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Couverture de Carnet de voyage à bord de La Malinche, par Manu1982
Couverture de Carnet de voyage à bord de La Malinche, par Manu1982
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Carnet de voyage à bord de La Malinche — Chapitre 3 · Vrai départ

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Manu1982
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Carnet de voyage à bord de La Malinche

Chapitre 3 · Vrai départ

J'étais un peu perdu après le départ d’Elisabeth, ne sachant pas si je devais la laisser tranquille ou bien lui courir après. Elle m'avait poussé dans mes retranchements et c'était sorti tout seul. Je lui avais dit que j'étais amoureux d'elle. Exprimer ce sentiment à voix haute était rare pour moi, je ne l'avais dit qu'à Lucia, pour un résultat final à peu près similaire. Cela aurait pu finir par être vexant, mais les raisons étaient différentes. Je n'avais pas donné suite, trois ans auparavant et là, je n'avais tout simplement pas envie de passer à côté de quelque chose, que je devinais grandiose.
Je voulais voir Elisabeth, la prendre dans mes bras, la sentir près de moi. Je voulais l'emmener sur mon voilier pour découvrir et partager avec elle, les merveilles qu'un tour du monde avait à nous offrir.
Je n'avais aucun moyen de la retrouver, sauf via le numéro de sa plaque d'immatriculation, que j'avais envoyé à mon pote Stephane. Je passai le voir pour lui demander s'il avait la possibilité de retrouver son nom et son adresse. Officiellement non, mais via une de ses connaissances bossant à la préfecture, il réussit en un coup de fil à obtenir ce que je voulais, son nom et une adresse dans le centre de Lyon.
— Tu m'as l'air bien accroché à cette fille, me dit-il en souriant.
— Il y a longtemps que je n'ai pas ressenti ça, effectivement.
— Alors fonce !
Le lendemain matin, après une nuit quasi blanche où mille questions s’était bousculées dans ma tête, je pris mon vieux pick-up, direction : la cité des Gones. Peu avant midi, je me trouvai juste devant un vieil immeuble du centre-ville. Le nom de Bab était sur la sonnette, mais personne ne répondait, elle n'était sûrement pas là. Néanmoins, un instant plus tard, la chance me sourit, lorsque la porte s'ouvrit sur une jeune femme qui sortait en tenue de sport, s'apprêtant sûrement à faire un footing.
— Excusez-moi, mademoiselle, je suis à la recherche d'Elisabeth Dubois, pouvez-vous me dire si je suis au bon endroit ?
— Que lui voulez-vous à Bab ?
— Vous la connaissez, super, il faut vraiment que je lui parle.
— Elle n'est pas là, elle bosse aujourd'hui. Qui êtes-vous ?
— Un ami, elle travaille où ?
— Vous posez beaucoup trop de questions, laissez-la tranquille.
— J'ai fait cinq cents bornes pour lui dire que je l'aime, j'attendrai devant la porte s'il le faut.
Elle me regarda de la tête au pied avec un petit sourire, puis me dit :
— OK, elle bosse à Auchan.
— Lequel ?
— Champvert.
— Merci.
Je sautai dans le pick-up et je mis le GPS. J'étais un peu stressé, ne sachant pas du tout comment elle allait réagir en me voyant. Je ne savais pas non plus ce que j'allais bien pouvoir lui dire.
Une fois devant la grande surface, je rentrai cherchant des yeux sa caisse et je vis sa tignasse rousse en bataille. Elle était de dos à une vingtaine de mètres. Mon rythme cardiaque s'accéléra instantanément. Je commençai par faire un tour dans les rayons, cherchant celui des livres et de la papeterie. Une fois mon choix fait, je fis la queue à sa caisse.
Il se dégageait d'elle un charme ahurissant, quelque part entre la sauvageonne et la princesse ascendant badass. Ses deux seins superbement moulés dans un polo noir, mettant en avant un badge portant son prénom. Elle avait les yeux rougis d'avoir encore une fois trop pleuré, et c'était sûrement à cause de moi ce coup-ci, même si je ne savais pas trop pourquoi.
Le nez sur son piano à fric, le regard vague et mélancolique, encaissant le client avant moi, elle ne m'aperçut qu'après avoir fait passer au bip, le guide du routard des Cyclades et un petit carnet de voyage vierge.
— Bonjour, tu vas bien ? lui dis-je doucement.
— Qu'est-ce que tu fous là Tom ?
— J'avais besoin de ce guide avant de partir.
