Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Renaissance du Paladin — Chapitre 5 · Réminiscences
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Renaissance du Paladin
Chapitre 5 · Réminiscences
En tenue d'Adam, je m'alite, bourré de codéine, mes souvenirs défilent. Caroline. Un mauvais départ. Une série invraisemblable de turpitudes. Ai-je des dispositions pour attirer la foudre ?
Consécutivement au quiproquo qui a failli abréger notre histoire, je lui propose un déjeuner, car un rendez-vous vespéral pourrait être trop connoté. Elle me fait poireauter interminablement, arrivant essoufflée à la brasserie. Toujours élégante, dans un seyant ensemble, équilibre entre féminité et rigueur. Mais cette fois, sa tignasse fauve descend en cascade jusqu'à ses omoplates, une fantaisie qu'elle ne s'est pas permise lors du colloque. Incontestablement, on ne lui donnerait pas la trentaine, et sa plastique plutôt élancée, sans être trop maigre, valorise des formes appétissantes.
Un bref moment de flottement, et je dépose un chaste baiser sur ses joues.
Un bref moment de flottement, et je dépose un chaste baiser sur ses joues.
— Je cumule, entre ma méprise originelle à votre propos, et mon retard, je suis impardonnable.
Je la rassure, et le repas est enjoué, même si je remarque qu'elle a tendance à scruter fugitivement les alentours. Je suis captivé pas ses iris d'émeraude, un charmant visage parsemé de quelques taches de rousseur. Un esprit vif, avec une retenue qui m'incite à faire la démarche consistant à me dévoiler d'abord. Ma carrière sous l'uniforme, sans toutefois m'épancher sur certains aspects, la perte tragique de mon épouse, il y a quasiment six longues années, Elisabeth. Elle demeure néanmoins sur la défensive, évoquant une séparation avec une intonation sépulcrale. Il est évident que la rupture fut calamiteuse, et je saisis qu'elle est dorénavant réticente à toute sollicitation masculine. Nous dialoguons, sa culture est époustouflante, mon humour parfois décalé lui arrache des rires. Intelligence et beauté, je suis envoûté.
La gargote se désemplit et l'après-midi est bien entamée lorsqu'elle réalise l'horaire.
La gargote se désemplit et l'après-midi est bien entamée lorsqu'elle réalise l'horaire.
— Zut, je vais devoir cavaler. Etienne, je n'ai pas vu le temps passer... Etre à la bourre est consubstantiel à ma personne.
— Caroline, je souhaite poursuivre notre discussion. Une balade vous dirait ? Puisque que vous crapahutez durant vos loisirs...
— Ho, oui !
— Caroline, je souhaite poursuivre notre discussion. Une balade vous dirait ? Puisque que vous crapahutez durant vos loisirs...
— Ho, oui !
Immédiatement, elle se raidit, ses pommettes rosissant, embarrassée par la spontanéité de sa réplique. Elle ramasse sa crinière en un austère chignon et s'enfuit en me gratifiant d'un rapide bécot.
Les rencontres se succèdent selon nos disponibilités respectives, notre connivence s'accroît. Et cette manie compulsive d'être à l'affût. Je ne détecte aucun péril, nul ne s'intéresse à nous, et je suis retaillé pour repérer et déjouer les filatures. Une promenade main dans la main, nos lèvres se scellent, et un étourdissant boléro lingual. Je la désire, elle est prisonnière d'une digue qui la bride, et je me montre patient.
— Etienne, je ne suis pas prête. Ce que j'éprouve pour toi me semblait inconcevable à cause de... De...
— Pas de pression, tu évacueras ce qui te ronge le moment venu.
— Pas de pression, tu évacueras ce qui te ronge le moment venu.
Je n'en suis pas spécialement fier, mais ce qu'elle me cache obstinément, je l'ai découvert, grâce à mon réseau souterrain, mes accointances dans différentes entités très discrètes dont le rôle est de tout savoir. Et son attitude est cohérente avec mes informations. Ce qu'elle porte en elle est terrible.
Ce soir fatidique. Minuit a sonné alors que nous sortons d'un bar où se déroulait un concert. Caroline a exagéré sur la boisson, ce qui est inaccoutumé, certainement pour trouver le courage de me proposer de la raccompagner chez elle, avec une allusion quant à une séquence intime. Enfin.
Accolés, nous cheminons dans un parc réputé tranquille pour récupérer ma bagnole. L'éclairage de l'allée est défectueux. Non, il a été cassé, des bouts de verre sont éparpillés. C'est récent. Signal d'alerte.
