Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cynthia et les hommes mariés — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cynthia et les hommes mariés
Chapitre 6
J'ai un peu hésité et puis, finalement, j'y suis retournée dès le lendemain. J'avais trop envie de son envie de moi.
Il s'est, comme la veille, précipité pour refermer la porte à double tour. Et j'ai voulu savoir. Même si je connaissais déjà la réponse.
‒ Vous avez un peu pensé à moi hier soir ?
Son visage s'est illuminé.
‒ Oh, oui ! Oui.
J'ai fait mine de douter.
‒ Tu parles ! À peine vous avez eu retrouvé votre femme que vous m'avez oubliée.
Il s'est scandalisé.
‒ Mais jamais de la vie !
‒ Oui, oh, alors là ! Je suis bien tranquille. Et même que vous vous êtes empressé de la sauter.
Il s'est, comme la veille, précipité pour refermer la porte à double tour. Et j'ai voulu savoir. Même si je connaissais déjà la réponse.
‒ Vous avez un peu pensé à moi hier soir ?
Son visage s'est illuminé.
‒ Oh, oui ! Oui.
J'ai fait mine de douter.
‒ Tu parles ! À peine vous avez eu retrouvé votre femme que vous m'avez oubliée.
Il s'est scandalisé.
‒ Mais jamais de la vie !
‒ Oui, oh, alors là ! Je suis bien tranquille. Et même que vous vous êtes empressé de la sauter.
Il a nié farouchement.
‒ Je vous jure que non.
‒ C'est souvent que vous lui faites ?
‒ Pas tellement. Presque pas.
‒ Que vous dites ! Tous les combien ? C'était quand la dernière fois ?
Il a plissé le front.
‒ Je sais plus. Le mois dernier. Ou peut-être même celui d'avant.
J'ai coupé court.
‒ Oui, bon, mais allez ! On s'en fiche d'elle. On a mieux à faire.
Il a fait signe que oui.
‒ Oh oui, alors !
‒ Je vous jure que non.
‒ C'est souvent que vous lui faites ?
‒ Pas tellement. Presque pas.
‒ Que vous dites ! Tous les combien ? C'était quand la dernière fois ?
Il a plissé le front.
‒ Je sais plus. Le mois dernier. Ou peut-être même celui d'avant.
J'ai coupé court.
‒ Oui, bon, mais allez ! On s'en fiche d'elle. On a mieux à faire.
Il a fait signe que oui.
‒ Oh oui, alors !
J'ai dérivé vers notre petit coin-cachette. Il m'y a aussitôt suivie.
‒ Qu'est-ce que vous préférez ? Que je vous laisse toucher mes seins ou que je vous montre ma chatte ?
Il a dégluti.
‒ Je…
A hésité.
‒ C'est-à-dire que…
‒ Vous voudriez les deux.
Son visage s'est illuminé.
‒ Voilà, oui !
‒ Vous êtes trop indécis. Alors ce ne sera ni l'un ni l'autre.
Oh, qu'elle faisait plaisir à voir, sa déception !
‒ Mais mes fesses !
Et je me suis retournée.
‒ Soulevez ma jupe ! Allez-y !
Il l'a fait. Un peu hésitant au début. Puis plus résolument. Beaucoup plus résolument. Au-dessus des reins. Bien au-dessus.
‒ Mais…
‒ J'ai pas de culotte, non ! J'en mets rarement.
Il s'est absorbé dans sa contemplation.
‒ Qu'elles sont belles !
Il s'est agenouillé. Son souffle chaud sur elles. Tout près. Encore plus près. Ça a duré. Longtemps. C'était troublant. Très. Et soudain, sa queue, à travers son pantalon, raide et palpitante, pressée contre elles. Je me suis dérobée.
‒ Allons ! Allons ! On reste sage.
Il a aussitôt laissé retomber ma jupe, s'est éloigné.
‒ Pardon ! Je suis désolé. Pardon !
J'ai ignoré ses états d'âme.
‒ Vous m'ouvrez ?
Il s'est empressé de le faire. Je me suis éloignée sans me retourner.
Et… mais c'est qu'il m'avait fait mouiller, ce salaud !. Et pas qu'un peu. Il était temps. Il était plus que temps, maintenant, de lui donner ce qu'il crevait d'envie d'obtenir. Je l'avais assez chauffé. Je l'avais bien en main. Et j'ai fait demi-tour. J'ai poussé la porte qui est restée obstinément close. J'aurais dû m'en douter : il était en train de se branler comme un furieux dans l'arrière-boutique. Je n'ai pas insisté. Et je suis rentrée enchantée : ce soir, il aurait les couilles à sec. Pas question qu'elle puisse en tirer quelque gouttelette que ce soit, l'autre prétentieuse !