— Et tu as fait cinq cents bornes pour le trouver, normal.
— Je voulais aussi te voir, j'aimerai énormément que tu m'accompagnes faire ce tour du monde, sans toi, j'ai bien peur qu'il n'ait pas la même saveur.
Elle me regarda sans rien dire, des larmes se remirent à couler doucement.
— Attends-moi dans le hall, je termine dans vingt minutes, me dit-elle.
Lorsqu'elle me retrouva un peu plus tard, nous eûmes une longue discussion. Elle avait eu peur de mes sentiments, des siens, de devoir tout quitter pour quelqu'un qu'elle ne connaissait pas tant que ça finalement. Et toutes ses questions étaient totalement légitimes en réalité, moi-même, je les avais dans un coin de ma tête.
— Tu as encore de la famille à Lyon ? lui dis-je.
— Oui, ma sœur, mais on ne se parle quasiment plus depuis le décès de nos parents, il y a trois ans.
— Pourquoi ?
— Problème d'héritage, la maison familiale vaut pas mal d'argent, mais elle voulait absolument la garder, elle y vit avec son mari et ses enfants, mais ils n'ont pas les moyens de racheter ma part. Résultat, je me retrouve un peu dans la merde financièrement, alors que j’aurai pu m'acheter un appartement.
— Effectivement, ce n'est pas super cool.
Nous nous étions posés dans une brasserie pour grignoter un truc tout en continuant notre discussion.
— Je sais bien, au final, qu'il n'y a pas grand-chose qui me retienne ici, reprit-elle.
— C'est normal que tu te poses plein de questions, tout est si soudain. Moi aussi, je m'en pose beaucoup.
— Putain, tu pourrais vraiment faire l'île de la tentation.
— Pourquoi ? Je ne risque pas aller dans une merde pareille, je te rassure.
— Tu débarques dans ma vie comme un putain de prince charmant, tu es beau gosse, drôle, intelligent, attentionné, tu baises comme un dieu, putain ! Et tu me proposes une vie de rêve en partant faire le tour du monde sur un voilier magnifique. Il y a forcément anguille sous roche. D'habitude, je suis poursuivie par la scoumoune.
— Ne t'inquiète pas, tu te rendras compte, en pleine mer que je suis un psychopathe, lorsque je balancerai ton joli petit cul par-dessus bord. En fait, je suis le Dexter des ports de plaisance.
Elle rit de bon cœur, l'ambiance se détendait petit à petit.
— Et si tu ne peux plus me supporter et que tu m'abandonnes sur une île déserte, je fais quoi ?
— Effectivement, vu ton caractère de merde, c'est une possibilité tout à fait envisageable.
— Si tu me cherches, tu vas me trouver, dit-elle en plissant ses jolis yeux bleus.
— C'est bien pour ça que je suis là, non ?
Elle rougit un peu sans répondre, je poursuivis :
— Je te propose un petit tour en Méditerranée pour commencer, et si on survit l'un à l'autre, pendant plusieurs mois en pleine mer sur un bateau exigu, alors on résistera à tout, ensemble jusqu'à la fin de nos jours.
— Tu es sûr de toi ?
— Oui, certain !
— Et si un jour, on fait escale au Mexique, par exemple ?
— Pour répondre à la vraie question qui te turlupine, si on va au Mexique et que tu le souhaites, je te présenterais Lucia. Tu pourras constater par toi-même que c'est définitivement fini entre nous.
— Il n'y a pas forcément besoin d'aller jusque-là tout de même, je préfère la savoir loin de toi.
— Pourquoi ?
— Parce que, c'est tout, c'est comme ça !
— Non, pourquoi ?
— Tu m'emmerdes avec tes questions, Tom.
— T'as vu, hein, c'est chiant.
— ... Parce que je t'aime !
On rentra chez elle, dans son petit studio. Nous étions séparés depuis moins de 24 heures, mais j'avais l'impression que cela avait duré des semaines.
Son corps brûlant sous le mien, nous fîmes l'amour passionnément, intensément, nos sexes en feu ne se détachant plus dans cette valse de chair érotique. Son orgasme fut suivi d'un autre « Je t'aime », d'une douceur infinie dans le creux de mon oreille. Elle me fit allonger sur le dos et vint placer ses seins autour de mon sexe, à la limite de la rupture, pour une lente et délicieuse cravate de notaire. Ses deux globes coulissaient parfaitement autour de ma bite recouverte de sa mouille, sa langue venait à chaque va-et-vient titiller mon gland, comme une douce tortionnaire.
