Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Esclave de son passé — Chapitre 6 · Au service de Jean-Charles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Esclave de son passé
Chapitre 6 · Au service de Jean-Charles
A sept heures, le réveil me tira d'un sommeil naissant. La nuit agitée semblait avoir ajouté à ma fatigue. Le spectacle que me renvoya le miroir de la salle de bain était pitoyable. Le teint jaune, les cernes, les marques sur les fesses qui avaient virées au noir, tout mon corps témoignait d'une transformation qu'il me serait difficile de masquer au travail. Faute de provision, mon petit-déjeuner se résuma à un café noir qui me souleva le cœur. Arrivé dans l'entreprise, je me rendis à mon bureau en fuyant les rencontres. La matinée se déroula sans dérangement. Contrairement à ce que j'avais imaginé, Jean-Charles ne me fit pas venir dans son bureau. J'en profitai pour me renseigner sur la procédure à suivre pour un test de dépistage du HIV. Le midi, je me rendais dans un laboratoire qui me fit le test et me promit les résultats pour la fin de semaine. Lorsque je quittai le laboratoire, il était déjà temps de retourner au bureau où un rendez-vous m'attendait. Il me faudrait encore attendre pour manger.
Vers seize heures, je reçus un mail de Jean-Charles qui me décrivait le programme de la soirée. J'avais pour consigne de faire des courses alimentaires pour le repas du soir mais aussi pour les jours à venir. Je devais aussi prendre des préservatifs. J'avais ordre ensuite de me présenter chez lui vers dix-neuf heures pour faire le ménage de sa chambre, des toilettes et de la salle de bain. Je devais encore rattrouper le linge sale pour le laver en machine. Ce ménage devait me prendre une heure et le programme se poursuivrait par la préparation du repas. Je quittai le bureau à dix-sept heures. Cela faisait une heure plus tôt qu'à l'habitude. Je pressentais que ces entorses aux horaires se multiplieraient désormais. J'expédiai les courses en une petite heure. J'en profitai pour ravitailler mon propre garde-manger. Quant à l'addition, je ne demandai pas le détail car j'étais persuadé que Jean-Charles n'avait pas l'intention de me rembourser. J'espérai simplement ne pas devenir sa seule bourse pour toutes ses dépenses. J'avais un peu plus d'une demi-heure chez moi pour ranger mes achats, me désaltérer, prendre une douche, me faire un énéma. Le passage devant le miroir me rappela les séquelles du traitement de la veille. Je me demandai avec inquiétude comment ma peau déjà martyrisée supporterait des nouveaux coups, s'il prenait l'envie à Jean-Charles de remettre le couvert. Le compteur affichait dix-huit heures cinquante-sept lorsque j'arrêtai le moteur dans la cour de Jean-Charles. Je laissai les courses sur le palier, me dénudai, entrai et me dirigeai à quatre pattes vers la cuisine pour aller revêtir mon tablier. Je retournai ensuite chercher les courses pour les ranger à la cuisine. Ce travail fait, je me dirigeai vers la chambre. Sur le chemin, je rencontrai Jean-Charles une bouteille de bière à la main qui me donna quelques conseils pêle-mêle.
- Tu aères les draps en les secouant par la fenêtre et tu refais le lit. Tu passeras l'aspirateur que tu trouveras dans le débarras à droite de la cuisine. Pour les toilettes et la salle de bain, tu récureras le sol et tu feras briller les inox et la porcelaine. Si je vois des traces sur les WC, je te les fais lécher. Compris ?
- Oui Maître. A vos ordres, Maître.
- Oui Maître. A vos ordres, Maître.
Il me tira de sa main libre les cheveux pour rapprocher mon visage du sien. Il me fixa avec autorité et après un silence menaçant, il ajouta avec un sourire plus amical.
