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✦ Etrenu D'autres que nous XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

D'autres que nous — Chapitre 7

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Etrenu
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D'autres que nous

Chapitre 7

7- 15 août. 1h58
L'homme pose tendrement sa main sur la cuisse de son interlocutrice qui tremble légèrement au souvenir de sa rupture. Pas une main coquine entre amoureux. Juste une main solidaire, un partage de chaleur corporelle.
— Vous savez quoi ? Quand je vous ai vu ce jour-là, j'ai eu envie de vous prendre dans mes bras, juste pour vous consoler. Vous étiez si mal ! Et maintenant que je sais pourquoi, je vous trouve encore plus courageuse !
— Il n'y a pas de courage à se faire violence pour tout donner à son enfant.
— Que vous dites ! Je ne suis absolument pas d'accord avec cette affirmation, maman courage ! Puis-je me rattraper et vous prendre maintenant dans mes bras ?
La femme n'a pas la force de répondre, de contester ou de remercier. Instinctivement elle se lève. L'homme l'enlace, referme ses bras dans son dos, le lui caresse doucement. Malgré elle, elle s'abandonne. Elle pose son menton sur l'épaule ferme de cet inconnu qu'elle vient de découvrir si intimement. De cet inconnu devant qui elle s'est livrée si intimement. Un sanglot. Des yeux qui s'embuent. Son corps qui se colle plus fermement à celui de l'homme. Sa poitrine qui se moule contre la sienne. Ses mains qui osent passer des flancs au haut des fesses masculines. Puis qui épouse les deux globes fessiers.
Ils restent ainsi un long moment ainsi dans la nuit Parisienne si bruyante de vies cachées. Ils ne prononcent plus de mots. Mais ils continuent à se livrer l'un à l'autre, chacun quittant son propre malheur pour revivre celui de l'inconnu en communion corporelle.
L'homme connait une irrépressible érection. Il chasse vite l'idée de la cacher. Elle s'écarte légèrement de lui pour lui sourire, puis pour coller son bassin contre l'ineffable dureté mâle.
Il lui rend son sourire. Il caresse légèrement ses cheveux. Elle replace sa tête contre son épaule, joue contre joue. Et ils restent encore un long moment ainsi, à partager souvenirs et espérance.
C'est elle qui met un terme à leur union en déposant un bisou chaste sur les lèvres de l'homme. Elle lui prend la main. Elle l'entraine sur l'allée.
— Marchons un peu, dit-elle. Cela calmera un peu nos sens.
— Est-ce vraiment cela que vous souhaitez ?
— Dans l'immédiat, oui. Prolonger encore un peu ce moment hors du temps. Avant de nous offrir l'un à l'autre.
— Il est vrai que notre échange est étrange. N'avez-vous jamais livré autant de votre vie intime en aussi peu de temps à un inconnu ?
— Jamais. Et vous ?
— Parler à une femme de l'intensité de ma sexualité avec un garçon ? Impossible ! Jusqu'à ce soir…
— C'est cet appartement. Il est notre lien.
— C'est l'immensité de nos plaisirs charnels et de nos orgasmes entre les murs de cet appartement qui est notre lien. Je ne suis pas vraiment croyant. Mais je prie pour que les deux minets qui y habitent actuellement connaissent sous ces fenêtres autant de plaisirs que vous et moi !
— Et moins de douleur.
— C'est une question existentielle : les histoires d'amour finissent-elles toujours mal ?
— La plupart, oui. Mais pas toutes. Du moins la plupart finissent. Avant notre mort.
— Raison de plus pour vivre à fond le moment présent ! Pour nous aimer sans retenue.
La femme s'arrête et pivote sans lâcher la main de l'homme pour se retrouver face à lui.
— J'aime ce que vous êtes. Merci de m'avoir raconté Fred.
— Moi aussi j'aime ce que vous êtes. Merci de m'avoir raconté Jean et Nicole.
