Gays
Orientation principale dans ce chapitre
Léon, le vieux voisin d'en face — Chapitre 8 · Fin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léon, le vieux voisin d'en face
Chapitre 8 · Fin
Un an plus tard...
— Bon dieu...! Mais c'est pas possible...!
Léon est d'une humeur de chien, ce matin. On est en train de remplacer les bougies de préchauffage d'une vieille citadine, et le voisin en a péter une en la retirant. Là, il essaie de récupérer le morceau cassé avec son kit d'extraction, mais visiblement, il n'y arrive pas.
Il ne fait que râler.
Il ne fait que râler.
— Je vais devoir déculasser... Ça va prendre des heures...
Quand ce problème se présente, il arrive qu'on doive démonter une partie du moteur pour retirer l'embout rompu de la bougie. Une opération assez décourageante, au final.
Mais j'ai ma petite idée pour lui remonter le moral...
Et ça consiste en 6 étapes très simples :
Prendre un bout de papier,
Y noter un mot,
Le scotcher sur mon cul, nu,
Me mettre à quatre pattes, à l'arrière de la citadine,
Et recouvrir mon trou d'une bonne dose de bave.
Prendre un bout de papier,
Y noter un mot,
Le scotcher sur mon cul, nu,
Me mettre à quatre pattes, à l'arrière de la citadine,
Et recouvrir mon trou d'une bonne dose de bave.
— Monsieur...? je l'appelle.
— Quoi ? marmonne-t-il. Je suis occupé.
— Mais j'ai un truc à vous montrer !
— Quoi ? marmonne-t-il. Je suis occupé.
— Mais j'ai un truc à vous montrer !
Il bougonne sous sa moustache, soupire et vient vers moi.
— Tu es où ?
— Dans la voiture. Sur la banquette arrière.
— Et qu'est-ce que tu... Oh...
— Dans la voiture. Sur la banquette arrière.
— Et qu'est-ce que tu... Oh...
Un long silence plane.
Je sens la main de Léon attraper le mot collé dans mon dos...
Je sens la main de Léon attraper le mot collé dans mon dos...
— "Déculassez-moi", lit-il. Mmm...
... Puis glisser sur l'une de mes fesses pour l'écarter et distendre mon trou.
— Ta petite chatte est toute ouverte ? m'interroge-t-il dans un murmure.
— Oui, monsieur. Elle est prête à vous recevoir. Une pause bien méritée pour vous.
— Oui, monsieur. Elle est prête à vous recevoir. Une pause bien méritée pour vous.
À partir de là, Léon ne parle plus.
J'entends le déclic de sa ceinture, puis le bruit d'une fermeture éclair.
Je ferme les yeux, le souffle retenu.
Je sais qu'il sort sa bite, et rapidement, la chaleur de son gland perlé de précum rencontre mon anus. Puis, une pression lente et insistante.
J'expire bruyamment quand il s'enfonce en moi, jusqu'à mes entrailles. Il me remplit le ventre de toute sa grosseur. Facilement.
Il a l'habitude de me ramoner, de toute façon. Avec sa queue... Ou son poing.
J'entends le déclic de sa ceinture, puis le bruit d'une fermeture éclair.
Je ferme les yeux, le souffle retenu.
Je sais qu'il sort sa bite, et rapidement, la chaleur de son gland perlé de précum rencontre mon anus. Puis, une pression lente et insistante.
J'expire bruyamment quand il s'enfonce en moi, jusqu'à mes entrailles. Il me remplit le ventre de toute sa grosseur. Facilement.
Il a l'habitude de me ramoner, de toute façon. Avec sa queue... Ou son poing.
Et il me baise.
Chaque poussée me fait cogner le front contre la banquette. Les ressorts de la vieille voiture gémissent sous notre poids massif, en rythme avec ses coups de reins. Je ne suis plus que sa chose à prendre, et c'est exactement ce que je voulais.
— Rhôôô, petit, je t'encule...
— Oui, monsieur..., je couine. Enculez-moi...
— Oui, monsieur..., je couine. Enculez-moi...
Il redouble de puissance pour me défaire le conduit à grands coups de pompe. Il me détrousse sans demi-mesure, me limant le cul avec son pieu dur comme du bois.
