mais je n'ai pas envie d'être un chien.
-    Tu as pourtant bien aimé faire le bon toutou qui se laisse caresser par son Maître. 
-    Accepter le temps d'un jeu, c'est une chose, mais se comporter comme un chien tous les soirs.
-    Et pour Annabelle ? Comme dit le chanteur : « Ne me quitte pas. Laisse-moi devenir l'ombre de ton chien ».
-    Et si je dis non.
-    Alors tu peux dire adieu à ta carrière et fais-moi confiance, je n'hésiterai pas à te suivre partout et à informer les recruteurs potentiels de tes vices. Te souviens-tu de Clément ? Le pote qui t'a enfilé un relais dans le cul, ça ne doit pas s'oublier. Tu sais ce qu'il devient ? Il est à la direction du travail. Un parfait poste d'observation pour suivre ton parcours professionnel… Plus de travail, plus d'argent, plus d'amis. Il n'y aura pas de limite à ta déchéance. Ta vie deviendra un enfer.
-    Elle l'est déjà.
-    Sauf que si tu deviens un brave toutou, tu auras l'affection de tes maîtres. Je te propose un contrat de trois mois. A la fin du contrat, l'un ou l'autre pourra décider de ne pas renouveler. Je te promets alors que tu pourras reprendre ta vie normale de pédé sans craindre un harcèlement de ma part. Je veux seulement que tu n'embarques plus de fille dans ta vie malsaine.
-    Je suis si fatigué. J'ai besoin de repos pour réfléchir.
-    Non, Doggy, cela fait partie du dressage. Un chien de réfléchit pas, il obéit. Mets-toi à quatre pattes et viens me lécher les pieds pour me montrer que tu acceptes le contrat. Sinon, tu peux retourner à ton bureau et commencer à faire tes cartons.
De guerre lasse, je me mis à genoux et baisai les pieds de Jean-Charles.
-    Bien, Doggy. Je sais que tu aimes ça. Je suis sûr que tu bandes en ce moment.
Il se pencha un peu, passa sa main dans mon entrejambe et rit en sentant ma trique. 
-    A partir de maintenant et pour trois mois, tu seras mon chien et mon larbin. Fais le beau maintenant, les pattes avant bien levées au-dessus de la tête et la langue pendante ! Montre que tu es content. Puisque tu es là, je vais peut-être en profiter pour me soulager, cela m'évitera d'aller aux toilettes. Ouvre mon pantalon et prend ma bite en bouche. Et pas une goutte sur mes habits ou sur le sol.
Les ordres s'enchaînaient et je les exécutais machinalement sans plus aucune inhibition. Je lâchais prise. Obéir sans réfléchir était reposant. Il me vida sa vessie dans la bouche en produisant des râles de soulagement.
-    Pompe bien les dernières gouttes et nettoie le gland… Tu peux sortir maintenant… A quatre pattes jusqu'à la porte. Prends en l'habitude. 7 h 30, ce soir !
Dans l'après-midi, Sa secrétaire m'apporta une enveloppe de sa part. Elle contenait une liste d'objets que je devais acheter sur internet. Une laisse, un harnais, deux gamelles pour chien à mon nom, Doggy, un grand panier en osier avec son coussin, un gode se terminant en queue de chien, des patins à fixer aux tibias pour soulager les genoux ainsi que divers objets pour jouer comme une balle, un os en caoutchouc.
En attendant la livraison, les soirées avec le Maître se déroulaient comme aux premiers jours. Mais ensuite, je devais porter en permanence le gode-queue, je devais boire et manger dans ma gamelle. Mes repas étaient composés des restes du repas du Maître, y compris les os que je devais sucer jusqu'à ce qu'ils brillent et les couennes de fromages dont je devais me délecter ostensiblement. Parfois, lorsque les restes étaient trop maigres, il me faisait ajouter les épluchures de légumes que j'avais toutefois le droit de frire à la poêle auparavant. Avant de boire, il m'obligeait à tremper mon cul et mon sexe dans la gamelle d'eau. Il disait que cela me dissuaderait de négliger la toilette de mes parties intimes.
Bien sûr, je dormais dans mon nouveau panier, contraint de rester en position recroquevillée et au prix les premières semaines d'un sommeil fragmenté et de douleurs dans tout le corps au réveil.  