Leurs lèvres se rapprochent. Leurs regards rayonnant de bonheur s'embrasent. Ils s'embrassent avec une fougue de plus en plus forte. Chacun s'accroche au corps de l'autre, le serrant contre le sien. Les mains passent des épaules aux fesses. Les langues se combattent.
C'est hors d'haleine qu'ils s'écartent l'un de l'autre, se regardent, étonnés. Puis éclatent de rire. C'est elle qui se gausse en premier :
— Ma première pelle avec un pédé ! Merci !
— Ma première pelle avec une gouine ! Génial ! réplique-t-il.
— Je ne suis pas que gouine, vous savez ? dit-elle en reprenant sa main pour à nouveau l'entrainer en marchant. Vous vous demandez certainement avec qui j'ai couché après Nicole. Femme ou homme ?
— Je n'ai aucun doute que c'est avec les deux !
— Bien vu ! Mais je dois reconnaitre que j'ai fait une déprime sévère. Rien. Nada. Queue de chique pendant au moins six mois. Avant de me faire sauter, médiocrement, par un mec. Si médiocrement que deux jours plus tard je me retrouvais en soixante-neuf entre les cuisses d'une fille diabolique qui a su me rappeler ce que le mot « jouissance » veut dire.
— Vous dites cela pour me mettre la pression ? Pensez-vous que je ne serai pas à la hauteur ?
— Je n'ai aucun doute que vous m'enverrez au septième ciel. Savez-vous pourquoi ?
— ???
— Parce que je vous désire, quoi que vous soyez capable de me donner ! Bon… Si vous pouviez bander longtemps, je préfèrerais. Nous verrons bien.
— Je vais tâcher de vous offrir cela. Promis.
— Je suis donc passée pendant trois ou quatre ans de chatte en chatte, sans plus jamais retrouver l'intensité de mon plaisir passé. Alors je suis retournée vers les garçons. Il y a eu de tout. Mais plutôt des bons baiseurs. Cela m'allait. Du moins c'est ce que je croyais. De même que je retrouvais des femmes et que je trouvais que c'était bon.
Avec le temps moins de femmes, plus de mâles. Le phallus, c'est quand même ce qu'il y a de meilleur !
— Ce n'est pas moi qui vous contredirais !
— A condition de savoir s'en servir. Sur ce point, je vous fais entièrement confiance. Et je sais que vous ouvrirez toujours vos fesses à des mâles. Comme je sais que je replongerai toujours dans des chattes. Nous sommes ainsi faits, vous et moi. Peu importe le degré d'équilibre mâle-femelle dans notre bisexualité : nous avons besoin des deux.
— C'est très probable, en effet.
— J'aimerais bien vous voir en train de vous faire enculer.
— J'aimerais bien vous voir brouter une chatte.
— Je crois que c'est indigne ce qu'on vient de se dire !
— Qu'est-ce que la dignité quand nos corps appellent le plaisir ?
— Mais dites-moi, vous n'avez pas été très disert quant à vos relations hétérosexuelles depuis que vous avez quitté cet appartement. S'agit-il juste d'égarements passagers ou bien avez-vous eu des relations plus suivies avec une femme ? Aimez-vous vraiment cela ?
— Totalement ! M dernière relation hétérosexuelle, sexuelle tout court, date d'il y a trois mois. Comme vous le voyez, je ne suis pas un queutard frénétique.
— Mais vous vous masturbez.
— Evidemment.
— Avec des sextoys ?
— Souvent.
— Des gros godes ? Bien plantés dans votre cul ?
— Bien plantés, oui. Des gros, non. La taille, ce n'est pas mon truc. Je préfère ce qui est long et fin. Et les plugs prostatiques. C'est divin.
— J'essaierais bien de vous faire jouir avec un plug anal prostatique. Je suis certaine que vous avez beaucoup de choses à m'enseigner.
