Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Colocataires et compagnie — Chapitre 8
Auteur
Colocataires et compagnie
Chapitre 8
Je sens quelque chose de chaud et d'humide qui me réveille. Ma respiration s'accélère avant même que je n'ouvre les yeux. Une langue. La sienne. Entre mes fesses.
— Mmmh… Lucas ? je gémis, encore à moitié endormie.
Je sens son rire discret contre ma peau. Sa voix basse me caresse :
— Tu ne dors pas… j'voulais juste vérifier… tu sais que t'es encore ouverte ?
Un frisson me parcourt quand il passe sa langue le long de mon petit trou. Je gémis plus fort.
— T'es taré…
— Peut-être. Mais t'as un goût qui m'obsède.
Il continue de laper doucement, méthodiquement, jouant avec moi. Puis je sens ses doigts qui s'avancent, un qui s'insinue dans mon cul, un autre qui glisse sur ma chatte déjà humide de son attention.
— Oh putain… je vais jamais survivre à toi…
Il rit, bascule vers mon sexe, me lèche goulûment en même temps que son doigt s'enfonce et ressort lentement dans mon anus. Je me cambre, agrippant les draps propres qu'on avait mis hier soir.
— Lève ton cul, ordonne-t-il doucement mais fermement. Que je puisse te dévorer comme j'aime.
Je m'exécute, encore à moitié embrumée de sommeil mais déjà en feu. Mon corps lui appartient à ce moment précis. Il joue avec, sa langue parcourant toute mon anatomie. Mais bien vite, elle est remplacée par sa queue qui m'ouvre à nouveau profondément, chaque coup de reins claque contre mes fesses, éclatant mon petit trou. Mes gémissements incontrôlables résonnent contre les murs. Puis, un coup sec contre le mur.
— Eh, vous allez nous réveiller, bande de détraqués ! crie Sami.
Je lève la tête, le souffle haché, et je ris malgré moi.
— Ta gueule, Sami… c'est pas le moment !
Mais Lucas continue, son souffle brûlant dans mon oreille.
— Tu aimes, hein… qu'il sache à quel point tu prends cher ?
Je gémis plus fort, exprès.
— Oh putain oui, vas-y…
Un autre coup, mais cette fois à la porte, puis la voix de Sami retentit à nouveau, plus proche :
— Si t'as un problème, Lena, je peux toujours venir régler ça moi-même…
La porte s'ouvre. Et il est là. Torse nu, juste un boxer tendu à en éclater. Sa main glissée par-dessus, se caressant sans se cacher. Son regard se plante dans le mien, brûlant.
— Sérieusement… vous croyez que je dors tranquille avec vos cris ? J'vous imagine depuis hier.
Mon corps réagit tout seul, une vague chaude me traverse, et Lucas le remarque.
— Regarde-moi ça… tu mouilles encore plus rien qu'en l'entendant. Hein, salope ?
Je secoue la tête, mais mon souffle me trahit. Sami avance, s'accoude contre le chambranle, et ricane.
— Bordel, Lucas… tu lui éclates le cul comme un pro.
— Ferme-la, Sami… si tu veux quelque chose, tu sors ta bite et tu viens ici, grogné-je, la voix éraillée de plaisir.
Il baisse son boxer. Son sexe jaillit, épais, dur, déjà brillant de pré-sperme. Mes yeux s'y accrochent malgré moi. Sami sourit, arrogant :
— Voilà qui est mieux. Tu veux vraiment la remplir ta bouche ?
Je tends la main, l'attrape, le guide vers moi. Lucas me prend toujours par derrière, ses coups de reins plus brutaux, plus sauvages, mais je me cambre, ouvre grand la bouche. Sami approche, son gland effleurant mes lèvres. Je le lèche d'abord, juste pour le faire patienter.
— Putain… qu'elle est bonne, souffle-t-il, la main dans mes cheveux.
Lucas, lui, grogne derrière.
— Regarde-la, Sami… une vraie chienne, la bouche pleine et le cul offert.
Je l'avale profondément, et mes gémissements vibrent contre la queue de Sami. Mes fesses claquent sous les coups de Lucas, chaque mouvement m'envoyant des secousses jusque dans la gorge.
— Ouais… avale, Lena… suce-moi comme ça, plus profond, ordonne Sami.
Ses mots crus me rendent folle, mes yeux se lèvent vers lui, brillants. Ses hanches bougent doucement, il contrôle le rythme, pendant que Lucas m'enfonce sauvagement, une main glissée entre mes cuisses pour titiller mon clito.