Il avait ajouté au programme une séance d'une demi-heure de dressage. Je devais, tenu en laisse, suivre mon Maître lors de promenades à travers la maison, y compris les étages et le jardin. Il m'enseignait aussi l'art de se faire comprendre en aboyant. Il me faisait jouer à la baballe. Il cachait mon os que je devais chercher et lui rapporter en le coinçant dans ma gueule.
Le week-end, quand il rejoignait Annabelle, il me laissait tout une liste de tâches d'entretien qui devait m'occuper. Et, bien sûr, je devais faire mes exercices de marche à quatre pattes et d'aboiement.
Pendant tout ce temps, j'avais déconnecté mon cerveau et je me contentais de trouver de la satisfaction à pouvoir manger à ma faim, à pouvoir faire une sieste, à sucer la queue du Maître ou à me masturber devant lui quand il voulait me récompenser. Je ne reconnectais mon cerveau que pour aller travailler. Très étrangement, j'arrivais maintenant à parfaitement compartimenter mes deux vies. J'étais juste gêné de devoir décliner les invitations des collègues qui m'étaient sympathiques avec des prétextes peu convaincants.
Cela faisait plus de deux mois que je subissais ce traitement quand un vendredi soir, le Maître m'annonça qu'il s'absentait juste une petite heure et qu'il voulait qu'à mon retour, je l'attende à la porte. Lorsque j'entendis le bruit du moteur, je me précipitai dans le hall. La porte s'ouvrit. Annabelle était là, devant moi. Elle avait complètement changé son look. Elle avait coupé ses cheveux à mi longueur. Ils étaient d'un noir brillant. Son maquillage était aussi plus prononcé, noir pour les cils et les sourcils, carmin pour les lèvres. Deux gros anneaux pendaient à ses oreilles. Et sa robe d'un rouge presque agressif moulait ses seins et ses fesses de manière impudique et descendait à peine à mi-cuisse ; ses jambes gantées de bas résille tenaient en équilibre sur des talons aiguilles. Nul doute que Jean-Charles était à l'initiative de cette transformation.
-    Bonsoir Doggy, fit-elle comme si elle ne me reconnaissait pas derrière l'homme qui singeait un chien. 
-    
Jean-Charles avait dû complètement la briefer sur mon nouveau statut, car elle ne parut ni étonnée, ni dégoutée de me voir ainsi. Elle me caressa la chevelure avec un naturel qui me terrifia. 
-    Alors Doggy, montre que tu es content. Fais comme je t'ai appris.
Il m'avait effectivement appris à frétiller en remuant la queue et en émettant des petits aboiements d'excitation. Mais là, j'étais complètement décontenancé. J'étais face à mon épouse dans une posture tellement méprisable. Si le sol avait été en terre battue, j'aurais creusé jusqu'à pouvoir m'enfouir sous terre.
-    Doggy, ne sois pas impoli ! Montre que tu es content, sinon je te donne le bâton maintenant devant ta nouvelle maîtresse.
Je donnai trois coups de bassin pour faire remuer ma queue et émit deux jappements tout juste audibles.
-    Tu peux faire beaucoup mieux. Recommence !
-    Laisse-le. Il doit être un peu intimidé. Je suis sûr que tu ne l'avais même prévenu de ma visite.
-    Je voulais lui faire la surprise.
-    Tu es quand même pervers. Comment ai-je pu tomber amoureuse d'un tel macho sadique, moi qui suit féministe. Si mes copines nous voyaient !
-    Si elles nous voyaient, elles t'envieraient, répondit-il en bombant le torse… Doggy, va enfiler ton tablier. Tu porteras la valise d'Annabelle dans notre chambre et tu nous serviras un apéritif. 
Il me semblait revivre la soirée maudite où Annabelle m'a quitté. Pendant qu'ils sirotaient leur apéritif, je préparai le diner. Je dressai la table pour deux. Je restai debout derrière Jean-Charles pendant tout le dîner, ne quittant ma place que lorsque le service le demandait. Annabelle fit tomber une cuillerée de petits pois au sol. Bien qu'elle invoqua sa maladresse, je savais qu'elle l'avait fait exprès pour me voir ramasser les petites billes l'une après l'autre avec ma gueule et les avaler. Elle me regardait avec un sourire qui n'avait rien à envier à celui sadique de Jean-Charles. Il ne m'en fallut pas plus pour comprendre qu'elle allait tenir son rôle de Maîtresse sans la moindre compassion pour son ancien compagnon. Je n'étais vraiment qu'un chien à ses yeux et rien d'autre. Il me restait l'espoir qu'elle puisse nourrir un peu d'affection pour un brave toutou.