— Sur le plaisir anal, c'est possible.
— Vous me sodomiserez ?
— Seulement si vous y tenez. Je devine que vous avez d'adorables petites fesses.
— Mes amantes autant que mes amants le disent, oui. Mais depuis Jean, j'ai été fort peu pénétrée de ce côté-là. Il va être temps de me rattraper. Je compte sur vous. Mais je vous ai coupé. Vos relations avec les femmes ?
— Je débande avec une mante religieuse qui la joue fusionnel en agressant mon corps qu'elle veut trop pour elle.
— Vous avez raison, c'est nul ! Cela m'est arrivé plus d'une fois avec des lesbiennes, je déteste cela. Mais vous, les mâles, avez un avantage sur nous : quand cela vous déplait, vous débandez. Votre corps ne ment pas. Nous on mouille tout le temps.
— Sans doute, mais vous ne vous faites pas traiter d'impuissant, vous.
— cela vous est arrivé ?
— Quelques fois. En même temps, la queue mi-molle, elles avaient raison. Mais en général, quand la relation est sensuelle et tendre, je suis aussi endurant avec une femme qu'avec un homme.
— La bonne nouvelle !
— Et comme j'ai très envie de vous…
— J'avais remarqué. Vous bandez toujours ?
— Moins.
— Attendez, je vais y remédier.
La main de la femme se pose sur l'entrejambe de l'homme. Sous ses palpations expertes, sa raideur molle grossit rapidement. La femme a un petit sourire victorieux, celui de celle qui arrive à ses fins. L'homme a un sourire béat, celui qui s'abandonne entre de bonnes mains.
Elle n'hésite pas à baisser la braguette, à glisser sa main dans le pantalon, à caresser le membre poisseux qui dépasse du slip. Le contact de la paume avec la chaleur moite déclenche une onde de plaisir dans le corps de la femme. Ce que l'homme remarque. Son sourire béat devient victorieux. Le sourire victorieux de la femme se béatise.
— C'est quand même bon de tenir une queue en main, remarque-t-elle à haute voix.
— Certes.
Elle sort le membre du pantalon, le découvre complètement, faisant glisser le tissu du slip juste sous les bourses.
— J'ai très envie de vous sucer.
— Mon sexe est tout à vous. Mais pas ici.
— Vous êtes cruel.
— Et vous donc ? Ne voyez-vous pas que je mouille comme une femme ?
— D'une saveur mâle.
D'un petit sourire sadique elle porte sa main à ses lèvres pour y lécher les gluances séminales.
— Humm, que c'est délicieux !
— Je ne sais plus. Puis-je goûter ?
— A une condition.
— Accordé. Laquelle ?
— Que vous retiriez ma petite culotte. Je n'en peux plus de la porter.
— Je l'imagine trempée.
— Certes.
— D'accord.
La femme se remet à caresser le gland baveux qui luis dans la lueur d'un mauvais candélabre glauque. Ensemble ils lèchent la paume, récoltant la semence tout en jouant à se lécher mutuellement les babines. Elle finit par soupirer :
— Ma petite culotte…
L'homme s'abaisse, pose ses mains sur les jambes et les remonte en soulevant lentement la jupe.
— Ce parfum… Ce parfum de femme !
— Vicieux.
— Vicieuse.
— Ma culotte !
— Quelle impatience ! Je croyais que « impatience » était un mot masculin.
— Pourvu que vous ne soyez pas un éjaculateur précoce !
— Plus depuis mes dix-sept ans !
— Retirez-là moi !
— C'est qu'il y a vos petites fesses aussi. Je peux les caresser ?
— Vous n'avez pas voulu que je vous suce, vous ne peloterez pas mon petit cul !
— C'est vraiment pénible l'égalité des sexes.
— Ma petite culotte ! Vous me rendez folle !
— C'est que je ne cesse d'emplir mes poumons de cette merveilleuse fragrance ! Je ne suis pas pressé.
