00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Evan Whale Léon, le vieux voisin d'en face XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Léon, le vieux voisin d'en face — Chapitre 2

20 minutes
16k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Evan Whale
Evan Whale
Histoires publiées
63
Abonnés
183
J'aime cumulés
6.3k

Léon, le vieux voisin d'en face

Chapitre 2

—  Eh bien ? Tu es déjà levé ?
Ma mère, en robe de chambre, débarque dans la cuisine. Elle a l'air à moitié endormi, et instinctivement, se dirige d'abord vers la machine à café pour la lancer, puis vers moi pour m'embrasser.
— Il est 9h, observe-t-elle. Tu es sûr que ça va…? Tu dors jusqu'à 11h, en général…
— On a commencé à réparer le moteur d'une berline, j'explique.
— Avec Léon ?
Évidement… Qui d'autre…?
— On a encore beaucoup de taff, dessus. Je me dis… Peut-être qu'il voudra qu'on s'y mette tôt. Je n'arrivais pas à dormir, de toute façon.
Trop excité par le voisin.
Ma mère m'adresse une moue impressionnée, et récupère sa tasse remplie de café quand la machine s'arrête de ronronner.
— J'ai l'impression que travailler avec Léon te remet les idées en place, observe-t-elle. Si ça se passe aussi bien, tu as mon feu vert pour y aller quand tu veux.
Je souris, elle boit son café, et ajoute en s'empressant d'avaler une gorgée :
— Du moment qu'il est d'accord, bien sûr !
J'opine avec évidence, récupère mon portable et mes clés, prêt à partir.
— Ah, Eliott, fait-elle.
— Quoi ?
— Tu n'oublies pas que je suis de garde ce soir, à l'hôpital ?
— Oui, et…?
— Tu passes la nuit seul. Ça va aller ?
— Bah oui. J'ai plus dix piges, tu sais.
— Je sais. Mais tu ne connais personne ici, et… Je ne voudrais pas que tu t'inquiètes.
— Ça va aller, maman, je lui assure. Et si j'ai un souci, il y a Léon à côté.
— C'est vrai. On mange ensemble, ce midi ? Ça me ferait plaisir.
J'esquisse un sourire, à la fois saoulé, mais… à la fois content que ma vieille veuille passer un peu de temps avec moi.
— Oui. On mange ensemble, je réponds en lui collant un bisou bref sur la joue. À tout à l'heure.
— À tout', travaille bien. Et embrasse Léon de ma part !
Je réplique un “oui, oui”, mais ricane intérieurement.
Oh, maman… Je ne compte pas faire que ça…
...
Quand je sors dans l'allée, je me surprends à marcher un peu plus vite que d'habitude. Je suis impatient.
La porte du garage de Léon est grande ouverte, et quand je m'approche, j'entends les cliquetis rassurants des outils en métal résonner dans la petite pièce bétonnée.
Ouf. Il est là, réveillé, et présent.
— Monsieur ? j'appelle en entrant prudemment.
Immédiatement, je suis happé par l'atmosphère. L'air sent l'huile et le métal, et la radio chantonne doucement dans un coin, accompagnant les bruits de bricolage.
Léon est là, penché sur la carcasse d'une vieille voiture, concentré. Ses mains sont plongées dans le moteur. Malgré l'heure matinale, il semble déjà parfaitement à sa place, maître de son espace, chaque geste précis, méthodique, discipliné.
Je reste un instant à l'observer, à peine troublé par les battements de mon cœur emballés. Les grésillements dans mon ventre me rappellent ce qui s'est passé hier soir.
La chaleur de ses lèvres, la douceur de ses caresses, l'odeur et le goût de sa queue… de sa mouille… de sa langue…
 Tout ça me revient, comme un courant électrique qui traverse mon corps.
Je m'avance, un peu hésitant, excité et nerveux à la fois. Mon souffle se coupe quand ses yeux bleus se relèvent lentement vers moi. Son visage reste fermé, autoritaire. Cette assurance calme et magnétique me cloue sur place.
— Eliott, dit-il en replongeant dans son travail.
Une façon de dire “bonjour”.
— Je viens vous aider, j'annonce en le regardant bosser sans trop vouloir le déranger dans sa tâche.
Je le vois sourire. Son bras est engouffré sous le capot de la berline. Il dévisse quelque chose.
— C'est bien, répond-il simplement.
