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✦ Etrenu D'autres que nous XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

D'autres que nous — Chapitre 6

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Etrenu
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D'autres que nous

Chapitre 6

6- 15 août. 01h33
Pour des raisons pratiques c'est elle qui venait le plus longtemps chez moi. Je lui ai laissé un bout de mon placard, même si j'adorais que nous partagions nos petites culottes et nos soutiens-gorges.
— Ça je comprends parfaitement ! Nous adorions avec Fred partager nos slips.
— Propres et sales ?
— Bien sûr ! quel bonheur que de porter un sous-vêtement parfumé de l'odeur de sueur de son amant !
— Nous sommes en phase ! Donc certaines pratiques du quotidien des pédés sont les mêmes que celles des lesbiennes… Intéressant… Et vous seriez prêt à porter la petite culotte sale de votre amante ?
— Et vous ? Vous seriez prête à porter mon slip du jour ?
— Humm, Monsieur sait ne pas répondre à une question quand il est gêné… Intéressant ! Moi non, vos slips, cher Monsieur, ne sont pas très ergonomiques pour mon anatomie de femme.
— Même si mon slip est un string ?
— Vous portez un string, là ?
— Vous aussi ne répondez pas aux questions dérangeantes ! Non. Je porte un slip taille basse fermé tout ce qu'il y a de plus classique. Je n'avais pas prévu de rencontrer une coquine.
— Une coquine ? C'est ainsi que vous me voyez ?
— En tant que coquin, oui.
— Tiens ? Pour une fois une réponse directe. En progrès !
— Peut mieux faire ?
— Toujours ! Mais nous parlions de Nicole et de moi, non ? Pas de vous et de vos sous-vêtements, sages ou coquins… Je ne voudrais pas vous vexer dans votre virilité de mâle alpha, mais je dois admettre que, bien que sexuellement gourmande, je vous l'ai dit, jamais je n'ai autant joui qu'avec Nicole. Nous étions par moment de véritables machines à orgasme, des productrices acharnées de foutre. Que nous dégustions en cochonnes avides que nous étions.
— Cochonnes ? Ne peut-on admettre que vous étiez gourmandes ?
— Vous dites cela parce que vous étiez affamé de sperme ?
— Oui, bien sûr.
— Vous avez raison. Le sperme c'est délicieux. Le foutre aussi. J'étais folle de son corps. Elle était folle du mien. Notre relation a vite été découverte dans le club de sport. Les autres filles s'en amusaient, sans que personne ne fasse la moindre remarque.
Avec le recul j'ai remarqué que cette relation fusionnelle entre nous a duré neuf mois. Caro a apprivoisé Nicole, bien plus que Nicole a apprivoisé Caroline. Ma conjointe n'était pas vraiment maternelle. Amante avide, cela me suffisait bien ! Et puis un jour elle m'a proposé de venir avec elle à une soirée lesbienne. Elle m'avait prévenue que cela pouvait déraper. Mais je ne m'attendais pas à une véritable partouze entre filles.
— Je croyais que les mots « orgie » et « partouze » étaient principalement gays ?
— A croire que non. C'est hétéro, aussi. Mais je veux bien admettre que vous les pédés êtes les plus gros partouzeurs des trois catégories. Toujours est-il que, je dois le reconnaitre, voir toutes ces filles nues ou quasi nues se rouler des pelles, se peloter, se frotter ou bouffer la chatte, cela m'a bien excité. Et que j'ai été heureuse de m'accoupler avec Nicole au milieu d'autres filles.
— Si j'osais une grivoiserie…
— Ce n'est pas notre genre, très cher, voyons !
— Certainement ! vos doigts n'ont pas trainé que dans vos chattes, vous les avez mis dans l'engrenage.
— Exactement ! Une ou deux fois par mois nous passions une soirée archi-chaude entre filles. Nicole m'a incité à peloter d'autres filles. A déguster d'autres clitos. A me frotter à d'autres corps. J'ai naïvement pensé (vous devez décidément me trouver très naïve !) que c'était pour m'encanailler et me faire vivre d'autres expériences sexuelles. D'autant plus qu'après ces soirées Nicole était encore plus… chatte… avec moi, encore plus coquine, encore plus chaude. Comme si cela l'excitait. Comme si elle était heureuse de m'avoir fait définitivement pencher du côté lesbien de la force vitale.