— Putain, tu vas la faire venir, mec, commente Sami. Regarde comme elle dégouline.
— Je le sens, dit Lucas, haletant. Elle est trempée, serrée, ça claque de partout…
Je me dégage un instant, un filet de salive coulant sur mon menton.
— Continuez… je veux tout. Prenez-moi, putain.
Lucas se penche sur moi, me mordille l'épaule, et me chuchote d'une voix rauque :
— T'entends ça, Sami ? Elle veut qu'on la démonte.
Sami ricane et se cale mieux devant moi, caressant ma joue avec son gland avant de l'enfoncer à nouveau dans ma bouche.
— Alors obéis, Lena. Suce bien… et offre ton cul à Lucas.
Le mélange de leurs voix, de leurs corps, de leurs sexes qui me remplissent à l'avant et à l'arrière… Je n'existe plus qu'à travers eux. Mes gémissements se transforment en cris étouffés, mes mains s'agrippent aux cuisses de Sami pendant que Lucas accélère encore.
— Oh ouais… là… vous me rendez folle.
Lucas grogne, puissant, son torse plaqué contre mon dos.
— Regarde-la, Sami… elle jouit en t'avalant.
Et c'est vrai. Mon corps explose, je gicle sur la bite de Lucas, mes jambes tremblent, ma bouche remplie par Sami qui gémit à son tour. La chambre est emplie de bruits obscènes : claquements, succion, gémissements, grognements. Je suis entre eux deux, offerte, comblée, exaltée. Lucas est collé à moi, me pilonne sans relâche, son souffle brûlant à mon oreille. Sa bite tendue pulse en moi, ses doigts plongent dans mon clito, me font trembler. J'ai l'impression d'être écartelée, étirée au-delà de mes limites, mais je ne veux pas qu'il s'arrête. Jamais.
Sami se tient encore devant moi, sa queue dure et luisante dans ma bouche. Je la lèche, la suce, je me gave de lui, et mes propres gémissements résonnent contre sa chair. Le mélange de leurs voix m'enveloppe : les grognements graves de Lucas derrière moi, les soupirs arrogants de Sami au-dessus de ma tête.
— Putain… elle est dingue, souffle Lucas, haletant. Regarde comme elle serre, Sami… j'ai l'impression que son cul veut me bouffer.
Je gémis, la bouche encore pleine, mais je réussis à hurler entre deux mouvements de gorge :
— Oui ! Oui, je suis à vous ! J'adore ça !
Mes mots les électrisent. Lucas redouble de puissance, ses doigts s'enfonçant encore plus vite sur mon clito, jusqu'à ce que je me cambre à hurler.
— Vas-y, petite chienne… jouis sur moi, grogne Sami, tenant ma tête d'une main ferme.
Et c'est ce que je fais. Mon corps explose, une giclée chaude s'échappe de moi, mes cuisses tremblent, mes cris étouffés par la queue de Sami. Lucas grogne, accélère, puis se fige.
— Putain, je vais jouir…
Un dernier coup de reins, et il arrache son préservatif d'un geste brutal. D'un râle profond, il se vide en longues saccades brûlantes dans mon cul dilaté.
— Prends tout, Lena… je te remplis.
La chaleur me submerge, je crie, mes doigts crispés sur les cuisses de Sami. Mais à peine Lucas se retire que je sens Sami s'avancer derrière moi.
— T'es encore ouverte, bébé… parfaite pour moi.
Je halète, abasourdie par le mélange de foutre chaud qui coule en moi, et puis Sami me prend. Brutalement. Sans préservatif. Le sperme de Lucas lui sert de lubrifiant et ça glisse, ça claque, ça brûle.
— Oh putain oui !!! hurle-je. Déchire-moi, Sami, prends-moi !
Lucas, essoufflé, s'allonge à côté de moi, ses yeux rivés sur la scène. Sa main caresse doucement mon dos trempé de sueur, comme pour m'encourager.
— T'as vu ça, Sami ? Elle adore. Ton cul, Lena, putain… je te jure, c'est le plus bandant que j'ai jamais pris.
— Tu crois que je le sens pas ? réplique Sami, en grognant. Regarde-la… elle crie, elle tremble. Elle est faite pour ça.
Je ne suis plus qu'un jouet, offerte, comblée, avalant la queue de Lucas pour le nettoyer, tout en sentant Sami m'ouvrir encore plus. Mes gémissements deviennent des cris, mes mots n'ont plus de filtre.