Le repas fini, je débarrassai la table et remit la cuisine en ordre. J'avais préparé avec les restes ma gamelle du soir. Je l'apportai ainsi qu'une gamelle d'eau dans la buanderie. Je retournais à la cuisine poser mon tablier et me mis à quatre pattes pour aller manger mon repas. Je ne fis pas un mètre que j'entendis le Maître m'appeler. Ils étaient assis côte à côte sur le canapé face à la télé. Juste vêtus d'une culotte. Ils regardaient distraitement un film tout en se bécotant et se caressant. Lorsque j'arrivai devant eux, Jean-Charles me demanda de leur prodiguer mon massage des pieds à coups de langue. Je devais me montrer à la hauteur de la réputation qu'il m'avait faite auprès d'Annabelle. J'émis quelques jappements de plaisir pour faire bonne figure et j'entrepris de masser d'abord les pieds de ma Maitresse. 
-    C'est très agréable, dis donc. J'avais les pieds fourbus par cette journée à courir dans les aéroports. 
-    C'est juste dommage qu'il n'ait pas la langue aussi longue qu'un chien de naissance. Je crois qu'à l'occasion, je vais lui faire faire des exercices pour l'étirer. 
-    Oui, en la perçant, tu dois pouvoir passer un anneau auquel tu accroches des poids progressivement plus importants. Une belle langue bien longue, ça peut aussi servir pour entrer dans ma chatte ou dans mon cul.
-    Comme cela, il pourra récolter tout le sperme que j'y déverse. Il adore mon sperme.
-    Demain, on l'amène chez un pierceur. 
-    OK. On pourra en profiter pour faire percer son nez et ses oreilles.
-    Et ses tétons. J'aimerais lui voir pendre des poids de partout.
-    Doggy, es-tu d'accord pour qu'on te fasse un piercing ?
-    Pourquoi lui demandes-tu ?
-    Parce qu'il est encore sous période d'essai. On doit respecter son intégrité physique, sauf avec son accord.
J'émis un « wouarf » redoublé qui signifiait que je n'étais pas d'accord.
-    Comment, une période d'essai ?
-    Je suis convenu avec lui d'une période de 3 mois avant que lui et moi ne nous engagions définitivement. Elle se termine dans trois semaines.
-    Et pour le piercing, qu'a-t-il répondu ?
-    Il a dit non. 
-    Bien, n'en parlons plus alors. Doggy, monte sur le canapé et viens me lécher les seins.
Elle n'eut pas besoin de le dire deux fois. Je montai en frétillant et m'affairai à exciter ses mamelons comme autrefois. Elle adorait cela. Je pouvais la butiner pendant des heures. Elle se mit à me caresser la tête pour guider mes coups de langue.
-    Oui, c'est très agréable. Tu es un bon toutou, dit-elle affectueusement.
-    Quel morfal, réagit le Maître ! Tu peux m'en laisser un peu. Ces seins m'appartiennent. Pourquoi le laisses-tu les relaver ?
-    Parce qu'il peut aussi avoir droit à sa récompense. Il s'est montré très brave ce soir et je crois qu'il faut savoir lui montrer quand on est satisfait de lui. Il mérite aussi notre amour. Regarde comme ça lui fait plaisir. Sa queue bande. Tu vois, il n'y a pas que les hommes qui lui font de l'effet.  C'est le bon toutou à sa Maîtresse. Continue Doggy, tout à l'heure, je te soulagerai.
Comme j'étais heureux qu'elle se soit radoucie. Je la retrouvais presque. Bien sûr, je n'étais plus l'amant mais un simple chien à son service. Pourtant, son mépris s'effaçait au profit d'une attention qui me laissait croire qu'elle se préoccupait plus de moi que de son amant. Si, pour garder son amour, je devais devenir son chien, je l'acceptais sans état d'âme.
Comme elle l'avait promis, avant de partir se coucher, elle m'accompagna dans la salle de bain et me masturba jusqu'à l'orgasme. J'étais debout devant le lavabo, face au miroir. Pendant qu'elle m'astiquait, elle me regardait à travers le miroir avec un sourire d'un érotisme fou. J'éjaculai rapidement directement dans le lavabo. Elle continua encore un peu sa masturbation sur mon sexe qui continuait de suinter du sperme. Elle me tendit sa main poisseuse pour que je la nettoie avec ma langue. Toute cette scène torride se joua dans un plaisir partagé. 
Elle me montra de nombreux autres signes d'affection pendant tout le week-end. 