‒ Qu'est-ce que vous préférez ? Que je vous laisse toucher mes seins ou que je vous montre ma chatte ?
Il a dégluti.
‒ Je…
A hésité.
‒ C'est-à-dire que…
‒ Vous voudriez les deux.
Son visage s'est illuminé.
‒ Voilà, oui !
‒ Vous êtes trop indécis. Alors ce ne sera ni l'un ni l'autre.
Oh, qu'elle faisait plaisir à voir, sa déception !
‒ Mais mes fesses !
Et je me suis retournée.
‒ Soulevez ma jupe ! Allez-y !
Il l'a fait. Un peu hésitant au début. Puis plus résolument. Beaucoup plus résolument. Au-dessus des reins. Bien au-dessus.
‒ Mais…
‒ J'ai pas de culotte, non ! J'en mets rarement.
Il s'est absorbé dans sa contemplation.
‒ Qu'elles sont belles !
Il s'est agenouillé. Son souffle chaud sur elles. Tout près. Encore plus près. Ça a duré. Longtemps. C'était troublant. Très. Et soudain, sa queue, à travers son pantalon, raide et palpitante, pressée contre elles. Je me suis dérobée.
‒ Allons ! Allons ! On reste sage.
Il a aussitôt laissé retomber ma jupe, s'est éloigné.
‒ Pardon ! Je suis désolé. Pardon !
J'ai ignoré ses états d'âme.
‒ Vous m'ouvrez ?
Il s'est empressé de le faire. Je me suis éloignée sans me retourner.
Et… mais c'est qu'il m'avait fait mouiller, ce salaud !. Et pas qu'un peu. Il était temps. Il était plus que temps, maintenant, de lui donner ce qu'il crevait d'envie d'obtenir. Je l'avais assez chauffé. Je l'avais bien en main. Et j'ai fait demi-tour. J'ai poussé la porte qui est restée obstinément close. J'aurais dû m'en douter : il était en train de se branler comme un furieux dans l'arrière-boutique. Je n'ai pas insisté. Et je suis rentrée enchantée : ce soir, il aurait les couilles à sec. Pas question qu'elle puisse en tirer quelque gouttelette que ce soit, l'autre prétentieuse !
* * *
J'y suis retournée le lendemain. À l'ouverture.
‒ Je suis revenue hier, presque aussitôt, mais c'était fermé.
Il a froncé les sourcils. Fait mine de chercher.
‒ Fermé ? C'est bizarre. Vous êtes sûre ?
‒ Certaine. Oh, mais sûrement que vous deviez être très occupé…
Il a un peu rougi, s'est balancé d'un pied sur l'autre.
‒ Je me rappelle pas.
‒ Ou vous vous rappelez trop bien… Bon, mais si vous me faisiez l'amour ?
Il s'est figé sur place, les yeux écarquillés.
‒ Que je…
‒ Oui. Ça vous tente pas ?
Oh, mais si ! Si ! Bien sûr que ça le tentait !
‒ Et comment !
‒ Eh bien alors !
Il est allé fermer la porte.
‒ Venez !
Dans son arrière-boutique. Où se trouvaient un micro-ondes, un petit frigo, une cafetière électrique et un canapé sur lequel nous sommes aussitôt allés nous asseoir, flanc contre flanc. Il m'a attirée contre lui, m'a posé une main sur la cuisse, est remonté tout du long. Jusqu'au pli de l'aine. Il a bifurqué, m'a lissé l'encoche, du bout du pouce, s'y est précautionneusement introduit. Je l'ai tâté à travers le pantalon. Il s'est fait plus audacieux. Intrusif. Je la lui ai sortie. Elle était bien épaisse, toute veinée de bleu. Je l'ai enserrée, l'ai fait coulisser. Une fois. Deux fois. Et… il s'est abondamment répandu entre mes doigts. Il s'est redressé, confondu en excuses.
‒ Je suis désolé. J'avais trop envie. Je…
Je l'ai fait taire d'un baiser.
‒ Pas grave. Quand vous aurez un peu récupéré, ce n'en sera que plus long. Et donc que meilleur.
J'ai libéré mes seins.
‒ Ça devrait aider, ça, non ?
Et effectivement, sa queue a retrouvé un peu de sa superbe.
‒ Et ça aussi !
Ma chatte. Que je lui ai dévoilée. Que j'ai généreusement entrebâillée pour lui. Sur laquelle il s'est penché. Tout près. Qu'il a dévorée des yeux. Puis des lèvres. Dans laquelle il a enfoui sa langue. En faisant tout un tas de petits gémissements de fond de gorge.
Il a relevé la tête.
‒ Tu as bon goût. Très bon goût.