— Oui ! Oui, putain, prenez-moi comme ça ! Mon cul… j'adore vos queues ! Continuez, je vous en supplie !
Sami varie les positions : il me tire en arrière pour m'asseoir sur lui, sa queue plantée dans mon cul, mes seins lourds rebondissant sous les yeux avides de Lucas. Puis il me renverse sur le dos, mes jambes pliées contre ma poitrine, me perforant avec une intensité sauvage.
Lucas, allongé à côté, sourit en coin, épuisé mais fasciné. Sa main caresse mon visage alors que je continue à haleter, mes yeux roulant de plaisir.
— Putain… regarde comme elle est belle, Sami. Tu la vois ? Elle est en train de se perdre, là.
— Elle adore ça… ma queue la rend dingue, grogne Sami en se penchant pour mordre ma gorge.
Et c'est vrai. Je ne pense plus, je n'existe plus. Juste le choc violent des coups de reins, la brûlure délicieuse qui m'éclate le corps. Mon ventre se contracte, mes mains griffent les draps.
— Oh putain je vais jouir encore ! Je vais jouir, Sami, déchire-moi !
Il rit, arrogant, et accélère, enfonce deux doigts dans ma chatte trempée pendant qu'il explose en moi.
— Voilà, crie, salope ! Montre-lui comme je te fais jouir !
Et je crie. Fort. Sans retenue. Mon corps entier tremble, je gicle de nouveau, mon jus coulant sur ses cuisses, sur les draps.
Lucas éclate de rire, encore essoufflé mais amusé.
— Putain, Lena… tu nous as trempé le lit deux fois en l'espace de quelques heures. C'est pas possible, ça…
Sami reste en moi, encore dur, et me mordille l'oreille.
— Ouais… et elle en redemande, j'te parie.
Je suis effondrée sur les draps trempés, mon souffle encore haché, mes cuisses tremblantes. Je pense que c'est terminé, que mes deux fauves vont enfin me laisser me reposer… mais je me trompe.
— Tu sais quoi, dit Sami avec un petit rire, vu l'état des draps, on peut encore l'user un peu.
Lucas acquiesce, son regard glissant sur moi comme une caresse.
— Ouais… de toute façon, ils sont foutus. Autant les rentabiliser.
Je relève la tête, encore haletante, mes cheveux collés de sueur.
— Hé ! Je suis là, moi… ne parle pas de moi comme d'un jouet.
Sami me balance un sourire narquois, en caressant mes fesses encore rouges.
— Justement, princesse. Tu crois qu'on peut t'oublier ?
Lucas se penche, embrasse lentement mon épaule nue, puis descend vers ma poitrine. Sa voix est douce, presque tendre :
— Non… on peut pas. T'es trop belle quand tu jouis, Lena.
Je ferme les yeux, je soupire. Je suis lessivée, mais leur tendresse m'ouvre encore plus. Et déjà, leurs mains repartent. Sami écarte mes cuisses, ses doigts glissent sur ma chatte encore gonflée, tellement mouillée que ça lui arrache un grognement.
— Putain, t'as vu ça, Lucas ? Elle dégouline encore.
Je sens Lucas qui se glisse entre mes jambes, ses lèvres frôlent mon clito, et Sami vient l'épauler de l'autre côté. Deux bouches en même temps. Deux langues qui se croisent, qui jouent, qui me happent. J'étouffe un cri et mes hanches se soulèvent d'elles-mêmes.
— Oh putain… oui… continuez…
Leurs doigts s'ajoutent à leurs langues, chacun cherchant un point différent. Lucas plonge deux doigts en moi, Sami en glisse un qui repart derrière, dans mon cul encore ouvert. Je me cambre, je n'arrive plus à respirer normalement. Je sens soudain le goût salé sur ma langue. Lucas vient de remonter et me tend ses doigts qui m'offrent un mélange familier.
— C'est le sperme de Sami qui coulait de ton cul, souffle-t-il contre mes lèvres. Tu dois le goûter, Lena.
Je gémis, mais je lèche avidement ce qu'il m'offre. J'ai l'impression de perdre pied, mes pensées s'embrouillent.