— Est-ce que je peux rester la journée avec vous ? je demande. Comme on avait dit…?
Son regard remonte encore sur moi. Il ne dit rien sur le moment, et ça m'intimide.
— “La journée” a déjà commencé depuis un moment, me tacle-t-il.
Ah…? Mais il est à peine 9h30… Il est debout depuis quand, lui…?!
Désemparé, je me décompose devant Léon. Il se redresse, les bras et les mains couverts de cambouis, et dépose sur son établi un gros boulon rouillé. Je ne sais pas quoi rétorquer, alors je me tais et fixe le sol. En temps normal, j'aurais envoyé chier ma mère ou mon père si c'étaient eux qui m'avaient fait une telle remarque. Mais là, non. Je me sens déstabilisé par la réflexion du vieux voisin, parce qu'au fond, je n'ai pas envie de le décevoir.
— Heu… Désolé… Je finis par marmonner.
— L'important est que tu sois là. Viens m'aider à tenir cette pièce.
Je m'approche de lui, et déjà, son odeur de transpiration me secoue dans tous les sens.
...
On bosse côte à côte sans trop parler. Le silence est lourd d'odeurs d'huile, de métal, de poussière. Mais il n'est pas pesant, pas gênant. C'est un silence… confortable. Je me concentre pour faire tout correctement, pour ne pas être le gamin maladroit d'hier. Je m'applique, je fais gaffe à chaque geste, et le temps file sans que je m'en rende compte.
Vers la fin de la matinée, il me demande de venir fixer sous le capot une pièce de moteur pendant qu'il maintient ce dernier en place. J'attrape la clé, j'essaie de serrer de toutes mes forces. Je me crispe, mes bras tremblent un peu. Rien à faire, ça ne bouge pas d'un millimètre.
— J'y arrive pas…, je souffle, un peu frustré.
Léon se redresse alors, sa carrure imposante dans mon dos. Sans me dire un mot, il pose ses grandes mains par-dessus les miennes pour guider mon geste. Je sens tout de suite la différence : la clé tourne d'un coup, avec une facilité qui me paraît presque insultante.
Mais ce n'est pas ça qui me perturbe. Ce qui me perturbe, c'est son souffle chaud qui frôle ma nuque. Sa poitrine solide qui touche légèrement mon dos quand il se penche. Son odeur de sueur discrète qui m'enveloppe sans prévenir.
— Wah. Vous assurez, monsieur.
— C'est juste l'expérience, dit-il.
Mon cœur s'emballe, et je serre un peu plus la clé, comme si ça pouvait masquer ce qui se passe à l'intérieur de moi. C'est idiot, mais ce contact me bouleverse. Une chaleur étrange qui me traverse, un mélange de respect, d'admiration et… autre chose, évidemment.
Les images d'hier soir ne m'ont pas quitté une seconde depuis que je suis rentré chez moi. J'y pense tout le temps. Et ce matin, alors que je l'assiste, j'ai encore tout ça en tête. Cette friction-là, ce n'est que l'étincelle qui termine de me mettre le feu. Je brûle. Il m'enflamme. Je ne sais pas pourquoi, mais ce vieux voisin me met dans tous mes états.
Comme un putain de puceau… Eliott, franchement…?
Ses mains lourdes écrasent presque les miennes quand il me montre le bon geste, et je prie intérieurement pour qu'il continue de m'expliquer. Quand il me demande si je veux essayer, j'entends à peine sa voix, et fais mine de galérer encore. Il me guide à nouveau avec patience, et cette fois, je recule un peu, mine de rien, suffisamment pour sentir mon corps se plaquer au sien. Mon dos, contre son ventre. Mes fesses, contre ses hanches.
— De l'expérience, vous en avez… Pour autre chose aussi, non ?
Les mots glissent hors de moi comme une provocation douce, presque un défi. Et aussitôt, le garage se tait. Plus un cliquetis d'outils, plus rien que le grésillement de la vieille ampoule au-dessus de nous et l'écho lointain de la radio en fond sonore.
Léon ne répond pas. Pas tout de suite. Ses mains restent figées, ses épaules solides immobiles derrière moi. Et ce silence prolongé… il me brûle autant qu'il m'excite.