C'est la tête coincée entre les cuisses d'une autre fille à lui bouffer le minou pendant qu'elle s'occupait du mien que j'ai réalisé que pendant que je m'encanaillais Nicole passait de fille en fille. Ou plutôt de chatte en chatte, avec une grosse préférence, que je connaissais bien, pour les clitos. Elle en léchait quatre à tour de rôle avec une avidité que je croyais réservée à mes féminités. J'en ai été toute tourneboulée. Je me suis comportée ensuite comme celle qui tente de reconquérir son amante en étant encore plus… salope. Je crois que « salope » est vraiment le mot. Nicole adorait mes efforts pour redoubler de plaisirs saphiques. Mais elle a peu à peu glissé dans une posture désagréable de domination. Vous savez, monsieur le gay, qu'il n'y a pas qu'entre garçons que les jeux dominé-dominant existent ?
— Oh, je m'en doute bien !
— Et moi je déteste être dominée ! En réalité, quand je me retourne sur ma vie sexuelle depuis mon dépucelage jusqu'à aujourd'hui, je me rends compte que ce qu'il y a de meilleur c'est bien une relation équilibrée entre deux adultes non seulement consentants, mais n'ayant comme seule obsession de tout donner pour le plaisir de son partenaire.
— Cela fait un moment que j'ai compris cela, moi aussi !
— Tant mieux ! Car c'est cela que je subissais de plus en plus à la maison, sauf quand je le lui reprochais et qu'elle faisait un effort ensuite. Effort qui durait de moins en moins longtemps. Sans compter que je freinais des quatre fers pour aller dans des soirées saphiques mais qu'elle m'y entrainait systématiquement. Peu à peu chacune de notre côté, batifolant avec les autres filles mais pas ensemble.
Un jour nous sommes partis ensemble pour une semaine en vacances. Je croyais l'avoir pour moi toute seule dans une chambre d'hôte cocoon. Erreur. Je me suis retrouvée dans un gite empli de lesbiennes avec emmêlements multiples systématiques. Certes nous avons passé un peu de temps ensemble. Mais j'ai passé autant de temps dans ses bras qu'elle dans des bras d'autres nanas. Moi aussi par ricochet, car je ne suis pas insensible, vous l'avez compris, à la plastique féminine. Bref, elle a été ravie de sa semaine. Et moi j'en ai été plus frustrée que jamais.
Après, elle a passé quelques jours soi-disant dans sa famille. Je n'ai pas été dupe. Elle avait coupé les ponts avec elle. Pas avec la gent féminine. Mais je n'ai rien dit. Je voulais sauver ce qui était pour moi notre couple.
C'est ce que je lui ai dit un jour, que nous formions un couple. Elle a éclaté de rire en me faisant remarqué qu'un couple cela vit ensemble, ce qui n'était pas notre cas puisqu'elle avait gardé son appartement. Quand je lui ai demandé comment elle définissait notre relation, elle est devenue sérieuse, a réfléchi, et a fini par me dire que nous étions de chaudes amies, des sexfriends pathologiques. « Sexfriends pathologiques » ! Waouh, quel qualificatif ! J'en ai été verte de rage, même pendant qu'elle me dévorait la chatte pour se faire pardonner car elle avait bien vu que cela m'avait profondément vexé. Cela a été la seule fois de ma vie où j'ai joui en étant profondément en colère !
C'est dans les semaines qui ont suivi qu'un soir nous nous sommes retrouvées chez elle, car étant chez mes parents. La soirée a très bien commencé avec diner aux chandelles avant de nous retrouver au lit à nous faire jouir intensément. Puis, un peu avant minuit, on a sonné à la porte. Trois filles nous ont rejoint. J'en connaissais deux, pour avoir partouzé avec elles. Pas la troisième, toute jeune, toute mignonne, vraiment belle et fraiche. Nicole et moi les avons accueillies nues, le minou luisant de nos ébats précédant.
