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✦ Etrenu D'autres que nous XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

D'autres que nous — Chapitre 5

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Etrenu
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D'autres que nous

Chapitre 5

5- 15 août. 01h10
— J'ai fini par me douter qu'il laissait trainer sa queue ailleurs. Je ne supportais pas sa bande de potes dégénérés, grandes gueules, footeux en canapé, alcooliques et sans doute fêtards-queutards. C'est mon frère qui m'en a amené la preuve. Il s'était retrouvé un soir en boite non loin de la bande de beaufs. Comme si nous avions les moyens financiers de cela ! Jean ne l'avait pas reconnu. Mon frère le surveillait du coin de l'œil, énervé. Et puis les beaufs ont chauffé des filles. Quand ils se sont mis à l'écart avec elles mon frère s'est rapproché. Pantalon aux chevilles, Jean était en train d'en troncher une. Puis une autre, au milieu de ses copains dans la même posture nulle. Les filles cela n'était pas mieux avec leur petite culotte ôtée et leur jupe relevée. Bref, ça niquait bestialement en se marrant connement, en groupe, tous bourrés et peut-être shootés.
Mon frère a pris plusieurs photos sans équivoque. Il est venu me voir, m'a demandé comment allait mon couple. Nous ne nous voyions pas souvent avec mon frère, mais nous nous sommes toujours parlé ouvertement. J'ai compris qu'il savait quelque chose. Je lui ai confirmé que ça n'allait pas fort et que je le supportais de plus en plus difficilement. Il m'a demandé si je voulais voir. J'ai dit oui. J'ai reconnu son gros cul et sa queue à moitié plantée dans une chatte.
— Cela a dû être difficile à vivre !
— En réalité non. J'avais fait mon deuil de cette relation. J'aurais fait des efforts s'il avait été un père pour ma fille. Mais même cela il l'a foiré, ce nul. J'ai dit à mon frère que je m'en doutais. Je lui ai demandé de me laisser un peu de temps. Il s'est proposé de lui casser la gueule. Je lui ai ordonné de n'en rien faire, mais que j'aurais peut-être besoin de lui sous peu.
En fait j'ai pris ma décision dans la nuit qui a suivi. Le lendemain j'ai appelé mon frère et lui ai demandé s'il pouvait venir avec un ou deux potes pour m'aider à virer Jean de chez moi. De chez moi et de chez ma fille. En fin de journée ils étaient quatre à la maison. J'avais soigneusement mis en sac les affaires de mon ex. Propre.
— Souvent cela passe par la fenêtre !
— Non. Il ne méritait même pas que je fasse une scène ! Quand il est rentré, tard le soir après le diner sans me prévenir, il a vu ses affaires au milieu du salon et mon frère avec ses potes. Je lui ai dit que c'était fini entre nous, que je ne pouvais pas accepter qu'il tire des coups à droite et à gauche tout en ne s'intéressant ni à moi ni à ma fille. Cet abruti n'a même pas relevé, revendiquer que c'est sa fille aussi. Il a convenu que oui, vivre avec moi ne l'amusait plus, que j'étais moins chaude qu'avant…
J'ai dû retenir mon frère qui mourrait d'envie de l'exploser. Je me suis contenté de lui dire de prendre ses affaires, de partir, de me laisser dorénavant tranquille. Et que nous pourrions discuter sereinement d'une organisation s'il voulait voir sa fille, que j'étais ouverte à ce sujet.
Ce con m'a répondu qu'il m'avait aimé bien ouverte, mais qu'il ne ferait pas d'histoire et nous laisserait en paix avec Caro. Qu'il aimait bien « ma » fille, jamais il n'a dit « notre » fille, mais qu'il n'était pas fait pour cela. Il m'a reproché de ne pas lui permettre de se retourner mais qu'il allait s'adapter car contrairement à moi il avait des amis, lui.