Chaque poussée qu'il m'inflige claque dans l'air et me fait gémir.
Ma propre bite suinte dans mon boxer encore en place, et se frotte le bout avec insistance, jusqu'à ce que...
Chaque poussée qu'il m'inflige claque dans l'air et me fait gémir.
Ma propre bite suinte dans mon boxer encore en place, et se frotte le bout avec insistance, jusqu'à ce que...
— Oh, monsieur...
Léon comprend que je suis en train de jouir, et il lâche un grognement terriblement excitant. D'ailleurs, mon propre plaisir consume le sien et, dans un soupir aérien, je l'entends lâcher la sauce.
— Tu me fais pisser blanc, mon garçon...
Il sort de mon cul, et éjacule copieusement sur mes fesses dans un râle sonore.
J'adore.
Les traînées épaisses de son foutre chaud dégoulinent sur ma peau perlée de chair de poule.
Une sensation de pure dinguerie.
J'adore.
Les traînées épaisses de son foutre chaud dégoulinent sur ma peau perlée de chair de poule.
Une sensation de pure dinguerie.
De sa queue, Léon rassemble son sperme et me le rentre dans le trou, histoire que je n'en perde pas une miette...
Le silence se fait.
Les souffles se calment.
Les souffles se calment.
— Ça va mieux ? je lui demande dans un petit sourire victorieux.
Sous sa moustache, je perçois son rictus.
Il sait que c'est ma manière de prendre soin de lui. Quand je m'offre à lui, comme ça.
Il sait que c'est ma manière de prendre soin de lui. Quand je m'offre à lui, comme ça.
— Oui, dit-il. Merci, petit.
Léon me prend dans ses bras sans rien dire de plus, et je sens son cœur battre dans mon dos. Il n'a pas besoin de parler, sa tendresse le fait pour lui.
Il se penche.
Ses lèvres se posent dans les cheveux.
Et il m'offre un baiser à couper le souffle.
Il se penche.
Ses lèvres se posent dans les cheveux.
Et il m'offre un baiser à couper le souffle.
Je ferme les yeux.
Je laisse l'air sortir lentement de mes poumons, comme si mon corps se souvenait enfin comment respirer sans angoisse.
Je laisse l'air sortir lentement de mes poumons, comme si mon corps se souvenait enfin comment respirer sans angoisse.
Ce moment de sérénité... Il y a presque un an, je n'aurais jamais cru pouvoir me sentir comme ça.
Il y a presque un an, tout était flou.
Mes parents, leur séparation, les mensonges, la souffrance.
Le déménagement de ma mère, ce nouveau quartier qui ne voulait rien dire pour moi. Les études qui dérapaient, les absences, les excuses bancales. Et surtout, cette colère sourde qui me rendait fou, que je laissais exploser n'importe comment, contre n'importe quoi.
Il y a presque un an, tout était flou.
Mes parents, leur séparation, les mensonges, la souffrance.
Le déménagement de ma mère, ce nouveau quartier qui ne voulait rien dire pour moi. Les études qui dérapaient, les absences, les excuses bancales. Et surtout, cette colère sourde qui me rendait fou, que je laissais exploser n'importe comment, contre n'importe quoi.
La justice.
Les convocations.
La peur de gâcher ma vie avant même de l'avoir commencée.
Les convocations.
La peur de gâcher ma vie avant même de l'avoir commencée.
Puis il y a eu Léon.
Le garage, d'abord. Le bruit métallique des outils, l'odeur d'huile et de moteur chaud. Les gestes répétés, les erreurs corrigées sans humiliation. Il ne m'a jamais parlé comme à un gosse. Jamais comme à un cas. Il m'a appris à faire, et il m'a fait confiance.
Petit à petit, quelque chose s'est remis en place en moi.
Comprendre comment fonctionne un moteur, c'est comprendre que rien n'est irréparable. Que tout a une logique, une cause, une solution.
Comprendre comment fonctionne un moteur, c'est comprendre que rien n'est irréparable. Que tout a une logique, une cause, une solution.
Même moi.
Aujourd'hui, je suis en formation mécanicien.
Pas parce que “il faut”.
Parce que j'ai envie.
Parce que j'ai trouvé quelque chose qui me ressemble.