Le dimanche soir (elle repartait à Barcelone le lundi matin) elle tint à ce que je passe la nuit dans leur chambre. J'eus même l'autorisation de lécher leurs organes génitaux après qu'ils aient fait l'amour. 
Le Maître se montra, lui-aussi, plus attentionné. Lorsque la période d'essai arriva à son terme, j'avais retrouvé un peu de ce que l'on appelle l'estime de soi et je ne trouvai pas mon sort si médiocre. Je n'ai pas eu de réticence à signer mon engagement définitif.
Je n'avais pas voulu voir tout le calcul qui se cachait derrière leur changement d'attitude. Hélas, à peine avais-je notifié à quatre pattes aux pieds de mes deux maîtres la confirmation de mon accord qu'ils redevinrent sadiques et sévères. 
Aujourd'hui j'ai des piercings de toutes parts. J'en ai même un sur le gland, deux sur mon sac et deux autres sur ma rondelle. Des anneaux en acier de différentes ont été insérés et scellés dans chaque. Pour la langue, le nez et les oreilles, on me mit cependant des anneaux amovibles. Lorsque j'additionne tous les poids qui pendent à mes anneaux, le chiffre dépasse allègrement les dix kilogrammes. Je vous laisse imaginer comme cela peut être douloureux de jouer à la baballe quand on doit entrainer avec soi tout cet attirail de torture. Heureusement, lorsque je vais au travail, tous les poids me sont retirés et les gros anneaux de mon visage sont remplacés par d'autres en or beaucoup plus discrets.
La traction des poids sur ma langue fait son effet. L'étirement de ma langue me contraint à fermer la bouche pour qu'elle ne pende pas à mon insu sur la lèvre inférieure. Avec la déformation, j'ai de plus en plus de difficulté à bien articuler quand je parle et ma voix devient plus chevrotante avec un timbre plus aigu. J'avais du mal à affronter le regard des collègues qui s'interrogeaient sur cette transformation et se plaignaient de ne pas toujours me comprendre. Jean-Charles qui avait été mis au courant professionnellement de mes difficultés m'a orienté vers un métier manuel qui ne requiert pas de compétence à l'oral. Un emploi de magasinier. Il a viré un des employés qui était encore en CDD pour me refiler sa place. Autant vous dire qu'en tant qu'ancien cadre et responsable de l'éviction d'un de leur collègue, je ne suis pas bien accueilli par l'équipe. En outre, mes difficultés d'élocution sont l'objet de moqueries continuelles.
Côté famille, je ne vois plus mes filles et je fais le mort chaque fois que l'une d'elles tente de renouer le contact. Quant à Serge, il est venu déjà plusieurs week-ends chez Jean-Charles. Évidemment, il est au courant de mon nouveau rôle dans la maison. Il a tellement honte de moi qu'il m'évite le plus souvent. J'entends souvent Jean-Charles lui reprocher son attitude et lui expliquer qu'il faut qu'il oublie son ancien beau-père et qu'il ne voit en moi que le chien de la maison. Pour faciliter cette déconstruction, il a encouragé Serge à se faire sucer la bite par mes soins. « Tu ne le verras plus jamais comme ton beau-père ensuite », lui assura-t-il.
Serge a écouté Jean-Charles et m'a demandé une après-midi de le suivre dans sa chambre. Après avoir fermé la porte, il a enlevé son pantalon et son slip et s'est assis sur le rebord du lit. Il m'a dit d'approcher et m'a demandé de lui vider les couilles comme je le faisais avec Jean-Charles. Il a dû apprécier mes talents. Avec la fougue de la jeunesse, il m'a rapidement balancé son sperme au fond de la gorge. Ensuite, il m'a repoussé violemment du pied et m'a dit : « Tire-toi, Doggy ! ».
Voilà ce qu'est devenue ma vie. Vous vous demandez pourquoi j'accepte de sombrer toujours un peu plus dans la déchéance et si j'ai encore une raison de vivre. A la première question, je vous répondrai que j'ai n'ai plus aucune prise sur le cours de ma vie et ne sais plus comment faire pour en reprendre le contrôle. A la seconde question, je réponds simplement que le seul sens que je trouve à ma vie, c'est de faire du mieux que je peux tout ce qu'on me demande. Mais, au fond, n'est-ce pas la seule philosophie de la vie pensable : faire du mieux que l'on peut. 
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legarsdu16
30 août 2025 à 09:24
Et voilà c'est la fin
Soyez respectueux
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