Enfin il a assuré à mon frère qu'il ne m'embêterait pas et lui a demandé de l'aider à descendre ses affaires dans la voiture. Il a conclu l'accord en disant que je gardais l'appartement et lui la bagnole. J'ai accepté. Le truc fou c'est qu'effectivement il ne nous a jamais plus embêté !
Il m'a quand même dit un truc gentil en partant, me remerciant, disant que ça avait été bon entre nous. Et il est sorti de ma vie.
— C'est donc là que vous avez dû quitter l'appartement ?
— Toujours pas !
— Vous pouviez payer seul le loyer ?
— Bon… Ma famille m'a aidé. J'ai repris le boulot. Et cela se passait plutôt bien en termes d'intérêt et de salaire. Mes parents gardaient Caro. Mon frère venait souvent. Il lui a servi de modèle paternel, à la fois gentil, tendre, joueur et ferme. Je suis très heureuse que cela nous a rapprochés. On a construit un nouvel équilibre familial autour de Caroline avec mes parents et mon frère qui s'est depuis marié et a des enfants, mais qui s'occupe toujours de ma fille. Ils n'arrêtent pas de comploter dans mon dos ! je fais semblant que ça m'énerve, mais en réalité mon frère me raconte tout et on s'amuse bien à éduquer Caro ensemble.
— Génial ! Mais la période, au début du moins, a dû être compliqué.
— Oui et non. On s'adapte, vous savez. C'est vrai que je n'avais pas beaucoup de temps pour moi entre Caro, le boulot et le quotidien. Mais j'étais super heureuse avec ma fille qui s'éveillait et ne cessait de me faire craquer. Le seul truc…
— Le manque…
— Oui. Le manque de sexe. C'est bête à dire, mais j'en ai besoin !
— Ne dites pas ça à un mec qui a autant si ce n'est plus de besoins sexuels que vous ! Ce n'est pas bête !
— Oui mais il ne vous aura pas échappé que dans notre société égalitaire, personne n'est choqué que vous les mecs batifoliez à droite ou à gauche mais que nous, les nanas nous sommes des salopes si nous faisons la même chose ! Mais je m'en tape ! Comme je me suis tapé quelques mecs levés sur des sites de rencontre. Rien de bien folichon. Rien de bien satisfaisant. Mais, comment disiez-vous ? Il faut bien que le corps exulte.
J'avais quand même deux fois par semaine mon club de sport entre nanas. J'aimais bien, cela me défoulait. Je pratique toujours. J'aime bien. Cela me défoule et m'entretient. J'ai fini par être à peu près satisfaite de mon corps. Cela a été une période cool.
Et puis j'ai dû faire évoluer mes horaires. Commencer plus tard et finir plus tard. En réalité cela m'arrangeait bien du point de vue pratique avec Caro. Sauf que j'avais de plus en plus de mal à être à l'heure, à être tout court, à mon cours en salle.
C'est là que j'ai croisé Nicole. Elle fréquentait comme moi le club, mais plus tard, la séance d'après. La dernière séance. A force de se croiser on se saluait. Sans plus. Quelques mots de temps en temps, sans importance. Jusqu'au jour où elle m'a dit qu'il fallait que j'accepte la réalité et que je m'inscrive au cours d'après. Le sien. La coach a approuvé l'idée et m'a incité à le faire. J'ai fini par céder.
Quand, pour mon premier cours à 21 heures, je suis arrivé, Nicole était déjà là en tenue. On s'est salué. Elle m'a fait la bise en me souhaitant la bienvenue. J'ai voulu entrer dans mon vestiaire habituel mais elle m'a dit que ce serait mieux dans le deuxième vestiaire que je ne connaissais pas. Je me suis laissé faire et l'ai suivi.
On discutait de la différence entre les deux cours tandis que je me mettais en tenue. Le vestiaire était plus rustique. Des bancs, des casiers et des douches auxquelles je n'avais pas prêté attention. Deux cabines toilettes, c'est tout. J'ai donc commencé à me déshabiller jusqu'au moment où je me suis retrouvé en sous-vêtements. J'ai brusquement tiqué car dans l'autre vestiaire je me changeais dans une cabine. Nicole, dans un geste qui m'a semblé naturel, m'a tendu ma brassière et mon shorty moulant.