Je garde les yeux fixés sur la pièce, comme si j'étais encore concentré dessus, mais en vérité, je guette chaque geste derrière moi. Son aura me domine, m'enveloppe, me fait vibrer. Et plus il tarde, plus je sens ce désir s'amplifier en moi. J'ai l'impression que si je bouge, si je parle, je vais briser quelque chose de précieux. J'essaie d'attendre. Mais c'est difficilement supportable.
En fermant les yeux, j'expire doucement pour me calmer et trouver un peu de courage. Je me blottis davantage, cherche son corps avec le mien, comme pour le forcer à réagir. Mes mains, timides, trouvent un prétexte pour passer sur les siennes, comme si je l'aidais encore à tenir la clé.
Puis, enfin. Léon bouge. Ses doigts, couverts de graisse, lâchent la pièce qu'il est en train de tenir, et… Je les sens, qui glissent sous mon t-shirt, sur mon ventre avec prudence. Un contact ferme et chaud. Je frissonne. Ma gorge se noue quand ses lèvres effleurent mon épaule, et sillonnent, dans un souffle humide, mon cou. 
— Oh, monsieur…
Ses mains remontent, passent sur mon torse, douces, mais assurées. Il appuie sur mon dos, me faisant me courber un peu sur la voiture. Je me sens complètement vulnérable et pourtant en sécurité quand elles se calent sur mes épaules. Il me tient fermement.
Son corps se rapproche. Il plaque ses hanches à mon cul, et dans un soupir contenu, donne un coup de rein sec.
TCHAC !
Il ne me pénètre pas, pas vraiment, mais dans ma tête, c'est tout comme. Je lâche un gémissement, et il continue d'onduler contre moi. Des ondulations percutantes, des mouvements de va-et-vient explicites et très excitants, forçant, entre mes fesses (mon short en coton et son jean pour seul rempart) sa grosse queue érigée.
Léon me baise à travers nos fringues.
Je couine contre la caisse. Un « Mm… encore… monsieur… », qui le fait redoubler d'efforts. Ses coups de bassin se font plus prenants, plus brusques, jusqu'à m'écraser entre le poids de son corps et celui de la caisse. Je suis en sueur. Et je sens que lui aussi. Mon t-shirt colle à mon dos, et le sien, à sa poitrine épaisse.
L'une de ses mains encercle ma taille, sous mon chandail, et l'autre descend entre mes cuisses. Avec l'épaisseur de mon short, il n'a aucun mal à trouver mon érection. Il commence à me caresser par-dessus les vêtements, et moi, je geins en accueillant ses baisers tendres sur ma peau échauffée.
Je ne peux pas beaucoup bouger, mais j'arrive à lever un bras pour attraper, d'une main, le bouton de son jean. Je ne parle pas, je gémis, et je veux lui faire comprendre que j'ai très envie de lui. Quand je parviens à ouvrir son pantalon et à faire coulisser sa braguette, je l'entends soupirer gravement. Un “Mm…” rauque qui me fait littéralement décoller.
— Bonjour !
On sursaute. Si brutalement que je me cogne à la caisse. Léon est déjà à deux mètres de moi, rhabillé, quand ma mère déboule de derrière la voiture. Elle nous lance un grand sourire, et son regard, fier, se pose sur moi.
— Je venais voir comment allaient les deux mécanos du quartier ! lance-t-elle avec une jovialité qui me scie en deux.
Putain… Comment passer de liesse à frustration en une seconde chrono…
— Ça va, maman, je lâche plus violemment que je ne l'aurais voulu. On est sur une installation délicate, là.
Ma vieille nous observe chacun notre tour. Comme toujours, Léon ne parle pas beaucoup. Il est en train d'essuyer ses mains dans un vieux chiffon noirci, et ne prend pas part à la conversation. Son visage reste impassible, mais je crois qu'il a eu autant peur que moi.
— Oh…, se désole ma mère. Je vous dérange…?
— Non, non, intervient gentiment le voisin. Ne vous inquiétez pas. On avait quasiment fini.
— Vous êtes sûr ? Je voulais vous inviter à déjeuner avec nous, dit-elle en encerclant ses bras autour de mes épaules. Pour vous remercier de vous occuper d'Eliott.
— Maman, je râle. C'est gênant.
— Je ne veux pas m'imposer, tente de refuser Léon.
— Vous ne vous imposez pas. C'est de bon cœur.
Le sourire rayonnant de ma mère est grave insistant, et Léon finit par opiner.
— Super ! s'enjaille-t-elle. Alors, vous pouvez venir quand vous le souhaitez. Tout est prêt.