Je me fige. D'imperceptibles bruissements dans la végétation. Une embuscade. Quatre vermines au teint bistre surgissent des ténèbres et nous cernent. Grisé par ma romance, j'ai été inattentif, piégé comme un amateur. Evitons que la situation ne dérape.
— Les bourges, le fric, les téléphones.
Des lames jaillissent. Je pourrais certes les neutraliser, mais je refuse de mettre ma compagne en danger.
— Youssef, la meuf, on se la fait aussi ?
— Les gars, voila l'argent. On s'en va, c'est terminé.
— Les gars, voila l'argent. On s'en va, c'est terminé.
Pas la plus infime trace d'anxiété dans ma voix. De la détermination. Un flegme imperturbable. Ils hésitent. Leur choix est malheureusement de persévérer dans leurs errements.
— Ta gueule, on va d'abord niquer ta pouffiasse.
Dans mon cerveau, j'avais déjà élaboré une tactique pour les anéantir, escomptant cependant ne pas en arriver là. Caroline est atone. Et subitement, une crapule déchire sa robe, exposant un soutif en dentelle. Sa réaction est de prestement extraire de son cabas un dispositif d'autodéfense administrant une décharge électrique à son agresseur qui beugle. Avec une hargne incontrôlable, sa rotule éclate ses testicules.
— Plus jamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaais !
Un hurlement inhumain émane de Caroline, tandis que j'écrase le larynx d'un assaillant d'une manchette en pivotant afin de broyer le plateau tibial d'un autre qui s'affale. Uppercut dans l'os temporal du troisième. Il ne se relèvera pas. J'esquive de justesse un coup de couteau, ployant l'articulation du coude à l'opposé du sens de rotation naturel. Lugubre craquement osseux, il braille, ligaments arrachés. Celui que Caroline a repoussé se jette sur moi, ivre de colère, titanesque percussion sous le menton, sa nuque prend un angle improbable, je viens de briser net ses cervicales. Il expire avant de toucher terre.
Le duo de survivants, bien que déglingué, ne renonce pas, assurément sous l'influence de narcotiques, ils tentent de me poignarder, leur destin est écrit. Mon poing emboutit avec une sauvagerie effroyable la région sternale d'un larron qui s'effondre en s'étouffant. Diaphragme fracassé, son cœur va cesser de battre. La boite crânienne du dernier, estourbi par un taquet qui pulvérise sa mâchoire, heurte un bloc de pierre lorsque je le projette vivement avec une peu académique prise de judo.
Le quatuor ne récidivera pas. Moins de dix secondes m'ont suffit pour éliminer les margoulins.
Caroline est d'une pâleur cadavérique, inerte, son «shocker» pendant à une lanière. Je rajuste sa toilette et l'emmène diligemment à mon véhicule. Mon instinct me conseille de dévier à plusieurs reprises de mon itinéraire, guettant tout poursuivant. Je me suis relâché, ça ne se produira plus, je vais renouer avec le mode parano.
J'aboutis à la résidence de Caroline, aphasique.
— On est devant ton domicile. Je vais partir. Et je comprendrai que tu mettes fin à notre...
Quel est le catalyseur ? L'échauffourée ? La suggestion, interrompue par un cri stridulent, de clore notre aventure naissante ? Toujours est-il que Caroline recouvre ses esprits.
— Noooooooon ! Etienne, je... Je t'aime. Tu m'as protégée de ces... Barbares. Si tu avais été à mes côtés quand... Viens.
Nous entrons dans l'appartement, et s'abstenant d'allumer, elle me roule une pelle langoureuse. Sans préavis, elle s'agenouille et déboucle mon ceinturon, baissant précipitamment mon futal et mon boxer. Elle engloutit mon pénis encore flasque et l'aspire avec une fougue admirable en malaxant mes bourses. Est-elle réellement en possession de ses moyens ? Je ne puis profiter de sa fragilité pour assouvir mes pulsions.
— Caroline, ton discernement est altéré.
Mon propos a pour seule conséquence de rendre sa pipe davantage enthousiaste, mon engin a maintenant atteint son apogée et la si sage créature s'est muée en une fellatrice d'exception. En apnée, elle réussit à absorber la totalité de mon massif dard, m'offrant une fabuleuse turlutte qui me transporte en de mirifiques contrées.
— Caroline, attention, ça monte...
