Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cynthia et les hommes mariés — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cynthia et les hommes mariés
Chapitre 5
J'ai laissé passer un peu de temps. Trois jours. Quatre. Et puis, je suis repartie à l'assaut. Mini-jupe sexy et petit haut affriolant, offrant sur mes deux globes mammaires des aperçus saisissants. Quand il m'a vue entrer, son regard s'est illuminé. Et il s'est aussitôt avancé à ma rencontre.
‒ Encore des faire-parts qui vous posent problème ?
‒ Non. C'est mon smartphone cette fois.
‒ Ah ! Et qu'est-ce qu'il lui arrive à votre smartphone ?
‒ Il bégaie. Enfin, non ! Par moments il s'arrête. Ça bloque sur la page. Quelques secondes. Et puis ça repart. Je sais pas pourquoi.
‒ On va voir ça.
Il a tendu la main. Je le lui ai remis. Il y a jeté un coup d'œil. Et puis un autre, aussi discret que possible, sur mes seins. Encore. Et encore. En permanent va-et-vient. Il ne pouvait pas s'empêcher. C'était plus fort que lui. Elles l'aimantaient, mes loches. Et il y avait, dans son pantalon, une protubérance qui ne laissait rien ignorer de ce qu'elles lui faisaient éprouver. Il a vu. Que j'avais vu. Il a vu. Il est devenu écarlate, s'est mis à danser d'un pied sur l'autre, encombré de lui-même, mal à l'aise à faire pitié. Je lui ai posé la main sur le bras.
‒ Oh, mais faut pas avoir honte ! Vous êtes un homme. C'est normal. C'est le contraire qui le serait pas.
Je me suis faite complice.
‒ Alors comme ça, ils vous plaisent !
‒ Encore des faire-parts qui vous posent problème ?
‒ Non. C'est mon smartphone cette fois.
‒ Ah ! Et qu'est-ce qu'il lui arrive à votre smartphone ?
‒ Il bégaie. Enfin, non ! Par moments il s'arrête. Ça bloque sur la page. Quelques secondes. Et puis ça repart. Je sais pas pourquoi.
‒ On va voir ça.
Il a tendu la main. Je le lui ai remis. Il y a jeté un coup d'œil. Et puis un autre, aussi discret que possible, sur mes seins. Encore. Et encore. En permanent va-et-vient. Il ne pouvait pas s'empêcher. C'était plus fort que lui. Elles l'aimantaient, mes loches. Et il y avait, dans son pantalon, une protubérance qui ne laissait rien ignorer de ce qu'elles lui faisaient éprouver. Il a vu. Que j'avais vu. Il a vu. Il est devenu écarlate, s'est mis à danser d'un pied sur l'autre, encombré de lui-même, mal à l'aise à faire pitié. Je lui ai posé la main sur le bras.
‒ Oh, mais faut pas avoir honte ! Vous êtes un homme. C'est normal. C'est le contraire qui le serait pas.
Je me suis faite complice.
‒ Alors comme ça, ils vous plaisent !
Il a posé résolument les yeux dessus, les y a laissés.
‒ Oui.
‒ Faut dire aussi que ça doit vous changer de ceux de votre femme. Parce qu'autant que je puisse en juger, elle, il y a pas grand-chose.
Il a confirmé.
‒ Ah, ça !
‒ Comment ça doit être frustrant pour vous ! Rien avoir dans la main…
Il a haussé les épaules d'un air résigné.
‒ Ben, oui !
J'ai proposé tout à trac.
‒ Vous voulez les voir, les miens ? Je veux dire : les voir mieux. Complètement.
Il a dégluti. S'il voulait !
Je suis allée me réfugier dans un petit renfoncement à droite où on était invisible de la rue.
‒ Ben, venez !
Et je les ai libérés. J'ai mis mes deux mains dessous. Comme pour les lui présenter.
‒ Alors ? Vous en dites quoi ?
Il en disait… Il en disait…
‒ Ils sont magnifiques.
Il ne pouvait pas en détacher les yeux.
‒ Vous pourrez y penser comme ça ! Tant que vous voudrez. Même quand vous serez avec elle. Ça compensera.
Je me suis rhabillée.
‒ Vaut mieux. Parce que si quelqu'un entrait ! Un client. On ne sait jamais.
Cet air déçu qu'il a eu !
‒ Oh, mais faites pas cette tête-là ! Je vous les remontrerai. Ben, oui ! Vous êtes gentil avec moi. Normal que je le sois avec vous. C'est la moindre des choses. Bon, mais je vous laisse. J'ai à faire. Vous me rendez mon portable ?