- C'est bien. Tu t'acquittes pas mal de tes nouvelles charges. Continue comme ça et je te promets que ton sort s'arrangera. Je vais finir par m'attacher à toi. Pourtant, tu ne partais pas gagnant. J'aime pas les pédales qui ne sont même pas capables de s'assumer et se cachent lâchement.
C'était une moitié de compliment tout de suite nuancée par une remarque vacharde, mais cela me flatta et me donna quelque espoir. Etait-il sincère ? J'avais envie de le croire.
Une heure plus tard, ménage et cuisine étaient faits. Jean-Charles s'installa à table et je le servis comme la veille. Lorsque je patientais derrière lui pendant qu'il mangeait, je sentais la fatigue gagner tout mon corps. Plus qu'une fatigue, il fallait parler de lassitude. Je n'attendais plus que le moment où il m'enverrait sur ma litière improvisée et où je pourrais dormir. Mais, ce moment n'était pas encore venu et le repas semblait s'éterniser. Son dessert avalé, Jean-Charles quitta la table sans un mot pour aller au salon. Il avait laissé quelques restes dans son assiette. Affamé, je la léchai à la recherche de la moindre nourriture. Je bus ensuite de longue gorgée d'eau au robinet pour étancher ma soif mais aussi pour tenter de me sortir de mon état quasi-comateux. La vaisselle ne me prit que quelques minutes et je quittai mon tablier. Je retournai à quatre pattes au salon dans l'espoir que Jean-Charles me renvoie aussitôt à ma niche. Son intention était autre. Il était vautré sur le sofa. La télévision était allumée. Il me demanda de lui masser les pieds avec ma bouche et ma langue. Manifestement peu satisfait de mon travail, il se saisit de la baguette qu'il avait près de lui et m'infligea plusieurs coups sur le dos.
- Mieux que ça ! Active-toi ! Sinon je vais m'occuper de toi.
La douleur renforçait ma lassitude. Je ne me sentais plus capable de résister. Je n'avais plus qu'une envie, c'était d'obéir pour éviter que ma situation ne se dégrade. Il était incontestablement plus fort que moi et je n'avais qu'à me soumettre. Il était le maître… Et… J'étais son chien. J'étais même convaincu qu'en le servant au mieux de ses attentes, je retrouverais une certaine fierté et l'énergie qui me manquait cruellement. Je me mis à lui lécher les pieds fougueusement. Il glissa la baguette dans mes cheveux comme pour me signifier son contentement. L'instrument de torture se changeait en instrument de caresse. Il ouvrit son peignoir sur sa queue qui prenait une ampleur explicite. D'un petit tapotement de la baguette, il me fit comprendre que ma bouche devait s'occuper de sa queue maintenant. Il me laissa monter sur le sofa à califourchon au-dessus de ses jambes étendues. Je pris sa queue dans mon bouche et le pompai avidement. J'avais faim de sa queue et de son sperme. Après un bon quart d'heure à le sucer, je reçus trois bonnes giclées de son foutre dans la bouche et quelques autres plus modestes. J'avalai et nettoyer sa queue. Alors qu'il semblait ne plus s'intéresser à moi, je laissai doucement sa queue glisser hors de ma bouche et je me recroquevillai à quatre pattes à son pied. J'espérais ainsi qu'il me laisse un peu me reposer. Il me laissa tranquille ainsi jusqu'à la fin de l'émission qu'il regardait. Il me commanda alors de reprendre sa queue en bouche. Comme je commençai un mouvement de va et vient, il me stoppa d'un coup de baguette sur les épaules.
- T'ai-je demandé de me sucer ? Contente-toi de bien enserrer mon dard avec tes lèvres et surtout ne laisse pas s'échapper une goutte : sinon, il t'en cuira.
J'attendis ainsi presqu'une minute. Un premier jet d'urine remplit brusquement ma bouche, âcre et salé. Si je ne voulais pas subir la punition annoncée, il me fallait l'avaler, malgré le dégoût, avant qu'un autre jet inonde ma bouche. Subitement, je prenais conscience que la pression sans relâche qu'il me faisait subir m'empêchait d'aller contre sa volonté et m'amenait à accepter des choses de plus en plus avilissantes. Le second plus puissant et continu arriva.