Mécaniquement j'ai dégrafé mon soutien-gorge devant elle et j'ai mis ma brassière. Elle me regardait sans pudeur tout en parlant. J'étais un peu gênée, mais sans plus. Et puis j'ai retiré ma petite culotte. Et au moment de l'abaisser à mi-cuisse j'ai réalisé que j'étais entièrement épilée. Je suis toujours entièrement épilée… C'est une habitude que j'avais prise à l'époque de Jean et poursuivi avec Caro. Je crois que, quelque part, avoir le minou glabre est inconsciemment pour moi une manière d'être proche d'elle. Parce que j'ai gardé l'habitude d'être peu vêtue à la maison. Mais là, devant cette femme, j'ai brusquement rougi en regardant mon minou. Et sans arrêter mon geste.
Nicole a souri et a simplement dit que c'était très joli comme cela et que la plupart des femmes se rasaient ou s'épilaient la chatte. Je l'ai remercié en bafouillant, mais ces simples mots m'ont rassuré. Puis nous avons fait la séance.
— Je commence à comprendre où vous voulez en venir.
— Pourquoi seriez-vous le seul à voile et à vapeur ? Toujours est-il que le cours, d'une intensité un peu supérieure, s'est bien passé. Nicole m'a offert un verre après, pour fêter ma première fois. La coach est restée avec nous à discuter. Et les autres filles se sont rhabillées dans le vestiaire et ont une à une quitté le club. Et moi je n'ai rien vu, rien compris.
Bref, nous avons fini par retourner dans le vestiaire. Il y avait encore deux filles, minou tout lisse, qui se rinçaient sous la douche, et deux autres qui se rhabillaient. Ce n'est qu'à ce moment-là que j'ai cherché du regard la cabine de douche.
— Et il n'y en avait pas !
— Eh non ! J'ai même vu une fille sortir nue des toilettes. C'est idiot, mais cela m'a fait vraiment bizarre. J'ai trainé un peu pour observer autour de moi. Et à un moment je me suis retourné vers Nicole et j'ai sursauté. Elle était déjà nue. Avec de splendides seins bien ronds et un minou magnifiquement fendu et tout lisse. Elle me souriait. Elle s'est amusée à me dire qu'elle m'avait prévenu, son minou était aussi glabre que le mien. J'ai rougi encore plus. Elle avait donc vu que j'avais regardé sa chatte.
Que pouvais-je faire d'autre que de me déshabiller entièrement ? Car, à la fois j'étais très embarrassée, à la fois je m'en voulais car la nudité à la maison ne me posait aucun problème. Sauf que là, pourquoi ? Je sentais que je commençais à mouiller… J'étais toute chaude au niveau du ventre et j'avais l'impression que ma fente gonflait.
— Mais c'était trop tard !
— Bien trop tard. D'autant plus que j'avais le regard de Nicole qui balayait sans aucun scrupule mon anatomie. J'étais certaine qu'elle savait que j'étais tout émoustillée ! Mais j'ai traversé le vestiaire pour aller sous la douche.
Nicole m'a alors incité à aller un peu plus loin. Il y avait deux lignes de douche. Une face aux bancs où commençaient à se sécher les deux filles. Une autre au fond de la pièce, un peu cachée par les cabines toilettes. Nous nous sommes retrouvées là, hors de vue des autres.
— Hé, hé…
— Eh oui, hé, hé ! Nicole a fait couler ma douche et m'a regardé me mouiller. Je sentais son regard sur mes seins, mon minou, mes fesses. Puis elle s'est mouillée elle-même en me parlant, me forçant à la regarder. J'ai suivi du regard sa main qui passait dans sa fente, entre ses fesses, sur ses magnifiques seins. J'étais magnétisée. Et par mimétisme j'ai frotté aussi mes chairs intimes.