— La cruauté du mâle !
— Non. Je refuse que vous me traitiez de cruel. Je suis un gentil garçon tendre et affectueux. J'adore rendre service. Allez, je vous l'enlève, cette adorable petite culotte… Qui m'a l'air vraiment détrempée… C'est une véritable inondation !
— Vous en êtes la cause !
L'homme fait lentement glisser la petite culotte le long des jambes de la dame. Il en profite pour frotter son nez dans la gluance de la poche de la culotte et de lécher le tissu en grognant.
La femme s'accroche à ses épaules. Elle retient à grand peine un orgasme. « Un orgasme ! » se dit-elle. « Juste en se faisant retirer une petite culotte ! Quel est ce mâle qui m'excite tant ? ».
La femme se tient solidement pour lever une jambe puis l'autre et permettre à l'homme de retirer le sous-vêtement. Ils se redressent, se font face, regardent ensemble le morceau de tissu trempé et odorant. Ils s'embrassent en donnant des petits coups de langue sur le tissu pour en récolter la saveur. Ils gloussent de leur gloutonnerie.
La femme finit par se saisir du membre de l'homme pour l'entrainer jusque vers un banc sur lequel elle s'assoit, relève sa jupe, écarte grand les cuisses.
— Ah que c'est bon d'avoir enfin la chatte à l'air ! s'exclame-t-elle.
— Au milieu d'un petit parc parisien, même en pleine nuit, c'est indécent.
— Dit le beau gosse qui a la queue à l'air !
— Pas faux.
— Approchez-vous mon mignon, que je récolte un peu de votre gluance dont vous me faites croire que vous avez perdu le goût.
— Je n'ai pas dit cela. Vous exagérez.
Des doigts délicats passent sur le gland d'où coule en continu un filet séminal clair. Elle les présente à ses lèvres. Il se délecte du parfum de sa semence. Elle recommence. Ils lèchent ensemble les doigts baveux. Ils s'embrassent. Ils roucoulent impudiquement.
Il n'a plus la force de résister quand les lèvres de la femme se referment sur le gland trempé. Il se laisse sucer en gémissant tandis qu'elle grogne de bonheur.
L'orgasme étant imminent, il rompt l'ébat et se penche entre les cuisses pour lécher la chatte couverte d'un miel odorant et savoureux. Elle aussi se laisse faire, incapable de résister, laissant la langue tenter sans succès de nettoyer sa vulve. Mais elle mouille en continu. Et doit à son tour l'écarter quand il se met à suçoter son clito sortit de son capuchon. Non, l'orgasme doit attendre !
Ils se retrouvent à nouveau debout face à face à s'embrasser dans la nuit parisienne. La femme frotte son ventre sur le dard sorti. Elle est consciente qu'il tâche son chemisier, mais n'en a cure.
C'est lui qui, plus sage dans leur élan charnel, s'écarte et lui demande de remettre son sexe en place. Exercice bien plus périlleux et douloureux que de le sortir. Mais tant bien que mal ils y arrivent, amusés.
— Où habitez-vous ? demande-t-elle.
— Loin. En banlieue. Et vous ?
— Pareil. Et à cette heure-ci, il n'y a sans doute plus de train.
— Pas grave, j'ai une idée. Vous me suivez ? demande-t-il en lui prenant la main.
— Comment refuser ? s'amuse-t-elle. Dans notre état…
— Vous ne m'avez pas parlé de Caroline. Elle doit être adolescente maintenant. Comment cela se passe ?
— Adolechiante vous voulez dire ! Qu'est-ce qu'on est pénible à cet âge-là ! Mais ça va. Je suis contente parce qu'on est resté assez complices toutes les deux, malgré les tensions. Elle est bien dans son corps. Sans doute parce que nous avons continué à ne rien nous cacher de nos nudités. Elle ne le fait plus depuis deux ans, mais elle m'a longtemps accompagné dans des campings naturistes. Le corps, masculin ou féminin, n'a jamais eu de secret pour elle. Nous avons parfois des discussions de femmes au sujet de la forme de la pilosité de nos pubis. Elle est plus créative que moi là-dessus !