- Aaaah, ça fait du bien de se soulager, fit-il en vidant sa vessie… La bière, c'est incroyable ce que ça donne envie de pisser.
J'ingurgitais aussi vite que je pouvais le flot qui manquait de déborder. J'avais l'impression que cela ne s'arrêterait jamais. Pourtant, le débit finit par diminuer et se terminer en quelques petits jets secs. Je restai accroché à sa queue jusqu'à ce qu'il me repousse.
- J'espère que tu as apprécié. Tu devais avoir soif… Tu pourrais me remercier, lâcha-t-il finalement.
- Merci Maître de m'avoir offert votre nectar à boire, dis-je péniblement, malgré l'écœurement.
- Merci Maître de m'avoir offert votre nectar à boire, dis-je péniblement, malgré l'écœurement.
J'aurais voulu pouvoir boire un grand verre d'eau et me rincer la bouche de toute cette salissure. J'avais l'impression que le goût et l'odeur de l'urine était définitivement imprimés dans mon palais, que je ne pourrais plus ouvrir la bouche sans exhaler une odeur de pissotière.
- Bon, il est temps d'aller se coucher, Doggy. Viens avec moi à la salle de bain, je vais te montrer comment faire ta toilette avant d'aller à ta niche.
- Mais… Maître, je dois rentrer chez…
- Mais… Maître, je dois rentrer chez…
Je n'eus pas le temps de finir ma phrase qu'un coup de baguette violent s'abattit sur mon flanc.
- Qui t'a autorisé à parler ? Obéis ! Tu me suis à la salle de bain à quatre pattes. Avant ta toilette, tu auras droit à dix coups de baguettes pour t'apprendre à parler.
Arrivés dans la salle d'eau. Il me fit mettre à genoux et me tendit la baguette pour que je la tienne entre les dents. Il quitta la pièce et revint avec un sac. Il en sortit une ficelle avec laquelle il m'attacha les mains l'une à l'autre sur le ventre, releva le couvercle des WC et me fit mettre à genoux devant le WC, en releva le couvercle et me fit entrer la tête dans la cuvette. Il appuya sur ma nuque pour que j'aie la chevelure et le front mouillés. Il rabaissa le couvercle sur ma tête. Il ramena mes mains sous la cuvette et attacha la ficelle à une fixation pour les immobiliser. Avec une autre ficelle, il me lia les chevilles. Je le sentis alors poser un pied sur le couvercle. Le poids était douloureux et m'empêchait tout mouvement de résistance. Les coups violents se mirent alors à cingler mon dos et mes fesses. Sans qu'il me le demande et pour éviter qu'il se serve de ce prétexte pour alourdir l'addition, je comptais à haute voix les coups : « Un, Maître, merci, Maître… ». Le bruit étouffé prenait une tonalité grave qui était grotesque.
Au dixième coup, il tira la chasse. Un tourbillon d'eau gicla de toute part sur ma tête. Il me laissa encore quelques instants la tête dans la cuvette sans doute pour qu'elle s'égoutte. Il me libéra enfin et détacha mes liens. Il me fit m'asseoir sur la cuvette pour faire mes besoins, pour reprendre son expression. Je vidai avec bonheur ma vessie qui retenait depuis longtemps et avec douleur déjà toute l'urine accumulée. Pendant ce temps, il se lava les dents. Il m'expliqua ensuite que je pouvais aller dans le bac à douche. Il me tendit un savon usagé et une brosse en paille de riz.
- N'utilise que l'eau froide ! Aujourd'hui, je te laisse utiliser exceptionnellement le bac à douche, mais dès demain, tu feras ta toilette au jet dans une bassine au jardin, comme un bon petit toutou. Autant t'habituer dès maintenant à l'eau froide… Et frotte bien avec la brosse.