L'avertissement ne le refroidit pas, elle continue son œuvre, et je libère en gémissant des salves de foutre qu'elle ingère sans récrimination. Elle se redresse et partage la saveur de mon jus en me galochant passionnément.
— Suis-moi.
Mon hôtesse me conduit dans sa chambre et nous nous dévêtons mutuellement, agrémentant l'effeuillage de lascives caresses. Je m'apprête à la délester de son tanga, elle stoppe mon geste.
— Je dois me nettoyer. Avec le stress, j'ai eu une fuite urinaire. Et ma touffe n'est pas taillée, vivant seule. J'allais oublier, je ne suis pas sous contraceptif.
Un écoulement d'eau, et Caroline me rejoint, nue. Mon toucher compense ma cécité, explorant son corps. Des seins ronds et onctueux, une sangle abdominale légèrement enveloppée, un postérieur au galbe émoustillant, et ainsi qu'indiqué, une vulve à la toison assez drue. Cette première étreinte dans l'obscurité est l'occasion de découvrir nos zones érogènes, langues et doigts sinuent dans les moindres recoins de nos anatomies. Le mordillement de ses tétons provoque un contentement exprimé tapageusement, son clitoris est d'une sensibilité incroyable, et le frôlement de son œillet plissé, ce qui est également mon cas, suscite des manifestations de liesse.
Au gré de nos préliminaires, nous nous retrouvons en soixante-neuf, et je me régale de sa chatte liquéfiée, lapant son bourgeon et fouillant habilement son antre. Elle succombe à un pic extatique en miaulant, me pompant avec entrain. Mon cunnilingus est ardent, je me hasarde à enquiller doucement une phalange nappée de salive dans son fondement. Cette combinaison de stimulations s'avère radicale, Caroline exulte, un jaillissement de fluide fuse de son minou embrasé, dont je me repais volontiers, illustrant sa jouissance.
— Etienne, prends-moi. Fort.
Elle bascule sur le dos, et je le pénètre aisément, nous soupirons d'aise alors que ma verge disparait dans sa grotte détrempée. Au départ, je m'astreins à maitriser la cadence de mon martèlement, et ma partenaire me galvanise.
— Vas-y, ne te retiens pas.
Les verrous sautent, je la besogne énergiquement, elle entoure ma taille, je la pelote en l'emballant, c'est une frénésie de débauche. Les contractions vaginales de Caroline vont crescendo, ses feulements témoignent de la délectation que lui procure ce viril accouplement. Une nouvelle ascension au paradis est bruyamment extériorisée. Ma récente décharge me permet de la ramoner longtemps, j'approche toutefois de l'éruption et la préviens.
— Caroline, je vais gicler...
A l'instar d'une affamée, Caroline embouche profondément mon phallus fraîchement extirpé de sa gangue ; c'est l'apothéose, je noie sa gorge de sperme avec un râle de bonheur.
Essoufflés consécutivement à cette tonique copulation, nous nous allongeons, tendrement entremêlés.
Essoufflés consécutivement à cette tonique copulation, nous nous allongeons, tendrement entremêlés.
— Caroline, ce qui s'est passé. Il faut absolument débriefer.
— Trivialement, on a été attaqués pas des truands. Tu les as supprimés en utilisant des aptitudes hors norme, tu n'étais assurément pas le soldat de base. La société ne s'en portera que mieux. Point.
— Trivialement, on a été attaqués pas des truands. Tu les as supprimés en utilisant des aptitudes hors norme, tu n'étais assurément pas le soldat de base. La société ne s'en portera que mieux. Point.
Le détachement affiché pourrait désarçonner. Néanmoins, ce que j'ai secrètement appris de son vécu est corrélé par cette indifférence quant au sort des nuisibles.
— Nous deux...
— J'ai remisé mes inhibitions, ça ne signifie pas que je suis une chienne. Je suis éprise de toi, et je redoutais une coucherie sans lendemain. Je n'ai qu'un tabou, que je vais outrepasser, je m'abandonne à toi. Quand on s'est revus au resto, j'ai su qu'il en serait ainsi. Avant que tu culpabilises, tu n'as pas exploité ma faiblesse, c'était ma volonté. En conscience.
— J'ai remisé mes inhibitions, ça ne signifie pas que je suis une chienne. Je suis éprise de toi, et je redoutais une coucherie sans lendemain. Je n'ai qu'un tabou, que je vais outrepasser, je m'abandonne à toi. Quand on s'est revus au resto, j'ai su qu'il en serait ainsi. Avant que tu culpabilises, tu n'as pas exploité ma faiblesse, c'était ma volonté. En conscience.
Je ne quitte pas Caroline, et nous avons deux rapports durant la nuit, elle me chevauche telle une amazone, et à l'aube, je la pilonne en levrette, massant sensuellement sa rondelle. Nos orgasmes sont dantesques, ma sève allègrement avalée. Elle juge pertinent de me préciser son blocage résiduel.
— Etienne, j'apprécie énormément que tu lapes mon anus, que tu le forces avec ton index, et la réciproque est avérée. Par contre, pour la sodomie, je te demande d'accepter d'attendre. Je... Il y a eu... Des antécédents cuisants. Je te jure que mon petit orifice ne te sera éternellement pas interdit.
Ce sont des effluves d'un arabica corsé qui me tirent de ma torpeur. Certes en pointillé en raison de nos parenthèses lubriques, mon sommeil fut apaisé. Avec un resplendissant sourire, Caroline, simplement drapée dans une courte nuisette de satin, m'apporte une tasse de breuvage fumant.
— Tu as bonne mine.
— Oui, mon chéri. Tu y contribues grandement. Est-ce qu'on va avoir des ennuis ? Les infos indiquent que trois délinquants ont été abattus, le quatrième en état végétatif, lésions cérébrales irréversibles. Tous déjà condamnés et censés être expulsés...
— Les flics ne vont pas trop se fouler. Sinon, je gèrerai.
— Evidemment. Je doute qu'un interrogatoire te fasse flancher. En outre, tu dois avoir des liens avec... Non, je n'ai pas besoin d'en rajouter. Tes stigmates. La marque de tes faits d'armes. A te voir, on ne soupçonnerait pas que tu es si fort, avec cette science du combat rapproché. Ni que tu as une si grosse queue et une vitalité d'étalon...
— Ça, c'est parce que tu as ranimé ma libido. Ils ont failli te violer, Caroline, les blessures intérieures sont pires que ces balafres sur ma chair.
— Etienne, il faut que tu saches...
— Oui, mon chéri. Tu y contribues grandement. Est-ce qu'on va avoir des ennuis ? Les infos indiquent que trois délinquants ont été abattus, le quatrième en état végétatif, lésions cérébrales irréversibles. Tous déjà condamnés et censés être expulsés...
— Les flics ne vont pas trop se fouler. Sinon, je gèrerai.
— Evidemment. Je doute qu'un interrogatoire te fasse flancher. En outre, tu dois avoir des liens avec... Non, je n'ai pas besoin d'en rajouter. Tes stigmates. La marque de tes faits d'armes. A te voir, on ne soupçonnerait pas que tu es si fort, avec cette science du combat rapproché. Ni que tu as une si grosse queue et une vitalité d'étalon...
— Ça, c'est parce que tu as ranimé ma libido. Ils ont failli te violer, Caroline, les blessures intérieures sont pires que ces balafres sur ma chair.
— Etienne, il faut que tu saches...
Va-t-elle se débarrasser de son fardeau ? Je saurai comment l'aider à se reconstruire après sa traversée des abîmes.
— Je... J'ai une part de noirceur. Etienne, initie-moi. Tu maitrises les techniques martiales. Je dois pouvoir riposter si ça recommence. Et tirer.
— Je t'enseignerai les rudiments, mais, les flingues, c'est niet. Ma fille doit s'inquiéter, je ne m'absente jamais nuitamment.
— Etienne, mon chéri, tu me reviendras ?
— Je t'enseignerai les rudiments, mais, les flingues, c'est niet. Ma fille doit s'inquiéter, je ne m'absente jamais nuitamment.
— Etienne, mon chéri, tu me reviendras ?
Pour toute réponse, je l'embrasse en l'enserrant amoureusement.
Ce démentiel épisode constitue le prélude d'une relation discontinue compliquée par nos activités professionnelles, et le fait que je conserve du temps pour Elisabeth, ce qui est intégré sans difficulté. Nos retrouvailles sont un festival, nous en savourons chaque minute.
Conformément à sa doléance, j'entraîne Caroline, ayant accès à une salle de sport dont le propriétaire me prête les clés. C'est sans concession, dans le but de refléter les conditions réelles. De l'efficacité sans fioritures au détriment de l‘orthodoxie. Identification des points névralgiques, enchaînements, torsions, je fais face à une furie, qui reçoit quelques gnons, sans céder. Sa motivation est constante, et je dois la ramener à la raison quand, en sueur, endolorie, elle ne consent pas à conclure nos sessions. Bien sûr, elle ne pourra pas rivaliser avec un adversaire aguerri, mais un voyou lambda sera confronté à une opposition farouche.