‒ Ah, oui ! Oui. Je vois rien d'anormal. Mais si ça recommence…
‒ Je vous le rapporterai, oui. Promis.
‒ Oui.
‒ Faut dire aussi que ça doit vous changer de ceux de votre femme. Parce qu'autant que je puisse en juger, elle, il y a pas grand-chose.
Il a confirmé.
‒ Ah, ça !
‒ Comment ça doit être frustrant pour vous ! Rien avoir dans la main…
Il a haussé les épaules d'un air résigné.
‒ Ben, oui !
J'ai proposé tout à trac.
‒ Vous voulez les voir, les miens ? Je veux dire : les voir mieux. Complètement.
Il a dégluti. S'il voulait !
Je suis allée me réfugier dans un petit renfoncement à droite où on était invisible de la rue.
‒ Ben, venez !
Et je les ai libérés. J'ai mis mes deux mains dessous. Comme pour les lui présenter.
‒ Alors ? Vous en dites quoi ?
Il en disait… Il en disait…
‒ Ils sont magnifiques.
Il ne pouvait pas en détacher les yeux.
‒ Vous pourrez y penser comme ça ! Tant que vous voudrez. Même quand vous serez avec elle. Ça compensera.
Je me suis rhabillée.
‒ Vaut mieux. Parce que si quelqu'un entrait ! Un client. On ne sait jamais.
Cet air déçu qu'il a eu !
‒ Oh, mais faites pas cette tête-là ! Je vous les remontrerai. Ben, oui ! Vous êtes gentil avec moi. Normal que je le sois avec vous. C'est la moindre des choses. Bon, mais je vous laisse. J'ai à faire. Vous me rendez mon portable ?
‒ Ah, oui ! Oui. Je vois rien d'anormal. Mais si ça recommence…
‒ Je vous le rapporterai, oui. Promis.
* * *
Une semaine. Qu'il m'attende. Qu'il crève d'envie de me voir. Qu'il doute aussi. Qu'il s'interroge. Est-ce que j'allais revenir ? Et si l'envie m'en était passée ? Ou si je regrettais de les lui avoir montrés ? Une semaine. Et j'ai enfin poussé la porte de son magasin.
‒ Vous ! Vous ! Comment je vous attendais ! Tous les jours. Et… Mais vous êtes là ! Vous êtes là !
J'ai ri.
‒ Je suis là, oui.
Je me suis posé les mains sur les seins.
‒ Vous y avez repensé à eux ?
S'il y avait repensé !
‒ Tellement ! Tout le temps.
‒ Ah, alors ça, ça mérite une récompense. Et vous savez laquelle.
Il savait, oui. Et il s'est précipité pour aller fermer, à double tour, la porte de son magasin.
‒ Qu'on soit pas dérangés.
‒ Vous ! Vous ! Comment je vous attendais ! Tous les jours. Et… Mais vous êtes là ! Vous êtes là !
J'ai ri.
‒ Je suis là, oui.
Je me suis posé les mains sur les seins.
‒ Vous y avez repensé à eux ?
S'il y avait repensé !
‒ Tellement ! Tout le temps.
‒ Ah, alors ça, ça mérite une récompense. Et vous savez laquelle.
Il savait, oui. Et il s'est précipité pour aller fermer, à double tour, la porte de son magasin.
‒ Qu'on soit pas dérangés.
Le même petit renfoncement. À l'abri des regards indiscrets. Et je les lui ai donnés à voir. Il s'est penché dessus. Tout près.
‒ Oh, c'est trop ! C'est trop !
Encore plus près.
Il a tendu ses mains vers eux, les yeux brillants de désir.
‒ Oui ?
J'ai refusé.
‒ Non. Pas encore !
Il a soupiré. Il les a laissées retomber le long de ses flancs, ses mains. Comme il était déçu ! Il a approché son visage. Tout près. Encore plus près. Son souffle chaud sur mes tétons. Qui les a fait dresser. Durcir. Il a levé sur moi un regard interrogateur.
‒ Non. Je vous ai dit non. Un jour, peut-être.
Je l'ai doucement repoussé. Je les ai renfermés.
Et je lui ai demandé, à brûle-pourpoint, histoire de le déstabiliser un peu plus encore.
‒ Vous les aimez comment, les chattes ?
Il m'a fixée, éberlué.
‒ Comment ça ?