Lorsqu'elle me sentit au bord de l'explosion, sa bouche se referma sur mon gland dans une succion libératrice. Elle continua de me sucer lentement, après mon orgasme, ne relâchant ma bite que plusieurs minutes plus tard, puis elle posa sa tête sur ma hanche, le nez et la bouche contre mon sexe, y déposant de tout petits bisous avant de s'endormir doucement.
— oOo~
Il faisait déjà chaud ce matin-là, la mer était calme, La Malinche avançait à bon rythme et l'île de Porquerolles était proche. Bab monta sur le pont, deux tasses de café dans les mains, sublime, la tête encore dans le foin. Elle avait enfilé un minishort, lui moulant à la perfection son joli cul et un débardeur qui contenait à grand peine sa magnifique poitrine.
Cela faisait maintenant deux semaines qu'elle s'était installée avec moi sur le voilier et que nous avions commencé notre périple en Méditerranée. Elle avait tout quitté en moins d'un mois, son taf de merde, son studio, sa vieille Golf et une bonne partie de ses affaires, n'emmenant que le strict nécessaire. Cette sensation de tout quitter en se débarrassant du superflu, je l'avais eue quelques mois auparavant. Bab ressentait à ce moment-là, la même chose, une douce plénitude, un apaisement total et la liberté à perte de vue. Elle s'était même remise à écrire quelques jours plus tôt, une histoire d'amour apparemment, mais je n'avais pas encore le droit d'y jeter un œil.
Nous avions déterminé un programme pour notre périple, en se laissant le loisir de tout modifier au gré de nos envies. Un peu de cabotage jusqu'à Porquerolles, puis la Corse et la Sardaigne. Ensuite direction le sud de l'Italie, pour voir la Sicile ainsi que Malte, avant de remonter la mer Adriatique jusqu'à Venise et la redescendre en longeant la Croatie, pour enfin arriver en Grèce jusqu'aux Cyclades. Le programme était alléchant et devrait nous prendre au moins jusqu'à l'hiver, que nous souhaitions passer dans les îles grecques.
Une fois au port, on loua directement des vélos. L'île de Porquerolles était sublime avec ses plages de sable fin au Nord, offrant une eau turquoise pour la baignade. On se balada jusqu'à la plage du Lequin, où nous fîmes quelques brasses, puis Bab s'installa sur sa serviette en retirant le haut de son maillot, comme elle en avait pris l'habitude depuis quelque temps.
J’étais toujours estomaqué par la beauté sauvage de cette femme, ses beaux seins lourds défiant la gravité, son petit cul rond et ferme à la cambrure parfaite, recouvert d'un petit maillot échancré, ses grands yeux bleus et sa tignasse indomptable de cheveux roux. Si elle avait eu une paire de flingues ou un grand sabre accroché dans le dos, on aurait pu croire qu'elle était une héroïne surgissant d'un manga de Eiichiro Oda ou de Masashi Kishimoto. Elle surprit mon regard baladeur sur elle et me dit en souriant :
— Au lieu de te rincer l'œil à distance, viens plutôt me passer de la crème un peu partout.
— Partout ? Ne me le demande pas deux fois, fis-je un brin coquin.
Sa peau blanche de rouquine avait bien besoin d'écran total à fort indice, sinon elle ne bronzait pas, passant directement de blanc à rouge vif. J'entrepris de lui étaler de la crème dans le dos, sur les bras, puis ma main passa sur ses seins, elle souriait et s'allongea sur le dos, prenant plaisir à ce petit jeu. Il n'y avait quasiment personne sur la plage et je continuai d'étaler la crème solaire sur ses jambes, remontant lentement sur ses cuisses. Mes mains passant doucement le long de la couture de son maillot, mes pouces effleurant tour à tour ses lèvres pubiennes, divinement moulées par le tissu.
Son souffle s'accéléra, tandis que mon short de bain ne cachait plus rien de mon émoi. En un bond, elle se redressa sur ses pieds et m'entraîna avec elle vers la mer. Une fois l'eau jusqu'aux épaules, elle me dévora la bouche, sa main pénétra sans ménagement dans mon short pour saisir ma bite totalement dressée.
— Bébé, tu as mis le feu dans ma culotte, il va falloir m'éteindre ça immédiatement, me dit-elle en sortant d'une main ma bite et en décalant de l'autre le bas de son bikini pour venir s'empaler sur moi, m'entourant de ses fines jambes.
Elle tressauta doucement sur mon sexe, puis accéléra rapidement, se faisant jouir en un temps record. La voir prendre son pied, tout en faisant de grands efforts pour ne pas crier, alors qu'elle avait toujours tendance à donner de belles vocalises dans ces moments-là, m'excita beaucoup. Je ne mis pas longtemps à la rejoindre dans un orgasme furtif, me répandant en elle.