Les deux autres se sont vite déshabillées et ont plongé sur notre lit pour plonger entre leurs cuisses comme nous le faisions juste avant elles. La donzelle avait l'air plus prude. Nous avons d'abord commencé à la rassurer. Au son des gémissements intimes des coquines, elle s'est détendue. Puis s'est laissé déshabiller par Nicole.
J'ai alors été totalement exclue de cette soirée. Mon amante a effeuillé la belle, l'a caressé, l'a dégusté, l'a dévoré avec une avidité absolue. Sous mes yeux. Et l'autre a fait sa mijaurée avant de roucouler entre ses bras.
Je sais que je n'ai pas eu la bonne attitude à ce moment-là. J'aurais dû partir, les laisser. Mais non, je suis restée assise dans un fauteuil, cuisses de plus en plus écartées, mains de plus en plus actives car le spectacle était époustouflant de sensualité. Je les ai regardé s'aimer en me masturbant. J'avais nos deux copines dans un champ de vision, mon amante et sa donzelle dans un autre.
Je n'ai jamais su si la jeunette avait une grande expérience sexuelle avec une femme. Mais j'ai revu sous mes yeux ma propre éducation sexuelle, quand Nicole a fait de moi une véritable lesbienne. Elle était si belle, la donzelle, à tenter de résister aux assauts de mon amante, à vouloir sans succès prendre le dessus, à découvrir de si nombreuses zones de plaisir.
Dans le petit appartement de Nicole flottait un lourd parfum de femelles en chaleur qui s'immisçait partout. Je ne me souviens pas bien de ce que j'ai vraiment fait. J'ai le vague souvenir d'avoir connu plusieurs orgasmes. J'ai le net souvenir d'avoir entendu dix fois jouir les quatre autres. Et puis je me suis réveillée au petit matin, seule, roulée dans une couverture sur le canapé où Nicole et la donzelle s'était livrées à un corps à corps si beau, si intense, si sincère. Il m'a semblé que j'avais le nez collé sur du foutre de la donzelle, ce qui m'a fait bondir d'un coup hors du canapé, au point de tomber par terre.
Les quatre autres étaient enlacées dans le lit de Nicole. Mon amante était collée en chien de fusil dans le dos de la donzelle, sa main enroulant un sein, comme elle le faisait avec moi depuis notre rencontre. Elles ne se sont pas réveillées. Je suis partie sans faire de bruit, sonnée, convaincue que c'en était fini de notre relation.
J'étais furieuse contre Nicole, me doutant bien que cela avait été un traquenard. J'ai supposé que Nicole avait missionné les deux copines salopes pour lever la petite et la lui amener. Je n'ai aucune preuve de cela. Mais c'est l'histoire que je me suis faite.
Lors du cours suivant dans mon club de fitness, Nicole et la donzelle sont arrivées alors que j'étais en train de me changer dans le vestiaire. Nous nous sommes fait la bise, comme si de rien n'était. Je n'ai pas fait de scène. Nous avons suivi le cours, les autres filles me regardant avec compassion tellement Nicole roucoulait avec sa nouvelle belle.
Après le cours, alors que nous étions cinq ou six sous la douche, les deux excitées n'ont pas hésité à s'enlacer et à s'embrasser devant nous, chacune savonnant tranquillement le corps de l'autre. Je me répète, mais c'est vrai que la jeunette était splendide ! J'avais juste noté que chez Nicole elle avait une foufoune velue bien taillée ; là elle était glabre. Je n'ai pas douté que c'est Nicole qui s'était occupé de sa chatte entre deux cunnis.
Nous sommes toutes sorties en les laissant. Bien que pas trop chochottes les unes et les autres, nous avons toutes trouvé qu'elles y allaient un peu fort. Mais au moins cela m'a permis de recevoir des avances de deux filles, ce qui était bon pour le moral. Pour le corps aussi, mais cela est venu des semaines plus tard.