Quand le jet s'est arrêté et que je me suis baissé pour attraper mon flacon de gel douche, elle a arrêté mon geste et m'a dit qu'elle allait le faire. J'ai d'abord cru qu'elle se baisserait, ce qu'elle a fait, pour me donner mon flacon. Mais non, elle a fait couler du gel douche dans sa main et s'est approché de moi. Elle a posé ses mains sur le haut de mes seins, guettant mes réactions. J'étais tétanisée. Je n'ai pas bougé. A la fois parce que j'étais totalement déstabilisée, et parce que j'en avais vraiment envie de ses mains sur ma peau !
Elle a savonné mes seins. Je ne sais pas si cela s'est entendu mais j'ai vraiment eu le sentiment que nous ronronnions l'une et l'autre. Elle est passé sur mes épaules, mon dos. Elle est revenue savonner mon ventre. Elle a lavé mon pubis, s'arrêtant juste au-dessus de ma fente alors que j'avais envie de crier qu'elle y aille !
Elle s'est baissée devant moi, le nez à hauteur de mon minou, pour savonner mes jambes. C'était bien mon minou qu'elle scrutait et j'ai cru voir, ou imaginé, que le bout de sa langue passait sur ses lèvres…
Quand elle s'est redressée elle m'a dit que j'étais très belle. Je lui ai spontanément répondu qu'elle aussi. Une de ses mains est repassée sur mes seins, l'autre s'est occupée de mes fesses. Le contact de ses doigts dans ma raie et autour de mon anus m'a fait écarter les cuisses. Elle a souri, de ce sourire coquin et plein de chaleur.
Il n'y a que pour laver ma fente qu'elle m'a demandé l'autorisation. J'ai susurré un « oui » et sa main de femme a pris possession de ma féminité. Je n'ai plus cherché à cacher mon plaisir et ai commencé à gémir doucement. J'ai entendu les autres filles nous souhaiter une excellente soirée. La porte a claqué plusieurs fois. Et le savonnage s'est transformé en délicieuses caresses.
J'ai dû avoir un orgasme rapide qui a rapproché nos lèvres. Mon premier baiser avec une femme. Si nécessaire, si différent d'un baiser masculin !
Elle m'a encore caressé partout pendant un moment avant de rappuyer sur le bouton pour me rincer. Je me suis laissé guider. Jusqu'au moment où nous nous sommes retrouvées face à face, le corps vibrant de désir.
Nous nous sommes encore embrassées. Puis elle a saisi le flacon de gel douche et me l'a tendu en me demandant sir je voulais bien la laver. Je ne voulais que cela. Et j'ai pour la première fois de ma vie passé mes mains partout sur le corps d'une femme. Elle aussi a joui. C'était beau à voir. J'étais très fière : mes doigts avait fait jouir une fille !
Après l'avoir rincée et pelotée partout, nous étions dans le même état d'excitation totale. Elle m'a prise par la main pour me faire assoir sur un banc tout près. Elle a écarté mes genoux. J'ai compris avant qu'elle ne se baisse. La coquine m'a offert mon premier cunni faite par une femme. Je ne voudrais pas vous vexer mais c'est infiniment meilleur que ce dont vous êtes capables, vous les mecs !
Elle m'a brouté la chatte, peloté les seins, caressé partout. Je me sentais mouiller comme jamais. Elle me disait que mon foutre était délicieux. Je la laissais faire.
Jusqu'au moment où, au bord de l'orgasme, j'ai eu un impérieux besoin d'inverser les rôles. Je l'ai repoussé et incité à s'assoir. Elle a crié un « yes ! » et m'a ouvert les cuisses. Et je me suis retrouvée devant ce magnifique minou détrempé, grand ouvert, prêt à être dégusté. Avec son clito tout excité sorti de son capuchon.