On ressortit de l'eau quelques instants plus tard, retrouvant nos serviettes sur lesquelles nos corps séchèrent doucement au soleil, repus d'un orgasme journalier.
Car depuis notre départ sur le voilier, nous faisions l'amour tous les jours, cette sensation de liberté exacerbant notre libido comme de jeunes « adulescents » totalement insouciants.
Nous reprîmes nos vélos un peu avant midi pour trouver un petit restaurant, une fois installés, Bab sortit le carnet de voyage que j'avais acheté au supermarché, dans une autre vie déjà. Elle le sortait souvent pour noter quelques phrases à la volée, lors de nos petites escapades terrestres, le reprenant le soir devant son ordinateur.
— À quoi pense mon écrivaine en herbe ?
— Je note quelques idées, c'est tout, me répondit-elle.
— Elle parle de quoi cette histoire d'amour ?
— Ben d'amour, justement.
— Tu ne veux toujours rien me dire ?
— Non, tu vas te foutre de ma gueule.
— Je te jure que non.
— C'est de nous que ça parle... C'est notre histoire que j'écris, tel un carnet de voyage amoureux et c'est la plus belle histoire que j'ai commencée à écrire de toute ma vie.
— Sérieusement ?
— Oui, mais je comprendrais si tu ne veux pas que je continue.
— Tu as carte blanche, écris ce que tu veux, je ne te taquinerais plus avec.
— Merci, tu sais, ça me fait du bien d'écrire, je t'aime.
— Moi aussi, je t'aime.
On passa quelques jours très agréables sur l'île de Porquerolles, puis départ au large pour environ vingt-quatre heures de traversée vers la Corse, où l’on trouva une place au port de Cargèse.
Notre séjour en corse fut extraordinaire, des villages perchés, jusqu'aux plages paradisiaques, en passant par les marchés de produits régionaux où on se régale de charcuterie et de fromages, on y passa deux semaines délicieuses.
Nous fêtâmes même les 28 ans d'Elisabeth dans un superbe hôtel, pendant tout un week-end, avec spa, piscine et restaurant gastronomique. Lorsqu'on découvrit la chambre et son grand lit ainsi que la salle de bain et sa baignoire à bulles, nos regards se croisèrent et un petit sourire apparut sur nos visages. Car après avoir passé quelques semaines dans un petit voilier exigu, nous imaginions le potentiel que cette jolie chambre avait à nous offrir, et on en profita à fond.
Dès notre arrivée, on jeta nos vêtements pour nous précipiter dans la salle de bain et faire couler un bain chaud et moussant. J'avais ouvert une bouteille et tels deux pachas, on se prélassa, laissant les bulles de la baignoire nous chatouiller dans les endroits les plus improbables.
Bab commença doucement à caresser mon sexe avec ses pieds, son regard de petite coquine m'indiquant très clairement son envie de s'amuser. Je ne fis pas le moindre mouvement, jouant l'indifférence, mais ma bite en décida autrement, se durcissant rapidement sous le contact de ses orteils baladeurs.
— Tu es incapable de me résister bien longtemps, me fit-elle toute fière du résultat de ses caresses.
— C'est vrai, je ne le nie pas, mais toi non plus, tu n'arrives jamais à me résister bien longtemps.
— Pour l'instant, tu n'as besoin de rien faire, je suis déjà toute mouillée...
— Viens par-là que je puisse vérifier.
Elle s'approcha et me chevaucha sans attendre, sa chatte était effectivement trempée, son bassin commença de lentes ondulations, sur ma bite bien calée au plus profond d'elle. Son orgasme arriva très vite, en quelques minutes, elle fut prise de plusieurs petits tremblements, pendant que sa divine chatte se contractait sur mon sexe.
— C'est dingue cette faculté que tu as, de pouvoir jouir aussi vite, lui dis-je.
— D'habitude, ce n'est qu'avec mes doigts que j'arrive à jouir rapidement. Il n'y a qu'avec toi que c'est aussi rapide.
— Ah bon ? Pourquoi ?
— À ton avis, abruti !
— Je ne sais pas, développe !
— Parce que tu m'excites et que je t'aime !
— Idem, et tu as encore envie de jouir là ?
— Oh oui, mais il va falloir passer la seconde et que tu m'envoies tes plus beaux coups de bite.
— Alors tourne-toi, petite salope.