— Eh bien, propose le voisin en posant son chiffon sur l'établi. Maintenant, si vous voulez.
Heu… Pardon…? On était genre “occupés”, là !
Je lui jette un regard contrarié, qu'il capte, mais ignore. Ma mère, elle, par contre, le relève directe.
— Vous avez quelque chose à terminer…? nous interroge-t-elle.
— Oui, je réponds.
— Non, assure Léon plus calmement que moi. Rien qui ne peut être continué cet après-midi.
J'envoie un coup d'œil déconcerté au voisin, tâchant de comprendre si un sous-entendu personnel s'est glissé dans sa phrase. Ma vieille, ravie, lance un “à tout de suite, alors !” avant de disparaître dans la rue.
— “Cet après-midi”...? je répète avec un petit sourire.
Léon me fixe, sérieusement, avant de me tourner le dos pour rejoindre la porte qui mène à sa maison.
— Je vais faire un brin de toilette, annonce-t-il sans me répondre. On se rejoint chez toi.
...
On est tous les trois autour de la table. L'ambiance est banale, les discussions tournent autour de courses, de météo, de petits détails du quartier. Moi, j'ai du mal à rester concentré. Chaque fois que Léon esquisse un sourire ou passe sa main près de moi, j'ai un frisson.
Sous la table, je bouge mon pied. Juste un effleurement sur le sien. Puis un autre. Léger, discret, presque impossible à repérer. Mais ça me brûle, ça m'excite. À chaque contact, mon cœur s'accélère, mes joues chauffent. Ma mère parle, raconte sa semaine, mais je n'écoute presque rien. Je ne vois que lui, que ce jeu silencieux sous la nappe.
À la fin du repas, je me précipite pour débarrasser la table. J'ai hâte de retourner au garage, de retrouver l'odeur d'huile, le bruit des outils et… lui. Mais ma mère m'arrête, sa voix douce mais ferme :
 — Éliott, calme-toi un peu. Laisse Léon se reposer. Il a l'habitude de faire la sieste après le déjeuner.
Je grogne, vexé, mais je n'ai pas le choix. Je laisse le voisin filer en ravalant un soupir, le cœur encore battant, et je m'assois sur le canapé, frustré de devoir attendre.
Enfin, une heure, deux heures passent. Je ne tiens plus. Je salue brièvement ma mère et me casse chez Léon, les mains moites, prêt à le retrouver.
Je pousse la porte du garage… vide. Pas un bruit. Merde. Où il est ?
— Monsieur…?
Je traverse la pièce et entre dans la maison. La porte est ouverte. Je n'hésite pas.
Mes pas m'amènent dans la cuisine puis le salon.
Léon est allongé sur le canapé, endormi. Sa carrure imposante semble encore plus l'être dans ce petit sofa. Ses longues jambes dépassent de l'accoudoir. Je le regarde, happé. Même en train de pioncer, il a quelque chose qui impose.
Je m'assois à côté de lui, là où une parcelle de canapé libre subsiste. Juste à côté de ses genoux. Je tends la main sur sa jambe, doucement, juste pour sentir sa chaleur. Il ouvre les yeux. Son regard se pose sur moi, sérieux et fermé. Il ne dit rien. Je retiens mon souffle, mon cœur ratant un battement. Une inspiration profonde, et il se réveille pour de bon.
— Pardon, monsieur, je m'excuse dans un susurement embarassé. Je ne voulais pas vous déranger…
Il me regarde longuement mais ne répond rien. Le sourcil suspicieux qu'il hausse le fait à sa place.
Bien sûr, que je voulais le déranger. Léon est loin d'être con.
— Ce n'est rien, finit-il par murmurer en fermant à nouveau les yeux comme pour se rendormir. Quelle heure est-il ?
— 14h30.
Il soupire encore. Je vois bien qu'il a du mal à se sortir du canapé. Il est bien, là. Et moi… aussi. D'ailleurs, progressivement, je me laisse glisser contre lui. Je finis allongé, la tête posée contre son ventre, à observer sa respiration lente faire monter et descendre son t-shirt gris.
Son bras passe dans mon dos, comme pour accepter mon contact, mon câlin, et, d'une facilité déconcertante, d'une force agile, il me tire à lui. La chaleur de sa peau glisse contre la mienne quand je finis dans ses bras et son odeur de sueur imprègne déjà mon corps.
