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Couverture de Renaissance du Paladin, par Embruns
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Renaissance du Paladin — Chapitre 7 · L'offrande anale de Jessica

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Renaissance du Paladin

Chapitre 7 · L'offrande anale de Jessica

Jessica est stressée, suant à grosses gouttes, frémissante, son organisme quémande sa drogue.
Le médecin lui demande en préambule si elle souhaite être reçue seule, ce qu'elle décline. Il l'interroge sur son environnement familial et amical, avec tact. D'une voix presque enfantine, elle narre sa géhenne en me tenant la main. Une assiduité scolaire en berne dès la puberté, l'irruption du prédateur dans son foyer dysfonctionnel, les fiestas, l'alcool, des joints, puis de la poudre, des fréquentations hasardeuses, du sexe à outrance, des gâteries à son dealer pour sa came. A demi-mots, elle évoque son calvaire domestique et chiale.
Empathique, le praticien la congratule pour sa transparence et requiert qu'elle se déshabille. Opportunément, Jessica a troqué son habituelle lingerie affriolante pour de sobres sous-vêtements roses, tout comme elle est exempte de maquillage. Le toubib teste ses réflexes, mesure sa tension et à un moment, il la prie de se défaire de son soutien-gorge.
Une expression paniquée apparaît sur la figure de la blonde, d'ordinaire peu pudique mais présentement tétanisée, ce qui n'échappe pas au professionnel.
— C'est pour vous ausculter, mais vous demeurez évidemment libre de refuser, votre corps vous appartient.
Au prix d'un effort, son regard rivé sur le mien, elle dévoile ses imposantes mamelles laiteuses, et le spécialiste l'examine rapidement pour abréger son malaise et l'invite à se couvrir.
— Bien, je vais vous prescrire un substitut, et procède à une injection immédiatement. Un accompagnement psychologique s'avère aussi indispensable. Idéalement, un séjour en clinique, loin des tentations, car ce sera ardu. Je ne peux que vous inciter à dénoncer les sévices dont vous êtes victime. Hormis votre mère, il y a quelqu'un qui pourra vous aider ?
— Jessica peut compter sur moi, c'est la meilleure amie de ma fille. Elles sont comme sœurs.
— Et Etienne est l'homme qui représente tout.
Nous quittons l'établissement, et compulsivement, elle m'emballe avec une passion dévorante.
— Etienne, je suis ta pute, sans condition, autorise-moi prendre soin de toi.
Je digresse, car aucune contrariété ne doit la distraire de sa lutte contre l'addiction. J'ai remarqué que la miss était engoncée dans ses frusques, les fibres de son jean sont étirées par son popotin rebondi, sa poitrine proéminente cherche à s'échapper de son top. Je propose de réaliser quelques emplettes.
— J'ai zéro thune, et j'ai juste foutu le minimum de trucs dans mon sac. J'ai gonflé du derche et des nibards, je bouffe n'importe quoi...
— Ce midi, on va manger sainement, il y a un resto très convenable à deux pas d'ici.
Après un repas équilibré, je l‘entraîne dans un magasin de fringues, et, initialement réticente, elle jette son dévolu sur une panoplie de tenues, certaines sages, d'autres nettement moins, et lorgne sur des dessous sexys, ayant certainement à l'esprit de futures galipettes. Je les achète également, tout exutoire pouvant favoriser sa reviviscence est bienvenu. Elle fait une halte dans une pharmacie pour récupérer son traitement, mais le sachet est étonnamment volumineux.
Un visiteur nous attend à la maison. Mais pas de péril à l'horizon. C'est Adrien, qui a rapatrié mon matériel et soigneusement effacé toutes traces d'hémoglobine dans ma voiture. Il se raidit à ma venue. La légende. Le spectre.
— Repos, soldat. Pas de titre ou de surnom débile, simplement Etienne. Ha, oui, tu peux inviter Elisabeth, mais méfie-toi, elle est plus redoutable que moi.
— Bien, Monsieur, pardon Etienne. Vous avez encore agi avec brio.
— Foutaise, tu as vu ma tronche. Et c‘était du menu fretin.
— Heu, plus de vingt truands armés, sur leur terrain. Mais vous ne pouviez pas juste les liquider, car dans ce cas le Pala... Vous n'auriez pas été autant bousillé. Il y avait un motif qui impliquait d'aller au contact.
Le jeune homme est perspicace, considérant qu'il ignore ma croisade sanglante pour ramener la bague. Logique, car s'il a un physique d'athlète, c'est son ciboulot qui constituera son atout majeur pour survivre.
— Tu es futé. Sinon, voici Jessica, la copine d'Eli.
— Salut, tu as assisté mon père pour ranimer Etienne. Mais la mort ne veut pas de la venue du Palad... Zut !
Alerte. Un scintillement dans une haie. On nous  scrute. J'avais raison, ce n'est pas un délire, on m'espionne. Je chuchote.
— Jess, tu files à l'intérieur et tu verrouilles. Adrien, ne bouge pas, ennemi à cent-cinquante mètres, dans mon dos. Tu es outillé ?
— Oui, Glock-17 sur moi, Smith&Wesson 357 Magnum dans la boite à gants.
— Parfait, je vais rouler dans l'allée, tu couperas sa retraite. Go !
Je démarre, et au niveau des buissons, freine brusquement et, faisant fi de ma souffrance, surgis en pointant le flingue de gros calibre, paré à presser la détente. Adrien est à l'opposé, prêt à truffer l'intrus de pruneaux.
Impossible. Personne, il était cerné, notre manœuvre coordonnée était soudaine et imprévisible, mais la végétation est penchée, des rameaux brisés, un morceau de tissu, confirmant indiscutablement la présence d'un maraudeur.
— Fait chier, il s'est volatilisé, il est compétent. Un éclaireur. Ça pue... Je le traque.
— Inutile, il aura brouillé les pistes. Je suis surveillé depuis quelques jours, voire davantage. Et sûrement par des drones, j'ai discerné des bourdonnements. Les commanditaires ne cherchent pas me trucider, ils ont eu de multiples occasions. Adrien, si ça dégénère, protège Eli. J'ai un funeste pressentiment.
— La foudre frappera impitoyablement ceux qui oseront atteindre Elisabeth. Et vous pouvez me coller une beigne, malheur à ceux qui défient le Paladin.
Qui sont donc ceux qui m'observent ? Ils ont des ressources, et savent pertinemment à qui ils se confrontent. Je réconforte Jessica, décontenancée par le spectacle de ce manège belliqueux et m'empiffre d'anti-inflammatoires, l'escarmouche ayant ravivé mes élancements, à tel point que je suis contraint d'aller m'étendre. La pulpeuse blonde me dénude, avec une moue coquine, et tamise l'éclairage.
— Eli revient bientôt ?
— Dans une heure, enfin, normalement, j'ai l'intuition qu'Adrien va la croiser par inadvertance...
— Super. Il a du respect pour toi, et il est entiché d'Eli, c'est évident. Etienne, je te suis redevable, sur tous les plans. Alors ce que j'ai préservé, je désire sincèrement te l'offrir. Tu es mon meilleur remède. Attends-moi, j'ai une bricole à gérer.
Mon ouïe capte différents sons. Ecoulement aqueux. Chasse des toilettes. Nouveau déluge. Et ce don. Il est clair que ce sont des préparatifs pour son dépucelage anal. Cette perspective rallume mon effervescence, je bande fièrement.
Seulement ceinte du porte-jarretelles fraîchement acquis auquel sont fixés des voiles noirs, Jessica, souriante mais passablement nerveuse, grimpe sur le plumard, tenant un flacon.
— Ma puce...
Elle me galoche, c'est un festival, les remous sur nos joues témoignent de notre ferveur conjointe. Cette gamine aux formes épanouies m'excite, et si cela peut en outre la fortifier, il serait absurde de ne pas sombrer dans la dépravation.
Sa fellation goulue est succulente, elle l'agrémente du masticage de mes bourses, se hasarde à léchouiller mon périnée et à titiller mon anneau avant d'engouffrer ma queue jusque dans son gosier. Cette fois, je m'abstiens de cadencer son geste, caressant tendrement sa tignasse couleur des blés et la suceuse émérite se débrouille brillamment. Je suis contraint de tempérer son allant pour m'affranchir d'un déversement de sève précoce.
— Ma belle, tes pipes sont merveilleuses... Mais on va calmer le jeu...
Je me redresse, et malgré ma mobilité réduite, dopé par un afflux d'endorphines, la fais indolemment basculer sur le dos. Elle ouvre instinctivement ses gambettes gainées d'ébène et je plonge avidement sur son minou imberbe dont je me délecte, léchant sa fente ourlée et mâchonnant son clitoris, assouplissant sa rondelle. La gamine couine en frétillant, mouillant abondamment.
Mon but est que cette séquence soit inoubliable, elle mérite de se régaler d'allégresse charnelle, se soustrayant provisoirement à son infortune. Deux euphoriques vagues la secouent, ses mugissements prouvant son bien-être.
— Ma puce, retourne-toi.
Docile, la plantureuse demoiselle se positionne à genoux, cuisses écartées, son tronc étalé sur la couette, et je bénéficie d'un panorama grandiose sur sa croupe bombée dont j'éloigne les globes pour lui octroyer un ardent anulingus, attendrissant la rosette crénelée.
— Oh, Etienne, mon chéri, c'est si boooooooooon !
La nymphette est légitimement crispée, et j'enfiche mon pénis dans son vagin dégoulinant en insinuant avec précaution mon majeur saturé de gel dans son orifice inexploré, suscitant un reniflement. Je la taraude longtemps, badigeonne sa capsule et un second doigt s'immisce dans son conduit terriblement étroit. Un piaillement plaintif, des poings serrés, elle ne peut dissimuler son affliction.
— Jessica, on devrait peut-être...
— Non, je ne renoncerai pas !
Avec patience et prévenance, je dilate la cavité qui devra accueillir mon appendice épais. J'ai détendu son sphincter au mieux, et y pose le sommet de mon pieu. Une poussée maitrisée, les chairs résistent puis son œillet s'ouvre, mon dard progresse pianissimo dans le fourreau, et j'invite ma partenaire à se branler pour contrebalancer l'inévitable tiraillement.
Bientôt, les trois quarts de mon membre ont envahi le rectum de Jessica.
— La vache ! Je te sens vraiment bien, et là, je ne morfle pas...
Rasséréné par ses sensations, corroborées par la disparition des manifestations de son incommodément, je me meus tranquillement en elle, et sa respiration s'affole.
— Putain, Etienne, c'est... Oui, oui, ouuuuuuuiiiiii !
Le doute n'est pas permis, Jessica jubile, et ma pénétration devient tonique, mon pelvis tamponne son splendide fessier à chaque oscillation et elle ne se masturbe plus, savourant pleinement cet accouplement inédit. Un cri strident, Jessica se raidit, fauchée pas une jouissance d'une amplitude inaccoutumée.
— Arrrrrrrrrgggghhhhh ! C'est pas croyable, continuuuuuuuuue !
Elle va être exaucée, je ne la ménage pas, et la sodomise bestialement, la perforant en bramant, à l'instar d'un cervidé en rut. Les pulsations de son muscle constricteur sur mon phallus m'achèvent, et un balancement tonitruant déclenche une dantesque éjaculation dans ses entrailles.
— Jessssiicccaaaa ! Saloooooooooooope !
— Ouuuuuuuiiiiiiiiiii ! Je suis à tooooooooi !
Essoufflés par ce paroxysme libidineux, profondément emboîtés, nous nous affalons de concert sur le couchage, j'essaime de tendres bécots le cou de ma duettiste.