Elle sourit en entendant ses mots et se positionna à quatre pattes, en se cambrant aoutrageusement. Mes coups de bite furent intenses, ma main enfouie dans sa tignasse rousse, redressant son visage d'ange, que je voyais dans le grand miroir en face de nous. Je dus vraiment me retenir lorsque je la sentis à nouveau perdre pied, en criant sans aucune retenue un deuxième orgasme dévastateur, que je rejoignis en remplissant son antre bouillonnant.
Après la Corse, on partit faire un petit tour en Sardaigne, profitant des nombreuses randonnées que cette magnifique île proposait entre mer et montagne. Découvrant les mystérieux vestiges nuragiques, ma belle m'apprenait énormément de choses. Dès qu'il y avait trois cailloux entassés, elle devenait intarissable. La multitude de nuraghes parsemant le relief escarpé de l'île, était source de longues discussions passionnantes. Après avoir visité Cagliari, nous rejoignîmes la Sicile jusqu'à Palerme, mettant près de trente heures à la voile. Les conditions étaient plutôt moyennes et Bab eut sa première petite frayeur sur le bateau, mais La Malinche en avait vu d'autres et arriva à bon port.
Frayeur vite oubliée pour Elisabeth, lorsqu'elle se retrouva devant les mosaïques byzantines de la chapelle Palatine, puis quelques jours plus tard, lorsqu’on contourna l'île par l'ouest pour rejoindre Agrigente et la vallée des temples. Devant le temple de la Concorde, elle se serra contre moi avec les yeux humides et me remercia par un long baiser, de lui faire découvrir tout ça.
On quitta pour quelques jours la Sicile en un bond en direction de Malte, où on fut un peu déçus. Mis à part La Valette, que nous trouvâmes très jolie, ainsi que les temples mégalithiques, l'intérêt se résuma aux plages totalement désertes. Ce qui permit, malgré tout, de ramener un petit souvenir coquin de l'île.
Ma belle s'octroya deux orgasmes bruyants, en plein après-midi sur une plage totalement déserte, en me chevauchant comme une diablesse, avant de me faire jouir d'une façon très coquine.
Allongé sur le dos, à même le sable fin, je me délectai de la vue sublime d’Elisabeth. Empalée sur mon sexe totalement bandé, elle ondulait son bassin lentement, tout en savourant les répliques de son deuxième orgasme, s'étiolant dans le creux de ses reins. Elle se pencha sur moi toute transpirante et m'embrassa, puis elle me dit :
— Tu n'as pas joui ?
— Non, je me suis retenu quand j'ai senti que tu allais enchaîner un second round.
— Oh, merci mon amour, mais il va falloir que je m'occupe de toi maintenant, lève-toi.
Elle se positionna à genoux devant moi, caressant ma hampe d'une main, mes couilles de l'autre et mon frein avec sa langue. Elle accéléra sa masturbation, son regard de petite coquine verrouillé dans le mien. Quand mon orgasme arriva, elle se baissa légèrement pour positionner sa tête juste sous mon gland et ralentit la cadence pile au bon moment, laissant chaque giclée de mon sperme atterrir sur son visage souriant. Elle reprit mon gland doucement en bouche pendant quelques instants, puis récupéra avec ses doigts la crème épaisse de ma semence, qu'elle lécha de la façon la plus indécente possible, avant d'exploser de rire.
— Désolée, me dit-elle, j'ai essayé de faire ma salope le plus longtemps possible sans éclater de rire, mais je n'en peux plus, tu m'as littéralement recouvert la tronche de foutre.
— Et ça te va à merveille, tu es splendide.
— Je sais que t'aimes bien ça, allez, viens m'aider à enlever ce qui reste.
Je récupérai petit à petit les traces restantes sur son visage avec mes doigts, pour les présenter devant sa bouche. Elle les lécha doucement avant de les aspirer comme si c'était ma bite. Elle avala chaque goutte de ma semence, puis m'embrassa, partageant le goût restant de ma jouissance dans un long baiser, avant de courir plonger dans la mer en riant, pour se rincer du sable collant à sa transpiration, entre autres.
Dans le prochain chapitre, retour en Sicile pour découvrir la belle Syracuse, le parc archéologique de Néapolis ainsi qu'une très belle surprise que me fit Elisabeth...
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Roshi
29 septembre 2024 à 21:03
Une croisière mémorable.
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cocolst
28 août 2024 à 20:46
Est-ce que ce carnet de voyage ne raconte pas la passion qui augmente entre les deux plutôt que la visite des lieux ?