Souvent, à l'issue de ces joutes, nos ébats sont ébouriffants. Une virée dans une boutique de lingerie, et des dessous affriolants qui pimentent nos galipettes, la prise de la pilule qui ne m'impose plus de retrait. Un pubis dont le buisson est désépaissi, une harmonie indéniable, le constat de l'effet jubilatoire de la friction de ma prostate.
Une douche partagée émaillée de cajoleries qui exacerbent notre fièvre, et cette invitation, tant espérée.
— Mon chéri, j'ai acheté de la vaseline. Je veux te recevoir dans mon cul.
Dans la foulée, Caroline se place naturellement à quatre pattes sur notre nid, très arquée, et je déguste sa corolle, mon majeur lubrifié s'insère délicatement et pirouette dans la gaine étriquée pout l'assouplir, je flatte à l'unisson son berlingot enflé, ses sécrétions profuses prouvant son plaisir. Mon gland tartiné de gel évase sa couronne nervurée, puis ma hampe épaisse colonise ce sanctuaire convoité.
Prévenant, je m'assure de ne pas causer d'inconfort à Caroline, qui sans ambigüité affiche sa béatitude en vagissant.
Prévenant, je m'assure de ne pas causer d'inconfort à Caroline, qui sans ambigüité affiche sa béatitude en vagissant.
— Chéri, je te sens tellement bien ! C'est boooooooooon !
— Tu es si serrée, c'est un délice.
— Tu es si serrée, c'est un délice.
Mon pieu coulisse dans son fourreau, nos halètements ponctuent ce coït anal qui représente un don emblématique, le franchissement d'un jalon.
— Haaaa... Haaaaaaa... Etienne, défonce-moi !
Survolté, je la lime avec véhémence, enseveli par une bourrasque de luxure, mon bassin bute sur son derrière, et son sphincter trépide sur ma tige, je ne parviendrai pas résister à cette divine caracolade. Un ultime va-et-vient, et c'est le voyage synchronisé au nirvana, des geysers de semence se répandent dans son rectum, nous beuglons en chœur, ravagés par un orgasme mémorable.
S'ensuit une édénique lune de miel, Caroline qui raffermit sa silhouette, rationalise sa nutrition chaotique pour effacer ses bourrelets, pimpante. Et cet échange, il y a un mois.
— Chéri, présente-moi à Elisabeth, entre nous, c'est sérieux. On pourrait habiter ensemble...
— Caroline, je crains qu'elle ne soit engluée dans la vénération de sa maman. Ce sera dur d'accepter ta présence, je serai appelé à user de pédagogie.
— Oui, tu as un problème identique, affirme-t-elle tristement en fixant l'alliance qui orne mon annulaire. Je n'ai pas vocation à devenir une maîtresse cachée. Tu ne m'as jamais dit «je t'aime». Je rêve d'être ta femme, au grand jour.
— Caroline, je crains qu'elle ne soit engluée dans la vénération de sa maman. Ce sera dur d'accepter ta présence, je serai appelé à user de pédagogie.
— Oui, tu as un problème identique, affirme-t-elle tristement en fixant l'alliance qui orne mon annulaire. Je n'ai pas vocation à devenir une maîtresse cachée. Tu ne m'as jamais dit «je t'aime». Je rêve d'être ta femme, au grand jour.
Elle a parfaitement raison. Je suis incapable de tourner la page. Et ce qui m'a été révélé sur son ancienne vie me turlupine, car susceptible d'hypothéquer notre avenir. Depuis cette conversation, je me mure dans le silence et ne la vois plus, ce qui doit la blesser.
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Commentaires ()
J'ai encore pris du plaisir à lire ce chapitre ! Merci :)
Pas en phase avec les aspirations des lecteurs du site ? :/
Pour le meilleur ou pour le pire ?
J’attends donc la suite avec impatience.
En fait, rien n'est fortuit, les pièces du drame se mettent en place, et l'épilogue apportera un éclairage quant à cette improbable succession de péripéties :)
Surprise garantie !
Mon seul but est de partager des histoires, plus ou moins élaborées, sans me contenter d'empiler les scènes de sexe !
Et surtout sans me reposer sur l'IA, négation de la créativité humaine...