— Etienne, c'était... Extraordinaire ! T'as été si gentil, je balisais, mais au final, c'est le pied ! C'est même meilleur que devant !
— Donc aucun regret ?
— Ah, non ! Lorsque le monstre m'a violée, il m'a carrément déchirée la chatte. Toi, t'es la bonté incarnée. Tu pourras encore m'enculer dès que ça te branchera, et y aller franco ! En vérité, j'ai grugé, je t'ai taxé du blé pour des serviettes hygiéniques, mais c'était pour un nécessaire de lavement et du lubrifiant. Hi, hi, hi...
Sa gaité est rafraichissante, j'ai cependant l'image lancinante de Caroline qui me rappelle mon intempérance. Ma tige s'amollit et quitte son réceptacle. L'anus de Jessica est cratérisé et mon jus en exsude. Elle est amoureuse, et mon attirance pourrait changer de nature. Danger. Toutefois, sans moi, elle est perdue.
Un message d'Elisabeth. Par hasard, elle est tombée sur Adrien et ils sont dans un bistrot mais soupera avec nous. J'en rigole, c'était couru d'avance. Jessica et moi nous rajustons, et d'un air espiègle m'explique qu'elle est plus à l'aise sans rien sous son débardeur.
— Dans la rue, je le ferais pas, mes gros roploplos doivent être maintenus, sinon, les mecs sont intenables. Et chez ma daronne, avec l'animal, je fais profil bas.
— Ma puce, c'est aussi ta maison.
Jessica, émue, m'enlace, ce qui me vaut un pic de navrement. Un moteur. Je m'empare de mon pistolet, m'interposant entre Jessica et le vestibule. Fausse alerte. Adrien dépose Elisabeth. Subitement, alors qu'il la salue d'un chaste bisou, elle lui roule avec véhémence une pelle en palpant son bas-ventre. On va dire qu'elle a de la suite dans les idées, et son Don Juan est statufié, penaud, alors qu'elle rentre.
Nous dînons dans un climat serein, Jessica m'ayant secondé pour concocter le repas, domaine qui lui est étranger. Les filles se chamaillent, ce qui est un signe de réconciliation.
— Tes nichons se baladent, t'as paumé ton soutif ? Ou, plus plausible, il est dans la piaule de Papa...
— Et Adrien, il est performant, hi, hi, hi...
— Hem, heu... Papa, on sort vendredi soir. Je... Il va être déployé d'ici peu, il refuse de me dire où et quand. Tu pourrais savoir...
— Non, ma chérie. Pour des raisons que tu peux deviner. Je n'ai qu'un conseil : profite de chaque seconde. La vie est courte, l'avenir incertain. Autrement,  j'ai une tâche à accomplir. Eli, tu briefes Jessica sur les procédures de sécurité, les contacts d'urgence, Adrien en fait partie, le refuge blindé, les voies d'évacuation. Version mauvais temps, la cavalerie interviendra fissa.
— Papa, tu es inconscient, tu tiens à peine debout.
— Jess, j'apprécierai ton concours pour me harnacher. Et si d'aventure on déterre ta pièce de bonneterie, ce sera du bonus.
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Embruns
6 octobre 2025 à 19:06
A partir de demain, publication de la suite, intitulée : La géhenne de Caroline.

Un chapitre très âpre, et un défi mortel, avec de redoutables adversaires...

L'épilogue, apocalyptique, se rapproche, avec une confrontation brutale à l'issue incertaine :)
Soyez respectueux
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Azzdin78
5 octobre 2025 à 09:37
merci
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Jacques du Canada
4 octobre 2025 à 20:08
La remise en forme se fait lentement mais sûrement. Son expérience et sa douceur fait que sa partenaire monte au septième ciel rapidement. Merveilleux
J’attends la suite.
Soyez respectueux
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JimmyMitchell
4 octobre 2025 à 17:16
C'est encore une belle suite. Le scénario avance bien et on s'attend au prochain rebondissement d'action. Et ces scènes de sexe sont toujours autant délectable :) Merci !
Soyez respectueux
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