Nicole a mis quatre jours avant de redonner signe de vie. C'était bien la preuve qu'elle n'en avait plus rien à faire de moi. Un soir de semaine, après diner, alors que Caro était couchée, j'ai entendu la porte d'entrée s'ouvrir alors que j'étais couchée sur mon lit en train d'essayer de lire, totalement déprimée. Nicole et la donzelle sont entrées. Nicole possédait la clef de mon appartement. Si j'utilise le mot « donzelle » c'est uniquement parce que je n'ai jamais su son prénom.
Je les ai rejointes en enfilant un peignoir en soie. Nicole m'a embrassé sur la bouche comme si nous nous étions quittés la veille et que nous étions seules. Elle m'a dit que je lui manquais. Et qu'elle avait quelques scrupules à ne pas s'être occupé de moi le jour de l'irruption de la belle chez elle.
La donzelle a commencé à me dire qu'elle avait trouvé très excitant que je me masturbe en les regardant baiser. Qu'elle me trouvait très belle. Qu'elle avait envie de moi.
Nicole s'est placée derrière moi et a commencé à m'embrasser dans le coup en défaisant la ceinture de mon peignoir.
Je me suis retrouvée nue entre elles. L'une et l'autre m'ont effleuré, caressé, peloté. Je ne savais pas comment réagir. C'était une sensation délicieuse. Après avoir été exclue de leurs jeux sexuels, je me retrouvais au centre du débat.
La donzelle m'a offert un excellent cunni tandis que Nicole suçait mes tétons. Ses lèvres ont joué habilement avec mon clito entre deux intromissions de sa langue dans mon vagin. C'était vraiment bon.
Je me serais laissé baisé comme cela sans être capable de résister si la donzelle n'avait pas fait une remarque ironique sur mon clitoris en disant à Nicole qu'il était aussi gros et long qu'elle le lui avait dit.
Là, j'ai bloqué.
J'ai compris que Nicole avait tout dit sur mon anatomie et sur les sources de mon plaisir, sans aucun respect pour notre intimité. Vous avez compris que je ne suis pas du genre prude, mais tout de même, il y a des limites.
Je les ai repoussés et leur ai demandé de partir. J'ai ouvert le placard de Nicole et lui ai demandé de reprendre ses affaires et de me rendre la clef. Elle a argumenté quelques instants, juste pour faire comme si cela la peinait. Mais le contraste entre ses paroles mielleuses et son expression était tel que je n'ai pas été dupe. Surtout qu'une de ses mains caressait machinalement le petit cul de la donzelle sans qu'elle en ait conscience.
Elle est partie en me disant que j'étais vraiment une fille en or, une brouteuse de haut vol, un super bon coup. Elle a regardé sa nouvelle pouffe en lui disant qu'elle espérait qu'elle arriverait à mon niveau. L'autre a ri bêtement en disant qu'elle ferait tout pour la surprendre.
Je n'étais qu'un corps pour elle. Une langue, une chatte, des seins, des doigts. Avant de refermer la porte elle m'a regardé une dernière fois dans ma nudité crue et m'a dit que oui, vraiment, elle avait pris beaucoup de plaisir à me baiser. Elle m'a remercié. Elle a disparu de ma vie.
— Dur à encaisser !
— Oui. J'ai vraiment déprimé. Dès que Caro dormait je pleurais comme une madeleine. J'essayais de lui donner le change.
— Normal.
— Mais difficile ! En plus j'étais gravement en manque. Je me suis donné des centaines de plaisirs solitaires avec mes sextoys. J'ai mis plusieurs filles dans mon lit quand je n'allais pas dans le leur. Des filles du club. Je crois que j'ai brouté à peu près la moitié des minous de mon groupe… Mais comme les deux autres venaient parfois, j'ai arrêté d'y aller. Déprime, tristesse profonde de n'être plus qu'une mère célibataire, manque de sexe, manque de sport pour évacuer. Ce sont mes parents qui m'ont convaincu de déménager pour me reconstruire.
Quand je vous ai croisé le jour de l'état des lieux entre mon déménagement et votre aménagement, j'étais effectivement au fond du trou.
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