Pas parce que “il faut”.
Parce que j'ai envie.
Parce que j'ai trouvé quelque chose qui me ressemble.
Une passion.
Mes problèmes avec la justice se sont calmés. Ils ne se sont pas évaporés, mais ils ont cessé de me définir. J'ai eu mon procès. Un mois de prison avec sursis. Ça peut paraître peu, ou pas. J'avais fait pas mal de dégâts, pas mal de mal.
Mais...
La juge a regardé mon dossier.
Mon parcours.
Ma motivation.
Mon parcours.
Ma motivation.
Mon avocate a raconté tout ça. Elle a parlé de Léon.
Comme d'un mentor.
La figure paternelle safe que je n'ai jamais eue.
Elle a dit que j'avais enfin rencontré quelqu'un qui m'avait donné un cadre sans violence, une autorité sans écrasement. Que j'avais appris à croire en moi autrement qu'en me détruisant. Que je construisais quelque chose de concret, de solide, et que ça se voyait.
Comme d'un mentor.
La figure paternelle safe que je n'ai jamais eue.
Elle a dit que j'avais enfin rencontré quelqu'un qui m'avait donné un cadre sans violence, une autorité sans écrasement. Que j'avais appris à croire en moi autrement qu'en me détruisant. Que je construisais quelque chose de concret, de solide, et que ça se voyait.
Léon était là.
Dans la salle.
Avec ma mère.
Il était là pour moi, jusqu'au bout.
Quel que soit le verdict.
Dans la salle.
Avec ma mère.
Il était là pour moi, jusqu'au bout.
Quel que soit le verdict.
Quand la décision est tombée, je n'ai pas tremblé.
Je n'ai pas pleuré.
J'ai assumé.
J'ai juste regardé Léon, et il a hoché la tête, presque imperceptiblement. Comme pour dire : "c'est une deuxième chance à saisir, mon garçon."
Je n'ai pas pleuré.
J'ai assumé.
J'ai juste regardé Léon, et il a hoché la tête, presque imperceptiblement. Comme pour dire : "c'est une deuxième chance à saisir, mon garçon."
Alors, je l'ai saisie.
————
ÉPILOGUE
Trente ans plus tard...
Trente ans plus tard...
L'absence de Léon a laissé un vide immense en moi.
Je me lève chaque matin, et pendant quelques secondes, mon corps croit encore qu'il est là. Que je vais entendre ses pas, le grincement du sol, sa voix basse dans le garage.
Puis le silence reprend sa place.
Puis le silence reprend sa place.
Depuis sa mort, il y a quelques années, je n'ai pas cherché à remplacer quoi que ce soit.
Ni aucun objet.
Ni lui.
Je n'ai eu aucun autre amant.
Pas par loyauté aveugle.
Juste parce que je n'en ai pas eu besoin.
Ni aucun objet.
Ni lui.
Je n'ai eu aucun autre amant.
Pas par loyauté aveugle.
Juste parce que je n'en ai pas eu besoin.
Car... Il fait partie de moi. Il fera toujours partie de moi.
Au delà de son amour, Léon m'a laissé bien plus qu'un savoir.
Il m'a légué sa maison, son garage, ses voitures, ses outils, ses carnets griffonnés de notes techniques. Il m'a aussi laissé ce qu'il avait économisé toute sa vie. Il ne dépensait presque rien pour lui-même, sauf pour la mécanique, alors... Grâce à lui, j'ai pu ouvrir mon propre garage.
Il m'a légué sa maison, son garage, ses voitures, ses outils, ses carnets griffonnés de notes techniques. Il m'a aussi laissé ce qu'il avait économisé toute sa vie. Il ne dépensait presque rien pour lui-même, sauf pour la mécanique, alors... Grâce à lui, j'ai pu ouvrir mon propre garage.
Aujourd'hui, je travaille.
Je suis patron.
Je suis passionné.
Je suis patron.
Je suis passionné.
Et surtout, je transmets.
Ce sont mes mains, maintenant, qui guident celles des jeunes. Mes mots, mes silences aussi. Je reconnais leurs regards perdus, leur nervosité, leur colère mal orientée. Je ne leur promets rien, je leur montre et ils prennent ce qu'ils peuvent.
J'ai créé une association.
Je l'ai appelée “Léon”, évidemment.
Elle accueille des jeunes en difficulté, parfois déjà passés par la justice. Avec des bénévoles passionnés, on leur propose un apprentissage, un cadre, une chance. Pas une "seconde" chance.
Une vraie première.
Comme j'ai eu la chance d'avoir.
Je l'ai appelée “Léon”, évidemment.
Elle accueille des jeunes en difficulté, parfois déjà passés par la justice. Avec des bénévoles passionnés, on leur propose un apprentissage, un cadre, une chance. Pas une "seconde" chance.
Une vraie première.
Comme j'ai eu la chance d'avoir.
Je suis fier de moi.
Et ma vieille maman aussi.
Et ma vieille maman aussi.
Elle vient parfois au garage, quand elle arrive à se déplacer. Elle observe, elle sourit. Je crois qu'elle a compris, que Léon était plus qu'un ami.
Je crois qu'elle sait. Qu'elle se doute.
Qu'elle a saisi ce que mes sourires et mes yeux pétillants, lorsqu'on parle de lui, veulent dire.
Mais elle ne m'a jamais posé de question.
C'est très bien comme ça.
Je crois qu'elle sait. Qu'elle se doute.
Qu'elle a saisi ce que mes sourires et mes yeux pétillants, lorsqu'on parle de lui, veulent dire.
Mais elle ne m'a jamais posé de question.
C'est très bien comme ça.
Léon me manque tous les jours.
Tous les jours.
Tous les jours.
Mais je ne suis pas triste.
Chaque matin, quand je me lève, je regarde cette petite peinture de chat, accrochée dans la chambre - sa chambre, où m'a accueilli les nuits où je pouvais le rejoindre sans que ma mère ne s'en rende compte. Elle n'est pas très jolie, cette peinture. Elle est d'ailleurs accrochée est un peu de travers, et les couleurs sont passées. Mais elle est là, et elle me rappelle tout ça. Alors je la kiffe.
Avec elle, tous les souvenirs reviennent.
Les silences, mais aussi les discussions et les révélations.
Les regards. Les sourires. Les rires. Les étreintes.
Les ronflements, et les gémissements...
Les gestes simples d'une vie entière.
Les silences, mais aussi les discussions et les révélations.
Les regards. Les sourires. Les rires. Les étreintes.
Les ronflements, et les gémissements...
Les gestes simples d'une vie entière.
Je sais que seul le temps me sépare des retrouvailles avec lui.
Parce que oui, on se retrouvera, c'est certain.
Léon et moi.
Léon et moi.
Fin.
————
Eh, salut, c'est Evan !
"Léon, mon vieux voisin d'en face" est maintenant terminée...
Non, non, ne pleurez pas ! ;)
Si vous avez aimé les aventures d'Eliott eu Léon, n'hésitez pas à m'écrire en commentaire ou en message privé, ça fait toujours plaisir de recueillir les avis de ses lecteurs !
Et en attendant, vous pouvez continuer de découvrir mon univers en vous plongeant dans une autre de mes histoires !
Non, non, ne pleurez pas ! ;)
Si vous avez aimé les aventures d'Eliott eu Léon, n'hésitez pas à m'écrire en commentaire ou en message privé, ça fait toujours plaisir de recueillir les avis de ses lecteurs !
Et en attendant, vous pouvez continuer de découvrir mon univers en vous plongeant dans une autre de mes histoires !
À bientôt !
Evan
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J’ai vraiment beaucoup aimé cette aventure
Bravo. Merci et peut être une nouvelle histoire...
je vous l'ai sans doute déjà dit plus haut j'ai beaucoup aimer cette histoire , la simplicité et a la fois la complexité de cette jolie relation entre un retraité et un jeune dont l'avenir n’était pas cousus de fil d'or , mais qui finalement se termine très bien !
merci et a bientôt pour le prochain texte !
je vous l'ai sans doute deja dit plus haut j'ai beaucoup aimer cette histoire , la simplicitié et a la fois la complexité de cette jolie relation entre un retraité et un jeune dont l'avenir n’était pas cousus de fil d'or , mais qui finalement se termine très bien !
merci et a bientot pour le prochain texte !