Je m'habituai assez vite à l'eau froide qui, finalement faisait du bien à ma peau chauffée par les coups. Le passage de la brosse était lui beaucoup plus douloureux surtout sur les parties de mon corps meurtries.
Il me donna sa serviette mouillée pour m'essuyer et il me donna ensuite une brosse à dents et je pus me laver les dents normalement. J'en profitai pour prendre de grandes gorgées d'eau afin d'évacuer le goût tenace d'urine qui me remontait de l'estomac. Il prit une bassine dans laquelle il jeta la brosse à dent, le dentifrice, la brosse en paille de riz ainsi que la serviette et me demanda de le suivre au rez-de-chaussée… toujours à quatre pattes. Il avait installé mon couchage dans la buanderie avec un matelas mousse et deux couvertures à la propreté douteuse. Il m'expliqua que ce serait ma niche désormais lorsque je coucherais chez lui. Il posa la bassine sur la machine à laver. Il m'expliqua qu'au matin, dès que ma niche serait ouverte, je devrais me dépêcher de faire mes besoins et ma toilette sur le wc à la turque installé dans la cabane de jardin en utilisant le jet, et de préparer ensuite le petit déjeuner. Il éteignit la lumière et ferma la porte à clef. La pièce était étroite et seule une lucarne en hauteur apportait un peu de lumière qu'un quart de lune diffusait timidement. Malgré l'épuisement, je mis du temps à trouver le sommeil sur cette couche inconfortable et malodorante.
Le bruit de la porte qui s'ouvrit me réveilla brusquement. Le temps de réaliser ma nouvelle condition, je me mis à quatre pattes, posai la bassine sur mon dos et partit vers le jardin. Le froid du matin saisit mon corps nu. Je constatai par bonheur que le jardin était protégé par une haie dense qui interdisait aux éventuels passants d'observer mon curieux manège. J'entrai dans la cabane et commençai par me soulager la vessie et les viscères. J'ouvris le jet pour nettoyer la toilette de mes excréments puis avec peine j'aspergeai mon corps déjà transi d'eau glacée. Je me frottai avec énergie de la tête aux pieds et me rinçai rapidement. Un brossage de dents compléta ma toilette et je tentai de m'essuyer avec la serviette pas totalement sèche. Retour à la maison à quatre pattes bassine sur le dos. Dépôt de la bassine dans « ma niche » et direction cuisine pour enfiler ma blouse, me redresser enfin et préparer le petit déjeuner. L'horloge dans la cuisine indiquait 7 h 20. Jean-Charles, en robe de chambre, arriva, s'assit à table en silence et je lui servis café et tartines beurrées. Cela sembla lui convenir. En tout cas, il ne fit aucune remarque. Il me dit qu'une fois la vaisselle finie, je pouvais aller sur le pallier, remettre mes habits et partir au travail.
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Commentaires ()
J'aime le linky, le BDSM avec un mot qui permet de tout arrêter. Dire: NON, NON fait partie du jeu et l'autre doit continuer. Un mot convenu stoppe tout.
Dans cette histoire, le mec lui fait faire son ménage, sa cuisine sans remerciement ni rien.
Moi un mec comme ça je lui file un coup de pied dans les couilles un coup de poing dans la figure et je chie dans son lit...
Je déteste l'ego, les pervers narcissiques, les sexistes qui exploitent leur conjointe, les macho, ...
Peut être certains aiment, mais sachez que vous aimez des personnes malsaines, ignobles. Les statistiques du suicide sont claires.
Si vous aimez, aimez, c'est votre liberté votre choix, votre droit. On peut aimer Netanyahou ou Hitler. Il faut l'assumer et en avoir conscience, après c'est un choix!
Merci a l'auteur de cette histoire qui a passé beaucoup de temps à m'écrire et la corriger.
Bises à tous.