— Ça passe vite…, finit-il par répondre vaguement.
Je relève la tête vers lui et mate sa bouche comme pour en mater les mots qui en sortent, avant de plonger mes yeux dans les siens. Il me fixe, paupières baissées, iris bleus sur moi, et m'observe, comme si le temps venait d'être suspendu.
— Oui…, je murmure. Vous vouliez qu'on finisse de remonter le moteur avant la nuit… Il faudrait peut-être… Qu'on termine… Ce qu'on a commencé…
Sa tête est tournée vers la mienne. Nos visages sont super proches. Je peux presque percevoir la pression de son nez contre le mien. De sa moustache contre ma joue mal rasée, de sa bouche contre ma bouche…
Aïe… Nos lèvres sont réellement en train de se chercher.
— C'est vrai, acquiesce Léon d'une voix très basse. Il faut terminer.
Là, je ne sais pas s'il parle mécanique ou sexe, mais les deux sont carrément concernés. Et tout de suite, ce vers quoi on se dirige, ce n'est clairement pas le garage.
On s'embrasse. Un premier baiser rapide, comme pour essayer. Comme pour se donner l'occasion, à lui comme à moi, de renoncer, mais non. Personne ne renonce. Alors on continue. Lèvres plus appuyées. Langues sorties. Salives mélangées dans une saveur de café noir.
Ses grandes mains s'enfoncent dans mon dos. À chaque coup de langue, il me rapproche de lui, et moi, je ne résiste pas à me coller à son immense corps. Le désir monte progressivement, mais il est intense, au point de me faire entièrement trembler.
Je passe une jambe par-dessus ses hanches et me retrouve assis sur sa queue. Il bande de fou. Je le sens au travers de ses fringues. Sa bite force contre la braguette de son jean. La mienne, contre mon short en coton.
On continue de s'embrasser. Ses mains serrent ma taille, remontent dans mon dos en soulevant mon t-shirt. Sa chaleur me procure des frissons incroyables, et moi, dans un gémissement à peine retenu, j'écrase mon cul contre ses hanches, et je me frotte... Avant, arrière, avant, arrière…
Super excitant, et super agréable…
Léon soupire ; il n'en peut plus. Il est aussi chaud que moi. Des gouttes de transpiration perle sur son front. Ses longues veines bleues ressortent sur ses bras secs, en tension lorsqu'il accompagne de ses mains les mouvements de mon bassin. Il cherche à ce que nos deux corps forcent davantage l'un contre l'autre.
J'entends les coutures de mon short craquer.
Je sens mon gland passer l'élastique de mon boxer en se dénudant de lui-même. Je frissonne, convulsant presque de désir, accroché à son t-shirt gris qui moule parfaitement les courbes de ses pecs, de ses tétons, de ses abdos, de son nombril…
— Fais-toi du bien, mon garçon…
Le rythme de mes hanches s'accélère avec une intensité qui défie toute loi de la décence. Je me frotte avidement à la trique monumentale de ce grand-père, et la friction entre nous est si grande que je pourrais jurer sentir une odeur de brûlé, de braise, d'incendie dans la pièce. 
— Mon… Monsieur…, j'essaie d'articuler. Ça… vient…
Léon ne dit rien, mais ses yeux s'écarquillent, sa bouche s'ouvre comme pour gober chacun de mes gémissements et, avec sa main, il accompagne les ondulations de mon cul d'une pression lourde. J'ai dû mal à bouger, mais… Je sens tout. Ma queue qui glisse contre la sienne, se décalotte dans mon short, et crache une lampée scandaleuse de mouille bouillante. Mon bas en est complètement imbibé, et je n'arrange rien à l'affaire quand je me crispe soudainement, respiration bloquée, en laissant un déferlement de plaisir me souffler tout le corps.
— Bon garçon…, j'entends la voix lointaine de Léon. Vas-y, jute…
Ma bite crache plusieurs giclées de sperme dans mon boxer et je suis foudroyé par l'orgasme. La vague passe doucement, laissant mon cœur tambouriner contre mes côtes avec cadence.
Ma tête me tourne. Essoufflé et transpirant, je m'écroule sur le vieux voisin, le temps de reprendre un peu des forces. 
Sa grosse main de cale dans mon dos. Je crois qu'il me caresse. Un geste de tendresse…? Pas sûr. L'autorité qui émane de lui me fait davantage penser à des congratulations.