Ch'ui trop fleur bleue, putain ! Moi, ce genre de connerie, ça m'émeut !

Rien de tel de passer autant de temps en tête-à-tête pour savoir, découvrir, et se quitter ou rester ensemble à jamais. Ouais, j'aime bien ton histoire, toute en finesse, toute en délicatesse, avec des moments joliment coquins, complices... Ouais, j'aime bien ton histoire.
Modifié 28 août 2024 à 21:10
Soyez respectueux
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Photo de profil de Wedreca
Wedreca
6 août 2024 à 08:26
Mais c'est carrément une histoire d'amour que tu nous contes là :) (avec de belles parties de jambes en l'air ;)).

Ce voyage est tellement délicieux à suivre. J'adore l'île de Porquerolles. C'est un lieu hors du temps. Et puis la Corse... dont je suis tombée amoureuse :)... Je ne pouvais qu'aimer ce chapitre.

Bravo Manu ! Encore une fois, tu nous fais voyager... et vibrer ^^.

PS : je suis quand même bien curieuse de savoir ce que Bab peut bien écrire dans son carnet :P.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Manu1982
Manu1982
4 août 2024 à 09:49
Tu nous contes une histoire délectable, teintée de passages affriolants. Une très belle histoire d'amour sublimée par ta description des paysages méditerranéens .
Un beau voyage que tu offres .....
Impatiente de lire la suite ....

Rien de plus à ajouter. C'est tellement idylique.
Ah c'est beau la jeunesse.... Ça me rappelle des moments érotiques dans une vie passée... pas aussi longue et dans un cadre pas aussi beau.

Merci @Docsevere :)
Peut-être vivront nous ces moments erotiques dans une vie futur… j’aimerai bien en tout cas :)
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
3 août 2024 à 13:18
Tu nous contes une histoire délectable, teintée de passages affriolants. Une très belle histoire d'amour sublimée par ta description des paysages méditerranéens .
Un beau voyage que tu offres .....
Impatiente de lire la suite ....
Modifié 3 août 2024 à 13:23
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Jojo33bdx
Jojo33bdx
3 août 2024 à 12:14
Très belle suite. On voyage en même temps que les 2 tourtereaux !!! Vivement le prochain chapitre
Soyez respectueux
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Photo de profil de A.Daniel
A.Daniel
2 août 2024 à 22:37
C'est beau et sensuel. Bravo.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monsieur Plume
Monsieur Plume
2 août 2024 à 20:23
Il continue à être beau et plein de charme ce carnet de voyage amoureux ! Entre les paysages méditerranéens et la somptueuse Bab, ton héros a de quoi se rincer l’œil...
Soyez respectueux
Répondre

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