Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cynthia et les hommes mariés — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cynthia et les hommes mariés
Chapitre 10
Comme promis, je lui ai envoyé un texto.
« Je t'attends. Au carrefour du tremble. Comme la semaine dernière ».
Auquel il a aussitôt répondu.
« J'arrive ! »
« Je t'attends. Au carrefour du tremble. Comme la semaine dernière ».
Auquel il a aussitôt répondu.
« J'arrive ! »
Finalement, j'étais décidée à précipiter un peu les choses. D'abord, pour que Jessica sache à quoi s'en tenir. Si se taper son mec avait été pour moi un jeu d'enfant, c'en serait également un pour n'importe quelle nana qui aurait décidé d'avoir des vues sur lui. Mais il y avait autre chose. Il y avait un client, bel homme, la soixantaine, très séduisant, qui me faisait systématiquement du charme quand il passait à ma caisse. Du moins quand il n'était pas avec sa femme. Je lui plaisais. Pas le moindre doute là-dessus. Je lui plaisais et il me plaisait. C'était souvent, le soir, que je me donnais du plaisir en pensant à lui. Et j'avais maintenant hâte d'en finir avec Pedro pour me consacrer entièrement à cette nouvelle victime.
On a fait exactement le même parcours. Et, à la croix brisée, on s'est laissés choir sur le même banc. Il a encore consulté son podomètre.
‒ Sept minutes de moins que la semaine dernière. Pas mal ! Pas mal du tout !
Je n'ai pas répondu. J'ai laissé passer un peu de temps et puis je lui ai demandé à brûle-pourpoint.
‒ Je te plais pas ?
Il s'est troublé. Il a bafouillé.
‒ Hein ? Quoi ? Je… Si ! Bien sûr que si ! Pourquoi tu me demandes ça ?
‒ Parce que je suis une femme, que t'es un mec et que j'ai la désagréable impression que je ne t'attire pas.
Il a dégluti.
‒ Oh, que si ! Si ! Si tu savais !
‒ Eh ben, alors !
Il a passé un bras autour de mes épaules, m'a attirée contre lui, m'a, de ses lèvres, effleuré les joues, les paupières, la bouche. Son souffle s'est fait court. Il a plongé la main dans ma culotte de jogging, m'y a lissé la chatte, y a enfoui un doigt. Je suis allée, moi aussi, fourrager dans son pantalon. J'en ai sorti une queue d'une taille raisonnable, bien épaisse, dressée toute droite. Je l'ai fait coulisser deux ou trois fois pour en prendre possession. Et puis je me suis levée.
‒ Attends !
Je suis venue sur lui, une jambe passée de chaque côté. Je me suis empalée et je l'ai chevauché. Il a joui très vite, la tête renversée en arrière, les yeux clos.
‒ Eh, ben dis donc ! Ça perd pas de temps avec toi ! Faut croire qu'elle te le prête pas souvent, Jessica.
Il a voulu dire quelque chose, a renoncé. J'ai poursuivi.
‒ En attendant, il va falloir qu'elle ressuscite, la bébête. Parce que j'ai pas eu mon compte, moi !
Sa queue était sortie de ma chatte. Je l'ai sollicitée. Et elle n'a pas tardé à reprendre vie. À faire son intéressante.
‒ Eh ben, voilà !
Je l'ai remise en place. Et je me suis élancée à la conquête de mon plaisir. Que j'ai psalmodié dans son cou. On s'est séparés. On a remis de l'ordre dans nos tenues. Et il a fait remarquer.
‒ On est trop, nous, quand même ! Faire ça ici ! Comme ça ! Il aurait pu passer n'importe qui.
‒ Sauf que c'est un endroit où il ne passe jamais personne. Qu'il y a une chance sur dix mille pour que ça se produise. Et que ça contribue à l'excitation.
On s'est remis en route. Il a suggéré.
‒ Ce qu'on pourrait peut-être, la prochaine fois, c'est se retrouver dans une chambre quelque part. Un hôtel ou quelque chose comme ça. Qu'on soit plus à notre main.