— C'est très bien.
Bref, concis, ses mots vibrent en moi au travers de sa grosse voix grave et je me sens étrangement fier, flatté, de l'avoir satisfait. Je n'ai qu'une envie : recommencer.
Je me redresse sur mes bras, mes mains plantées sur ses pecs solides. Malgré mon poids, Léon ne bronche pas.
Gêné par l'humidité de mon propre corps, j'ai le réflexe de baisser la tête pour regarder mon entre-jambe. Sur mon short, une grosse auréole foncée a nettement élu domicile. Un mélange de mouille et de sperme impossible à rater.
Quand, un peu honteux, je m'empresse de relever les yeux sur Léon pour m'assurer qu'il n'aie rien vu (et si, il a tout vu…), je sens mon visage s'empourprer de honte. Mais une honte divine, qui se mélange à une excitation déroutante lorsque je vois Léon lever la main et la poser sur la tâche pour la palper avec insistance.
Il a l'air de kiffer ce qu'il sent.
— Tu vas aller faire ta toilette, me lâche-t-il alors en plantant ses yeux bleus écrasants dans les miens. Puis tu me rejoins au garage. On a une courroie de distribution à installer.
Son autorité soudaine me déstabilise et je n'ai pas le temps de réfléchir que ma bouche parle à ma place. Je lâche un “oui, monsieur” soumis, et me redresse, m'extirpe du canapé et me dirige vers la sortie pour rentrer chez moi, ma bite juteuse entre les jambes et mon short trempé.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 3
18 minutes
13.8k
115
7
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 11 commentaires
Photo de profil de Evan Whale
Evan Whale
28 décembre 2025 à 09:24
Ahah j'imagine... Merci pour ton commentaire ;)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de YohannT
YohannT
28 décembre 2025 à 08:04
Ton histoire m'excite trop, je voudrais être à la place d'Elliot...
Soyez respectueux
Répondre
jhdu73
12 novembre 2025 à 10:05
Très belle histoire ! J' ai hâte de lire la suite !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Evan Whale
Evan Whale
10 novembre 2025 à 21:37
Il faut nous raconter ça... X)
Soyez respectueux
Répondre
Raymond50tr
10 novembre 2025 à 18:55
Mmmm j ai déjà vécu un moment semblable
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de CAMELEON13
CAMELEON13
6 novembre 2025 à 10:59
Délicieux
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Evan Whale
Evan Whale
5 novembre 2025 à 17:42
Merci à tous pour vos commentaires ! Ils me poussent à continuer sur cette voie :D
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de pattibi
pattibi
5 novembre 2025 à 11:45
récit superbement excitant , j'en redemande
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de papidu26
papidu26
4 novembre 2025 à 11:14
super excitante cette histoire !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de lelivredejeremie
lelivredejeremie
4 novembre 2025 à 10:29
J'aime bcp la tension que tu mets dans le récit, et le fait qu'elle soit contrebalancée par la retenue dans les dialogues et l'attitude du vieux mécanicien, c'est furieusement bien écrit, et ça met pas mal de vraisemblance dans le texte.
Soyez respectueux
Répondre
Charger plus de commentaires

Histoires similaires

✦ tounet777 Eliott et le garagiste XSTORY
Eliott et le garagiste
Chapitre 2
Par tounet777
69
4
8.4k
Gays
✦ akalucas69 Mon voisin et son fils XSTORY
Mon voisin et son fils
Chapitre 1
Par akalucas69
101
17
23.6k
Gays
✦ Sweetnude L'apprentis XSTORY
L'apprentis
Chapitre 1
Par Sweetnude
151
14
17.8k
Gays
✦ akalucas69 Mon voisin et son fils XSTORY
Mon voisin et son fils
Chapitre 2
Par akalucas69
43
6
22.9k
Gays
✦ Sweetnude L'apprentis XSTORY
L'apprentis
Chapitre 2
Par Sweetnude
114
10
11.3k
Gays
✦ June Paltier Crème fouettée XSTORY
Crème fouettée
Chapitre 2
Par June Paltier
136
5
8.3k
Hétéro
✦ tounet777 Eliott et le garagiste XSTORY
Eliott et le garagiste
Chapitre 1
Par tounet777
90
3
24.6k
Gays
✦ Noew Colocataires et compagnie XSTORY
Colocataires et compagnie
Chapitre 5
Par Noew
100
0
6.2k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio