Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Et la vie continue — Chapitre 4 · Dois-je demander comment finira ce monde ou comment a débuté cet enfer ? – Adonis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et la vie continue
Chapitre 4 · Dois-je demander comment finira ce monde ou comment a débuté cet enfer ? – Adonis
Le matin me surprend par sa clarté. Les rayons du soleil transpercent la canopée jouant ainsi avec la nuit. Marjo dort encore à côté de moi, si belle dans son sommeil.
Je la regarde, l'observe. Elle a l'air si détendue, si douce, elle me touche profondément. Après toutes ces années de mariage, je suis toujours aussi amoureux d'elle, de sa féminité si suave et tellement enivrante.
Alors que je regarde mon épouse adorée, le visage d'Aya et sa beauté exotique se superpose à celui de Marjorie. Cette superbe métisse m'attire comme un aimant attire une aiguille. L'impression d'un boa constrictor qui m'enserre avec une telle force qu'il est impossible d'échapper à celle-ci, qui s'impose et qui m'écrase.
Heureusement, Marjo a conservé, malgré les années de mariage, une puissance d'attraction intacte, et l'amour que je lui porte ne faiblit nullement avec les années
Peut-on nourrir des sentiments pour deux femmes en même temps ? Si la question est simple, la réponse l'est beaucoup moins. Se choquent la passion, la spontanéité, d'un côté. La tendresse, la complicité quotidienne, la stabilité de l'autre. Deux formes d'amour sans doute qui répondent à des besoins émotionnels différents. Décidément, l'être humain est complexe, multiple.
Cette dualité me trouble profondément, tout cela me semble tellement contradictoire et qui soulève un dilemme et oppose l'amour véritable et profond à une destruction, à la souffrance.
Non, je ne suis pas amoureux d'Aya, mais je suis physiquement attiré par cette sensualité bestiale qu'exsude son corps. Y a-t-il un avenir avec Aya ? Non, bien sûr, seulement une pulsion, certes puissante, mais fugace et sans racines.
Perdu dans mes réflexions, je me lève machinalement tout en veillant à ne pas réveiller Marjo. Un café suivi d'une douche me font beaucoup de bien.
Installé sur la petite terrasse de notre logement, j'en suis encore à me triturer les méninges lorsque Marjo débarque et me gratifie d'un baiser endormi.
Je la regarde, l'observe. Elle a l'air si détendue, si douce, elle me touche profondément. Après toutes ces années de mariage, je suis toujours aussi amoureux d'elle, de sa féminité si suave et tellement enivrante.
Alors que je regarde mon épouse adorée, le visage d'Aya et sa beauté exotique se superpose à celui de Marjorie. Cette superbe métisse m'attire comme un aimant attire une aiguille. L'impression d'un boa constrictor qui m'enserre avec une telle force qu'il est impossible d'échapper à celle-ci, qui s'impose et qui m'écrase.
Heureusement, Marjo a conservé, malgré les années de mariage, une puissance d'attraction intacte, et l'amour que je lui porte ne faiblit nullement avec les années
Peut-on nourrir des sentiments pour deux femmes en même temps ? Si la question est simple, la réponse l'est beaucoup moins. Se choquent la passion, la spontanéité, d'un côté. La tendresse, la complicité quotidienne, la stabilité de l'autre. Deux formes d'amour sans doute qui répondent à des besoins émotionnels différents. Décidément, l'être humain est complexe, multiple.
Cette dualité me trouble profondément, tout cela me semble tellement contradictoire et qui soulève un dilemme et oppose l'amour véritable et profond à une destruction, à la souffrance.
Non, je ne suis pas amoureux d'Aya, mais je suis physiquement attiré par cette sensualité bestiale qu'exsude son corps. Y a-t-il un avenir avec Aya ? Non, bien sûr, seulement une pulsion, certes puissante, mais fugace et sans racines.
Perdu dans mes réflexions, je me lève machinalement tout en veillant à ne pas réveiller Marjo. Un café suivi d'une douche me font beaucoup de bien.
Installé sur la petite terrasse de notre logement, j'en suis encore à me triturer les méninges lorsque Marjo débarque et me gratifie d'un baiser endormi.
- Bonjour mon amour. Un café avant ta douche ?
- Non, merci. Je file sous l'eau et me dépêche pour rejoindre le restaurant et prendre notre petit déjeuner. J'ai une faim de loup.
- D'accord, comme tu veux. Je t'attends et nous filons.
- Non, merci. Je file sous l'eau et me dépêche pour rejoindre le restaurant et prendre notre petit déjeuner. J'ai une faim de loup.
- D'accord, comme tu veux. Je t'attends et nous filons.
Vingt minutes plus tard, nous sommes attablés tranquillement et savourons un petit déjeuner pantagruélique de viennoiseries, fruits, confitures, œufs ou plus encore accompagnés de café ou thé odorant.
Notre conversation est sporadique et limitée au choix des activités : danse africaine pour elle et tir à l'arc pour moi. Marjorie, lumineuse, semble pourtant très distraite, perdue dans ses pensées.
- Tu as mal dormi chérie ?
- Non, non, parfaitement bien.
- Des rêves, des cauchemars ?
- Non, rien de spécial, seulement un peu patraque. La danse me fera sûrement beaucoup de bien et m'obligera à me secouer.
- Non, non, parfaitement bien.
- Des rêves, des cauchemars ?
- Non, rien de spécial, seulement un peu patraque. La danse me fera sûrement beaucoup de bien et m'obligera à me secouer.
Chemin faisant vers notre gîte, nous rencontrons Georges.
- Hello les amoureux ! Bonne nuit ?
- Oui dit Marjo dans un sourire revenu.
- Pas mal dis-je à ce dragueur.
- Hier je n'ai pas eu l'occasion de vous le dire, mais nous organisons ce soir une petite fête en l'honneur de l'un de nos nouveaux collègues. Cela vous dit de participer ?
- Volontiers répond Marjo, sans même me consulter.
- Super, cela se passera à partir de 21H00 devant le bar de plage. Je me réjouis de te retrouver dit-il à Marjo. Allez, bonne journée et à ce soir !
- Oui dit Marjo dans un sourire revenu.
- Pas mal dis-je à ce dragueur.
- Hier je n'ai pas eu l'occasion de vous le dire, mais nous organisons ce soir une petite fête en l'honneur de l'un de nos nouveaux collègues. Cela vous dit de participer ?
- Volontiers répond Marjo, sans même me consulter.
- Super, cela se passera à partir de 21H00 devant le bar de plage. Je me réjouis de te retrouver dit-il à Marjo. Allez, bonne journée et à ce soir !
Je suis abasourdi !
Tout à coup, Marjo a retrouvé tout son allant et son peps. Tout sourire, elle me dit que ce soir nous allons bien nous amuser.
- Tu aurais pu me consulter, tu ne crois pas ?
- Tu ne veux pas venir ?
- La question n'est pas là ! Tu irais sans moi ?
- Non, non bien sûr me dit-elle, se rendant compte tout à coup de la situation. Excuse-moi, j'ai cru bien faire en acceptant, convaincue de ton accord. Tu m'en veux ?
- Non, bien sûr que non, si tu penses t'amuser, c'est le principal.
- Tu es un amour !
- Néanmoins, je ne m'attendais pas à faire la fête dans une soirée privée réservée au personnel.
- Tu deviens sectaire maintenant ? Ton statut ne te permet pas de fréquenter ces gens ?
- Absolument pas, admet tout de même que cela n'est pas courant !
- Sans doute mais c'est l'occasion d'en apprendre plus sur leurs vies, leurs coutumes.
- Qu'est-ce que cela cache ?
- Rhooo, que vas-tu chercher ? Tout à coup, tu vois le mal partout !
- Pas du tout. Cette invitation est curieuse, voilà tout !
- Elle est surtout sympa.
- Peut-être, oui.
- Que de tortures mentales ! Là-dessus, je vais à mon cours de danse. A tout…
- Tu ne veux pas venir ?
- La question n'est pas là ! Tu irais sans moi ?
- Non, non bien sûr me dit-elle, se rendant compte tout à coup de la situation. Excuse-moi, j'ai cru bien faire en acceptant, convaincue de ton accord. Tu m'en veux ?
- Non, bien sûr que non, si tu penses t'amuser, c'est le principal.
- Tu es un amour !
- Néanmoins, je ne m'attendais pas à faire la fête dans une soirée privée réservée au personnel.
- Tu deviens sectaire maintenant ? Ton statut ne te permet pas de fréquenter ces gens ?
- Absolument pas, admet tout de même que cela n'est pas courant !
- Sans doute mais c'est l'occasion d'en apprendre plus sur leurs vies, leurs coutumes.
- Qu'est-ce que cela cache ?
- Rhooo, que vas-tu chercher ? Tout à coup, tu vois le mal partout !
- Pas du tout. Cette invitation est curieuse, voilà tout !
- Elle est surtout sympa.
- Peut-être, oui.
- Que de tortures mentales ! Là-dessus, je vais à mon cours de danse. A tout…
Elle tourne les talons et me plante sans autre forme de procès, manifestement irritée. Un comble, c'est moi qui devrais l'être. Elle me force la main et c'est elle qui est fâchée !
Mais que lui arrive-t-il ? C'est ce Georges qui lui tourne la tête ?
Je lui tourne le dos et vais rejoindre le cours de danse africaine. Je retrouve Blanche et deux autres dames dont la femme du couple déjà aperçue lors de notre arrivée.
Blanche nous raconte la danse, une danse d'expression, de puissance et de célébration. « Vous allez suer ! » nous dit-elle.
Et de fait, nous nous déhanchons au son des percussions, des beats afrobeats et des flows afro-urbains. En deux heures, nous apprenons à maîtriser le rythme qui vient du plus profond du corps, connectés à la terre, aux cœurs et nous font soupçonner les racines de cette terre d'Afrique.
Et nous transpirons, ruisselantes, de la joie et du bonheur plein les yeux.
Fin de matinée, je retrouve Marjo qui salue Aya et accompagnée de la dame vue à l'accueil lors de notre arrivée.
Mais que lui arrive-t-il ? C'est ce Georges qui lui tourne la tête ?
Je lui tourne le dos et vais rejoindre le cours de danse africaine. Je retrouve Blanche et deux autres dames dont la femme du couple déjà aperçue lors de notre arrivée.
Blanche nous raconte la danse, une danse d'expression, de puissance et de célébration. « Vous allez suer ! » nous dit-elle.
Et de fait, nous nous déhanchons au son des percussions, des beats afrobeats et des flows afro-urbains. En deux heures, nous apprenons à maîtriser le rythme qui vient du plus profond du corps, connectés à la terre, aux cœurs et nous font soupçonner les racines de cette terre d'Afrique.
Et nous transpirons, ruisselantes, de la joie et du bonheur plein les yeux.
Fin de matinée, je retrouve Marjo qui salue Aya et accompagnée de la dame vue à l'accueil lors de notre arrivée.
- Chéri, je te présente, Claire.
- Enchanté dis-je en la regardant dans les yeux qu'elle a bleu.
- Claire, voici Marc, mon mari.
- Ravie me dit-elle d'un sourire franc.
- Claire et son mari, Paul, viennent également ce soir à la petite fête, de même qu'Aya venue nous soutenir à la danse. Tu vois, tu craignais je ne sais trop quoi, nous ne serons pas seuls à participer.
- En effet, dis-je, excellent.
- C'est une invitation plutôt sympa non ? dit Claire. J'ai hâte d'y être, après les danses de ce matin, la soirée risque d'être chaude ! En attendant, je vais rejoindre mon mari. A tout à l'heure !
- Elle est chouette, non ? me dit Marjo.
- Elle est même canon tu veux dire ! Une belle femme blonde, à la taille de guêpe et aux seins généreux ! Voir tout cela se trémousser aux sons des tam-tam, belle perspective !
- Voyeur ! Coquin ! dit-elle en riant et en me bousculant gentiment.
- Allons prendre une douche après tous ces efforts dis-je d'un air coquin en lui flattant la croupe.
- OK me dit-elle mais je suis crevée de ma séance. Alors pas de bougi-bougi, douche, repas et repos.
- Enchanté dis-je en la regardant dans les yeux qu'elle a bleu.
- Claire, voici Marc, mon mari.
- Ravie me dit-elle d'un sourire franc.
- Claire et son mari, Paul, viennent également ce soir à la petite fête, de même qu'Aya venue nous soutenir à la danse. Tu vois, tu craignais je ne sais trop quoi, nous ne serons pas seuls à participer.
- En effet, dis-je, excellent.
- C'est une invitation plutôt sympa non ? dit Claire. J'ai hâte d'y être, après les danses de ce matin, la soirée risque d'être chaude ! En attendant, je vais rejoindre mon mari. A tout à l'heure !
- Elle est chouette, non ? me dit Marjo.
- Elle est même canon tu veux dire ! Une belle femme blonde, à la taille de guêpe et aux seins généreux ! Voir tout cela se trémousser aux sons des tam-tam, belle perspective !
- Voyeur ! Coquin ! dit-elle en riant et en me bousculant gentiment.
- Allons prendre une douche après tous ces efforts dis-je d'un air coquin en lui flattant la croupe.
- OK me dit-elle mais je suis crevée de ma séance. Alors pas de bougi-bougi, douche, repas et repos.
Un peu contrarié, je suis Marjo. La voir nue et la perspective d'une nuit torride réveille en moi des envies libidineuses d'autant que je me sens un peu sevré.
Mais rien n'y fait, chacun sa douche, pas de promiscuité. Ensuite, repas léger au restaurant.
Et enfin, un repos malheureusement trop sage à mon goût.
L'après-midi, nous nous baladons main dans la main. Quel plaisir à flâner au bord de l'eau, à l'orée de la forêt luxuriante, à observer la faune et la flore de ces lieux paradisiaques qui peuvent devenir un enfer si l'on n'y prend garde.
De retour à notre gîte, Marjo investit la salle de bain pour n'en ressortir qu'une demi-heure plus tard, maquillée, les lèvres enduites d'un rouge classique, carmin, une touche charnelle, la couleur de ses yeux. Ceux-ci sont entourés d'un nuage charbonneux dans un dégradé brumeux.
Les joues sont parées d'un blush classique, couleur corail, capturant la lumière comme après une bouffée d'air frais.
Du grand art.
Elle est vêtue d'une robe rouge au décolleté large mais pudique dévoilant le sillon de ses seins. Fermée par une ficelle derrière le cou tellement fine que je me demande si elle ne va pas se déchirer au premier mouvement brusque dévoilant sa magnifique poitrine qui n'est bien entendu pas soutenue par le moindre soutien-gorge et s'arrêtant un peu au-dessus du genou mais fendue de chaque côté.
Chaque pas dévoile ses cuisses bronzées quasi jusqu'à la hanche. Heureusement, elle porte un string de sorte que l'on n'aperçoit pas le sous-vêtement, on pourrait même penser qu'elle n'en porte pas.
Je suis sous le choc.
- Mon amour, tu vas déclencher une émeute ce soir ! lui dis-je, à la fois terriblement émoustillé et cruellement réticent d'une telle audace.
- Merci et j'espère bien attirer quelques regards coquins, mais surtout t'exciter pour me faire passer une nuit d'enfer !
- Tu as l'intention de t'envoyer en l'air ? Compte sur moi ma belle !
- Oh oui, et j'espère que tu ne seras pas déçu !
- Merci et j'espère bien attirer quelques regards coquins, mais surtout t'exciter pour me faire passer une nuit d'enfer !
- Tu as l'intention de t'envoyer en l'air ? Compte sur moi ma belle !
- Oh oui, et j'espère que tu ne seras pas déçu !
Et de m'embrasser avec fougue annonçant des heures torrides.
***
Un dîner tranquille, sous la haute surveillance des mâles présents et les regards noirs de leurs femmes, pendant lequel Marjorie semble être fort absente, perdue dans ses pensées, lointaine, inaccessible.
- Que t'arrive-t-il mon amour ?
- Je rêve de notre soirée à venir.
- Ho ! Tu as des desseins particuliers ?
- Oui, ceux de t'aimer, te faire plaisir et peut être même de dépasser nos limites.
- Que veux-tu dire ? dis-je un peu surpris. Quoi par exemple ?
- Et bien, faire l'amour en pleine nature au son des tambours africains par exemple. Je viens de vivre une expérience superbe avec ces danses tellement torrides, chaudes et envoûtantes.
- Quel programme, mon amour. Je suis curieux de savoir où tu vas m'emmener, dans quel traquenard tu vas m'attirer. J'en salive déjà.
- Tu verras me dit-elle un peu mystérieuse. Fais-moi confiance.
- Je rêve de notre soirée à venir.
- Ho ! Tu as des desseins particuliers ?
- Oui, ceux de t'aimer, te faire plaisir et peut être même de dépasser nos limites.
- Que veux-tu dire ? dis-je un peu surpris. Quoi par exemple ?
- Et bien, faire l'amour en pleine nature au son des tambours africains par exemple. Je viens de vivre une expérience superbe avec ces danses tellement torrides, chaudes et envoûtantes.
- Quel programme, mon amour. Je suis curieux de savoir où tu vas m'emmener, dans quel traquenard tu vas m'attirer. J'en salive déjà.
- Tu verras me dit-elle un peu mystérieuse. Fais-moi confiance.
Impossible d'en savoir plus. Et Marjo d'être toujours plus lunaire, plus absente.
***
Main dans la main, nous arrivons sur le lieu des festivités, précédés des notes et rythmes africains.
Quelques ampoules de couleur éclairent faiblement mais joyeusement le site où quelques planches au sol figurent une piste de danse sommaire, juste face au bar.
A notre arrivée, Georges accueille chaleureusement Marjo par une accolade virile et très serrée alors qu'il me gratifie à peine d'un « bienvenue » en me serrant distraitement la main. J'aperçois Aya, magnifique dans une robe sirène camerounaise Toghu mélangeant le bleu, le jaune-or, quelques touches de vert et du rouge pour le bas des manches, au coude et entourant les cuisses. Une splendeur qui souligne son corps plein, ses hanches un peu rondes et sa poitrine arrogante.
Je chavire.
- Vous connaissez déjà ma compagne Aya ?
- Bien sûr dit Marjo.
- Bonsoir lui dis-je. Ravi de te retrouver.
- Bien sûr dit Marjo.
- Bonsoir lui dis-je. Ravi de te retrouver.
Et Marjo me distille une regard particulièrement vénéneux. J'en ris sous cape, elle peut bien parler avec sa tenue incendiaire.
- Installez-vous à une table, je vais vous chercher un cocktail.
Il revient de ses pas puissants mais agiles, muni de deux cocktails
- Ce sont des boissons africaines appelés DAWA. D'origine Sud-africaine, elles sont composées essentiellement de vodka, de sirop de miel et de citron vert. Vous verrez, ce sont des boissons agréables à boire et rafraichissantes.
- Merci lui dis-je. Ma chérie, attention, cela me semble une boisson traitre.
- Ne t'inquiète pas pour moi. De toute façon, je ne dois pas conduire me dit-elle avec un clin d'œil complice.
- Merci lui dis-je. Ma chérie, attention, cela me semble une boisson traitre.
- Ne t'inquiète pas pour moi. De toute façon, je ne dois pas conduire me dit-elle avec un clin d'œil complice.
Georges s'étant éloigné, j'ajoute tout bas
- Ma chérie, fais attention à la manière dont tu t'assois, sans quoi, le spectacle de tes cuisses et de ton string feront le bonheur de ces messieurs.
- Peuh, je m'en fiche et à vrai dire, cela n'est pas très grave.
- Je t'aurai prévenue. Ne t'étonne pas d'être la cible d'assauts très « rapprochés » et, pour tout te dire, dont je ne suis pas vraiment fan. Susciter, admettons, mais provoquer, c'est prendre des risques inutiles.
- C'est ça ta confiance ?
- Ne mélange pas tout. Tu feras bien entendu comme tu veux, mais tu devras en assumer les conséquences.
- Qu'entends-tu par…
- Peuh, je m'en fiche et à vrai dire, cela n'est pas très grave.
- Je t'aurai prévenue. Ne t'étonne pas d'être la cible d'assauts très « rapprochés » et, pour tout te dire, dont je ne suis pas vraiment fan. Susciter, admettons, mais provoquer, c'est prendre des risques inutiles.
- C'est ça ta confiance ?
- Ne mélange pas tout. Tu feras bien entendu comme tu veux, mais tu devras en assumer les conséquences.
- Qu'entends-tu par…
Nous sommes interrompus par l'arrivée de Claire et Paul que nous saluons chaleureusement. Un couple bien assorti apparemment, la blonde aux yeux bleu et lui, grand, athlétique, châtain, les yeux aussi clairs que son épouse.
Tout de suite, un nouveau cocktail nous est servi et nous trinquons en blaguant et riant, détendus et heureux d'être là.
Marjo a pris la précaution d'être face à l'ensemble des invités. Je surprends des regards appuyés vers Georges qui papillonnent entre les divers groupes.
La conversation s'entame vite et, Paul et moi nous découvrons des points communs. Amateur de littérature policière comme moi, nous devisons rapidement sur les bouquins qui nous ont marqués, voire passionnés.
Nos épouses sont attirées par la piste et, n'y tenant plus, partent s'éclater. Elles se déhanchent au son de cette musique lancinante et rythmée. Virevoltante, Marjo est sublime dans sa robe rouge, ses cuisses apparaissent et disparaissent selon les mouvements et le rythme, ses seins montent et descendent de manière suggestive.
Claire n'est pas en reste dans sa robe mi-cuisse, laissant apparaître des jambes fines, musclées et bronzées.
Je vois des mecs hypnotisés par nos femmes sans savoir qui de Marjo ou de Claire emporte les suffrages, mais Georges, lui, est de plus en plus pressant autour de ma chérie.
J'observe tout en devisant avec Paul. Pas une miette ne m'échappe. Des mais deviennent baladeuses, des rapprochements suspects se précisent et ma nervosité augmente.
La musique est entrainante et Marjo rit et s'amuse comme une folle. Je suis contente pour elle, de voir cela mais ma méfiance devient lancinante et j'ai des crampes au ventre.
Les popotins de nos femmes se balancent au fur et à mesure des rythmes endiablés et nous donnent un spectacle très charmant. Si nous n'étions pas en public, je m'efforcerais de les caresser, les envelopper, les enlacer. Ce qui n'a pas l'air de gêner Georges.
Aya vient nous rejoindre.
Tout de suite, un nouveau cocktail nous est servi et nous trinquons en blaguant et riant, détendus et heureux d'être là.
Marjo a pris la précaution d'être face à l'ensemble des invités. Je surprends des regards appuyés vers Georges qui papillonnent entre les divers groupes.
La conversation s'entame vite et, Paul et moi nous découvrons des points communs. Amateur de littérature policière comme moi, nous devisons rapidement sur les bouquins qui nous ont marqués, voire passionnés.
Nos épouses sont attirées par la piste et, n'y tenant plus, partent s'éclater. Elles se déhanchent au son de cette musique lancinante et rythmée. Virevoltante, Marjo est sublime dans sa robe rouge, ses cuisses apparaissent et disparaissent selon les mouvements et le rythme, ses seins montent et descendent de manière suggestive.
Claire n'est pas en reste dans sa robe mi-cuisse, laissant apparaître des jambes fines, musclées et bronzées.
Je vois des mecs hypnotisés par nos femmes sans savoir qui de Marjo ou de Claire emporte les suffrages, mais Georges, lui, est de plus en plus pressant autour de ma chérie.
J'observe tout en devisant avec Paul. Pas une miette ne m'échappe. Des mais deviennent baladeuses, des rapprochements suspects se précisent et ma nervosité augmente.
La musique est entrainante et Marjo rit et s'amuse comme une folle. Je suis contente pour elle, de voir cela mais ma méfiance devient lancinante et j'ai des crampes au ventre.
Les popotins de nos femmes se balancent au fur et à mesure des rythmes endiablés et nous donnent un spectacle très charmant. Si nous n'étions pas en public, je m'efforcerais de les caresser, les envelopper, les enlacer. Ce qui n'a pas l'air de gêner Georges.
Aya vient nous rejoindre.
- Tu ne danses pas ma belle ? lui dis-je
- Non, je n'en ai pas trop envie. J'ai surtout envie de prendre un verre avec de beaux mecs en observant les danseurs. Regarder est aussi un plaisir, surtout si de belles personnes s'en donnent à cœur joie.
- C'est vrai dit Paul. Regarder donne autant de plaisir et est surtout moins fatigant ! dit-il en riant.
- Bâti comme tu l'es, ce ne doit pas être un problème.
- Non, bien sûr, mais mater sur la piste est plus compliqué qu'au bord de celle-ci.
- Et tu mates qui ? lui dis-je.
- Ma femme évidemment ! Elle est vraiment superbe et vachement attirante ! Et je vois qu'elle a son petit succès !
- Moi, dit Aya, je préfère mater les mecs. Rester auprès d'eux est aussi une « activité » que j'aime dit-elle en me décochant un regard de braise. Et s'il y a un bon cocktail à boire, c'est le pied.
- Non, je n'en ai pas trop envie. J'ai surtout envie de prendre un verre avec de beaux mecs en observant les danseurs. Regarder est aussi un plaisir, surtout si de belles personnes s'en donnent à cœur joie.
- C'est vrai dit Paul. Regarder donne autant de plaisir et est surtout moins fatigant ! dit-il en riant.
- Bâti comme tu l'es, ce ne doit pas être un problème.
- Non, bien sûr, mais mater sur la piste est plus compliqué qu'au bord de celle-ci.
- Et tu mates qui ? lui dis-je.
- Ma femme évidemment ! Elle est vraiment superbe et vachement attirante ! Et je vois qu'elle a son petit succès !
- Moi, dit Aya, je préfère mater les mecs. Rester auprès d'eux est aussi une « activité » que j'aime dit-elle en me décochant un regard de braise. Et s'il y a un bon cocktail à boire, c'est le pied.
Aucun doute, elle me drague. Une telle femme qui s'intéresse à moi flatte mon égo et j'en profiterais bien pour passer un moment agréable. Je vois Marjo se déhancher au loin ; Georges est de plus en plus proche d'elle, la tenant par derrière aux hanches pour guider ses déhanchements, alors qu'elle rit et laisse sa sensualité éclater.
Le morceau s'arrête et nos femmes viennent nous retrouver, en sueur.
- Quelle danse échevelée ma chérie !
- Quel pied je prends, mais c'est un peu épuisant. Tu me demandes un verre ?
- Bien sûr.
- Et toi Claire ?!
- Oui, je veux bien un verre dit Claire
- Quel pied je prends, mais c'est un peu épuisant. Tu me demandes un verre ?
- Bien sûr.
- Et toi Claire ?!
- Oui, je veux bien un verre dit Claire
Aussitôt reçu, elles afonnent (vider d'un seul trait) complètement leur verre.
- Oh, doucement ! Ce n'est pas du coca cette boisson ! C'est un peu plus fort !
- T'inquiète pas pour nous me dit Marjo, j'en ai vu d'autre !
- Je vois que vous êtes bien entourées et soutenues !
- Pfff…me fait Marjo en haussant les épaules.
- T'inquiète pas pour nous me dit Marjo, j'en ai vu d'autre !
- Je vois que vous êtes bien entourées et soutenues !
- Pfff…me fait Marjo en haussant les épaules.
La musique reprend et nos danseuses retournent au turbin, mues par une force incontrôlable.
Dès qu'il y a une petite interruption, nos deux déesses viennent siffler un nouveau cocktail et s'en retournent en riant, un peu trop fort à mon goût, avec un regard plein de malice que je connais bien dans certaines circonstances.
Les rythmes endiables se suivent et la piste ne désemplit pas.
Alors que Paul s'éteint petit à petit sous l'effet de l'alcool, Aya me parle, tente de me raconter sa vie ici, à l'hôtel. Très vite, elle se rend que mon regard s'oriente toujours vers cette piste.
- Tu m'écoutes, beau mec ?
- Oui, oui
- Je vois bien que tu ne m'écoutes pas. C'est ta femme que tu lorgnes comme cela ? Il ne lui arrivera rien, ne t'inquiète pas.
- Oui, oui
- Je vois bien que tu ne m'écoutes pas. C'est ta femme que tu lorgnes comme cela ? Il ne lui arrivera rien, ne t'inquiète pas.
Supposant que le disc-jockey veut rendre hommage aux hôtes européens, il lance une série de slows. Je me lève aussitôt pour aller chercher Marjo, l'enserrer dans mes bras et passer un moment chaud avec elle mais Georges en a décidé autrement.
Il s'est précipité pour enlacer Marjo et la serrer langoureusement au rythme de cette danse lescive.
Marjo lit ma déception et, dans un geste d'impuissance, hausse les épaules en écartant les bras tout en m'envoyant un baiser.
Aya vient me rejoindre.
- Te voilà bien dépité. Pourquoi t'inquiéter ?
- Georges me semble très, voire trop attiré par Marjorie.
- Allons viens, dansons.
- Georges me semble très, voire trop attiré par Marjorie.
- Allons viens, dansons.
Elle se colle à moi, je sens son parfum suave titiller mes narines. Ses bras autour de mon cou, elle se dandine de droite à gauche dans un mouvement hyper sensuel, ses seins s'écrasant conte ma poitrine, ses cuisses caressant les miennes.