Pardi ! Il ne l'a évidemment pas dit, mais ce qu'il redoutait par-dessus tout, c'était que passe quelqu'un qu'il connaissait et qu'il aille raconter à Jessica qu'il l'avait surpris en pleine partie de jambes en l'air avec moi.
‒ Sept minutes de moins que la semaine dernière. Pas mal ! Pas mal du tout !
Je n'ai pas répondu. J'ai laissé passer un peu de temps et puis je lui ai demandé à brûle-pourpoint.
‒ Je te plais pas ?
Il s'est troublé. Il a bafouillé.
‒ Hein ? Quoi ? Je… Si ! Bien sûr que si ! Pourquoi tu me demandes ça ?
‒ Parce que je suis une femme, que t'es un mec et que j'ai la désagréable impression que je ne t'attire pas.
Il a dégluti.
‒ Oh, que si ! Si ! Si tu savais !
‒ Eh ben, alors !
Il a passé un bras autour de mes épaules, m'a attirée contre lui, m'a, de ses lèvres, effleuré les joues, les paupières, la bouche. Son souffle s'est fait court. Il a plongé la main dans ma culotte de jogging, m'y a lissé la chatte, y a enfoui un doigt. Je suis allée, moi aussi, fourrager dans son pantalon. J'en ai sorti une queue d'une taille raisonnable, bien épaisse, dressée toute droite. Je l'ai fait coulisser deux ou trois fois pour en prendre possession. Et puis je me suis levée.
‒ Attends !
Je suis venue sur lui, une jambe passée de chaque côté. Je me suis empalée et je l'ai chevauché. Il a joui très vite, la tête renversée en arrière, les yeux clos.
‒ Eh, ben dis donc ! Ça perd pas de temps avec toi ! Faut croire qu'elle te le prête pas souvent, Jessica.
Il a voulu dire quelque chose, a renoncé. J'ai poursuivi.
‒ En attendant, il va falloir qu'elle ressuscite, la bébête. Parce que j'ai pas eu mon compte, moi !
Sa queue était sortie de ma chatte. Je l'ai sollicitée. Et elle n'a pas tardé à reprendre vie. À faire son intéressante.
‒ Eh ben, voilà !
Je l'ai remise en place. Et je me suis élancée à la conquête de mon plaisir. Que j'ai psalmodié dans son cou. On s'est séparés. On a remis de l'ordre dans nos tenues. Et il a fait remarquer.
‒ On est trop, nous, quand même ! Faire ça ici ! Comme ça ! Il aurait pu passer n'importe qui.
‒ Sauf que c'est un endroit où il ne passe jamais personne. Qu'il y a une chance sur dix mille pour que ça se produise. Et que ça contribue à l'excitation.
On s'est remis en route. Il a suggéré.
‒ Ce qu'on pourrait peut-être, la prochaine fois, c'est se retrouver dans une chambre quelque part. Un hôtel ou quelque chose comme ça. Qu'on soit plus à notre main.
Pardi ! Il ne l'a évidemment pas dit, mais ce qu'il redoutait par-dessus tout, c'était que passe quelqu'un qu'il connaissait et qu'il aille raconter à Jessica qu'il l'avait surpris en pleine partie de jambes en l'air avec moi.
***
Jessica, justement, je l'ai mise au parfum dès le lendemain matin, au boulot.
‒ Ça y est ! C'est fait.
‒ Quoi ? Qu'est-ce qu'est fait ?
‒ Pedro. J'ai couché avec.
Elle m'a regardée, éberluée.
‒ Tu inventes. Je te crois pas.
‒ Eh, si ! Tu veux des preuves ? Il a un grain de beauté sous la couille gauche.
Elle a explosé.
‒ Le salaud ! Non, mais quel salaud ! Il va me le payer.
Ses yeux lançaient des éclairs.
‒ Mais continue ! Continue ! Je veux le prendre sur le fait.