Et il y est retourné. Et, en même temps, ses mains sur mes seins. Qu'elles ont pétris. Qu'elles ont malaxés. Dont elles ont délicieusement torturé les pointes. J'ai eu un premier plaisir. Il m'a chevauchée. Il m'a écartée. Emplie. Il m'a pilonnée. À grands coups de reins déterminés. Qui m'ont fait perdre la tête. Qui m'ont fait clamer éperdument mon extase. À pleins poumons. Il est retombé contre moi.
‒ C'était bien, hein ?
‒ C'était bien, oui.
Il s'est rengorgé.
‒ C'est pas pour me vanter, mais…
Il n'a pas terminé sa phrase. Le mâle dans toute sa splendeur. Sans doute que c'était bien, oui. Et pour moi, qui suis beaucoup plus vaginale que clitoridienne, une queue bien épaisse, comme l'était la sienne, c'était une bénédiction. Mais, et je n'allais pas le lui dire, ce qui me stimulait surtout, ce qui me mettait dans tous mes états, c'était l'idée que j'étais en train de faire sa bonne femme cocue.
‒ Je suis revenue hier, presque aussitôt, mais c'était fermé.
Il a froncé les sourcils. Fait mine de chercher.
‒ Fermé ? C'est bizarre. Vous êtes sûre ?
‒ Certaine. Oh, mais sûrement que vous deviez être très occupé…
Il a un peu rougi, s'est balancé d'un pied sur l'autre.
‒ Je me rappelle pas.
‒ Ou vous vous rappelez trop bien… Bon, mais si vous me faisiez l'amour ?
Il s'est figé sur place, les yeux écarquillés.
‒ Que je…
‒ Oui. Ça vous tente pas ?
Oh, mais si ! Si ! Bien sûr que ça le tentait !
‒ Et comment !
‒ Eh bien alors !
Il est allé fermer la porte.
‒ Venez !
Dans son arrière-boutique. Où se trouvaient un micro-ondes, un petit frigo, une cafetière électrique et un canapé sur lequel nous sommes aussitôt allés nous asseoir, flanc contre flanc. Il m'a attirée contre lui, m'a posé une main sur la cuisse, est remonté tout du long. Jusqu'au pli de l'aine. Il a bifurqué, m'a lissé l'encoche, du bout du pouce, s'y est précautionneusement introduit. Je l'ai tâté à travers le pantalon. Il s'est fait plus audacieux. Intrusif. Je la lui ai sortie. Elle était bien épaisse, toute veinée de bleu. Je l'ai enserrée, l'ai fait coulisser. Une fois. Deux fois. Et… il s'est abondamment répandu entre mes doigts. Il s'est redressé, confondu en excuses.
‒ Je suis désolé. J'avais trop envie. Je…
Je l'ai fait taire d'un baiser.
‒ Pas grave. Quand vous aurez un peu récupéré, ce n'en sera que plus long. Et donc que meilleur.
J'ai libéré mes seins.
‒ Ça devrait aider, ça, non ?
Et effectivement, sa queue a retrouvé un peu de sa superbe.
‒ Et ça aussi !
Ma chatte. Que je lui ai dévoilée. Que j'ai généreusement entrebâillée pour lui. Sur laquelle il s'est penché. Tout près. Qu'il a dévorée des yeux. Puis des lèvres. Dans laquelle il a enfoui sa langue. En faisant tout un tas de petits gémissements de fond de gorge.
Il a relevé la tête.
‒ Tu as bon goût. Très bon goût.
Et il y est retourné. Et, en même temps, ses mains sur mes seins. Qu'elles ont pétris. Qu'elles ont malaxés. Dont elles ont délicieusement torturé les pointes. J'ai eu un premier plaisir. Il m'a chevauchée. Il m'a écartée. Emplie. Il m'a pilonnée. À grands coups de reins déterminés. Qui m'ont fait perdre la tête. Qui m'ont fait clamer éperdument mon extase. À pleins poumons. Il est retombé contre moi.
‒ C'était bien, hein ?
‒ C'était bien, oui.
Il s'est rengorgé.
‒ C'est pas pour me vanter, mais…
Il n'a pas terminé sa phrase. Le mâle dans toute sa splendeur. Sans doute que c'était bien, oui. Et pour moi, qui suis beaucoup plus vaginale que clitoridienne, une queue bien épaisse, comme l'était la sienne, c'était une bénédiction. Mais, et je n'allais pas le lui dire, ce qui me stimulait surtout, ce qui me mettait dans tous mes états, c'était l'idée que j'étais en train de faire sa bonne femme cocue.
Je me suis d'ailleurs offert le petit plaisir, avant de rentrer chez moi, d'aller m'attabler à la terrasse du café qui se trouve juste en face de la banque. Quel pied que de me dire que, de son bureau, en regardant par la fenêtre, elle pouvait m'apercevoir, elle m'apercevait forcément. Sans savoir que je venais de me faire tringler par son mari.
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