Elle a compris que je n'avais jamais fait de cunni. Elle m'a guidé. J'ai vite trouvé les voies du plaisir, à la fois de la brouteuse et de la broutée. J'ai adoré partager son orgasme, surpuissant, ma bouche collée à sa chatte. J'ai adoré la saveur de son foutre. J'ai adoré la nettoyer intimement en la léchant partout.
Et j'ai adoré que sa langue revienne entre mes cuisses et provoque enfin mon orgasme tout aussi tellurique que le sien.
Elle m'a nettoyé. Elle m'a embrassé savoureusement. Elle m'a demandé si, pour une première fois, j'avais aimé. Je lui ai affirmé que j'avais adoré, l'entrainant sous la douche pour nous rincer en laissant encore nos mains et nos lèvres jouer avec nos anatomies.
— Merveilleux !
— La coach n'avait aucun doute sur notre occupation dans le vestiaire. Elle n'a pourtant fait aucun commentaire, son visage rayonnant de joie pour nous deux. J'ai appris plus tard qu'elle aussi est lesbienne et que de nombreuses brouteuses de minou fréquentent son club, ce que je n'avais jamais remarqué.
— Les hétéros dans le vestiaire avec cabines, les homos dans le vestiaire co.
— C'est plus compliqué que cela, mais il y a du vrai là-dedans.
— Et après ?
— Après elle m'a suivi jusque chez moi. Elle s'est garée tout près et a attendu que ma mère s'en aille pour monter. Elle n'a pas vu ma fille qui était couchée. Nous nous sommes fébrilement déshabillées et avons fait l'amour presque toute la nuit.
J'ignorais que je pouvais avoir autant d'orgasmes successifs. J'ignorais que je pouvais déclencher autant d'orgasmes successifs chez une femme ! Et comme notre jeu consistait à faire jouir l'autre le plus possible, nous nous en sommes donné à langue joie !
— Miam !
— Nous nous sommes endormies en fin de nuit. Une toute petite nuit. Qui s'est conclue par les pleurs de ma fille affamée. Je me suis levée, je suis allé préparer le biberon et me suis occupée de Caro. Elle a pris son bib entre nous deux, tournant sans cesse la tête de l'une à l'autre pour comprendre qui était cette autre femme aux seins plus fins que les miens, au minou tout lisse. Après qu'elle a eu tout bu, je l'ai laissé jouer entre nos deux corps nus. Ce sont les petites mains de ma fille sur ses seins qui ont réveillé Nicole. Elle a été terrifiée par ce petit bout de femme qui la regardait avec ses gros yeux grands ouverts. Elle a tenté de remettre le drap sur elle pour cacher sa nudité mais il était trop coincé sous moi pour y arriver. J'avoue que j'ai trouvé son inquiétude adorable autant que drôle. Je lui ai expliqué que ma fille me voyait nue tous les jours et que cela n'avait rien de choquant pour elle. J'ai fait les présentations officielles. Caro a tout de suite trouvé Nicole sympa. Nicole, elle, restait sur la réserve. Elle ne savait absolument pas comment se comporter en présence d'une toute jeune enfant qui babillait en essayant de grimper sur son corps pour jouer.
Plus tard nous avons pris un bain toutes les trois. Nicole a commencé à se détendre. Sans doute le contact de l'eau chaude sur sa peau.
Elle a été encore surprise quand j'ai laissé Caro en couche dans son parc pour préparer, sans songer une seconde à me rhabiller, notre petit déjeuner. Finalement le plaisir qu'elle ressentait à mater mes fesses, ma poitrine et ma chatte l'ont convaincu d'accepter notre commune nudité. Sans compter que ma fille ne s'intéressait plus du tout à nous.
Notre vie presque commune a commencé ainsi, autour d'une tasse de thé brûlante, nues, à nous dévorer du regard pendant que Caro babillait dans son coin.
A part un long baiser gourmand chacune dans la chatte de l'autre, nous n'avons rien fait de plus ce matin-là. Nous nous sommes rattrapées le soir quand elle est revenue. Et quasiment tous les soirs ensuite pendant des mois.
à suivre
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