‒ Ça y est ! C'est fait.
‒ Quoi ? Qu'est-ce qu'est fait ?
‒ Pedro. J'ai couché avec.
Elle m'a regardée, éberluée.
‒ Tu inventes. Je te crois pas.
‒ Eh, si ! Tu veux des preuves ? Il a un grain de beauté sous la couille gauche.
Elle a explosé.
‒ Le salaud ! Non, mais quel salaud ! Il va me le payer.
Ses yeux lançaient des éclairs.
‒ Mais continue ! Continue ! Je veux le prendre sur le fait.
Lola, qui n'en avait pas perdu une miette, a passé un long moment avec elle, sur le parking, après la fermeture. Et a tenu à venir me faire, le soir même, chez moi, le compte-rendu de leur entretien.
‒ Oh, elle est affectée. Elle est sacrément affectée. Même si elle essaie de faire bonne figure. Ben, tu parles, elle le portait aux nues, son Pedro. Cela étant, elle ne sait pas trop ce qu'elle va faire. Elle dit qu'elle a besoin de temps. Pour digérer tout ça. Et pour prendre une décision. À mon avis à moi, elle le quittera pas. Elle passera l'éponge. On est vraiment trop connes, nous, les filles!
‒ Oh, elle est affectée. Elle est sacrément affectée. Même si elle essaie de faire bonne figure. Ben, tu parles, elle le portait aux nues, son Pedro. Cela étant, elle ne sait pas trop ce qu'elle va faire. Elle dit qu'elle a besoin de temps. Pour digérer tout ça. Et pour prendre une décision. À mon avis à moi, elle le quittera pas. Elle passera l'éponge. On est vraiment trop connes, nous, les filles!
Le jeudi suivant, on s'est retrouvés à la piscine, lui et moi. Il s'est empressé de m'y confier qu'il avait loué un Rbnb pour le lendemain.
‒ On sera plus tranquilles.
Façon de voir. Parce que rien n'empêchait la propriétaire d'aller raconter à sa voisine, sous le sceau du secret, qu'on s'était donné rendez-vous chez elle. Et, de fil en aiguille, ça se répandrait comme une traînée de poudre. Ça n'avait, de toute façon, plus beaucoup d'importance. Parce que, le soir même, j'en ai donné l'adresse à Jessica. Qu'elle vienne le prendre sur le fait comme elle en avait manifesté l'intention.
‒ Ce ne sera pas nécessaire. C'est décidé, je me casse. Il aura la surprise quand il rentrera demain soir. Je ne serai plus là. Chacun sa route. Maintenant, si le cœur t'en dit, va te faire sauter. Ça ne me regarde plus.
‒ Non, merci. Sans façons. Il est gentil, mais bon ! C'est pas le meilleur baiseur qui soit. Et puis, on ne peut pas dire qu'il ait beaucoup de conversation.
‒ On sera plus tranquilles.
Façon de voir. Parce que rien n'empêchait la propriétaire d'aller raconter à sa voisine, sous le sceau du secret, qu'on s'était donné rendez-vous chez elle. Et, de fil en aiguille, ça se répandrait comme une traînée de poudre. Ça n'avait, de toute façon, plus beaucoup d'importance. Parce que, le soir même, j'en ai donné l'adresse à Jessica. Qu'elle vienne le prendre sur le fait comme elle en avait manifesté l'intention.
‒ Ce ne sera pas nécessaire. C'est décidé, je me casse. Il aura la surprise quand il rentrera demain soir. Je ne serai plus là. Chacun sa route. Maintenant, si le cœur t'en dit, va te faire sauter. Ça ne me regarde plus.
‒ Non, merci. Sans façons. Il est gentil, mais bon ! C'est pas le meilleur baiseur qui soit. Et puis, on ne peut pas dire qu'il ait beaucoup de conversation.
Il a dû m'attendre un bon moment dans son Rbnb
Et s'y ronger les sangs.
Et s'y ronger les sangs.
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