‒ Ben oui, vous les préférez déplumées ou bien avec la toison ?
Il savait pas. Il… Ça dépendait.
‒ Les deux en fait !
‒ La mienne, si je vous la donnais à voir, vous la préféreriez comment ?
‒ La vôtre ?
Il a dégluti. Et puis il s'est brusquement et bravement lancé.
‒ Oh, avec. Avec les poils.
‒ C'est noté.
Il a froncé les sourcils. Noté ?
‒ Noté, oui. J'ai très envie de vous faire plaisir. Très très plaisir. Mais pas trop vite. En prenant tout notre temps. Ce n'en sera que meilleur. Non, vous ne croyez pas ?
Si ! Il croyait, oui. Bien sûr !
‒ Oh, c'est trop ! C'est trop !
Encore plus près.
Il a tendu ses mains vers eux, les yeux brillants de désir.
‒ Oui ?
J'ai refusé.
‒ Non. Pas encore !
Il a soupiré. Il les a laissées retomber le long de ses flancs, ses mains. Comme il était déçu ! Il a approché son visage. Tout près. Encore plus près. Son souffle chaud sur mes tétons. Qui les a fait dresser. Durcir. Il a levé sur moi un regard interrogateur.
‒ Non. Je vous ai dit non. Un jour, peut-être.
Je l'ai doucement repoussé. Je les ai renfermés.
Et je lui ai demandé, à brûle-pourpoint, histoire de le déstabiliser un peu plus encore.
‒ Vous les aimez comment, les chattes ?
Il m'a fixée, éberlué.
‒ Comment ça ?
‒ Ben oui, vous les préférez déplumées ou bien avec la toison ?
Il savait pas. Il… Ça dépendait.
‒ Les deux en fait !
‒ La mienne, si je vous la donnais à voir, vous la préféreriez comment ?
‒ La vôtre ?
Il a dégluti. Et puis il s'est brusquement et bravement lancé.
‒ Oh, avec. Avec les poils.
‒ C'est noté.
Il a froncé les sourcils. Noté ?
‒ Noté, oui. J'ai très envie de vous faire plaisir. Très très plaisir. Mais pas trop vite. En prenant tout notre temps. Ce n'en sera que meilleur. Non, vous ne croyez pas ?
Si ! Il croyait, oui. Bien sûr !
C'était évidemment faux. Il crevait d'envie de me voir complètement à poil, là, tout de suite. De me lécher les seins, de m'enfiler sa queue. Mais, s'il voulait arriver à ses fins, il lui fallait patienter et abonder dans mon sens. Et il a répété.
‒ Oui. Bien sûr !
‒ Parfait !
Je me suis dirigée vers la porte.
‒ Vous m'ouvrez ?
Il s'est agenouillé pour le faire.
Je lui ai envoyé un baiser, du bout des doigts.
‒ À bientôt !
Et je me suis éloignée sans me retourner. J'ai été presque aussitôt tentée de rebrousser chemin. Pour le piéger. Parce que j'étais bien persuadée qu'il n'avait rien eu de plus pressé, après mon départ, que de se renfermer à double tour pour pouvoir se branler tout son saoul sans courir le risque d'être surpris. « Il va s'épuiser littéralement de plaisir. Et pour peu que sa bobonne de directrice d'agence ait envie d'un coup de queue ce soir, il va rester obstinément flasque. » L'idée m'enchantait. Et il m'a fallu rentrer précipitamment pour me donner mon plaisir en pensant à la déception et à la frustration de l'autre espèce de dinde.
‒ Oui. Bien sûr !
‒ Parfait !
Je me suis dirigée vers la porte.
‒ Vous m'ouvrez ?
Il s'est agenouillé pour le faire.
Je lui ai envoyé un baiser, du bout des doigts.
‒ À bientôt !
Et je me suis éloignée sans me retourner. J'ai été presque aussitôt tentée de rebrousser chemin. Pour le piéger. Parce que j'étais bien persuadée qu'il n'avait rien eu de plus pressé, après mon départ, que de se renfermer à double tour pour pouvoir se branler tout son saoul sans courir le risque d'être surpris. « Il va s'épuiser littéralement de plaisir. Et pour peu que sa bobonne de directrice d'agence ait envie d'un coup de queue ce soir, il va rester obstinément flasque. » L'idée m'enchantait. Et il m'a fallu rentrer précipitamment pour me donner mon plaisir en pensant à la déception et à la frustration de l'autre espèce de dinde.
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