— Merci… merci, murmuré-je, je vous adore comme ça…
Ils rient doucement tous les deux, mais je les sens fiers, excités de me voir complètement offerte. Sami s'attarde sur mon clito, Lucas redescend en moi, et leurs doigts me déchirent de plaisir. J'entends mes propres gémissements résonner contre les murs, je vois nos reflets dans le miroir en face du lit. Et là, c'est encore pire. Je vois mes cuisses écartées, leurs deux têtes entre mes jambes, ma chatte qui brille sous le soleil matinal, et ça me fait mouiller encore plus.
— Regardez… regardez comme je suis trempée à cause de vous…
Lucas relève un instant la tête, son sourire brillant de désir.
— On regarde, Lena. Et on kiffe. C'est magnifique.
Sami appuie sa langue plus fort et rajoute, taquin :
— Tu pourrais remplir un verre tellement tu coules, salope.
Je ne peux que gémir. Mes doigts s'agrippent aux draps, mes yeux se perdent entre la réalité et le miroir. Mon corps n'est plus qu'une vibration. Chaque coup de langue, chaque mouvement de doigt me fait trembler.
— Oh putain, je vais jouir encore… encore… oh oui !
Et ça explose. Une nouvelle vague, incontrôlable. Je me cambre, je hurle, mes jambes se contractent contre leurs épaules, et je sens ma mouille jaillir. Je pleure presque de plaisir, les remerciant entre mes sanglots.
— Merci… putain… vous êtes dingues…
Ils continuent de m'embrasser partout, sur mes cuisses, mon ventre, mes seins. Doux, sensuels, mais toujours en me rappelant que je leur appartiens. Lucas murmure à mon oreille :
— On arrête pas tant que t'es pas vidée complètement.
Et Sami rajoute en riant, ses doigts encore en moi :
— T'es foutue, Lena. On va t'essorer comme une éponge.
Et moi ? Moi, je suis incapable de leur dire non. J'en redemande, les yeux perdus, la bouche ouverte, offerte à tout ce qu'ils veulent me donner. Je ne suis plus qu'un corps qui tremble et qui gémit, secouée par leurs doigts, par leurs langues, par leur acharnement tendre. Sami et Lucas savent exactement ce qu'ils font : un doigt qui presse à l'intérieur, une langue qui insiste sur mon clito, un autre doigt qui me pénètre derrière… je ne tiens plus.
— Je… je peux pas… c'est trop…
Ma voix est brisée, mes jambes claquent nerveusement. Lucas souffle contre ma peau, encourageant, rassurant :
— Si, tu peux. Allez, lâche tout, Lena. Laisse-toi aller.
Et ça vient. L'ultime décharge. Un orgasme qui m'écrase, qui me déchire, qui me laisse à moitié en larmes. Je crie, je supplie, mon corps se cambre tellement que j'ai l'impression de quitter la terre.
Quand enfin ça retombe, je reste là, pantelante, ma poitrine qui se soulève en saccades, les draps trempés collés à ma peau. Sami retire doucement ses doigts, Lucas aussi. Ils m'embrassent chacun sur une cuisse, comme un petit rituel tendre.
— Putain… tu l'as vue, Lucas ?
— Elle était au septième ciel, mec. Incroyable.
Je souris faiblement, les yeux mi-clos, incapable de répondre.
Lucas se redresse, file jusqu'à la salle de bain et revient avec une grande serviette humide. Je frissonne quand il commence à me nettoyer doucement, délicatement, comme si j'étais en porcelaine. Ses gestes sont lents, attentionnés.
— T'as été exceptionnelle, Lena, murmure-t-il. Maintenant tu dois te reposer.
Je veux protester, dire que je peux marcher, mais mon corps est lourd comme du plomb. Lucas et Sami m'aident à me redresser et à me déplacer sur le canapé de ma chambre. Je somnole déjà, ma tête bascule contre l'épaule de Lucas. Ils me couvrent d'un plaid, et Lucas continue à murmurer, sa main qui caresse mes cheveux :
— Dors, princesse. Recharge les batteries. On s'occupe de tout.
Je souris faiblement, mes paupières trop lourdes. Le dernier son qui me parvient avant de sombrer, c'est le froissement des draps qu'ils retirent ensemble, et Sami qui lance en riant :
— Bon, première machine en route. Ce soir elle pourra dormir dans du propre.
Et je m'endors, le corps encore vibrant, l'esprit flottant, bercée par leur complicité et leurs attentions.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
L'action est très bien décrite, mais, pour la part, ça manque de tendresse. Mais il faut contenter tout le monde, non ?😉
On aimerait bien être à la place de Sami ou de Lucas.
En tout cas, en ces temps de crise du logement, c’est une vrai pub pour la colocation.