Ils éclatent de rire. Ils s'embrassent délicatement alors qu'ils quittent le petit parc et se figent face à l'appartement de leur passé heureux.
— D'autres que nous feront l'amour sous ces fenêtres. D'autres que nous vivront de longues nuits de fêtes. D'autres que nous feront la guerre ou bien peut-être s'aimeront ils pour toujours ? Murmure-t-elle. Allez savoir. Je vous souhaite tout le bonheur du monde, amants actuels et amants futurs ! Cet appartement est fait pour l'amour ! On y va ?
— Vous ne savez pas où je veux vous emmener.
— Je crois deviner.
— Vous me direz si c'est ce que vous imaginez. Et Caro alors ?
— Elle se cherche sexuellement. Fille ou garçon, elle a essayé. Sans grande satisfaction. Nous avons d'étranges conversations, vous savez, entre une fille et une mère. Nous parlons de plaisir saphique. De plaisir hétéro.
— J'imagine qu'elle sait que vous aimez les deux.
— Elle a gardé en mémoire Nicole et moi nues à la maison. D'autres femmes aussi. Et quelques hommes qui ont couché dans mon lit. Pour elle tout cela est normal et naturel. Pas de drame. Pas de questionnement métaphysique. Elle sait que je suis bi et elle s'en moque. Ou plutôt elle trouve que je suis moins pénible avec elle après avoir fait l'amour avec un homme ou avec une femme. Sans être capable de déterminer si je suis plus agréable après une nuit d'accouplement homo ou bien après une nuit d'accouplement hétéro.
Je lui explique que les filles et les garçons avec qui elle couche, pas cinquante quand même, sont logiquement peu expérimentés donc que c'est difficile pour elle de se faire un avis. En réalité je crois qu'elle est tout aussi bisexuelle que vous ou moi. Sans doute que tout être humain, s'il n'y avait le poids des normes sociales, serait tout aussi bisexuel que vous ou moi. Qu'importe.
Ce qui est amusant c'est les deux ou trois fois ou ses petits copains ou petite copine m'ont vu surgir nue dans leur chambre pour ouvrir les rideaux et aérer la pièce quand il est temps de sortir du lit. Ils sont tous tétanisés que je les vois nus avec Caro.
— Ou qu'ils vous voient nue.
— Je crois que dans ce moment-là, mon corps ils s'en moquent. Savoir que la mère de leur copine sait qu'ils ont copulé dans la chambre et qu'ils soient vus nus, cela les traumatise. Surtout quand il y a un ou deux préservatifs noués au sol.
— Ah oui, mais là c'est vous qui êtes cruelle ! Comment voulez-vous qu'ils réagissent à cela ?
— Autrement qu'en remontant précipitamment le drap sur eux ! Is sont bien plus mignons tout nus. Mais je dois vous faire un aveu : c'est devenu un jeu avec Caro. Cela nous fait mourir de rire, après qu'ils soient partis, surtout qu'au lever nous prenons un malin plaisir à rester nues devant il ou elle qui, en général, se sent obligé de se rhabiller gauchement, même partiellement, ce qui les rend plus ridicules qu'autre chose. Et ils se rendent compte de l'incongruité d'être vêtu devant deux nanas nues !
— La cruauté glisse vers la perversité ! Mais au moins c'est une belle complicité mère-fille. Vous savez que cela me touche beaucoup la manière dont vous l'avez éduquée, malgré tous les aléas de votre vie ?
La femme se fige, rougit. Elle lève sa main sur la joue de l'homme, la caresse. Elle l'embrasse. Avec une immense tendresse.
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