Elle se place entre mes jambes, frotte son pubis sur mon bas ventre. Forcément, comme je ne suis pas de bois et qu'elle est très persuasive, une réaction physiologique ne se fait pas attendre.
Elle se place entre mes jambes, frotte son pubis sur mon bas ventre. Forcément, comme je ne suis pas de bois et qu'elle est très persuasive, une réaction physiologique ne se fait pas attendre.
- Dis donc, c'est pour moi cette réaction ?
- Tu es très belle, et tu le sais.
- Tu me vois flattée. Si j'en crois mes sensations, tu me sembles bien équipé.
- Excuse-moi, je ne veux en aucun cas te manquer de respect.
- Ho, mais ne te formalise pas, mon beau. Je suis flattée, je te l'ai dit et plutôt satisfaite.
- Tu es très belle, et tu le sais.
- Tu me vois flattée. Si j'en crois mes sensations, tu me sembles bien équipé.
- Excuse-moi, je ne veux en aucun cas te manquer de respect.
- Ho, mais ne te formalise pas, mon beau. Je suis flattée, je te l'ai dit et plutôt satisfaite.
Tout en parlant au milieu des danseurs, je vois que Georges est maintenant bien collé à Marjorie, lui frotte d'une main sans la moindre gêne le dos et de l'autre caresse le sein sur le côté. Elle n'a aucune réaction si ce n'est qu'elle a posé la tête sur son épaule arborant une mimique de satisfaction.
- Ecoute, dis-je un peu nerveux, tu es très attirante, vraiment une belle femme et n'importe qui voudrait mieux te connaître.
- Et pas toi ?
- Bien sûr que si, mais j'ai une femme comme tu le sais, et je l'aime de tout mon cœur.
- Je comprends, mais je ne te parle pas d'amour, ni de sentiments, mais de plaisir unique et sans lendemain. Juste un échange d'une nuit.
- Et ton homme, que devient-il ?
- Nous sommes plutôt libres, tu comprends.
- Et pas toi ?
- Bien sûr que si, mais j'ai une femme comme tu le sais, et je l'aime de tout mon cœur.
- Je comprends, mais je ne te parle pas d'amour, ni de sentiments, mais de plaisir unique et sans lendemain. Juste un échange d'une nuit.
- Et ton homme, que devient-il ?
- Nous sommes plutôt libres, tu comprends.
Des yeux, je recherche Marjorie. Dans la noria de couples enlacés et dansants, je ne la vois pas. Je m'apprête à la rechercher quant Aya me retient.
- Où vas-tu ? Nous ne sommes pas bien ?
- Si, si mais je ne vois pas Marjo.
- Laisse là donc tranquille et profite du moment. Tu es bel homme et j'accepterais volontiers tes hommages.
- Si, si mais je ne vois pas Marjo.
- Laisse là donc tranquille et profite du moment. Tu es bel homme et j'accepterais volontiers tes hommages.
Persuasive, elle m'emprisonne de ses bras, se blottit dans mon cou, me parle doucement de plaisir, de rencontre, d'échange.
Cette étreinte me fait oublier un instant la disparition de Marjo. J'ai envie d'elle, et même une envie folle
Je dois me contrôler, me sortir de ce guêpier. Marjo est-elle complice de ce jeu pour s'en aller conter fleurette à Georges ? Où est-elle passée ? Aya me gratifie d'une caresse dans le cou, sur le torse et se pend un peu plus à mon cou. Elle se frotte encore plus, pour un peu elle me ferait l'amour sur place.
Et moi, je bande, à m'en faire exploser le sexe.
Une de mes mains, en dépit de mes réticences, descend vers cette croupe offerte, l'autre remonte de sa taille vers son sein gauche que je commence à caresser avec douceur.
Cette étreinte me fait oublier un instant la disparition de Marjo. J'ai envie d'elle, et même une envie folle
Je dois me contrôler, me sortir de ce guêpier. Marjo est-elle complice de ce jeu pour s'en aller conter fleurette à Georges ? Où est-elle passée ? Aya me gratifie d'une caresse dans le cou, sur le torse et se pend un peu plus à mon cou. Elle se frotte encore plus, pour un peu elle me ferait l'amour sur place.
Et moi, je bande, à m'en faire exploser le sexe.
Une de mes mains, en dépit de mes réticences, descend vers cette croupe offerte, l'autre remonte de sa taille vers son sein gauche que je commence à caresser avec douceur.
- Voilà qui est mieux me dit-elle dans le creux de l'oreille.
- Tu es une diablesse, mais je crois que j'apprécie.
- Tu es une diablesse, mais je crois que j'apprécie.
Tout à coup, j'aperçois Marjorie de retour sur la piste. Les joues rouges, les cheveux légèrement défaits me poussent à croire des choses.
Cela coupe toutes mes envies et je me détache directement d'Aya, malgré sa tentative de me retenir.
- Je peux danser avec ma femme ? dis-je un peu brutalement à Georges.
- Oui, bien sûr.
- Oui, bien sûr.
Me voilà enfin dans les bras de ma dulcinée qui n'a pas l'air ravie.
- Tu deviens grossier maintenant ? En voilà des manières ?
- Pardon, mais je t'avais perdu de vue. Où étais-tu donc passée ? Vous êtes allé faire un jogging à voir tes joues rougies ? dis-je suspicieux.
- Je ne suis pas en danger que je sache, mais simplement aux toilettes. Un besoin naturel.
- Et vous étiez à deux ?
- Absolument pas. Georges s'est arrêté au bar, et il m'a offert un nouveau cocktail. Je t'ai observé à danser avec sa femme. Dis donc, elle était très câline.
- Oui et, si tu veux tout savoir, elle m'a proposé de coucher avec elle.
- Oh, et tu vas accepter ?
- Bien sûr que non, voyons. Tu es folle ?
- Pourtant, tu en as envie.
- Je dois reconnaitre que oui. Mais ce dont j'ai surtout envie, c'est de retourner à notre bungalow et de t'y faire l'amour sauvagement, comme une bête. Elle m'a tellement excité que je crois que la nuit sera trop courte.
- Nous n'aurons pas beaucoup dansé ensemble.
- A qui la faute ? Tu ne m'as pas beaucoup aidé !
- C'est vrai, et je vais me rattraper. Je vais avertir Georges et nous pouvons y aller.
- Pardon, mais je t'avais perdu de vue. Où étais-tu donc passée ? Vous êtes allé faire un jogging à voir tes joues rougies ? dis-je suspicieux.
- Je ne suis pas en danger que je sache, mais simplement aux toilettes. Un besoin naturel.
- Et vous étiez à deux ?
- Absolument pas. Georges s'est arrêté au bar, et il m'a offert un nouveau cocktail. Je t'ai observé à danser avec sa femme. Dis donc, elle était très câline.
- Oui et, si tu veux tout savoir, elle m'a proposé de coucher avec elle.
- Oh, et tu vas accepter ?
- Bien sûr que non, voyons. Tu es folle ?
- Pourtant, tu en as envie.
- Je dois reconnaitre que oui. Mais ce dont j'ai surtout envie, c'est de retourner à notre bungalow et de t'y faire l'amour sauvagement, comme une bête. Elle m'a tellement excité que je crois que la nuit sera trop courte.
- Nous n'aurons pas beaucoup dansé ensemble.
- A qui la faute ? Tu ne m'as pas beaucoup aidé !
- C'est vrai, et je vais me rattraper. Je vais avertir Georges et nous pouvons y aller.
Je rejoins notre table et annonce à Aya ainsi qu'à Paul et Claire, enlacés et se roulant une pelle torride, notre départ.
- Et à voir votre empressement, vous devriez y aller aussi.
- Nous nous posions la question me dit Paul en rigolant.
- Oui chéri. Allons-y dit-elle les yeux brillants.
- La nuit s'annonce intéressante dis-je avec entrain.
- C'est mon plus cher souhait ! me dit Paul en se levant.
- Nous nous posions la question me dit Paul en rigolant.
- Oui chéri. Allons-y dit-elle les yeux brillants.
- La nuit s'annonce intéressante dis-je avec entrain.
- C'est mon plus cher souhait ! me dit Paul en se levant.
Marjorie arrive.
- Ils partent ?
- Oui, je crois qu'ils vont être occupés à la même chose que nous si j'ai bien compris.
- Oh ! Certainement pas aussi intense que nous…
- Oui, je crois qu'ils vont être occupés à la même chose que nous si j'ai bien compris.
- Oh ! Certainement pas aussi intense que nous…
Et de partir d'un rire sonore et un tantinet pervers.
Pendant le retour, Marjorie m'embrasse, me caresse.
Arrivés au bungalow, elle m'entraîne à l'intérieur, m'enlace, me cajole et je bande à m'en faire mal.
Elle prend tout son temps à m'exciter, me rouler une pelle, me caresser le sexe au travers du pantalon, à me pincer les fesses. Je ne l'ai jamais vue comme cela, excitée comme un coucou sortant de sa boîte à musique et en même temps si torride dans les préliminaires debout.
Elle finit par me dire.
Pendant le retour, Marjorie m'embrasse, me caresse.
Arrivés au bungalow, elle m'entraîne à l'intérieur, m'enlace, me cajole et je bande à m'en faire mal.
Elle prend tout son temps à m'exciter, me rouler une pelle, me caresser le sexe au travers du pantalon, à me pincer les fesses. Je ne l'ai jamais vue comme cela, excitée comme un coucou sortant de sa boîte à musique et en même temps si torride dans les préliminaires debout.
Elle finit par me dire.
- Chéri, j'ai une surprise pour toi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Marjo démontre depuis le début qu’elle a tendance a réaliser ses envies et diversifier ses partenaires
À suivre.
PS: Ce que j’aime de cet auteur en plus de son talent est sa régularité dans la publication de ses récits. Il écrit probablement la série au complet et il publie les épisodes à intervalles réguliers. Merveilleux!
Vu la couleur des joues au retour dans la salle...
Reste à savoir si ce sera l'un de nos éternels cocus consentant ou si il va se rebeller.